• ds_4364.jpg
  • ds_2815.jpg
  • ds_0253.jpg
  • ds_1101.jpg
  • ds_1182.jpg
  • ds_2946.jpg
  • ds_3731.jpg
  • ds_0405.jpg
  • ds_4082.jpg
  • ds_3974.jpg
  • ds_2924.jpg
  • ds_1301.jpg
  • ds_4231.jpg
  • DS_0079.jpg
  • ds_1109.jpg
  • ds_4020.jpg
  • ds_0354.jpg
  • ds_0427.jpg
  • ds_3675.jpg
  • ds_2649.jpg
Mercato

19 Mai 2026

Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, va devenir président du conseil d'administration de Rennes. Son arrivée doit normalement être actée mardi 26 mai. Sur le départ de LFP Media,...

Mercato

15 Mai 2026

En fin de contrat au RC Lens, le milieu de terrain Adrien Thomasson sera la première recrue estivale du Stade Rennais. Il devrait s’engager sur un contrat de deux ans, plus une année en option, avec...

Sélections

14 Mai 2026

Le rendez-vous était pris à 20h. Ce jeudi 14 mai 2026, le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps a dévoilé la liste des 26 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde 2026, qui se...

Anciens

14 Mai 2026

Le finistérien Régis Le Bris est passé par le Stade Rennais comme joueur, puis au FC Lorient comme entraîneur. A la tête du club de Sunderland, en Angleterre, il se retrouve aux côtés d’Arteta et...

Féminines

13 Mai 2026

Pour la première fois dans l’histoire, une équipe féminine du Stade Rennais va évoluer sur la pelouse du Roazhon Park, à l’occasion de la finale de la Coupe du conseil départemental...

Sélections

12 Mai 2026

Le Stade rennais a refusé de libérer l’attaquant international algérien de l’EN des U17, Mohamed Valmy, pour le premier match des cadets algériens, à la CAN-2026, jeudi face au Ghana, à Rabat...

Amateurs

11 Mai 2026

La Fédération française de football a réduit la suspension de Sébastien Tambouret, initialement de six mois, dont trois avec sursis, permettant à l’entraîneur de la réserve de Rennes de revenir sur...

Ligue 1

11 Mai 2026

Le Stade Rennais a battu le Paris FC (2-1), dimanche 10 mai dans un Roazhon Park vrombissant, qui a fêté l’heureux dénouement avec un feu d’artifice. Ce succès assure le top 6 et une qualification...

Ligue 1

11 Mai 2026

Le Roazhon Park a explosé de joie en 70 secondes, ce dimanche 10 mai 2026, sous une pluie battante. Soixante-dix secondes pour faire basculer une saison particulière et offrir au Stade Rennais une...

Sélections

11 Mai 2026

A quelques jours de l’annonce de la liste de Didier Deschamps, Esteban Lepaul, meilleur buteur de Ligue 1, ne se fait aucune illusion. Le Stade Rennais peut encore remercier Esteben Lepaul. Car si...

Actualité

09 Mai 2026

Le Stade Rennais FC et PUMA ont dévoilé ce vendredi le nouveau maillot domicile pour la saison 2026/2027. Cette tunique rouge et noire rend hommage à l’âme rennaise, à son patrimoine architectural...

Actualité

09 Mai 2026

C’est souvent une tradition : les joueurs du Stade Rennais porteront lors du dernier match à domicile de la saison, ce dimanche 10 mai (21 h) contre le Paris FC, la tunique qui les accompagnera tout...

Actualité

08 Mai 2026

La fin d’une époque. À partir de 2031, FIFA et Panini ne travailleront plus ensemble. La Fédération internationale de football a annoncé jeudi dans un communiqué la fin du partenariat qui durait...

Actualité

08 Mai 2026

Le jeune gardien du Stade Rennais Mathys Silistrie sera titulaire à Marseille la semaine prochaine, à l’occasion de la 34e journée de Ligue 1. Pour préparer ce rendez-vous important, il va aller...

