Sébastien Tambouret, entraîneur de la réserve de Rennes, suspendu six mois, dont trois avec sursis
L'entraîneur de la réserve du Stade Rennais, Sébastien Tambouret, qui avait assuré un intérim victorieux avec l'équipe première contre le PSG, a écopé d'une suspension de six mois, dont trois avec sursis, en marge d'un match de National 3.

Son nom avait occupé l'actualité nationale, quelques jours en février, quand il avait assuré l'intérim à la tête de l'équipe première du Stade Rennais, victorieux du Paris-SG (3-1, le 13 février), après la mise à l'écart d'Habib Beye. Sébastien Tambouret est depuis retourné avec la réserve, laissant la place à Franck Haise.
La sienne, il ne pourra en revanche plus l'occuper durant un moment, puisque la Commission Fédérale de Discipline l'a suspendu durant six mois, dont trois avec sursis, une sanction qui a pris effet le 15 mars, soit au lendemain de la rencontre de National 3 de sa formation chez les Paotred Dispount d'Ergué Gabéric (1-1).
Une sanction atténuée
Il est reproché à Tambouret son comportement à l'égard de l'arbitre central, après le coup de sifflet final, lui ayant éructé au visage, à plusieurs reprises : « Mon gardien s'est fait défoncer trois fois ». Il avait alors été expulsé. Pour sa défense, le Stade Rennais, par l'intermédiaire de son président, Arnaud Pouille, a notamment fait savoir à l'instance de la FFF que son éducateur de 49 ans n'avait jamais été exclu en 35 ans, que ce soit comme joueur ou entraîneur, et qu'il avait calmé certains de ses joueurs souhaitant demander des explications à l'arbitre, frustrés par une égalisation dans le temps additionnel.
Rennes, les secrets du centre de formation
La Commission estime que Tambouret « s'est rendu coupable d'un comportement intimidant à l'encontre d'un officiel, en dehors de la rencontre » (article 8 du Barème disciplinaire annexé aux Règlements Généraux de la FFF), tout en précisant qu'elle « entend toutefois prendre en considération les éléments de contexte et le profil de dirigeant ». Elle a donc atténué la sanction de référence pour un tel cas, qui est de neuf mois de suspension, pour six mois, dont trois avec sursis.
L'entraîneur de la réserve du Stade Rennais, Sébastien Tambouret, qui avait assuré un intérim victorieux avec l'équipe première contre le PSG, a écopé d'une suspension de six mois, dont trois avec sursis, en marge d'un match de National 3.

Son nom avait occupé l'actualité nationale, quelques jours en février, quand il avait assuré l'intérim à la tête de l'équipe première du Stade Rennais, victorieux du Paris-SG (3-1, le 13 février), après la mise à l'écart d'Habib Beye. Sébastien Tambouret est depuis retourné avec la réserve, laissant la place à Franck Haise.
La sienne, il ne pourra en revanche plus l'occuper durant un moment, puisque la Commission Fédérale de Discipline l'a suspendu durant six mois, dont trois avec sursis, une sanction qui a pris effet le 15 mars, soit au lendemain de la rencontre de National 3 de sa formation chez les Paotred Dispount d'Ergué Gabéric (1-1).
Une sanction atténuée
Il est reproché à Tambouret son comportement à l'égard de l'arbitre central, après le coup de sifflet final, lui ayant éructé au visage, à plusieurs reprises : « Mon gardien s'est fait défoncer trois fois ». Il avait alors été expulsé. Pour sa défense, le Stade Rennais, par l'intermédiaire de son président, Arnaud Pouille, a notamment fait savoir à l'instance de la FFF que son éducateur de 49 ans n'avait jamais été exclu en 35 ans, que ce soit comme joueur ou entraîneur, et qu'il avait calmé certains de ses joueurs souhaitant demander des explications à l'arbitre, frustrés par une égalisation dans le temps additionnel.
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La Commission estime que Tambouret « s'est rendu coupable d'un comportement intimidant à l'encontre d'un officiel, en dehors de la rencontre » (article 8 du Barème disciplinaire annexé aux Règlements Généraux de la FFF), tout en précisant qu'elle « entend toutefois prendre en considération les éléments de contexte et le profil de dirigeant ». Elle a donc atténué la sanction de référence pour un tel cas, qui est de neuf mois de suspension, pour six mois, dont trois avec sursis.