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Nouvelle défaite pour le Stade Rennais en Ligue 1, battu 2-1 ce samedi par Monaco au Roazhon Park. Avec son pire début de saison en championnat depuis plus de 20 ans, le club poursuit sa crise de résultats. La situation est inquiétante.

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Largement dominé par Monaco en première période malgré un score nul et vierge à la pause, le Stade Rennais a coulé en seconde période ce samedi au Roazhon Park.

D'abord sur une succession d'erreurs dans la surface qui amenait à l'ouverture du score de Vanderson (51e, 0-1). Le Brésilien était ensuite exclu à la 74e minute pour un deuxième carton jaune. Malgré sa supériorité numérique, le Stade Rennais concède le deuxième but sur une percée de Fofana qui trompait un Mandanda coupable d'une frappe molle (0-2, 85e). Bourigeaud réduisait l'écart sur penalty en fin de match (1-2, 89e), tandis que Gouiri mangeait la feuille en ratant une tête facile, et que Kohn sauvait les siens en sortant une frappe en lucarne de Nagida au bout du temps additionnel.

Avec cette sixième défaite en 15 journée, les Rouge et Noir sont en grave crise de résultats en championnat. C'est le pire début de saison depuis 20 ans, et les maux rennais restent les mêmes : fragilité défensive, déficit athlétique, et imprécision technique dans le dernier tiers offensif. Une situation très inquiétante pour un club qui ambitionnait une qualification pour la Ligue des Champions cette saison.

Le Stade Rennais s’est incliné ce samedi après-midi en Ligue 1 contre l’AS Monaco (1-2) pour la sixième fois en huit matches. Quelques minutes après la fin de la rencontre, des membres du RCK ont demandé à voir les joueurs. Mandanda, Bourigeaud, le président Cloarec, le directeur sportif Florian Maurice et le coach Julien Stéphan ont discuté avec eux.

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Quelques minutes après une nouvelle défaite en championnat pour le Stade Rennais contre l’AS Monaco (1-2), la sixième en huit rencontres, quelques membres du Roazhon Celtic kop ont demandé une entrevue avec certains joueurs du Stade Rennais. Ils ont pu rencontrer Steve Mandanda, le capitaine et Benjamin Bourigeaud, pour parler de la situation compliquée du club, sans que l’on en connaisse encore vraiment les détails.

Ils ont demandé à nous voir et on est parti les voir. Cela s’est passé dans le calme et ça a été constructif. On a discuté, on a échangé sur la situation et sur le groupe , a confié le gardien rennais en zone mixte. Ce n’est pas des situations qu’on a envie de vivre parce que ça veut dire que la situation n’est pas forcément bonne.

Par ailleurs, les deux joueurs rennais étaient accompagnés par Julien Stéphan, Florian Maurice et Olivier Cloarec.

Énervé mais pas abattu après la deuxième défaite d'affilée du Stade Rennais face à Monaco (1-2), samedi en Championnat, Enzo Le Fée a tenté de secouer les troupes bretonnes. Désormais plus concernées par ce qui se passe en bas qu'en haut en Ligue 1.
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Motivé par des ambitions européennes en début de saison, le Stade Rennais doit plutôt se soucier de ce qui se passe vers le bas du classement désormais. Douzièmes de Ligue 1 après bientôt une moitié de Championnat, provisoirement à trois points seulement du premier non relégable Lorient (qui joue dimanche soir), les Bretons ont le vent contraire.

Le souffle nouveau initié par le retour de Julien Stéphan mi-novembre aura été bref: aux deux premières victoires ont suivi deux défaites, les Rennais retombants dans leurs travers samedi à domicile (1-2) face à des Monégasques pourtant réduits à 10 une demi-heure.

On n'est pas là où on voulait être, mais on est là où on doit être
"Les mots ne sont pas faciles car chaque week-end, on se dit qu'on va réagir. Mais au final c'est toujours la même chose, pestait Enzo Le Fée au micro de Prime Video. Il ne faut pas baisser les bras, la saison est encore longue. On n'est pas là où on voulait être, mais on est là où on doit être."

Des mots durs qui traduisent l'état d'esprit d'un club frustré par la situation. Car conscient que l'armada qui la compose peut, doit même, faire bien mieux pour se donner les moyens de ses ambitions.

"Si on veut, on se dit que tout est fini et on continue la saison comme ça. Et au final, on va couler, enchaîne Le Fée. Mais ce n'est pas l'esprit du groupe, on a tous envie de rebondir et de regagner des matches. (...) Il nous manque du caractère. Même si parfois on en montre, ce n'est pas assez. On doit porter nos couilles, venir chercher le ballon et essayer de jouer. On doit retrouver cet esprit de gagnants."

Cela tombe bien puisque les Rennais vont retrouver, jeudi prochain au Roazhon Park, un terrain de jeu qu'ils maîtrisent bien mieux cette saison: celui de la Ligue Europa, face à Villarreal (18h45, sur RMC Sport 1).

Ambitieuse dans la gestion du Stade Rennais, la famille Pinault voit encore plus grand. Les propriétaires du club breton envisagent sérieusement la construction d’un nouveau stade près du Roazhon Park. Des discussions sont en cours pour ce projet qui serait entièrement financé par les patrons.

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Contrairement à d’autres écuries de Ligue 1, où les propriétaires restent relativement discrets, le Stade Rennais est bel et bien géré par ses actionnaires. Dernier exemple après le départ inattendu de l'entraîneur Bruno Genesio. Alors que le directeur sportif Florian Maurice avait une préférence pour Rémi Garde, c’est François Pinault qui a lui-même décidé de rappeler Julien Stéphan. Et comme toujours, le père était d’accord avec son fils François-Henri, lui aussi aux commandes des Rouge et Noir.

"Rien ne se fait l'un sans l'autre, a confié un intime du club au journal L’Equipe. Ils prennent leurs décisions ensemble après avoir pris des avis qui comptent. Il faut les considérer comme une personne unique." On peut donc supposer que les deux proches sont totalement d’accord sur leur projet de stade. En effet, le quotidien sportif confirme l’information d’Ouest-France selon laquelle le Stade Rennais pense sérieusement à construire une nouvelle enceinte. Le club breton avait bien commandé une étude de faisabilité afin de bâtir un écrin tout neuf sur une friche industrielle près du Roazhon Park.

Un projet de stade à 40 000 places
L’objectif serait d’installer un stade d’une capacité de 40 000 places, contre les 30 000 spectateurs que l’enceinte actuellement utilisée peut accueillir. A noter que la famille Pinault ne compte solliciter aucune aide pour ce projet. Les propriétaires du Stade Rennais envisagent de financer intégralement leur nouveau stade. Ce paramètre devrait faciliter l’avancée du projet pour le moment au stade des discussions. "Les deux (Pinault) en parlent avec la même détermination", révèle un membre du SRFC, qui attend que la maire l’accompagne sur ce dossier.

Douzième de Ligue 1, le Stade Rennais connaît une première partie de saison compliquée, loin des ambitions affichées d'un club systématiquement européen depuis cinq ans. Huit points séparent les hommes de Julien Stéphan de la cinquième place tenue par le Stade de Reims après 14 journées. Un écart qui aurait pu être largement gommé sans des erreurs individuelles défensives à la pelle.
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Le OM-Rennes de dimanche ressemblait à une bascule. Opposant deux équipes habituées des hauteurs ces dernières saisons mais surtout reléguées au-delà du Top 10, il a permis aux Olympiens d'y revenir à la faveur de leur succès qu'ils ont confirmé avec une démonstration face à l'OL. Symbole de ce match ? Les deux buts offerts par la défense rennaise, d'abord sur penalty ensuite sur un raid fantôme d'Azzedine Ounahi. Un résumé parfait de la saison rennaise.

Enzo Le Fée, Ludovic Blas, Fabian Rieder, Rennes a dépensé pas loin de 50 millions d'euros pour ce trio de milieux offensifs cet été. Pendant ce temps-là, Hamari Traoré quittait le club libre tandis qu'aucun défenseur de grande stature ne venait garnir les rangs de l'arrière-garde bretonne. Après tout, Arthur Theate et Christopher Wooh étaient arrivés à l'été 2022. Rennes a misé sur la continuité, ça n'a pas payé. La preuve en chiffres.

Rennes est géré par deux actionnaires en un, de deux générations différentes, François et François-Henri Pinault, qui collaborent en bonne intelligence, sans friture sur la ligne. Le père, 87 ans, joue toujours un rôle majeur, comme dans la séquence du retour sur le banc de Julien Stéphan.
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C'est un cas assez unique. Le Stade Rennais vit en L1 depuis vingt-neuf ans (seuls le PSG et l'OL ont plus d'ancienneté) avec le même actionnaire depuis vingt-cinq ans, breton, milliardaire, qui court sur au moins deux générations. François Pinault, âgé de 87 ans, en avait 62 quand il a acquis le club, en 1998, son fils François-Henri 36.

Un duo rouge et noir, enfin récompensé de son implication quand son équipe a soulevé la Coupe de France en 2019 (aux dépens du PSG, 2-2, 6-5 aux tirs au but), après trois finales perdues (Coupe de France 2009 et 2014, Coupe de la Ligue 2013). Si son palmarès est menu, s'il y a eu du déchet dans la construction, la force des Pinault a entretenu la volonté de performer et Rennes est devenu un club qui compte en L1, européen régulier depuis 2018. Un club aussi solide sur ses bases qu'agité dedans. En vingt-cinq ans d'ère Pinault, il a connu dix changements de président délégué et quinze de coach, le dernier en date voilà trois semaines.

Pinault est la troisième fortune française et la 37e mondiale en 2023, selon Forbes. Parti de pas grand-chose, François a classé son nom parmi les grandes réussites à la française, son rejeton a rendu le groupe familial plus luxueux (Gucci, Saint-Laurent, Balenciaga, etc.) et le Stade Rennais est une aventure sentimentale à part. Si le fils gère le groupe, le père porte toujours un regard attentif sur son club, lui qui a régulièrement ses entraîneurs au téléphone.

"Les Pinault n'ont pas besoin de forces obscures pour fonctionner, ça me fait rigoler. C'est n'importe quoi, ce sont des élucubrations"

René Ruello, président du Stade Rennais de l'été 2014 à novembre 2017

Quand Bruno Genesio se retire subitement, le 17 novembre, c'est lui qui veut Julien Stéphan, quand le directeur sportif Florian Maurice aurait plutôt suggéré Rémi Garde. Jocelyn Gourvennec était aussi sur la liste, mais il y a eu un choix coup de coeur pour le technicien associé au seul trophée de l'actionnaire. Naturellement, le père a dû chercher l'approbation de son fils pour ce nouveau virage. "Rien ne se fait l'un sans l'autre, ils prennent leurs décisions ensemble après avoir pris des avis qui comptent. Il faut les considérer comme une personne unique", laisse penser un intime du club. Mais le père a été un peu plus décideur. D'ailleurs, la solution Stéphan, c'était aussi la bonne pour l'ex-président rennais René Ruello, l'un des proches de François Pinault sur la fibre foot, avec Hubert Guidal, compagnon de longue date, toujours en relation avec lui. "J'ai donné mon avis, je n'en voyais pas d'autres (que Stéphan)", avait soufflé Ruello sur RTL, le 24 novembre.

Il avait dû laisser la présidence à l'automne 2017, quand Christian Gourcuff ne convenait plus. À l'époque, il se disait que François était las des résultats "ventre mou" de son club après ces finales maudites, lui qui, en 2001, ambitionnait un titre de champion dans les dix ans. Il avait donc laissé le volant à François-Henri, lequel avait opté pour Olivier Létang comme homme de rupture, sur le conseil de Christophe Chenut, ex-directeur général de L'Équipe, entre autres, qu'il avait connu durant ses études.

C'est aussi à ce moment-là que Jacques Delanoë, plus lié au fils aussi, est devenu président du conseil d'administration. Il l'est toujours et il avait assuré l'intérim à la présidence, entre Létang et Nicolas Holveck, début 2020. "Chacun (des Pinault) parle avec ses amis, observe encore un fidèle du club. Mais même s'il y a eu des chocs, le club n'a cessé de progresser, ce qui prouve que le navire est sûr." Il s'est bâti sur des branches solides, comme la formation et des moyens appréciables, même s'il y eut des périodes d'austérité.

Mais quand une relation s'abîme avec l'un des deux Pinault, quand les résultats, la gestion ou le management ne sont pas à la hauteur, quand les nouvelles du club ne remontent pas assez à ceux qui veulent être au courant de tout, la sanction tombe, la porte de sortie s'ouvre. Certains ont été remerciés alors qu'ils se pensaient protégés par le père, comme Gourcuff, ou par le fils, comme Létang, lui aussi associé au titre de 2019. Certains ont aussi vu dans leur éviction la marque d'influences extérieures. "Être dépositaire de la confiance de M. Pinault (père) suscite immédiatement des jalousies, avait noté Pierre Blayau, premier président de l'ère Pinault (1998-octobre 2000). Et dès que le club traverse des difficultés, il y a toujours des personnes pour dire : "On peut faire autrement.""

"M. Pinault est un grand bonhomme, avait souligné de son côté Emmanuel Cueff, président de l'été 2002 à décembre 2006. Le foot a abîmé notre relation, mais je lui serai éternellement reconnaissant pour cette expérience. Je crois surtout avoir été victime des visiteurs du soir." Durant son passage, Frédéric Antonetti (2009-13) avait aussi senti des "forces obscures" qui jouaient sur le club. "Les Pinault n'ont pas besoin de forces obscures pour fonctionner, ça me fait rigoler. C'est n'importe quoi, ce sont des élucubrations", recadre Ruello. "Comme dans tous les clubs, quand ça ne marche pas, il peut y avoir des gens qui se manifestent, ont des solutions toutes faites et peuvent ou non avoir de l'influence, ajuste Antonetti. Mais les Pinault, ce sont des gens avec qui on peut travailler. Après, c'est normal, ils veulent des résultats."

Ex-patron du sportif (2002-13), Pierre Dréossi n'a "jamais senti d'avis différents dans (sa) relation avec les deux"."Pour moi, le fils sera toujours d'accord avec le père sur le foot. J'étais plus en relation constante avec ce dernier. Pour les choix de coaches, de joueurs, c'était assez limpide dans le fonctionnement, il était au courant pour chaque transfert, on en parlait et voilà, c'était une relation honnête et transparente, avec une liberté de fonctionnement peut-être encore plus importante que dans d'autres clubs." Jusqu'à la fin en 2013, quand il n'a pas vu venir Philippe Montanier : "Son nom avait été soufflé par des gens extérieurs, mais je suis parti juste après."

La famille Pinault est prête à financer un nouveau stade
Les Pinault peuvent aussi s'appuyer sur des cabinets spécialisés. Après Létang, et après avoir songé à Arsène Wenger, l'actionnaire avait sollicité un cabinet de chasseurs de têtes et Alban Gréget, directeur général adjoint du groupe familial Artémis, avait retenu le profil de Nicolas Holveck, DG adjoint à Monaco. "J'ai ensuite rencontré François et François-Henri ensemble, se souvient celui qui n'a pas pu poursuivre sa mission à Rennes en raison de problèmes de santé et qui est désormais président de Nancy. Avec eux, c'était très clair, sain et fluide, avec beaucoup d'exigences. J'avais des rapports directs avec les deux et je n'ai jamais senti aucune divergence de parole. Pour moi, c'est le plus beau projet du foot français, avec des propriétaires identifiés à leur territoire, qui veulent gagner. Il y a peu de clubs où les relations sont aussi simples. Rennes a une chance incroyable." Et toujours des perspectives, malgré ce début de saison tourmenté en L1 (12e).

Comme l'avait révélé Ouest-France début octobre, le club avait commandé une étude de faisabilité pour élever un nouveau stade sur une friche industrielle pas loin du Roazhon Park. Une enceinte de plus de 40 000 places, que la famille Pinault serait prête à financer. Les discussions sont actives, il faut maintenant que la mairie se joigne au projet. "Les deux (Pinault) en parlent avec la même détermination", souligne encore un fidèle du club.

Si certains s’inquiètent de voir débarquer à l’OL un Bruno Genesio "fatigué" de son passage au Stade Rennais, ce ne serait pas les raisons de sa démission.

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Alors que, comme le rapporte Le Progrès, l’OL a relancé Bruno Genesio suite à l’Olympico perdu à Marseille (0-3), l’ancien coach du Stade Rennais – que l’on disait "fatigué" par son passage en Bretagne – serait bel et bien prêt à reprendre du service pour aider son club de cœur à se sauver.

"Forces obscures" et "Mercato fébrile"
D’ailleurs, Mohamed Toubache-Ter a repris les choses au clair concernant cette excuse évoquée par les dirigeants rennais pour justifier la démission de Genesio : il s’agissait d’une version édulcorée.

L’insider assure que Bruno Genesio n’était pas plus fatigué que cela mais "surtout remonté à l’endroit des forces obscures et du Mercato fébrile". Un nouveau pavé dans la mare de Florian Maurice, le directeur sportif des Rouge et Noir.

Christophe Lollichon a entraîné les gardiens de Chelsea pendant des années et notamment Petr Cech. Il fut aux premières loges de la victoire en finale de Ligue des champions aux tirs au but face au Bayern Munich. Une séance qu'il avait minutieusement préparée. Pour lui, cet exercice spécifique n'a rien à voir avec une quelconque loterie.
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Vous avez été entraîneur des gardiens d'un club anglais (ndlr : Chelsea). Est-ce que les séances de tirs au but sont travaillées différemment là-bas alors qu'en France, on semble les considérer comme une loterie ?
C.L. : Il y a eu une prise de conscience en Angleterre qui souffre des mêmes mauvais résultats dans l'exercice que la France. Mais les Anglais essaient de chercher parce qu'ils ne veulent pas subir. J'ai vu les déclarations de Bruno Genesio, Didier Deschamps et Jean-Luc Vanucchi qui parlent de loterie… Mais ils doivent aller bosser à la Française des jeux. C'est incroyable. Là où je les rejoins, c'est qu'il est impossible de recréer un contexte de compétition à l'entraînement. Mais ce qu'on peut essayer de faire, c'est d'analyser le gardien et les tireurs adverses par exemple. On ne va pas réduire de 100% les chances de perdre et, oui, ça prend beaucoup de temps. La difficulté, c'est qu'il faut consacrer du temps à quelque chose qui n'est pas certain d'arriver. Mais c'est ça le très haut niveau, non ?

Comment analysez-vous la légèreté avec laquelle le foot français semble affronter les séances de tirs au but ?
C.L. : En France, on se croit au-dessus de ces probabilités de finir un match sur les tirs au but. On a presque une condescendance alors que, bon sang, les finales de l'Euro et du Mondial se sont décidées sur les tirs au but. Et un penalty en match peut être décisif. Quand j'étais à Chelsea, j'ai passé énormément de temps à décortiquer les potentiels tireurs adverses. A une certaine période, Petr Cech était à 40% de penalties arrêtés à Chelsea. Ce n'était pas gratuit.

Comment s'organisait votre travail sur ce point précis ?
C.L. : On me donnait des statistiques, je regardais les vingt derniers penalties de tous les potentiels tireurs qu'on affrontait. Mais je devais tout le temps mettre cela à jour pendant la saison. Il n'y a pas de recette magique. Moi, je suis dans le visuel et j'essaie de voir ce qui pourrait correspondre à une routine du tireur. Pendant cinq ans, je n'ai pas deviné un penalty de Steven Gerrard. Un jour, il change une position de bras et j'ai trouvé le bon côté des quatre penalties suivants.

Est-ce que vous demandiez à vos gardiens de déconcentrer l'adversaire par ses gestes, ses paroles ?
C.S. : Au moment de la séance, c'est la personnalité du gardien qui doit ressortir. D'autant qu'aujourd'hui, le règlement interdit de faire certaines choses et que tout est fait pour permettre au tireur de marquer. Ce qu'a fait Emiliano Martinez en finale de la Coupe du monde, c'est interdit désormais. Mais cela correspondait à sa personnalité. Cech, son truc, c'était la concentration. Dès que le joueur posait son ballon, il était en observation.

Expliquez-nous comment vous avez préparé la séance de tirs au but de la finale de la Ligue des champions 2012 remportée aux tirs au but par Chelsea face au Bayern Munich.
C.L. : J'ai passé entre 8h et 10h de travail sur cette séance, les yeux me brûlaient. J'avais dégrossi le travail et proposé l'analyse à Petr. La chance que j'avais, c'est que Petr est un ordinateur sur patte. Il retient tout. Le jour du match, à part Manuel Neuer, qui n'avait jamais tiré de penalty avant, notre travail a servi. Ce ne sont pas Cech ni Lollichon qui ont fait gagner la C1 à Chelsea. Mais Petr arrête un penalty d'Arjen Robben en prolongation. Sur la séance, il part toujours du bon côté et sort deux tentatives. Ce n'est pas que du hasard…

Malgré une décevante 12e place en Ligue 1, l’entraîneur du Stade Rennais Julien Stéphan croit toujours que son équipe est capable d’accrocher l’Europe en fin de saison. La remontée du club doit passer par un sursaut contre l’AS Monaco, ce samedi.
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Julien Stéphan se veut optimiste, en dépit des performances patraques de son équipe en championnat, où elle n’a gagné qu’une seule de ses 7 dernières sorties. L’entraîneur rennais, qui a retrouvé son poste fin novembre, croit en un retour de sa formation dans le haut du classement, à l’avant-veille de la réception de l’AS Monaco dans le cadre de 15e journée de Ligue 1.

Faire un deuil de quoi que ce soit à un tiers du championnat, non
"Je ne peux pas être dans cet état d’esprit là, répond-il en conférence de presse, interrogé sur un possible changement d’objectif pour le club breton. Vous imaginez bien que quand on est là depuis un petit plus de 15 jours, on ne peut pas avoir ce genre de communications-là en étant lucide sur la situation, sur le classement. Faire un deuil de quoi que ce soit à un tiers du championnat, non, il faut simplement continuer à travailler et mettre les joueurs dans les meilleures conditions pour qu’il y ait la confiance et l’engagement et l’agressivité qui soient à leur maximum pour faire les meilleurs résultats possibles".

Seulement 12e du championnat avec 7 longueurs de retard sur la 6e place, première qualificative pour une compétition continentale, Stephan ne souhaite pas de projeter trop loin. "On verra, le bilan serait fait en fin de saison, ajoute-t-il. Il y a encore beaucoup de temps, beaucoup de choses qui peuvent se passer".

Toulouse et Clermont pour terminer l'année
Si les résultats en Ligue Europa sont prometteurs, avec une qualification déjà assurée et la première place du groupe à défendre lors de la dernière journée, Rennes reste sur un revers à Marseille (0-2) où, au-delà du résultat, le contenu a été loin d’être rassurant. Des déplacements plus abordables à Toulouse et Clermont concluront l’année et pourraient servir de tremplin pour entamer une remontée.

Villarreal, qui recevait le Maccabi Haïfa mercredi en match en retard de Ligue Europa, a été trop maladroit pour l'emporter (0-0). Un résultat qui fait les affaires de Rennes, qui pourra se contenter d'un nul lors de la dernière journée pour sortir en tête du groupe.
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Pour se qualifier directement pour les huitièmes de finale de Ligue Europa, Rennes devra ne pas perdre contre Villarreal à domicile jeudi 14 décembre. Tenu en échec par le Maccabi Haïfa mercredi soir (0-0), le club espagnol n'a pas réussi à reprendre la tête du groupe F. Un résultat décevant face à une équipe qui ne comptait qu'un point en cinq journées mais pas illogique tant Manuel Trigueros et consorts ont eu du déchet dans le dernier geste (16 tirs, seulement 5 cadrés).

Coachés depuis mi-novembre par l'éphémère entraîneur marseillais Marcelino, dont le bilan est désormais de trois victoires et deux matches nuls depuis son retour, les Espagnols devront gagner au Roazhon Park pour éviter les barrages. Haïfa, qui revient à deux unités du Panathinaïkos avant de se déplacer en Grèce lors de la dernière journée, sera reversé en C4 en cas de succès.

L’ancien joueur du Stade Rennais et de l’Olympique Lyonnais, Kim Källström, va devenir le nouveau directeur du football à la Fédération suédoise à compter du 1er janvier 2024.

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Retraité des terrains depuis 2017 et une dernière pige en Suède à Djurgårdens IF, Kim Källström (41 ans) est devenu, ce mercredi 6 décembre, directeur du football de la Suède. L’ancien international comptant 131 capes avec les Blågult prendra ses nouvelles fonctions à partir du 1er janvier 2024 avec la confiance d’Andrea Möllerberg, secrétaire générale de la fédération.

Une opportunité incroyable
"La raison pour laquelle j’accepte ce rôle est que je suis passionné par le football suédois depuis que je suis petit et que ce fut un honneur de jouer pour l’équipe nationale suédoise. C’est une opportunité incroyable de recevoir cette confiance après une carrière de joueur", a déclaré Kim Källström, passé par l’Olympique Lyonnais et le Stade Rennais. Troisième de la dernière campagne de qualifications derrière la Belgique et l’Autriche, la Suède est privée du prochain Euro. Une contre-performance à laquelle l’ancien milieu de terrain compte bien remédier : "J’ai mes réflexions sur ce qui doit être fait, mais il se peut que certains employés aient d’autres idées. Il devient extrêmement important d’écouter les autres qui vivent des expériences que je n’ai pas moi-même."

Pour Andrea Möllerberg, la venue de Kim Källström dans l’organigramme suédois est une "bonne affaire pour nos joueurs", appuyant qu’avec la coopération de Källström tous les éléments sont réunis pour créer "un football suédois commun et fort."

La défaite à domicile contre Guingamp (1-3), ce mardi, la cinquième de suite de Saint-Étienne, a été celle de trop pour Laurent Batlles, qui n'est plus l'entraîneur des Verts. Laurent Huard va assurer l'intérim.
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C'est la conclusion logique d'une nouvelle soirée de déboire pour l'AS Saint-Étienne. Jean-François Soucasse, le président exécutif de l'ASSE, a annoncé peu après minuit que Laurent Batlles n'était plus l'entraîneur du club, moins d'un an et demi après sa prise de poste à l'été 2022. Une heure après la rencontre, le technicien de 48 ans était en réunion dans le vestiaire avec ses dirigeants, laissant peu de place au suspense. Laurent Huard, le directeur technique du centre de formation est nommé pour assurer l'intérim avant l'intronisation d'un nouveau coach.

"Je ne suis pas dans le déni, je connais notre classement. On va activer les leviers pour reprendre le fil de notre saison qui, il y a cinq matches, était en ligne avec nos objectifs. Il faut en tirer les conséquences et se projeter vers une nouvelle dynamique", a expliqué Jean-François Soucasse, cité par Le Progrès.

Thierry Laurey en pole pour la succession
Deuxièmes de Ligue 2 à la fin octobre, alors qu'ils venaient de battre les deux premiers, Laval (1-0) et Angers (2-0), les Verts n'en finissent plus de tomber. Face à Guingamp, mardi soir, ils se sont inclinés (1-3) pour la cinquième fois d'affilée en Championnat. Les voilà qui glissent à la huitième place et pointent désormais à neuf points d'un strapontin direct pour la Ligue 1. Une situation qui a conduit à plusieurs moments de tension entre l'équipe et les tribunes. Au coup de sifflet final, les joueurs sont allés s'expliquer avec les capos des Green Angels, avant d'aller s'excuser dans la tribune d'en face, où les supporters leur ont ostensiblement tourné le dos.

Arrivé en 2022, Laurent Batlles a dirigé 57 matches à la tête des Verts, pour 23 victoires, 14 nuls et 20 défaites.
Avant même l'épilogue, les dirigeants stéphanois ont commencé à sonder de possibles successeurs. Philippe Montanier (59 ans) aurait refusé le poste et c'est Thierry Laurey (59 ans) qui serait actuellement en pole, même si Olivier Dall'Oglio (59 ans) figure aussi sur une liste de successeurs potentiels. Le nom de Jean-Pierre Papin (60 ans), nouvel entraîneur de la réserve de l'OM, circulait également en interne ces dernières semaines. Les Verts vont devoir se remettre très vite la tête à l'endroit car ils jouent dès samedi en 8e tour de Coupe de France contre Nîmes, avant un déplacement sur la pelouse d'un Bordeaux désespérément en manque de points qui s'annonce bouillant.

Mardi, tout avait pourtant bien commencé pour les Stéphanois, qui avaient ouvert le score par Aïmen Moueffek à la suite d'un corner (21e). Mais ils ont ensuite à leur tour concédé deux buts sur coups de pied arrêtés, marqués par Kalidou Sidibé (42e) et Baptiste Guillaume (55e). De retour de blessure plus tôt que prévu, le gardien des Verts Gautier Larsonneur a encaissé un 3e but par Gaëtan Courtet (87e). Rude. "On avait fait une bonne entame mais on se liquéfie en seconde période, regrettait Anthony Briançon au micro de beIN Sports. On n'arrive pas à tenir les matches. Mais c'est notre devoir de ne pas lâcher."

Le data scientist Vignesh Jayanth a annoncé qu'il quittait le Stade rennais après un peu plus de deux ans passés chez les Rouge et Noir.

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Arrivé au Stade rennais durant l’été 2021, le data scientist Vignesh Jayanth a annoncé ce lundi qu’il quittait le club breton. "Après deux saisons incroyables, le temps est venu pour moi de dire au revoir. Cette période a été remplie de défis stimulants, de succès mémorables et de souvenirs inoubliables. Je tiens à remercier tous mes collègues et à leur souhaiter le meilleur pour l’avenir", a-t-il écrit sur Twitter/X.

Un départ qui n’a aucun lien avec celui de Bruno Genesio, mais une décision prise plusieurs semaines avant par Vignesh Jayanth, qui devrait prochainement rejoindre un nouveau club.

Après deux saisons incroyables au @staderennais, le temps est venu pour moi de dire au revoir. Cette période a été remplie de défis stimulants, de succès mémorables et de souvenirs inoubliables. Je tiens à remercier tous mes collègues et à leur souhaiter le meilleur pour l'avenir pic.twitter.com/1hm3Ifpe7g

— Vignesh Jayanth (@VigneshJayanth1) December 4, 2023

Dans un entretien accordé à France Bleu Armorique, l’analyste vidéo César Arghirudis avait détaillé le rôle du data scientist au sein du SRFC : "Dans un premier temps, il a un travail sur le recrutement. Ensuite, l’objectif au niveau du projet qu’on a au club, c’est qu’il ait une activité sur le groupe professionnel, sur le recrutement et également sur la préparation physique : sur les données de performance physique par exemple pour savoir comment travailler individuellement. Il aura aussi un rôle technico-tactique, c’est un ensemble qui peut regrouper au final un peu tous les secteurs, pour qu’on ait nos propres analyses à nous. Qu’on ne se fie pas uniquement à des sociétés externes. Là, on a nos propres définitions, nos propres algorithmes pour pouvoir avancer, que ce soit dans le recrutement, sur l’analyse et l’étude du championnat au quotidien."

Rappel Conso, le site de l'État listant des produits dangereux, mentionne un risque d'étouffement lié aux jouets Erminig de la marque Poupluche vendus à Rennes.

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La peluche du Stade Rennais aurait-elle des pieds trop grands ? Selon le site Rappel Conso, « une partie dure sous les pieds" de la mascotte Erminig serait « trop grande pour les enfants avant 10 mois".

Ce défaut rendrait la peluche dangereuse pour la santé des enfants et pourrait causer un risque respiratoire et un risque d’étouffement par régurgitation.

Voici les caractéristiques des produits concernés :

Peluche Erminig Stade Rennais « debout"
Marque : Poupluche
Date de commercialisation : 01/12/2022
Date de fin de commercialisation : 30/11/2023
Zone géographique de vente : France entière
GTIN : 3770012473730

Tous les propriétaires de cette peluche sont invités à rendre ce produit en boutique.

Un échange est possible
Le site Rappel Conso conseille aux propriétaires de ne plus utiliser le produit et de rapporter le produit au point de vente. Le produit pourra être échangé par une version avec pieds doux, sous 1 mois après la fin de la procédure.

Le principal distributeur est la boutique officielle du Stade Rennais, situé au Roazhon Park, au 111 rue de Lorient, à Rennes.

Contactée par actu Rennes, la boutique officielle du SRFC explique que toutes les peluches considérées comme dangereuses ont été retirées des rayons en attendant un nouvel approvisionnement pour pouvoir procéder à l’échange de la peluche.

Rappel Conso précise que la date de fin de la procédure de rappel est fixée au 31 janvier 20

Le Stade Rennais a connu une défaite amère contre l’Olympique de Marseille ce dimanche, s’inclinant 2-0 au Vélodrome. Cette déconvenue plonge les Bretons à la douzième place du classement en Ligue 1, flirtant dangereusement avec la zone rouge.

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Benjamin Bourigeaud, le milieu de terrain rennais, n’a pas mâché ses mots suite à cette performance insatisfaisante. Il reproche à son équipe un manque flagrant d’efficacité et un respect des consignes déficient dès les premières minutes du match.

L’international français pointe également du doigt la fragilité défensive face aux assauts marseillais, soulignant que le deuxième but concédé est symptomatique des lacunes actuelles de l’équipe. Pour lui, il est impératif que le Stade Rennais rectifie le tir rapidement pour éviter une crise plus profonde.

La prochaine rencontre face à l’AS Monaco se présente comme une opportunité cruciale pour redresser la barre. Les supporters attendent une réaction forte et espèrent voir leur équipe remporter les trois points essentiels à domicile lors de cette 15e journée.

En somme, le coup de gueule de Bourigeaud met en lumière les difficultés rencontrées par le Stade Rennais cette saison. Seul l’avenir dira si cet appel sera entendu par ses coéquipiers et si cela suffira pour inverser la tendance préoccupante qui menace le club breton.

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18 février 2024

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