Actualité

07 Mai 2026

Jeudi 7 mai, la FIFA a fait savoir qu’en 2031 elle mettrait un terme à sa collaboration historique avec l’entreprise Panini, qui, depuis la Coupe du monde 1970, publiait les albums de vignettes pour...

Anciens

07 Mai 2026

Touché par plusieurs commotions cérébrales dont la dernière en septembre 2025, le milieu de terrain du FC Annecy Vincent Pajot a décidé de prendre sa retraite, selon le Dauphiné Libéré. Après 16 ans...

La fin d’un long film d’erreurs

Le feuilleton des droits télé approche de son épilogue. Sans surprise, les clubs ont choisi la sécurité, tout en continuant de caresser leur rêve de grandeur pour l’avenir. Seule leçon de cette tragicomédie : le foot français n’a toujours pas tiré les leçons de ses erreurs et de ses errements.

ds 2336

La fête nationale était placée sous le signe des JOP de Paris 2024, avec l’arrivée de la flamme, symbole d’un CIO qui s’apprête à privatiser la capitale. Un autre évènement majeur s’est dénoué dans le même temps, au sein du foot hexagonal. Après des semaines de tergiversations, d’angoisses, de règlements de compte feutrés et d’auditions devant une commission parlementaire, le conseil d’administration de la LFP a in fine accepté l’offre de DAZN, couplée avec l’arrivée, en deus ex machina, de beIN Sports. La plateforme anglaise acquiert la diffusion de huit matchs de L1 pour une somme rehaussée légèrement à 400 millions d’euros. La chaîne qatarie, pour sa part, en lâche 100 millions pour la dernière rencontre, c’est-à-dire soit la meilleure affiche ou le deuxième choix (hors top 10). Nasser al-Khelaïfi, avec sa double casquette – président du PSG et du groupe médiatique –, peut encore davantage se poser en homme fort, arbitre et sauveur.

La solution de l’urgence
La décision a été longue à accoucher. Les clubs ont donné l’impression de découvrir, au fil des reports et des tergiversations, leur dépendance aux droits TV et la valeur réelle, au regard du marché, de leur produit. Un stress permanent et la crainte d’un nouveau vide, après l’épisode traumatique de Mediapro et la rupture désormais consommée avec Canal+. Sans parler de ces grands hommes d’affaires, qui ont sorti d’un coup la calculette avant de s’arracher les cheveux face aux contreparties financières concédées ad vitam lors du deal avec CVC (qui récupérera dès la saison prochaine 18% puis ensuite 13% des revenus du foot français). Du coup, à la veille d’une période de rigueur pour beaucoup, principalement ceux qui ne sont pas adossés à de grands groupes étrangers, le train de vie de la LFP (nouveaux locaux, etc.) ou le salaire de Vincent Labrune, révélé publiquement lors de son passage devant la commission d’enquête du Sénat, ne passent plus aussi facilement, malgré les votes unanimes pour les entériner. Dorénavant, un sou est un sou.

Trouver une solution satisfaisante alors que l’appel d’offres avait piteusement échoué s’avérait certes de plus en plus compliqué. Échaudé par la faible rentabilité de leur investissement, pourtant raflé au rabais (moins de 350 millions d’euros), Amazon avait jeté l’éponge. Un message clair adressé aux futurs investisseurs : les soldes sont ouvertes. Il aura fallu des longs mois de tractations, de suppliques, de bluffs en interviews, pour que finalement une formule soit jugée admissible. Il fallait que le foot français soit visible sur les écrans dès le 18 août pour la reprise, et surtout que nos pensionnaires de L1 soient en capacité de commencer enfin leur mercato autrement qu’en vendant le couteau sous la gorge. Une urgence pour essayer de faire illusion sur le terrain européen et maintenir un fameux standing.

