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Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Ousmane Dembélé n’oublie pas d’où il vient. En conférence de presse, l’international français a souligné la place occupée par le Stade Rennais dans la formation des Bleus, avec un chiffre particulièrement parlant.

Dembélé met en avant son club formateur
Pur produit de la formation du Stade Rennais, Ousmane Dembélé reste attaché à la maison Rouge et Noire. L’attaquant français l’a encore démontré en conférence de presse, au moment d’évoquer le travail réalisé par son ancien club auprès des jeunes joueurs.
« Au Stade Rennais, sept joueurs ont été formés et sont en équipe de France aujourd’hui », a ainsi rappelé le natif de Vernon dans une séquence relayée par Actu Foot. Une sortie courte, mais suffisamment claire pour mettre en lumière le savoir-faire rennais.
Un chiffre qui valorise le travail rennais
Ousmane Dembélé ne cite pas les sept joueurs concernés, mais son message dépasse les cas individuels. L’ancien Rennais insiste surtout sur la capacité du club breton à accompagner des éléments prometteurs jusqu’au plus haut niveau et, pour certains, jusqu’à l’équipe de France.
Cette déclaration offre également un joli coup de projecteur au centre de formation du Stade Rennais. Voir autant de joueurs passés par le club réunis chez les Bleus constitue une vraie source de fierté pour Rennes, dont le travail auprès des jeunes occupe depuis longtemps une place importante dans le projet sportif.
Rennes reste à part pour l’international français
Lancé au plus haut niveau sous les couleurs rennaises, Dembélé conserve manifestement un lien particulier avec son club formateur. Son passage en Bretagne a marqué le début d’un parcours qui l’a ensuite conduit loin de Rennes, sans lui faire oublier ses premières années chez les professionnels.
Le champion du monde 2018 avait rapidement attiré les regards grâce à ses qualités offensives. Son éclosion spectaculaire avait notamment été résumée à travers deux statistiques révélatrices de ses débuts avec les Rouge et Noir.
Un clin d’œil qui dépasse son propre parcours
Cette fois, Ousmane Dembélé n’a toutefois pas cherché à revenir sur sa trajectoire personnelle. Il a préféré valoriser l’ensemble de la filière rennaise et le poids du club dans le vivier tricolore. Une manière de partager la lumière avec les éducateurs et tous ceux qui participent à la formation en Bretagne.
Avec ce rappel chiffré, l’international français adresse donc un clin d’œil appuyé à Rennes. Et confirme que, malgré les années et les différentes étapes de sa carrière, le Stade Rennais conserve une place à part dans son histoire.
Recruté pour 70 millions d’euros, le défenseur Jérémy Jacquet, formé au Stade Rennais, a mis Liverpool à ses pieds en quelques minutes. Ses premiers pas en équipe de France, lundi contre la Belgique, ont confirmé son potentiel exceptionnel.

Dix minutes. C’est le temps exact qu’il a fallu à Jérémy Jacquet pour séduire les supporters d’Anfield. Un après-midi d’août face à Côme, le public de Liverpool a trouvé son nouveau chouchou. Paul Joyce, journaliste au Times suiveur des Reds depuis 1995, y était : "Au bout de dix minutes de jeu, le kop s’est mis à chanter son nom. Je suis Liverpool depuis plus de 30 ans, et je n’avais jamais vu ça… Habituellement, il faut attendre 10 ans pour que le public de Liverpool chante ton nom !"
En décembre 1978, le Stade Rennais était éliminé de la Coupe de France, à la surprise générale, par le Stade Léonard Kreisker. Exclu lors de ce match, l’illustre Laurent Pokou jouait alors, sans le savoir, le dernier match de sa carrière professionnelle.

Coupe de France (4e tour). Saint-Pol-de-Léon (R3) - Plaintel (R1), dimanche (15 h)
C’était il y a 48 ans, le 23 décembre 1978. Au 7e tour de la Coupe de France, le Stade Rennais se déplace à Saint-Pol-de-Léon. Certainement pas le match le plus attendu, ni le mieux préparé par les joueurs d’Alain Jubert, pensionnaires de D2, à qui le Stade Léonard Kreisker (DH) rend trois divisions.
Sur le terrain, le piège se referme : dans l’ambiance survoltée du stade de Kernévez, les joueurs du SLK font mieux que résister à des Rennais qui ont peut-être déjà la tête à la trêve hivernale. "Ils ne sont pas rentrés dans le match, ils ne jouaient pas", témoigne Jacques Urien, supporter du SLK présent en tribune ce soir-là.
Le seul qui voulait jouer
L’un des joueurs semble, pourtant, plus motivé que les autres : Laurent Pokou. Le célèbre attaquant ivoirien, décédé il y a dix ans, vient alors de faire son retour au Stade Rennais, où il a déjà passé trois ans, après une saison à Nancy. "Le seul qui voulait jouer, c’était Pokou", assure notre témoin.
À la 59e minute, alors que Rennes est déjà mené 2-0, un penalty est accordé aux Finistériens. Une décision qui révulse Laurent Pokou : d’abord averti pour contestation, il est ensuite exclu pour avoir injurié l’arbitre. Ce qui ne suffit pas à le calmer, loin de là : l’attaquant s’en prend physiquement à l’arbitre.
Deux ans de suspension ramenés à six mois
Pour Jacques Urien, ce n’est pas tant le penalty que la piètre prestation de ses coéquipiers qui a fait sortir Pokou de ses gonds. "Il avait tellement d’envie et il voyait que ses collègues ne jouaient pas, et ça, ça l’a mis hors de lui", analyse-t-il.
Bien mal lui en a pris : quelques jours plus tard, la légende du football ivoirien, alors âgée de 31 ans, écopera de deux ans de suspension. Si la sanction sera ensuite ramenée à six mois, elle aura tout de même précipité la fin de carrière d’un joueur marquant de l’histoire du Stade Rennais : Laurent Pokou s’en ira, dès 1979, dans son pays natal, où il continuera de jouer quelques saisons pour l’ASEC Mimosas, son club formateur.
Un côté raciste
S’il garde évidemment un souvenir inoubliable de cette rencontre, Jacques Urien a toutefois quelques regrets sur le sort réservé à Pokou par le public local. "Il y avait un peu ce côté raciste… Je trouve ça un peu dommage d’avoir vu ce gars, qui était franchement un beau joueur, sortir comme ça. Il pouvait y avoir des sifflets pour n’importe quel joueur blanc, mais un joueur noir, c’était différent. À l’époque, l’antiracisme n’existait pas et ici, des joueurs noirs, il n’y en avait pas dans les équipes de foot…"
International français entre 1964 et 1968 (8 sélections, 2 buts), André Guy est décédé à l’âge de 85 ans ce vendredi 25 septembre 2026. Meilleur buteur du championnat de France avec l’Olympique Lyonnais (25 buts) en 1969, il a également été sacré champion avec l’AS Saint-Étienne (1964) puis remporté la Coupe de France avec le Stade Rennais (1971).

Le football français est en deuil. À l’âge de 85 ans, André Guy s’est éteint. Attaquant de métier, le natif de Bourg-en-Bresse a fait les beaux jours de l’Olympique Lyonnais entre 1967 et 1971 avec 129 matches au compteur pour 76 buts.
Seul buteur de la finale de Coupe de France 1971 avec Rennes
Lors de la saison 1968-1969, il a même terminé meilleur buteur du championnat de France avec 25 réalisations. Un record de but pour un joueur de l’OL sur une saison, qui n’a été battu que 46 ans plus tard lorsqu’Alexandre Lacazette a inscrit 27 buts en 2014-2015, avant d’amener le record à 28 réalisations en 2016-2017.
André Guy, qui a également porté le maillot de l’équipe de France à 8 reprises (pour 2 buts) entre 1964 et 1968 a également fait les beaux jours de deux autres clubs français : l’AS Saint-Étienne, avec qui il a été champion de France en 1964, puis avec le Stade Rennais. Sous les couleurs bretonnes, André Guy a remporté la Coupe de France 1971 en inscrivant le seul but de la finale face à… l’Olympique Lyonnais sur penalty à Colombes (1-0).
Figure illustre du football français, attaquant insatiable devenu international, André Guy occupe une place de choix au panthéon Rouge et Noir en tant qu’unique buteur de la finale de la Coupe de France 1971. André, nous saluons ta mémoire, a écrit sur ses réseaux sociaux le club rennais.
L’attaquant français André Guy est décédé à l’âge de 85 ans, ce vendredi. Ancien joueur du Stade Rennais, il avait offert au club breton la Coupe de France en 1971.

C’est une légende du Stade Rennais qui s’est éteinte. Illustre attaquant français, André Guy n’a porté la tunique Rouge et Noir qu’à 22 reprises mais occupe une "place de choix au panthéon" du club. Formé dans la région lyonnaise puis à Sochaux, l’attaquant fait d’abord les beaux jours de l’ASSE, avec qui il est champion de France en 1964, puis de Lille et de l’Olympique Lyonnais. Transféré à Rennes en 1971, l’international français (8 matchs, 2 buts) a marqué de son empreinte la finale de la Coupe de France 1971, à Colombes.
Après avoir obtenu un penalty à la 63’, André Guy ne se fait pas prier pour transformer la sentence d’un tir barre rentrante. Le seul but de cette finale face à l’OL et la deuxième Coupe de France au palmarès du Stade Rennais (après 1965). "La plus belle page du football breton" titrait ainsi Le Télégramme au lendemain de ce succès, signe de l’empreinte laissée par André Guy.
Grand attaquant de la Ligue 1
Si les Rennais n’ont jamais oublié ce fameux dimanche 20 juin 1971, André Guy a laissé une trace indélébile à l’OL et à Saint-Étienne : 129 matchs pour 76 buts dans le Rhône, 95 matchs et 60 buts dans la Loire. Meilleur buteur du championnat en 1969 (25 buts), André Guy trône à la 18e place du classement des meilleurs buteurs de Ligue 1, avec 159 réalisations.
Le Stade Rennais a annoncé vendredi 25 septembre, la mort d’André Guy, illustre attaquant du club en 1971, où il aura remporté la Coupe de France en marquant en finale.

Laisser une trace indélébile dans les livres d’histoire du club en seulement quelques mois, c’est l’exploit qu’aura réussi André Guy au Stade Rennais. Ce dernier a annoncé le décès de son ancien attaquant ce vendredi 25 septembre sur ses réseaux sociaux.
Buteur sur pénalty en finale de Coupe de France
C’est en six petits mois qu’André Guy aura forgé sa légende, en étant l’unique buteur de la finale de Coupe de France 1971 remportée par les Rouge et Noir face à l’Olympique Lyonnais (1-0). Ironie du sort, c’est justement le club rhodanien qui avait cédé son joueur aux Bretons lors de l’hiver.
Ce fameux but, il l’avait inscrit sur un pénalty qu’il avait lui-même obtenu puis transformé d’une frappe sèche du droit, soulevant même la poussière de la surface sur son passage. Une technique peu académique de nos jours, mais diablement efficace au vu de la puissance de son pointu.
Une belle carrière en France
En dehors du Stade Rennais où il n’aura pas joué plus de quelques mois, André Guy aura fait les beaux jours de l’ASSE avec qui il a remporté le championnat de France de deuxième division en 1963, puis de première division l’année suivante. Il restera également un attaquant notable dans l’histoire de l’Olympique Lyonnais, club avec lequel il a inscrit le plus de buts et joué le plus de rencontres (76 buts en 129 matchs).
Grâce à sa belle carrière dans différentes équipes françaises, cet attaquant prolifique aura goûté aux joies de l’Équipe de France entre 1964 et 1968, portant à huit reprises la tunique des Bleus, pour un total de deux buts inscrits.
Après deux complexes ouverts à Bruz et Breteil, Gaël Danic et son associé Gwenaël Jarnot annoncent construire une nouvelle salle dédiée au padel sur la Route du meuble.

Il a troqué les crampons pour les raquettes. Après une carrière dans le football et un passage par le Stade Rennais, Gaël Danic s’est lancé à la poursuite d’un autre sport?: le padel. Avec son associé Gwenaël Jarnot, l’ancien footballeur a cofondé Breizh Padel. Un premier complexe dédié à ce sport de raquette très populaire depuis quelques années a d’abord vu le jour à Bruz, il y a six ans, puis à Breteil il y a un an. Face au succès rencontré, les deux entrepreneurs préparent l’ouverture d’un nouveau Breizh Padel qui devrait voir le jour au nord de Rennes, avec quelques nouveautés.
Du soccer au padel
L’histoire de Breizh Padel commence par une rencontre. Celle de Gaël Danic – ancien footballeur professionnel pendant vingt ans dans des clubs de Ligue 1 comme le Stade Rennais ou l’Olympique Lyonnais – et Gwenaël Jarnot.
À l’époque, les deux amis se le promettent?: "On montera un business à la fin de nos carrières", se remémore Gaël. À l’époque, l’idée des deux compères était d’ouvrir un soccer. "C’était dans l’ère du temps", explique-t-il.
Les années passent, Gaël arrête sa carrière dans le football et les compères reviennent dans la métropole rennaise. "À ce moment-là, il y avait beaucoup de soccers qui avaient ouvert, on a abandonné l’idée."
Mais c’est au cours d’une partie entre amis au Garden, un club de padel à Rennes, que Gaël découvre ce sport de raquettes, en 2012.
"Quand j'ai mis les pieds sur le terrain, j'ai directement tilté que c'est ce qu'on allait monter. J'ai appelé Gwenaël, il ne savait pas ce que c'était le padel. Je suis allé le chercher, je l'ai fait jouer, et au bout de cinq minutes, il a dit bingo."
L’occasion aussi pour Gaël de retrouver "un côté humain", qu’il ne "retrouvai[t] pas dans le foot".
À 34 ans, Mehdi Zeffane en a encore sous la pédale. C’est en tout cas l’avis du GOAL FC qui a recruté l’ancien international algérien ce vendredi. Le pensionnaire de National 1 basé dans la commune rhodanienne de Champagne-au-Mont-d’Or et le défenseur ont signé un contrat pour la saison en cours.

Mehdi Zeffane
Zeffane, qui n’a pas participé au match de ses nouveaux coéquipiers face à Canet Roussillon ce week-end (2-2) était sans club depuis janvier dernier et un court passage à l’ES Mostaganem en D1 algérienne (cinq matchs). Vainqueur de la Coupe de France 2019 avec le Stade rennais et de la CAN cette même année avec les Fennecs, il est de retour dans sa région d’origine puisqu’il est originaire de Sainte-Foy-lès-Lyon et a été formé à l’OL, avec qui il a été finaliste de la Coupe de la Ligue en 2014.
Reste à voir si les choses ont changé et les fleurs Zeffané.
Prêté par le Stade Rennais au Racing Santander, Yassir Zabiri réalise un début de saison spectaculaire en Liga et confirme que son profil aurait peut-être mérité davantage de confiance en Bretagne.

Le Stade Rennais pourrait-il avoir quelques regrets ? Parti cet été en prêt au Racing Santander pour retrouver du temps de jeu, Yassir Zabiri est en train d’exploser en Liga. Ce samedi, l’attaquant marocain a encore frappé fort en inscrivant un doublé contre Alavés, permettant au Racing de s’imposer 2-1 après avoir été mené.
Zabiri marche sur la Liga
Après cinq journées, le bilan du jeune Marocain est impressionnant : 5 buts en 5 matches de Liga. Il avait déjà marqué les esprits fin août en inscrivant un triplé contre Elche, offrant alors la victoire au Racing Santander (3-2).
Face à Alavés, Zabiri a d’abord égalisé avant de donner l’avantage aux siens au début de la seconde période. Une nouvelle démonstration de son efficacité dans la surface et de sa capacité à peser sur les rencontres.
Un énorme contraste avec Rennes
Cette réussite espagnole tranche radicalement avec ses six premiers mois au Stade Rennais. Arrivé en Bretagne à l’hiver 2026, Zabiri n’avait quasiment pas eu l’occasion de s’exprimer, avec seulement 42 minutes disputées en Ligue 1 avant son départ en prêt. Rennes avait finalement choisi de l’envoyer au Racing Santander afin qu’il puisse enchaîner les matches et poursuivre sa progression.
Le principal intéressé avait d’ailleurs expliqué que le style de jeu espagnol correspondait davantage à ses qualités. Pour l’instant, ses performances semblent lui donner raison.
À seulement 20 ans, Yassir Zabiri est désormais l’une des belles surprises de ce début de saison en Liga. Et forcément, à Rennes, où Franck Haise n’avait pas réussi à lui trouver une place, ses performances ne passent pas inaperçues. Le prêt pourrait bien avoir totalement relancé la carrière du jeune attaquant marocain… Il est néanmoins encore trop tôt pour parler de regrets au SRFC, qui caracole en tête de la L1 avec 10 points en 4 matchs.
En 2002, Julien Escudé est à quelques détails de signer à Manchester United. Parmi ces détails, personne n’avait pensé à inclure son chien.
À 23 ans, le défenseur du Stade Rennais sort d’un Euro Espoirs réussi avec la France, finaliste de la compétition. Polyvalent, prometteur, Escudé tape dans l’œil de Manchester United, qui cherche justement à renforcer sa défense. Sir Alex Ferguson vient de recruter Rio Ferdinand et aimerait ajouter le Français à son petit chantier derrière. Projet légèrement sympathique.
Pour Escudé, le choix est assez vite fait. La météo ne devrait pas le changer grandement mais entre rester à Rennes et rejoindre l’un des plus grands clubs du monde, le suspense ne nécessite pas vraiment un épisode de Téléfoot. Le Français veut partir et ira même jusqu’à sécher un entraînement, tant son esprit se trouve déjà beaucoup plus proche d’Old Trafford que du Roazhon Park.
Petit problème : Rennes n’a aucune envie d’offrir son défenseur. Manchester propose d’abord autour de 2 à 2,5 millions d’euros, puis monte jusqu’à 4 millions. Les Bretons refusent toujours et attendent davantage. Commence alors une partie de poker entre les deux clubs, avec Escudé posé au milieu de la table en rêvant très fort que quelqu’un finisse par faire tapis.
À la mi-août 2002. Escudé est toujours rennais, Manchester est toujours intéressé et les négociations sont toujours en cours. Bref, tout peut encore arriver.
Le défenseur décide alors d’aller promener son chien. Une activité a priori située assez bas dans la liste des choses susceptibles de faire capoter un transfert à Manchester United. Et pourtant, le football français possède des ressources insoupçonnées.
Escudé trébucha sur son chien et se blesse au ligament interne du genou gauche. Attelle, béquilles et trois semaines d’arrêt. Le Jour où tout a basculé.
À partir de là, les négociations s’éteignent. Manchester ne formule aucune nouvelle offre avant la date limite fixée par Rennes au 25 août. Escudé reste donc en Bretagne et peut remercier son fidèle compagnon d’avoir parfaitement défendu les intérêts du Stade Rennais.
Un an plus tard, Escudé quittera finalement Rennes pour rejoindre l’Ajax Amsterdam car cette fois-ci, le transfert ira jusqu’au bout.
On ignore simplement qui s’est occupé du chien pendant les négociations.
Vainqueur de la Coupe de France 1965 avec le Stade Rennais, joueur cadre du FC Lorient et entraîneur adjoint d’En Avant Guingamp au début des années 1990, le Lannionais Jean-Pierre Darchen est décédé ce lundi 24 août. Il avait 86 ans.

Figure du football breton, Jean-Pierre Darchen est décédé à l’âge de 86 ans ce lundi 24 août. Né le 20 mai 1940 à Douarnenez (Finistère), il aura consacré une grande partie de sa vie au ballon rond, comme joueur puis comme entraîneur, sous les couleurs de plusieurs clubs emblématiques de la région.
Vainqueur de la Coupe de France en 1965 avec le Stade Rennais, il brille la saison d’après en Coupe d’Europe et est même présélectionné en équipe de France par Henri Guérin. Il devient un joueur cadre du FC Lorient les saisons suivantes.
Adepte du golf, amateur de westerns, il est sollicité par Noël Le Graët au début des années 1990 pour devenir l’entraîneur adjoint d’Alain de Martigny à En Avant de Guingamp. Il y restera jusqu’en 1993. Il était installé depuis de nombreuses à Lannion où des anciens coéquipiers de Lorient et du Stade Rennais venaient de temps en temps lui rendre visite.
Dans les petits papiers de l’OM et du Stade Rennais sur ce mercato estival, Martin Terrier (Leverkusen, 29 ans) est envoyé vers le club breton par les supporters !

Le futur de Martin Terrier pourrait encore animer le mercato estival. Sous contrat avec le Bayer Leverkusen, l’attaquant français de 29 ans est notamment associé à l’OM et au Stade Rennais, son ancien club.
Le Stade Rennais largement plébiscité
S’il fallait choisir sa prochaine destination, les supporters semblent avoir déjà tranché.But! a récemment lancé un sondage auprès de ses lecteurs afin de savoir quel serait, selon eux, le club idéal pour Martin Terrier. Le résultat ne laisse quasiment aucune place au suspense.
Le Stade Rennais arrive très largement en tête avec 82,4 % des suffrages. L’OM est très loin derrière avec seulement 2,7 % des votes. Le Bayer Leverkusen recueille de son côté 5,4 %, tandis que 9,5 % des participants ont choisi une autre destination.
Terrier, un retour en Bretagne qui séduit
Ce résultat illustre surtout l’attachement encore très fort des supporters rennais à Martin Terrier. L’attaquant avait marqué les esprits lors de son passage en Bretagne et reste particulièrement apprécié par le public du Roazhon Park. Son profil pourrait d’ailleurs correspondre aux besoins offensifs du Stade Rennais, qui cherche à construire une équipe ambitieuse après une saison compliquée.
L’OM, de son côté, pourrait également être séduit par l’expérience et la polyvalence de l’ancien Lyonnais. Mais sur la base de ce sondage, les supporters ont clairement choisi : pour eux, Martin Terrier doit retourner à Rennes. Reste désormais à savoir si cette préférence populaire pourrait un jour devenir une réalité sur le marché des transferts.
Après avoir refusé l’offre d’Al-Sadd, qui s’était pourtant mis d’accord avec l’OM, Nayef Aguerd a accepté de revenir à la Real Sociedad. Son retour en Espagne est ficelé, ce qui va permettre à Marseille de continuer son opération dégraissage.
Un an seulement après son arrivée à l’Olympique de Marseille en provenance de West Ham, Nayef Aguerd va déjà faire ses valises. Malgré des performances abouties sur le terrain, l’international marocain a, comme trop souvent dans sa carrière, été plombé par les pépins physiques. Au vu de ses émoluments trop importants, l’OM ne pouvait pas se permettre de le conserver. Ces derniers jours, Grégory Lorenzi s’était entendu avec le club qatari d’Al-Sadd pour le prêt avec option d’achat automatique de Nayef Aguerd, pour un total de 15 millions d’euros.
Pas chaud pour cette destination, le défenseur de 29 ans avait fait savoir qu’il souhaitait rester en Europe. Son voeu a été exaucé puisque selon les informations de Foot Mercato, Nayef Aguerd va faire son retour dans l’un de ses anciens clubs : la Real Sociedad. Le média rapporte qu’un accord total n’est plus très loin entre toutes les parties. Aguerd et le club basque sont sur la même longueur d’onde pour une nouvelle collaboration tandis que l’OM, qui avait accepté son départ pour Al-Sadd, ne voit aucun inconvénient à le vendre à la Real Sociedad plutôt qu’au club qatari.
Aguerd va faire son retour à la Real Sociedad
Les dirigeants olympiens exigeront sans doute auprès du club espagnol la même somme que celle qu’Al-Saad était prêt à payée, soit 15 millions d’euros au total. Les discussions entre les deux clubs sont en cours, certainement pour finaliser l’affaire sous la forme d’un prêt avec obligation d’achat. Un départ préjudiciable pour l’OM mais nécessaire au vu des émoluments colossaux du joueur olympien et de l’embouteillage au poste de défenseur central avec Leonardo Balerdi, Facundo Medina, Derek Cornelius, Bamo Meïté ou encore Alexis Koum voire Geoffrey Kondogbia.
Annoncé dans le viseur du Stade Rennais ces derniers jours, Nayef Aguerd (30 ans) ne semble pas proche d’un retour en Bretagne. Selon nos informations, le dossier est beaucoup plus complexe que prévu.

L’OM cherche une porte de sortie à Aguerd
L’ancien défenseur des Rouge et Noir a bien été proposé à plusieurs clubs dans le cadre du mercato estival. Et selon nos informations, le SRFC fait effectivement partie des formations contactées. Mais cela ne signifie pas que le club breton souhaite concrétiser son retour.
Toujours selon nos informations, c’est du côté de l’OM qu’on a pris l’initiative de sonder plusieurs clubs. Dans un contexte de réduction de la masse salariale et après le départ de Medhi Benatia, les dirigeants marseillais cherchent des solutions pour alléger leurs charges. Nayef Aguerd figure parmi les joueurs susceptibles de quitter la Provence cet été. Le problème ne concerne pas son niveau sportif.
Le Stade Rennais privilégie d’autres profils
Le véritable frein est financier. Le contrat de l’international marocain prévoit une revalorisation automatique de son salaire cette saison à l’OM. Une hausse qui ferait de lui l’un des joueurs les mieux rémunérés de l’effectif marseillais. Un niveau de rémunération difficilement compatible avec les critères de nombreux clubs. Si le passage d’Aguerd entre 2020 et 2022 a laissé d’excellents souvenirs en Bretagne, le contexte a changé.
Le projet sportif porté par Franck Haise et le directeur sportif Loïc Désiré s’oriente davantage vers des joueurs plus jeunes, capables de s’inscrire sur le long terme. Dans cette optique, des profils comme Charlie Cresswell ou Ismaël Doukouré correspondent davantage à la stratégie rennaise, avec des défenseurs de moins de 25 ans disposant d’un fort potentiel de progression. Sauf revirement important ou effort financier du joueur, un retour de l’international marocain au Roazhon Park paraît donc aujourd’hui peu probable.
Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Ousmane Dembélé n’oublie pas d’où il vient. En conférence de presse, l’international français a souligné la place occupée par le Stade Rennais dans la formation des Bleus, avec un chiffre particulièrement parlant.

Dembélé met en avant son club formateur
Pur produit de la formation du Stade Rennais, Ousmane Dembélé reste attaché à la maison Rouge et Noire. L’attaquant français l’a encore démontré en conférence de presse, au moment d’évoquer le travail réalisé par son ancien club auprès des jeunes joueurs.
« Au Stade Rennais, sept joueurs ont été formés et sont en équipe de France aujourd’hui », a ainsi rappelé le natif de Vernon dans une séquence relayée par Actu Foot. Une sortie courte, mais suffisamment claire pour mettre en lumière le savoir-faire rennais.
Un chiffre qui valorise le travail rennais
Ousmane Dembélé ne cite pas les sept joueurs concernés, mais son message dépasse les cas individuels. L’ancien Rennais insiste surtout sur la capacité du club breton à accompagner des éléments prometteurs jusqu’au plus haut niveau et, pour certains, jusqu’à l’équipe de France.
Cette déclaration offre également un joli coup de projecteur au centre de formation du Stade Rennais. Voir autant de joueurs passés par le club réunis chez les Bleus constitue une vraie source de fierté pour Rennes, dont le travail auprès des jeunes occupe depuis longtemps une place importante dans le projet sportif.
Rennes reste à part pour l’international français
Lancé au plus haut niveau sous les couleurs rennaises, Dembélé conserve manifestement un lien particulier avec son club formateur. Son passage en Bretagne a marqué le début d’un parcours qui l’a ensuite conduit loin de Rennes, sans lui faire oublier ses premières années chez les professionnels.
Le champion du monde 2018 avait rapidement attiré les regards grâce à ses qualités offensives. Son éclosion spectaculaire avait notamment été résumée à travers deux statistiques révélatrices de ses débuts avec les Rouge et Noir.
Un clin d’œil qui dépasse son propre parcours
Cette fois, Ousmane Dembélé n’a toutefois pas cherché à revenir sur sa trajectoire personnelle. Il a préféré valoriser l’ensemble de la filière rennaise et le poids du club dans le vivier tricolore. Une manière de partager la lumière avec les éducateurs et tous ceux qui participent à la formation en Bretagne.
Avec ce rappel chiffré, l’international français adresse donc un clin d’œil appuyé à Rennes. Et confirme que, malgré les années et les différentes étapes de sa carrière, le Stade Rennais conserve une place à part dans son histoire.
Recruté pour 70 millions d’euros, le défenseur Jérémy Jacquet, formé au Stade Rennais, a mis Liverpool à ses pieds en quelques minutes. Ses premiers pas en équipe de France, lundi contre la Belgique, ont confirmé son potentiel exceptionnel.

Dix minutes. C’est le temps exact qu’il a fallu à Jérémy Jacquet pour séduire les supporters d’Anfield. Un après-midi d’août face à Côme, le public de Liverpool a trouvé son nouveau chouchou. Paul Joyce, journaliste au Times suiveur des Reds depuis 1995, y était : "Au bout de dix minutes de jeu, le kop s’est mis à chanter son nom. Je suis Liverpool depuis plus de 30 ans, et je n’avais jamais vu ça… Habituellement, il faut attendre 10 ans pour que le public de Liverpool chante ton nom !"
En décembre 1978, le Stade Rennais était éliminé de la Coupe de France, à la surprise générale, par le Stade Léonard Kreisker. Exclu lors de ce match, l’illustre Laurent Pokou jouait alors, sans le savoir, le dernier match de sa carrière professionnelle.

Coupe de France (4e tour). Saint-Pol-de-Léon (R3) - Plaintel (R1), dimanche (15 h)
C’était il y a 48 ans, le 23 décembre 1978. Au 7e tour de la Coupe de France, le Stade Rennais se déplace à Saint-Pol-de-Léon. Certainement pas le match le plus attendu, ni le mieux préparé par les joueurs d’Alain Jubert, pensionnaires de D2, à qui le Stade Léonard Kreisker (DH) rend trois divisions.
Sur le terrain, le piège se referme : dans l’ambiance survoltée du stade de Kernévez, les joueurs du SLK font mieux que résister à des Rennais qui ont peut-être déjà la tête à la trêve hivernale. "Ils ne sont pas rentrés dans le match, ils ne jouaient pas", témoigne Jacques Urien, supporter du SLK présent en tribune ce soir-là.
Le seul qui voulait jouer
L’un des joueurs semble, pourtant, plus motivé que les autres : Laurent Pokou. Le célèbre attaquant ivoirien, décédé il y a dix ans, vient alors de faire son retour au Stade Rennais, où il a déjà passé trois ans, après une saison à Nancy. "Le seul qui voulait jouer, c’était Pokou", assure notre témoin.
À la 59e minute, alors que Rennes est déjà mené 2-0, un penalty est accordé aux Finistériens. Une décision qui révulse Laurent Pokou : d’abord averti pour contestation, il est ensuite exclu pour avoir injurié l’arbitre. Ce qui ne suffit pas à le calmer, loin de là : l’attaquant s’en prend physiquement à l’arbitre.
Deux ans de suspension ramenés à six mois
Pour Jacques Urien, ce n’est pas tant le penalty que la piètre prestation de ses coéquipiers qui a fait sortir Pokou de ses gonds. "Il avait tellement d’envie et il voyait que ses collègues ne jouaient pas, et ça, ça l’a mis hors de lui", analyse-t-il.
Bien mal lui en a pris : quelques jours plus tard, la légende du football ivoirien, alors âgée de 31 ans, écopera de deux ans de suspension. Si la sanction sera ensuite ramenée à six mois, elle aura tout de même précipité la fin de carrière d’un joueur marquant de l’histoire du Stade Rennais : Laurent Pokou s’en ira, dès 1979, dans son pays natal, où il continuera de jouer quelques saisons pour l’ASEC Mimosas, son club formateur.
Un côté raciste
S’il garde évidemment un souvenir inoubliable de cette rencontre, Jacques Urien a toutefois quelques regrets sur le sort réservé à Pokou par le public local. "Il y avait un peu ce côté raciste… Je trouve ça un peu dommage d’avoir vu ce gars, qui était franchement un beau joueur, sortir comme ça. Il pouvait y avoir des sifflets pour n’importe quel joueur blanc, mais un joueur noir, c’était différent. À l’époque, l’antiracisme n’existait pas et ici, des joueurs noirs, il n’y en avait pas dans les équipes de foot…"
International français entre 1964 et 1968 (8 sélections, 2 buts), André Guy est décédé à l’âge de 85 ans ce vendredi 25 septembre 2026. Meilleur buteur du championnat de France avec l’Olympique Lyonnais (25 buts) en 1969, il a également été sacré champion avec l’AS Saint-Étienne (1964) puis remporté la Coupe de France avec le Stade Rennais (1971).

Le football français est en deuil. À l’âge de 85 ans, André Guy s’est éteint. Attaquant de métier, le natif de Bourg-en-Bresse a fait les beaux jours de l’Olympique Lyonnais entre 1967 et 1971 avec 129 matches au compteur pour 76 buts.
Seul buteur de la finale de Coupe de France 1971 avec Rennes
Lors de la saison 1968-1969, il a même terminé meilleur buteur du championnat de France avec 25 réalisations. Un record de but pour un joueur de l’OL sur une saison, qui n’a été battu que 46 ans plus tard lorsqu’Alexandre Lacazette a inscrit 27 buts en 2014-2015, avant d’amener le record à 28 réalisations en 2016-2017.
André Guy, qui a également porté le maillot de l’équipe de France à 8 reprises (pour 2 buts) entre 1964 et 1968 a également fait les beaux jours de deux autres clubs français : l’AS Saint-Étienne, avec qui il a été champion de France en 1964, puis avec le Stade Rennais. Sous les couleurs bretonnes, André Guy a remporté la Coupe de France 1971 en inscrivant le seul but de la finale face à… l’Olympique Lyonnais sur penalty à Colombes (1-0).
Figure illustre du football français, attaquant insatiable devenu international, André Guy occupe une place de choix au panthéon Rouge et Noir en tant qu’unique buteur de la finale de la Coupe de France 1971. André, nous saluons ta mémoire, a écrit sur ses réseaux sociaux le club rennais.
L’attaquant français André Guy est décédé à l’âge de 85 ans, ce vendredi. Ancien joueur du Stade Rennais, il avait offert au club breton la Coupe de France en 1971.

C’est une légende du Stade Rennais qui s’est éteinte. Illustre attaquant français, André Guy n’a porté la tunique Rouge et Noir qu’à 22 reprises mais occupe une "place de choix au panthéon" du club. Formé dans la région lyonnaise puis à Sochaux, l’attaquant fait d’abord les beaux jours de l’ASSE, avec qui il est champion de France en 1964, puis de Lille et de l’Olympique Lyonnais. Transféré à Rennes en 1971, l’international français (8 matchs, 2 buts) a marqué de son empreinte la finale de la Coupe de France 1971, à Colombes.
Après avoir obtenu un penalty à la 63’, André Guy ne se fait pas prier pour transformer la sentence d’un tir barre rentrante. Le seul but de cette finale face à l’OL et la deuxième Coupe de France au palmarès du Stade Rennais (après 1965). "La plus belle page du football breton" titrait ainsi Le Télégramme au lendemain de ce succès, signe de l’empreinte laissée par André Guy.
Grand attaquant de la Ligue 1
Si les Rennais n’ont jamais oublié ce fameux dimanche 20 juin 1971, André Guy a laissé une trace indélébile à l’OL et à Saint-Étienne : 129 matchs pour 76 buts dans le Rhône, 95 matchs et 60 buts dans la Loire. Meilleur buteur du championnat en 1969 (25 buts), André Guy trône à la 18e place du classement des meilleurs buteurs de Ligue 1, avec 159 réalisations.
Le Stade Rennais a annoncé vendredi 25 septembre, la mort d’André Guy, illustre attaquant du club en 1971, où il aura remporté la Coupe de France en marquant en finale.

Laisser une trace indélébile dans les livres d’histoire du club en seulement quelques mois, c’est l’exploit qu’aura réussi André Guy au Stade Rennais. Ce dernier a annoncé le décès de son ancien attaquant ce vendredi 25 septembre sur ses réseaux sociaux.
Buteur sur pénalty en finale de Coupe de France
C’est en six petits mois qu’André Guy aura forgé sa légende, en étant l’unique buteur de la finale de Coupe de France 1971 remportée par les Rouge et Noir face à l’Olympique Lyonnais (1-0). Ironie du sort, c’est justement le club rhodanien qui avait cédé son joueur aux Bretons lors de l’hiver.
Ce fameux but, il l’avait inscrit sur un pénalty qu’il avait lui-même obtenu puis transformé d’une frappe sèche du droit, soulevant même la poussière de la surface sur son passage. Une technique peu académique de nos jours, mais diablement efficace au vu de la puissance de son pointu.
Une belle carrière en France
En dehors du Stade Rennais où il n’aura pas joué plus de quelques mois, André Guy aura fait les beaux jours de l’ASSE avec qui il a remporté le championnat de France de deuxième division en 1963, puis de première division l’année suivante. Il restera également un attaquant notable dans l’histoire de l’Olympique Lyonnais, club avec lequel il a inscrit le plus de buts et joué le plus de rencontres (76 buts en 129 matchs).
Grâce à sa belle carrière dans différentes équipes françaises, cet attaquant prolifique aura goûté aux joies de l’Équipe de France entre 1964 et 1968, portant à huit reprises la tunique des Bleus, pour un total de deux buts inscrits.
Après deux complexes ouverts à Bruz et Breteil, Gaël Danic et son associé Gwenaël Jarnot annoncent construire une nouvelle salle dédiée au padel sur la Route du meuble.

Il a troqué les crampons pour les raquettes. Après une carrière dans le football et un passage par le Stade Rennais, Gaël Danic s’est lancé à la poursuite d’un autre sport?: le padel. Avec son associé Gwenaël Jarnot, l’ancien footballeur a cofondé Breizh Padel. Un premier complexe dédié à ce sport de raquette très populaire depuis quelques années a d’abord vu le jour à Bruz, il y a six ans, puis à Breteil il y a un an. Face au succès rencontré, les deux entrepreneurs préparent l’ouverture d’un nouveau Breizh Padel qui devrait voir le jour au nord de Rennes, avec quelques nouveautés.
Du soccer au padel
L’histoire de Breizh Padel commence par une rencontre. Celle de Gaël Danic – ancien footballeur professionnel pendant vingt ans dans des clubs de Ligue 1 comme le Stade Rennais ou l’Olympique Lyonnais – et Gwenaël Jarnot.
À l’époque, les deux amis se le promettent?: "On montera un business à la fin de nos carrières", se remémore Gaël. À l’époque, l’idée des deux compères était d’ouvrir un soccer. "C’était dans l’ère du temps", explique-t-il.
Les années passent, Gaël arrête sa carrière dans le football et les compères reviennent dans la métropole rennaise. "À ce moment-là, il y avait beaucoup de soccers qui avaient ouvert, on a abandonné l’idée."
Mais c’est au cours d’une partie entre amis au Garden, un club de padel à Rennes, que Gaël découvre ce sport de raquettes, en 2012.
"Quand j'ai mis les pieds sur le terrain, j'ai directement tilté que c'est ce qu'on allait monter. J'ai appelé Gwenaël, il ne savait pas ce que c'était le padel. Je suis allé le chercher, je l'ai fait jouer, et au bout de cinq minutes, il a dit bingo."
L’occasion aussi pour Gaël de retrouver "un côté humain", qu’il ne "retrouvai[t] pas dans le foot".
À 34 ans, Mehdi Zeffane en a encore sous la pédale. C’est en tout cas l’avis du GOAL FC qui a recruté l’ancien international algérien ce vendredi. Le pensionnaire de National 1 basé dans la commune rhodanienne de Champagne-au-Mont-d’Or et le défenseur ont signé un contrat pour la saison en cours.

Mehdi Zeffane
Zeffane, qui n’a pas participé au match de ses nouveaux coéquipiers face à Canet Roussillon ce week-end (2-2) était sans club depuis janvier dernier et un court passage à l’ES Mostaganem en D1 algérienne (cinq matchs). Vainqueur de la Coupe de France 2019 avec le Stade rennais et de la CAN cette même année avec les Fennecs, il est de retour dans sa région d’origine puisqu’il est originaire de Sainte-Foy-lès-Lyon et a été formé à l’OL, avec qui il a été finaliste de la Coupe de la Ligue en 2014.
Reste à voir si les choses ont changé et les fleurs Zeffané.
Prêté par le Stade Rennais au Racing Santander, Yassir Zabiri réalise un début de saison spectaculaire en Liga et confirme que son profil aurait peut-être mérité davantage de confiance en Bretagne.

Le Stade Rennais pourrait-il avoir quelques regrets ? Parti cet été en prêt au Racing Santander pour retrouver du temps de jeu, Yassir Zabiri est en train d’exploser en Liga. Ce samedi, l’attaquant marocain a encore frappé fort en inscrivant un doublé contre Alavés, permettant au Racing de s’imposer 2-1 après avoir été mené.
Zabiri marche sur la Liga
Après cinq journées, le bilan du jeune Marocain est impressionnant : 5 buts en 5 matches de Liga. Il avait déjà marqué les esprits fin août en inscrivant un triplé contre Elche, offrant alors la victoire au Racing Santander (3-2).
Face à Alavés, Zabiri a d’abord égalisé avant de donner l’avantage aux siens au début de la seconde période. Une nouvelle démonstration de son efficacité dans la surface et de sa capacité à peser sur les rencontres.
Un énorme contraste avec Rennes
Cette réussite espagnole tranche radicalement avec ses six premiers mois au Stade Rennais. Arrivé en Bretagne à l’hiver 2026, Zabiri n’avait quasiment pas eu l’occasion de s’exprimer, avec seulement 42 minutes disputées en Ligue 1 avant son départ en prêt. Rennes avait finalement choisi de l’envoyer au Racing Santander afin qu’il puisse enchaîner les matches et poursuivre sa progression.
Le principal intéressé avait d’ailleurs expliqué que le style de jeu espagnol correspondait davantage à ses qualités. Pour l’instant, ses performances semblent lui donner raison.
À seulement 20 ans, Yassir Zabiri est désormais l’une des belles surprises de ce début de saison en Liga. Et forcément, à Rennes, où Franck Haise n’avait pas réussi à lui trouver une place, ses performances ne passent pas inaperçues. Le prêt pourrait bien avoir totalement relancé la carrière du jeune attaquant marocain… Il est néanmoins encore trop tôt pour parler de regrets au SRFC, qui caracole en tête de la L1 avec 10 points en 4 matchs.
En 2002, Julien Escudé est à quelques détails de signer à Manchester United. Parmi ces détails, personne n’avait pensé à inclure son chien.
À 23 ans, le défenseur du Stade Rennais sort d’un Euro Espoirs réussi avec la France, finaliste de la compétition. Polyvalent, prometteur, Escudé tape dans l’œil de Manchester United, qui cherche justement à renforcer sa défense. Sir Alex Ferguson vient de recruter Rio Ferdinand et aimerait ajouter le Français à son petit chantier derrière. Projet légèrement sympathique.
Pour Escudé, le choix est assez vite fait. La météo ne devrait pas le changer grandement mais entre rester à Rennes et rejoindre l’un des plus grands clubs du monde, le suspense ne nécessite pas vraiment un épisode de Téléfoot. Le Français veut partir et ira même jusqu’à sécher un entraînement, tant son esprit se trouve déjà beaucoup plus proche d’Old Trafford que du Roazhon Park.
Petit problème : Rennes n’a aucune envie d’offrir son défenseur. Manchester propose d’abord autour de 2 à 2,5 millions d’euros, puis monte jusqu’à 4 millions. Les Bretons refusent toujours et attendent davantage. Commence alors une partie de poker entre les deux clubs, avec Escudé posé au milieu de la table en rêvant très fort que quelqu’un finisse par faire tapis.
À la mi-août 2002. Escudé est toujours rennais, Manchester est toujours intéressé et les négociations sont toujours en cours. Bref, tout peut encore arriver.
Le défenseur décide alors d’aller promener son chien. Une activité a priori située assez bas dans la liste des choses susceptibles de faire capoter un transfert à Manchester United. Et pourtant, le football français possède des ressources insoupçonnées.
Escudé trébucha sur son chien et se blesse au ligament interne du genou gauche. Attelle, béquilles et trois semaines d’arrêt. Le Jour où tout a basculé.
À partir de là, les négociations s’éteignent. Manchester ne formule aucune nouvelle offre avant la date limite fixée par Rennes au 25 août. Escudé reste donc en Bretagne et peut remercier son fidèle compagnon d’avoir parfaitement défendu les intérêts du Stade Rennais.
Un an plus tard, Escudé quittera finalement Rennes pour rejoindre l’Ajax Amsterdam car cette fois-ci, le transfert ira jusqu’au bout.
On ignore simplement qui s’est occupé du chien pendant les négociations.
Vainqueur de la Coupe de France 1965 avec le Stade Rennais, joueur cadre du FC Lorient et entraîneur adjoint d’En Avant Guingamp au début des années 1990, le Lannionais Jean-Pierre Darchen est décédé ce lundi 24 août. Il avait 86 ans.

Figure du football breton, Jean-Pierre Darchen est décédé à l’âge de 86 ans ce lundi 24 août. Né le 20 mai 1940 à Douarnenez (Finistère), il aura consacré une grande partie de sa vie au ballon rond, comme joueur puis comme entraîneur, sous les couleurs de plusieurs clubs emblématiques de la région.
Vainqueur de la Coupe de France en 1965 avec le Stade Rennais, il brille la saison d’après en Coupe d’Europe et est même présélectionné en équipe de France par Henri Guérin. Il devient un joueur cadre du FC Lorient les saisons suivantes.
Adepte du golf, amateur de westerns, il est sollicité par Noël Le Graët au début des années 1990 pour devenir l’entraîneur adjoint d’Alain de Martigny à En Avant de Guingamp. Il y restera jusqu’en 1993. Il était installé depuis de nombreuses à Lannion où des anciens coéquipiers de Lorient et du Stade Rennais venaient de temps en temps lui rendre visite.
Dans les petits papiers de l’OM et du Stade Rennais sur ce mercato estival, Martin Terrier (Leverkusen, 29 ans) est envoyé vers le club breton par les supporters !

Le futur de Martin Terrier pourrait encore animer le mercato estival. Sous contrat avec le Bayer Leverkusen, l’attaquant français de 29 ans est notamment associé à l’OM et au Stade Rennais, son ancien club.
Le Stade Rennais largement plébiscité
S’il fallait choisir sa prochaine destination, les supporters semblent avoir déjà tranché.But! a récemment lancé un sondage auprès de ses lecteurs afin de savoir quel serait, selon eux, le club idéal pour Martin Terrier. Le résultat ne laisse quasiment aucune place au suspense.
Le Stade Rennais arrive très largement en tête avec 82,4 % des suffrages. L’OM est très loin derrière avec seulement 2,7 % des votes. Le Bayer Leverkusen recueille de son côté 5,4 %, tandis que 9,5 % des participants ont choisi une autre destination.
Terrier, un retour en Bretagne qui séduit
Ce résultat illustre surtout l’attachement encore très fort des supporters rennais à Martin Terrier. L’attaquant avait marqué les esprits lors de son passage en Bretagne et reste particulièrement apprécié par le public du Roazhon Park. Son profil pourrait d’ailleurs correspondre aux besoins offensifs du Stade Rennais, qui cherche à construire une équipe ambitieuse après une saison compliquée.
L’OM, de son côté, pourrait également être séduit par l’expérience et la polyvalence de l’ancien Lyonnais. Mais sur la base de ce sondage, les supporters ont clairement choisi : pour eux, Martin Terrier doit retourner à Rennes. Reste désormais à savoir si cette préférence populaire pourrait un jour devenir une réalité sur le marché des transferts.
Après avoir refusé l’offre d’Al-Sadd, qui s’était pourtant mis d’accord avec l’OM, Nayef Aguerd a accepté de revenir à la Real Sociedad. Son retour en Espagne est ficelé, ce qui va permettre à Marseille de continuer son opération dégraissage.
Un an seulement après son arrivée à l’Olympique de Marseille en provenance de West Ham, Nayef Aguerd va déjà faire ses valises. Malgré des performances abouties sur le terrain, l’international marocain a, comme trop souvent dans sa carrière, été plombé par les pépins physiques. Au vu de ses émoluments trop importants, l’OM ne pouvait pas se permettre de le conserver. Ces derniers jours, Grégory Lorenzi s’était entendu avec le club qatari d’Al-Sadd pour le prêt avec option d’achat automatique de Nayef Aguerd, pour un total de 15 millions d’euros.
Pas chaud pour cette destination, le défenseur de 29 ans avait fait savoir qu’il souhaitait rester en Europe. Son voeu a été exaucé puisque selon les informations de Foot Mercato, Nayef Aguerd va faire son retour dans l’un de ses anciens clubs : la Real Sociedad. Le média rapporte qu’un accord total n’est plus très loin entre toutes les parties. Aguerd et le club basque sont sur la même longueur d’onde pour une nouvelle collaboration tandis que l’OM, qui avait accepté son départ pour Al-Sadd, ne voit aucun inconvénient à le vendre à la Real Sociedad plutôt qu’au club qatari.
Aguerd va faire son retour à la Real Sociedad
Les dirigeants olympiens exigeront sans doute auprès du club espagnol la même somme que celle qu’Al-Saad était prêt à payée, soit 15 millions d’euros au total. Les discussions entre les deux clubs sont en cours, certainement pour finaliser l’affaire sous la forme d’un prêt avec obligation d’achat. Un départ préjudiciable pour l’OM mais nécessaire au vu des émoluments colossaux du joueur olympien et de l’embouteillage au poste de défenseur central avec Leonardo Balerdi, Facundo Medina, Derek Cornelius, Bamo Meïté ou encore Alexis Koum voire Geoffrey Kondogbia.
Annoncé dans le viseur du Stade Rennais ces derniers jours, Nayef Aguerd (30 ans) ne semble pas proche d’un retour en Bretagne. Selon nos informations, le dossier est beaucoup plus complexe que prévu.

L’OM cherche une porte de sortie à Aguerd
L’ancien défenseur des Rouge et Noir a bien été proposé à plusieurs clubs dans le cadre du mercato estival. Et selon nos informations, le SRFC fait effectivement partie des formations contactées. Mais cela ne signifie pas que le club breton souhaite concrétiser son retour.
Toujours selon nos informations, c’est du côté de l’OM qu’on a pris l’initiative de sonder plusieurs clubs. Dans un contexte de réduction de la masse salariale et après le départ de Medhi Benatia, les dirigeants marseillais cherchent des solutions pour alléger leurs charges. Nayef Aguerd figure parmi les joueurs susceptibles de quitter la Provence cet été. Le problème ne concerne pas son niveau sportif.
Le Stade Rennais privilégie d’autres profils
Le véritable frein est financier. Le contrat de l’international marocain prévoit une revalorisation automatique de son salaire cette saison à l’OM. Une hausse qui ferait de lui l’un des joueurs les mieux rémunérés de l’effectif marseillais. Un niveau de rémunération difficilement compatible avec les critères de nombreux clubs. Si le passage d’Aguerd entre 2020 et 2022 a laissé d’excellents souvenirs en Bretagne, le contexte a changé.
Le projet sportif porté par Franck Haise et le directeur sportif Loïc Désiré s’oriente davantage vers des joueurs plus jeunes, capables de s’inscrire sur le long terme. Dans cette optique, des profils comme Charlie Cresswell ou Ismaël Doukouré correspondent davantage à la stratégie rennaise, avec des défenseurs de moins de 25 ans disposant d’un fort potentiel de progression. Sauf revirement important ou effort financier du joueur, un retour de l’international marocain au Roazhon Park paraît donc aujourd’hui peu probable.