Le pire reste peut-être à venir
Tous les problèmes restent cependant posés sur la table. D’abord la question de la réparation de cette manne maigrichonne, notamment les droits internationaux, les seuls à avoir sensiblement progressé (presque doublé pour atteindre 160 millions d’euros). Les « petits » réclament leur part du gâteau aux futurs éliminés en C1, C3 et C4. Ensuite, en dépit de la dure vérité des chiffres, le foot français continue de se croire plus beau et plus grand qu’il n’est. La promesse du milliard reste d’abord considérée comme un dû, quasiment une rente légitime. Dans ce cadre, les clubs souhaitent imposer une clause de sortie sous deux ans, à laquelle ni beIN, ni DAZN ne semblent opposés, à en croire les informations de L’Équipe. Cette exigence suppose la certitude de traverser simplement une mauvaise passe, et que la conjoncture va bientôt revenir au beau fixe. Le fonctionnement de la LFP et la gouvernance de ce petit monde ont pourtant montré de graves carences, voire de l’incompétence, nourries par un entre-soi ou la confiance le dispute à l’aveuglement.

Oui, le pire reste peut-être à venir. Quelle sera l’audience, et la dimension économique, des matchs de Ligue 1, de notre foot national ? L’horizon des deux millions d’abonnés, avancé lorsque la Ligue prétendait lancer sa propre chaîne, laisse sceptique (les rares éléments qui ont filtré du côté d’Amazon ne dépassaient pas le million et demi), surtout que le prix de l’abonnement oscillerait toujours entre 25 et 30 euros (voire plus pour cumuler les deux diffuseurs). Dans un pays où le niveau de vie médian se situe autour de 1 900 euros (la moitié des Français vivent donc avec moins), espérer qu’un Montpellier-Le Havre puisse conduire à casser son PEL ou renoncer aux vacances des enfants relève quasiment de l’acte de foi, pas de l’étude de marché. Le piratage, l’IPTV ou la simple concurrence du stade « en vrai » vont également peser, tout comme celle de la Ligue des champions ou de la Premier League… sur Canal. À moins évidemment que le futur gouvernement, quand il sera formé, impose un prélèvement obligatoire à la source pour forcer nos concitoyens à s’abonner… ? Une fois encore, le foot français a sauvé les meubles sans penser à agrandir les murs.

Related Articles

Le feuilleton des droits télé approche de son épilogue. Sans surprise, les clubs ont choisi la sécurité, tout en continuant de caresser leur rêve de grandeur pour l’avenir. Seule leçon de cette tragicomédie : le foot français n’a toujours pas tiré les leçons de ses erreurs et de ses errements.

ds 2336

La fête nationale était placée sous le signe des JOP de Paris 2024, avec l’arrivée de la flamme, symbole d’un CIO qui s’apprête à privatiser la capitale. Un autre évènement majeur s’est dénoué dans le même temps, au sein du foot hexagonal. Après des semaines de tergiversations, d’angoisses, de règlements de compte feutrés et d’auditions devant une commission parlementaire, le conseil d’administration de la LFP a in fine accepté l’offre de DAZN, couplée avec l’arrivée, en deus ex machina, de beIN Sports. La plateforme anglaise acquiert la diffusion de huit matchs de L1 pour une somme rehaussée légèrement à 400 millions d’euros. La chaîne qatarie, pour sa part, en lâche 100 millions pour la dernière rencontre, c’est-à-dire soit la meilleure affiche ou le deuxième choix (hors top 10). Nasser al-Khelaïfi, avec sa double casquette – président du PSG et du groupe médiatique –, peut encore davantage se poser en homme fort, arbitre et sauveur.

La solution de l’urgence
La décision a été longue à accoucher. Les clubs ont donné l’impression de découvrir, au fil des reports et des tergiversations, leur dépendance aux droits TV et la valeur réelle, au regard du marché, de leur produit. Un stress permanent et la crainte d’un nouveau vide, après l’épisode traumatique de Mediapro et la rupture désormais consommée avec Canal+. Sans parler de ces grands hommes d’affaires, qui ont sorti d’un coup la calculette avant de s’arracher les cheveux face aux contreparties financières concédées ad vitam lors du deal avec CVC (qui récupérera dès la saison prochaine 18% puis ensuite 13% des revenus du foot français). Du coup, à la veille d’une période de rigueur pour beaucoup, principalement ceux qui ne sont pas adossés à de grands groupes étrangers, le train de vie de la LFP (nouveaux locaux, etc.) ou le salaire de Vincent Labrune, révélé publiquement lors de son passage devant la commission d’enquête du Sénat, ne passent plus aussi facilement, malgré les votes unanimes pour les entériner. Dorénavant, un sou est un sou.

Trouver une solution satisfaisante alors que l’appel d’offres avait piteusement échoué s’avérait certes de plus en plus compliqué. Échaudé par la faible rentabilité de leur investissement, pourtant raflé au rabais (moins de 350 millions d’euros), Amazon avait jeté l’éponge. Un message clair adressé aux futurs investisseurs : les soldes sont ouvertes. Il aura fallu des longs mois de tractations, de suppliques, de bluffs en interviews, pour que finalement une formule soit jugée admissible. Il fallait que le foot français soit visible sur les écrans dès le 18 août pour la reprise, et surtout que nos pensionnaires de L1 soient en capacité de commencer enfin leur mercato autrement qu’en vendant le couteau sous la gorge. Une urgence pour essayer de faire illusion sur le terrain européen et maintenir un fameux standing.

Le pire reste peut-être à venir
Tous les problèmes restent cependant posés sur la table. D’abord la question de la réparation de cette manne maigrichonne, notamment les droits internationaux, les seuls à avoir sensiblement progressé (presque doublé pour atteindre 160 millions d’euros). Les « petits » réclament leur part du gâteau aux futurs éliminés en C1, C3 et C4. Ensuite, en dépit de la dure vérité des chiffres, le foot français continue de se croire plus beau et plus grand qu’il n’est. La promesse du milliard reste d’abord considérée comme un dû, quasiment une rente légitime. Dans ce cadre, les clubs souhaitent imposer une clause de sortie sous deux ans, à laquelle ni beIN, ni DAZN ne semblent opposés, à en croire les informations de L’Équipe. Cette exigence suppose la certitude de traverser simplement une mauvaise passe, et que la conjoncture va bientôt revenir au beau fixe. Le fonctionnement de la LFP et la gouvernance de ce petit monde ont pourtant montré de graves carences, voire de l’incompétence, nourries par un entre-soi ou la confiance le dispute à l’aveuglement.

Oui, le pire reste peut-être à venir. Quelle sera l’audience, et la dimension économique, des matchs de Ligue 1, de notre foot national ? L’horizon des deux millions d’abonnés, avancé lorsque la Ligue prétendait lancer sa propre chaîne, laisse sceptique (les rares éléments qui ont filtré du côté d’Amazon ne dépassaient pas le million et demi), surtout que le prix de l’abonnement oscillerait toujours entre 25 et 30 euros (voire plus pour cumuler les deux diffuseurs). Dans un pays où le niveau de vie médian se situe autour de 1 900 euros (la moitié des Français vivent donc avec moins), espérer qu’un Montpellier-Le Havre puisse conduire à casser son PEL ou renoncer aux vacances des enfants relève quasiment de l’acte de foi, pas de l’étude de marché. Le piratage, l’IPTV ou la simple concurrence du stade « en vrai » vont également peser, tout comme celle de la Ligue des champions ou de la Premier League… sur Canal. À moins évidemment que le futur gouvernement, quand il sera formé, impose un prélèvement obligatoire à la source pour forcer nos concitoyens à s’abonner… ? Une fois encore, le foot français a sauvé les meubles sans penser à agrandir les murs.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme