• ds_0905.jpg
  • ds_1038.jpg
  • ds_0704.jpeg
  • ds_1570.jpg
  • ds_0549.jpeg
  • DS_0005.jpg
  • ds_0652.jpeg
  • ds_1577.jpg
  • DS_0168.jpg
  • ds_0908.jpg
  • DS_0138.jpg
  • ds_0425a.jpg
  • ds_0227.jpg
  • ds_0265.jpg
  • ds_1100.jpg
  • ds_0568.jpeg
  • ds_0769.png
  • ds_1006.jpg
  • ds_0591.jpeg
  • ds_1042.jpg

C’est le quotidien sportif de référence en Italie : la Gazzetta dello Sport. Trois journalistes italiens assistaient, jeudi 22 février 2024, au match entre le Stade Rennais et l’AC Milan, à Rennes. Dans son compte-rendu, Luca Bianchin salue le Roazhon Park et son public. Avec une mention pour le kop, qui gagne même un surnom.

ds 1925

Rennes-Milan est un conseil de 90 minutes à ceux qui pensent que la vie est ennuyeuse. Le compliment est signé du journaliste italien de la Gazzetta dello Sport, Luca Bianchin. Le chroniqueur du plus grand quotidien sportif transalpin (335 284 exemplaires vendus par jour) couvrait le match retour de barrage de Ligue Europa, entre le Stade Rennais et l’AC Milan, à Rennes, ce jeudi 22 février 2024.

Au-delà du match, et de la qualification des joueurs de Lombardie pour le tour suivant de la compétition, le journaliste transalpin a apprécié "l’expérience Roazhon Park."

30 000 personnes qui chantent
Dans son compte rendu de match, il salue le souvenir d’un splendide stade : 30 000 personnes qui chantent. Luca Bianchin, qui en connaît un rayon sur les ambiances dans les stades du continent les soirs aux parfums d’Europe, met aussi à l’honneur le Roazhon Celtic Kop (RCK). Il qualifie le kop rennais de Curva des Rouge et noir.

Une comparaison directe avec la Curva sud, le célèbre kop des supporters les plus mordus de l’AC Milan, dont 1 200 membres étaient présents à Rennes, ce jeudi.

Malgré les éliminations de Rennes, Toulouse et Lens, la France a accentué son avance sur les Pays-Bas à la cinquième place de l’indice UEFA. Mais la prudence reste de mise avec un contingent réduit de moitié.
ds 1924

Un sérieux coup de froid après l’état de grâce. La France a perdu trois de ses représentants en Coupe d’Europe jeudi. Lens (battu à Fribourg), Rennes (malgré sa victoire insuffisante contre l’AC Milan) et Toulouse (qui a fait vaciller le Benfica) se sont arrêtés au stade des 16es de finale de la Ligue Europa, laissant Marseille, tombeur du Shakhtar Donetsk, comme dernière équipe française dans la compétition. Avec le PSG, vainqueur de la Real Sociedad en 8e de finale aller de la Ligue des champions (2-0), et Lille, qualifié en 8e de finale de la Conference League, il ne reste plus que trois clubs français sur la scène continentale.

Malgré ce jeudi noir, la France a tout de même accru son avance sur les Pays-Bas à la cinquième place de l’indice UEFA. Elle compte ainsi 63.831 points, contre 61.100 pour les Pays-Bas qui ont également perdu une équipe jeudi (le Feyenoord éliminé aux tirs au but contre l’AS Rome). Il ne reste plus que deux clubs néerlandais en Europe (le PSV en Ligue des champions et l’Ajax en Conference League).

Si la France a un petit matelas d’avance, la prudence reste de mise puisque ses points resteront divisés par six (comme son nombre de représentants en début de saison) pour la suite de la saison. Ils le seront seulement par cinq pour les Pays-Bas. La cinquième place est vitale pour les clubs français en vue du nouveau format des Coupes d’Europe la saison prochaine. Elle offre en effet quatre places en C1 (trois directes et une en barrages), deux en Ligue Europa (la 5e place et le vainqueur de la Coupe de France) et une en Conference League.

Les Français ont en revanche vu s’éloigner la perspective de récupérer un cinquième billet pour la Ligue des champions, qui comptera 36 équipes, au lieu de 32 actuellement la saison prochaine. Si l'un de ces billets supplémentaires est déjà attribué à la France, en récompense de sa 5e place (si le classement de l’indice UEFA reste en l’état), deux des trois autres tickets récompenseront les nations les plus performantes lors de la saison précédente. En clair, les deux pays ayant terminé aux deux premières places à l'indice UEFA sur la seule saison 2023-2024 récupéreront un strapontin de plus pour la Ligue des champions 2024-2025. Avec seulement trois équipes en lice sur six, la France ne fait plus le poids face aux grosses nations comme l’Italie qui a encore ses sept représentants, l’Angleterre (6/8), l’Allemagne (5/7) ou l’Espagne (5/8).

Selon les autorités, 1 200 supporters italiens de l’AC Milan sont attendus à Rennes (Ille-et-Vilaine), jeudi 22 février 2024, pour la rencontre de Ligue Europa face au Stade Rennais. Un important dispositif de sécurité va être mis en place. Sébastien Louis, Docteur en histoire contemporaine (1), spécialiste du supportérisme radical, décrypte le fonctionnement des ultras milanais.

ds 1914

Le Roazhon Celtic Kop (RCK, les ultras du Stade Rennais) et la Curva Sud (ultras de l’AC Milan) ont le même emblème (le Banditi qui représente un supporter masqué par un foulard avec une écharpe autour du cou). Les deux groupes revendiquent la paternité de cet emblème. Qu’en est-il ? Sébastien Louis, docteur en histoire contemporaine (1), spécialiste du supportérisme radical, décrypte le fonctionnement des ultras milanais et tranche la controverse.

Qui a inventé l’emblème du Banditi ?

Le Roazhon Celtic Kop (RCK) est bien l’inventeur de ce logo, qui a été repris plus tard par la Curva Sud. On le voit apparaître sur de premiers drapeaux, à San Siro (le stade milanais), lors de la saison 2009-2010.

C’est d’ailleurs très intéressant. Le mouvement ultra est né en Italie. Le premier groupe français qui s’est fondé à Marseille, en 1984, a repris les codes italiens.

Les ultras français ont toujours regardé les précurseurs comme des pères fondateurs. Que ce soit au niveau des chants, des noms de groupe, des symboles, l’Italie est un puits d’inspiration. Voir un groupe italien qui reprend un logo français jusqu’à l’adapter pour en faire son symbole principal, c’est extrêmement rare.

La Curva Sud Milano est un groupe ultra qui dirige le virage sud de San Siro. Sa genèse date de 2007, mais la naissance officielle du groupe remonte au début de la saison 2008-2009.

Il faut savoir que les ultras milanais sont parmi les pionniers du mouvement en Italie et à travers le monde, dès les années 1967-1968.

Le but de la Curva Sud était de réunir les différentes entités du virage sud de Milan dans un groupe grand et puissant, après la dissolution de la Fossa dei Leoni (La Fosse aux lions, un des groupes les plus importants).

1 200 supporters Italiens sont attendus à Rennes, dont 400 ultras. Le match a été classé au niveau 3 par la division nationale du hooliganisme, c’est-à-dire un risque de trouble à l’ordre public avéré. Les ultras de Milan sont-ils connus pour leur violence ?

Il peut y avoir des débordements, même si après le match aller rien ne le laisse présager. Les membres de la Curva Sud sont des ultras. La violence fait partie de leur mode d’action, mais elle n’occupe pas le devant de la scène, comme pour les hooligans.

En Italie, les lois sont assez répressives. On peut être interdit de stade pour avoir organisé un cortège non autorisé ou pour avoir allumé un fumigène dans un stade. On ne va pas dire que cette législation les a calmés, mais les risques de violences sont moins grands. Elles se sont éloignées des stades, vers les lieux de transit, lors de déplacements la plupart du temps ou lors des matches de coupe d’Europe.

Mais l’histoire de la Curva Sud a été marquée par un certain nombre d’épisodes violents. L’un d’entre eux a eu impact important, en 1995 un jeune ultra de l’AC Milan avait poignardé un autre du Genoa. Le but n’était pas de tuer, mais de provoquer leurs rivaux. L’épisode avait bouleversé aussi bien l’opinion publique que le milieu ultra.

Le déplacement Rennais a été très encadré à Milan, avec une importante présence policière et des restrictions pour les visiteurs. Pourquoi un tel encadrement pour un public rennais réputé tranquille ?

Ce déplacement a été très encadré pour plusieurs raisons. La première, c’est le précédent contre le Paris Saint-Germain. En novembre, lors de la réception du PSG en Ligue des Champions, des supporters parisiens radicaux avaient été agressés par des Milanais dans le quartier très touristique du Navigli (N.D.L.R. : l’un d’eux avait reçu plusieurs coups de couteau) .

C’est ce qui a mis la police italienne sur les dents. D’autant que des personnages gravitant autour de la Curva Sud ont été, récemment, interpellés après ces incidents.

Les autorités ont voulu montrer qu’elles ont su tirer les enseignements de ces événements et d’autres qui ont pu se produire récemment, en coupe d’Europe ou en championnat. Des incidents où la police a pu faire mauvaise figure. Raison pour laquelle elle a voulu se montrer sous son meilleur jour.

Dire que la France organise les JO dans moins de six mois…

ds 1915

Le barrage retour de Ligue Europa entre le Stade rennais et l’AC Milan, ce jeudi, inquiète les autorités rennaises. Alors que près de 1300 tifosi italiens feront le déplacement en Bretagne, la préfecture locale estime que "les ultras et hooligans milanais sont réputés pour leur agressivité et leur degré de dangerosité". La Division nationale de lutte contre le hooliganisme a, elle, classé la rencontre au niveau trois sur cinq sur l’échelle du risque d’affrontements, même si aucun débordement n’a eu lieu lors de la rencontre aller en Lombardie.

Ainsi, le préfet de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine a pris de grosses précautions, pour contrer ce qu’il considère comme un "risque avéré de troubles à l’ordre public" : dès ce mercredi, il est interdit aux supporters milanais de "porter une écharpe, un insigne, un vêtement, un drapeau aux couleurs de ce club" dans certaines zones de la ville. Petit problème, et pas des moindres : les couleurs rouge et noir des Milanais sont difficiles à distinguer des couleurs rouge et noir des Rennais. Les supporters locaux pourront-ils afficher leurs couleurs, dans leurs propres rues ?

Il faudra simplement expliquer aux Milanais qu’ils devront privilégier le noir et rouge plutôt que le rouge et noir.

ds 1913

En voilà une bien curieuse décision que nous rapporte la presse bretonne en ce mercredi. Alors que le Stade Rennais s’apprête à accueillir l’AC Milan, dans le cadre des Barrages retour de la Ligue Europa, la préfecture d’Ille-et-Vilaine a tenu à mettre en place un certain nombre de choses pour agrandir le dispositif de sécurité pour cette rencontre jugée à haut risque en raison de la rivalité entretenue entre les Ultras italiens de la Curva Sud et les Ultras français du groupe Roazhon Celtic Kop. Un bras de fer notamment lié à la revendication d’un logo représentant un visage à demi camouflé derrière un bandeau. La Division nationale de lutte contre le hooliganisme a classé de niveau trois sur l’échelle du risque d’affrontements pour ce match à guichets fermés. Pour rappel, près de 1 300 supporters dont 400 Ultras de l’AC Milan sont attendus dans les rues de Rennes ce jeudi.

En plus de l’incroyable dispositif de sécurité déployé (six policiers à cheval, deux drones utilisés, deux véhicules de fourrière mobilisés, ouverture des portes plus de 2 heures avant le match, fermeture de la route de Lorient dès 15 heures), la préfecture d’Ille-et-Vilaine a décidé d’interdire dès mercredi «d’afficher et de porter des insignes distinctifs et des écharpes aux couleurs du club italien». Le seul petit problème, auquel les autorités locaux n’ont pas pensé, est que l’AC Milan et le Stade Rennais partagent la même identité visuelle à savoir les couleurs rouge et noir. Ainsi aux yeux de l’arrêté préfectoral, porter un maillot du club breton enfreindrait également cette décision… Aïe coup dur pour les Bretons.

Dans son guide réservé aux supporters milanais qui feront le déplacement en Bretagne ce jeudi, Rennes a annoncé offrir une galette-saucisse, spécialité locale, à chacun d'entre eux.
ds 1918

À deux jours de la réception de l'AC Milan en amont du barrage retour de Ligue Europa, le Stade Rennais a souhaité la bienvenue en Bretagne aux Milanais en publiant un guide sur leur compte X. Dans ce guide de 22 pages en italien, le SRFC évoque l'histoire du club et de la ville de Rennes, mais aussi celle du Roazhon Park et du groupe de supporters rennais, le Roazhon Celtic Kop. Le club indique également des lieux à visiter comme les portes mordelaises ou l'Opéra de Rennes.

Mais le Stade Rennais a décidé d'élever son niveau d'hospitalité avec originalité. En partenariat avec le restaurant Léon le Cochon, le club va "offrir à tous les supporters milanais présents dans la capitale bretonne sa spécialité locale", à savoir les galettes-saucisses.

À défaut de se qualifier en quarts de finale après la défaite importante au match aller (3-0), Rennes pourra au moins se consoler avec la palme du meilleur hôte de Ligue Europa.

1 300 supporters de l’AC Milan sont attendus, ce jeudi 22 février, à Rennes, pour le match retour des barrages de Ligue Europa. Un match qui tend quelque peu les autorités, notamment à cause d’un contentieux entre les supporters bretons et italiens.

ds 1911

Trois réunions ont déjà été organisées en préfecture, pour anticiper le match retour des barrages de Ligue Europa, entre le stade rennais et l’AC Milan. Depuis le 3 janvier 2024, les autorités s’inquiètent quelque peu de la tournure que pourrait prendre le déplacement en Bretagne de 1 300 supporters italiens. Dans un arrêté en date du 20 février 2024, la Préfecture évoque ainsi un "match à guichets fermés", que la Division nationale de lutte contre le hooliganisme a classé de niveau trois, sur l’échelle du risque d’affrontements.

Les supporters rennais dans le viseur : Faux
La présence probable des indépendants du groupe rennais Hooligan 1901 fait parler. Mais ce sont plutôt les milanais qui concentrent les regards. "Les ultras et hooligans milanais sont réputés pour leur agressivité et leur degré de dangerosité", retient la Préfecture, qui liste les déboires associés récemment aux déplacements italiens. Un coup de couteau, en marge d’un match contre Newcastle. Des dérapages lors de rencontres opposants l’AC Milan et le PSG…

Un contentieux ancien en cause : Vrai
La préfecture s’inquiète d’autant plus de heurts possibles qu’elle rappelle le "contentieux" qui oppose les supporters du Roazhon Celtic Kop et ceux du Curva Sud Milanais au sujet de la paternité de l’emblème "el banditi". Les deux clubs de supporters s’accuseraient mutuellement de plagiat, au sujet de ce logo représentant un visage à demi camouflé derrière un bandeau.

Les forces de l’ordre sont prêtes : Faux
Certes, les forces de sécurité sont en alerte, mais anticiper parfaitement tout débordement est une tâche impossible, relève la Préfecture. Il est impossible de prévoir dans quel lieu du centre-ville des rencontres, plus ou moins inopinées, peuvent survenir, entre des supporters adverses. Impossible aussi de consacrer l’activité des services de police uniquement à la sécurité footballistique dans une période toujours occupée par la menace terroriste.

La préfecture va jouer la carte contrainte : Vrai
Les supporters italiens seront pris en charge dès leur descente de l’avion, transportés jusqu’en car sur le mail François Mitterrand, d’où ils repartiront ensuite pour rejoindre le stade. Il sera interdit, et ce dès mercredi, de circuler en ville en affichant des insignes distinctifs ou des écharpes aux couleurs du club italien.

ds 1917

À deux jours du barrage retour de Ligue Europa entre le Stade rennais et l’AC Milan après la lourde défaite subie à l’aller à San Siro, le club breton s’est montré beau joueur en dévoilant un guide de 22 pages, rédigé en italien, spécialement réservé aux supporters milanais qui feront le déplacement en Bretagne. Le SRFC raconte l’histoire du club, de la ville et conseille des lieux à visiter (le Parlement, les portes mordelaises, l’Opéra, etc.) Il est aussi question de street-art, de Jeanne Mas ou encore de la culture tifo du Roazhon Celtic Kop, le principal groupe de supporters rennais.

Les tifosi des Rossoneri pourront également se régaler avec la spécialité locale : la galette-saucisse. En partenariat avec le restaurant Léon le Cochon, le Stade rennais va offrir ces petites merveilles rennaises, aussi simples que délicieuses, à tous les fans milanais présents dans la capitale bretonne. La dégustation se tiendra sur le Mail François-Mitterrand, où les Italiens doivent se rassembler avant la rencontre.

ds 1893a

Les esprits chagrins ne peuvent pas comprendre. Ils ne peuvent pas comprendre ce qui pousse des milliers de gens à quitter la capitale bretonne pour voir un match de foot à l’autre bout de l’Europe. Il n’y a peut-être rien à comprendre! Il y a peut-être juste à apprécier la passion, l’engagement, l’amour du ballon rond. Ce 15 février, environ 10 000 supporters rennais sont partis le cœur léger à Milan pour soutenir leur équipe. Ils ont défilé en cortège vers le stade de San Siro. Ils ont festoyé jusqu’au bout de la nuit dans les bars milanais. Ils ont joué aux palets sur la place du Duomo, découvert la gastronomie culinaire et les monuments. Ils ont enfin chanté "qui ne saute pas n’est pas rennais", devant la "Scala" et ont dégusté un "spritz" à la Terrazza aperol ou le long du canal.

ds 1893b

En revenant de leur virée milanaise, la défaite était oubliée, bien oubliée. Les Rennais préféraient repasser en boucle leur excursion en terre italienne. Ils revivaient les vivats du San Siro, les longues nuits dans les boîtes où le "just can’t get enough" enflammait le dance floor. Elle était loin la débâcle rennaise. Beaucoup enfouissaient dans les limbes de leurs mémoires cette déroute milanaise sur le score de 3 à 0. Ils aimaient mieux se souvenir de leurs nombreuses épopées, bonnes ou mauvaises. Ils se racontaient longtemps leurs anecdotes et parfois leurs dé…boires ! L’un est tombé d’un arbre, heureusement, sans gravité.

ds 1893c

Il est vivant, il est vivant!, chantaient d’ailleurs ses copains, après la chute !
Un autre a plongé la tête première dans une piscine milanaise sans fond. Il en est ressorti avec un gros pansement. On n’avait pas de douche dans notre chambre, expliquait un de ses camarades. C’était le seul moyen de se laver… Ici où là, ils ont été nombreux à conter les exploits de nos supporters. Ils relataient notamment les péripéties de l’un d’eux à la scoumoune tenace. Son vol a été annulé au dernier moment.Il a pris le bus pour venir jusqu’à Milan où son Airbnb a été tout simplement supprimé!

Certains ont été toutefois moins malchanceux. Ils ont retrouvé leurs potes et parfois leur carte d’identité à l’hôtel Rosa Grand où était logée la direction du Stade rennais. D’autres ont été arrosés par une gardienne d’un immeuble, après avoir arrosé eux-mêmes… ses plantes. Bref, vous l’aurez compris?! Les Rennais ont vécu une migration insolite et bon enfant, mais surtout festive, saluée par tous les journaux italiens. Le spectacle était souvent dans la rue, à défaut de l’être dans le stade. "On est chez nous, criaient-ils dans les rues et le stade de Milan. Ils sont revenus chez nous sans trop de bobos !

ds 1893d

La Gazzetta dello Sport s'est lâchée au moment de commenter la prestation des joueurs du Stade Rennais lors du barrage d'Europa League contre l'AC Milan (0-3) jeudi.

ds 1895

Entre la série de victoires et l'invasion de dix mille supporters rennais, les suiveurs de l'AC Milan s'attendaient à une autre opposition, jeudi, en barrages de l'Europa League. Mais les Rossoneri n'ont fait qu'une bouchée des Rouge et Noir (3-0). Et La Gazzetta dello Sport s'en est donné à cœur joie dans son édition de vendredi, au moment de commenter la prestation des Bretons...

Kalimuendo, "sympa, le costume de fantôme pour le carnaval"
Ainsi, Arnaud Kalimuendo a hérité de la plus mauvaise note (4) avec ce commentaire acide : "Sympa, le costume de fantôme pour le carnaval (de Milan, qui a lieu en ce moment). Présenté comme le danger numéro un mais il n'a pas tiré une fois au but et est toujours tombé dans le panneau du hors-jeu. Remplacé rapidement et c'est tant mieux". Vous trouvez ça dur ? Ibrahim Salah a eu droit à 5,5 accompagné d'un "Ce n'est pas Mo et ça se voit". Désiré Doué, lui, a été élu meilleur rennais de la partie (note de 6,5) avec ce commentaire : "San Siro, à 18 ans, ne lui fait peur. Le seul avec un peu de c...". Sans pitié, La Gazzetta !

Daniel Riolo a livré une analyse différente de Julien Stéphan suite à la lourde défaite encaissée par le Stade rennais, ce jeudi, à Milan dans le cadre des 16es de finale aller de la Ligue Europa (0-3).

ds 1904

Il n’y a pas eu photo hier entre l’AC Milan et le Stade Rennais. Bousculés comme rarement cette saison, les Rouge et Noir se sont lourdement inclinés en Lombardie (0-3) et ont largement compromis leurs chances de voir les 8es finale de la Ligue Europa.

"Je n’ai pas vu une équipe inhibée, impactée par l’atmosphère, a réagi Julien Stéphan. On est simplement tombés sur une équipe plus forte que la nôtre, plus efficace, beaucoup plus puissante aussi sur certaines phases de jeu. Avec des joueurs très expérimentés, capables de sanctionner les moments où on était moins bien. J’ai un regret, le début de deuxième période, qui nous a condamnés sur ce match. Sur le plan mental et psychologique, on a mis du temps à s’en remettre."

Une équipe d'enfants face à des adultes
De son côté, Daniel Riolo n’a pas été tendre avec les joueurs du Stade Rennais, qu’il n’a tout simplement pas vus à la hauteur de l’événement. "Dès les premières minutes du match, on a senti que Rennes ne pourrait pas faire grand-chose. L'impression d'une équipe d'enfants face à des adultes. Je suis déçu pour leurs supporters", a pesté le polémiste au micro de RMC Sport.

Le Stade Rennais a lourdement chuté, jeudi soir, à Milan en 16es de finale de la Ligue Europa (0-3). Depuis ce triste événement, les Rouge et Noir se font tomber dessus par des supporters rivaux du FC Nantes.

ds 1902

Julien Stéphan et Benjamin Bourigeaud gardent espoir. Les deux hommes forts du Stade Rennais ont beau répété à l’envi que rien n’était perdu après le 16e de finale aller largement concédé hier à Milan (0-3). Si, dans les faits concrets, rien n’est encore en effet gravé dans le marbre, les supporters du FC Nantes se sont empressés de ridiculiser.

Le bilan rennais mis en lumière
Le vieux rival rennais en lui rappelant son bilan négatif en tour principal de Ligue Europa et de Ligue des champions : "2 victoires 15 matchs nuls 28 défaites Est-ce le bilan d'Arles Avignon en L1 ? Celui de Béziers en L2 ? Non. Il s'agit du bilan du Stade Rennais en tour principal d'Europa League et Champions League", a glissé le truculent Achinho sur X.

Ludovic Blas fait beaucoup parler après la lourde défaite du Stade Rennais contre l'AC Milan (2-0).

ds 1901

Après le cuisant revers ce jeudi du Stade Rennais contre l'AC Milan (2-0) en 16e de finale aller de la Ligue Europa, Ludovic Blas a fait doublement polémique sur son compte Instagram. Et le FC Nantes est impliqué à chaque fois.

Blas s'est lâché sur Instagram
Tout d'abord, le milieu offensif rennais a partagé dans sa story la vidéo publiée par le compte officiel du FCN retraçant l'exploit des Canaris face à la Juventus Turin (1-1) la saison dernière en Ligue Europa alors que Rennes vient de perdre 3-0 face aux Rossoneri. Ensuite, l'ancien numéro 10 du FC Nantes a liké un commentaire d'un internaute sous son dernier post Instagram qui disait : "On continue à jouer des bouts de matchs malheureusement. Accroches-toi, tu vas avoir ta chance. Sinon, reviens à Nantes, on est perdu sans toi." Ce qui ne manque pas d'interloquer les supporters rennais et nantais.

Il est difficile de ne pas être déçu d'avoir vu le Stade rennais subir la loi de l'AC Milan, ce jeudi soir, à San Siro. Mais il restera quand même autre chose que la défaite de ce rassemblement de 10 000 supporters des Rouge et Noir, venus d'un peu partout dans le monde (oui, oui) pour vivre ce moment spécial. On y était.

ds 1903

Il ne faut pas marcher plus de quelques mètres pour tomber sur un stick "RENNES" en se baladant dans le centre de Milan. Ni pour apercevoir un maillot rouge et noir d’ailleurs, et on ne parle pas de celui que la ville italienne connaît par cœur. Depuis plus de cinq ans, les supporters rennais le savent mieux que personne, rien n’est plus excitant qu’un déplacement européen. Rien. Celui-ci est un peu plus spécial que les autres. Il rappelle le parfum des premiers émois de 2019, à Séville et à Londres. Ils étaient 3500 en Andalousie ; 5000 en Angleterre. La même question revient chez tout le monde dans les rues milanaises : "On va vraiment être 10 000 ?" Il n’est pas simple d’avoir la réponse, les plus prudents parlent d’une fourchette allant de 8 000 à 10 000, soit un record historique pour le Stade rennais et l’un des contingents les plus massifs pour un club français en Europe. Tout ça pour un match de football, tout ça pour une défaite 3-0 sans appel, mais il y a parfois plus important dans ce genre de moments – même s’il faut digérer la déception après une telle claque et regretter de ne pas avoir vu Rennes se montrer capable de proposer mieux à San Siro. Il y a la fête, les souvenirs, la communion et cette sensation d’avoir vécu quelque chose que l’on pourra raconter dans 10, 20 ou 30 ans.

Heineken, Salma Hayek et Gazzetta dello Sport
"Rennes va le faire demain, c’est sûr", peut-on entendre dans un petit troquet situé le long des canaux du quartier historique des Navigli, à la veille de la rencontre que tout le monde attend, même si on ne peut pas dire que la ville de Milan vibre pour la réception d’un club comme le Stade rennais. Les Italiens découvrent peut-être l’existence du club breton, ou apprennent à mieux le connaître au rythme des premiers chants résonnant dans les bars du coin le mercredi soir. Les discussions tournent essentiellement autour de la rencontre à venir : le onze de départ, le pourcentage de chances de ramener la victoire, l’engouement, la présence ou non de Salma Hayek, l’actrice mexicaine et épouse de l’actionnaire François-Henri Pinault, qui est arrivé à Milan le jeudi. "On est les petits protégés de Salma Hayek", blague un fan entre deux pintes. Les curieux sont forcément attirés par les décibels, et voilà un Néerlandais se présentant comme l’un des descendants de Gerard Adriaan Heineken – le fondateur de la célèbre brasserie – qui vient crier son amour pour Eduardo Camavinga. "Je connais aussi un peu Martin Terrier, bonne chance pour demain", lance-t-il dans un français approximatif.

La nuit va être longue pour certains supporters rennais. Les troquets commencent à fermer leurs portes entre 1h et 2h du matin. Dans l’attente de trouver une boîte de nuit prête à les accueillir, les derniers solides errent sur les rives de Navigli. Pas fatigué, Benoît continue de se chauffer la voix en proposant sa propre chanson en l’honneur de Benjamin Bourigeaud, la légende locale, sur l’air des Corons de Lens, le club formateur du milieu offensif. Forcément, il ne fallait pas compter sur les oiseaux de nuit pour être au rendez-vous dès midi sur la Piazza Sempione, le lieu de rassemblement des supporters rennais le jour du match. Plus tôt dans la matinée, une partie de palets s’improvise au Duomo, au milieu des touristes et des Milanais, qui ne connaissent sans doute rien de cette activité chérie en Bretagne. Il est impossible de se balader sans croiser un maillot rouge et noir, celui du Stade rennais. Les plus matinaux ont eu de la chance, ils ont pu se procurer un exemplaire de la Gazzetta dello Sport du jour, où le club breton s’est offert une page de pub et un coup de com génial. Résultat : les bureaux de presse milanais sont dévalisés, et le quotidien transalpin devient quasiment introuvable.

D’Abidjan, Boston ou Copenhague à Milan
Les supporters continuent d’affluer et de se presser pour aller récupérer leur place pour la rencontre au Rosa Grand, où le hall a été spécialement réservé par le SRFC pour l’occasion. Ils arrivent de partout, et ce n’est pas une façon de parler. En même temps que la place où règne l’Arco della Pace se transforme en mini-Rennes, Guillaume déguste sa pinte en terrasse. Lui vient de Copenhague, où il vit depuis dix ans. Il a pris l’habitude de sauter dans un avion pour retrouver son club préféré aux quatre coins de l’Europe. Il était à Jablonec, à Arsenal, à Cluj, à Glasgow, à Cracovie et même à Tottenham pour un match qui n’aura finalement pas eu lieu en décembre 2021. "Là, j’ai directement dit à ma boîte de m’envoyer à Milan, on a des bureaux ici, explique ce trentenaire qui bosse dans le digital. Ils savent pourquoi je viens ici, ils sont au courant, ça me permet de prendre un logement cool et de faire profiter des potes. Le seul moyen de kiffer Copenhague vu que c’est un peu chiant, c’est de partir souvent. Et le Stade rennais, c’est le meilleur levier pour ça."

J’attendais le bon déplacement et j’ai commencé à économiser dès que le tirage est tombé. L’important, c’était d’être présent pour ce moment historique.

Nicolas, venu d’Abidjan pour supporter le SRFC

Plus loin sur la place, Nicolas arrive… d’Abidjan. Ce Malouin vit en Côte d’Ivoire depuis un peu plus de quatre ans, il était d’ailleurs au Stade Alassane-Ouattara dimanche dernier pour assister au sacre des Éléphants à la CAN. Le voilà à Milan après un voyage de quatorze heures en passant par Casablanca, soit moins de temps que son cousin qui l’accompagne, et qui est venu de Rennes en car. "Je voulais faire Fenerbahçe la saison dernière, mais j’avais le mariage d’un ami, j’étais un peu frustré d’avoir raté ce match. J’attendais le bon déplacement et j’ai commencé à économiser dès que le tirage est tombé, raconte celui qui a grandi en Côte d’Ivoire, où il a eu la chance de prendre un café avec Laurent Pokou, illustre joueur passé par Rennes, quand il était adolescent. Je retrouve mon cousin, c’est la relève, je reconnais un peu des têtes. L’important, c’était d’être présent et de vivre ce moment historique." Il y a aussi Grant, 26 ans et qui a voyagé depuis Boston, sur la côte Est des États-Unis. Il n’est pas rennais ni français, il a seulement fait une partie de ses études à Rennes, où il a découvert le Roazhon Park et le public rennais. "C’était dingue !", nous écrira-t-il le lendemain de la fête et de la défaite, lui qui n’avait plus vu jouer le SRFC au stade depuis six ans et qui se réjouit de pouvoir rester «?attaché » au club via les réseaux sociaux. Il l’assure, ce ne sera pas la dernière fois qu’il se déplace pour voir les Rouge et Noir.

Nicolas, le supporter rennais venu d’Abijdan pour assister au match à MilanNicolas, le supporter rennais venu d’Abijdan pour assister au match à Milan
L’Américain n’a pas tort, c’est dingue. Si la place met du temps à se remplir, au point que le début d’après-midi soit un poil décevant et très calme par rapport aux chiffres annoncés, la marée rouge et noir ne cesse de déferler et de s’animer sur les coups de 16h. Les chants se multiplient, les fumigènes sont de sortie et les tramways ont le droit à leur haie d’honneur et à quelques sticks, évidemment. Il y a des jeunes et des moins jeunes ; des amis et des familles ; des garçons et des filles. "On a fait un mot à l’école », sourit la famille Lecharpentier accompagnée de deux de ses filles, et dont le père Matthieu est connu pour être l’archiviste du site RougeMémoire. Le premier cortège part aux alentours de 16h30 pour rejoindre une station de métro, où des rames seront dédiées aux fans rennais. Le contingent est impressionnant, le bruit aussi. Aux fenêtres, les Italiens sortent leurs téléphones pour filmer le défilé, il paraît que ce n’est pas commun à Milan. «?Qu’est-ce qui se passe, pourquoi tout ce monde ?" demande une femme âgée en traversant un passage piéton. La réponse la laisse circonspecte, elle peut continuer son chemin loin de la bande bretonne.

Marche interminable, fouilles et Pom’Potes
Tout est très organisé, très réglé, même s’il est difficile d’empêcher certains supporters de soulager leur vessie où ils le peuvent, ni quelques inconscients d’allumer des fumigènes dans le métro. Plus de peur que de mal, il n’y a pas eu de drame, et d’autres fans rennais patientant sur la Piazza Lotto ont vu arriver au compte-gouttes le premier cortège pour en former un second, cette fois en direction de San Siro, enfin. Il est tôt, il y a le temps, le coup d’envoi est dans un peu plus de trois heures. "On va les exploser ce soir", hurle un Rennais qui n’en est visiblement pas à sa première canette de bière. Cette seconde marche va durer plus d’une heure, au point de commencer à fatiguer des supporters usés par la journée et peut-être un peu par l’alcool. "Ils nous ont niqués, on a fait un énorme détour", nous dit-on. Même la sécurité rennaise commence à souffler, mais le cortège reste pacifique. "Un policier d’ici nous a dit que c’était dans le top 3 des supporters venus ici au niveau du comportement, c’est nickel", nous explique-t-on. Les chants reprennent peu à peu, on commence à apercevoir l’impressionnant San Siro, et c’est le moment choisi par un supporter pour se rincer le gosier avec sa Pom’Potes contenant du rhum pur.

L’impatience pointe le bout de son nez, et l’entrée dans l’enceinte est compliquée. Ils vérifient les pièces d’identité, multiplient les fouilles, et plusieurs supporters rennais sont encore en train d’attendre à l’entrée à 30 minutes du coup d’envoi. "C’est scandaleux, la gestion des flux, témoigne Clémence. C’est hyper dangereux, il y a des mouvements de foule de malade." Ils finiront par accélérer le rythme pour que personne ne manque le début du match ou le fameux Sarà perché ti amo, puissant mais très court. En tribune de presse, les journalistes italiens ont les yeux rivés sur le double parcage rennais perché dans le troisième anneau. Les Bretons se font entendre et se font remarquer avec des fumigènes allumés pour l’entrée des deux équipes. Un "Aux Armes" résonne dans San Siro en plein match, comme d’autres chants. Il aura manqué un but à fêter, au moins, ne serait-ce que pour conserver de l’espoir pour la manche retour.

Dans le labyrinthe du stade milanais, Julien Stéphan et Baptiste Santamaria n’ont pas caché que la qualification était très compromise. "On y croit, sincèrement on y croit. Dans le football, il ne faut jamais baisser les bras", ose Désiré Doué. À 00h30, les moyens de transport sont quasiment inexistants pour rallier le centre de la ville. On aperçoit un tramway bondé, mais c’est tout. Les taxis sont chers, il faut boucler cette sacrée journée par une nouvelle randonnée. "On ne sait jamais pour le retour, il faut y croire", murmure timidement un Rouge et Noir. Pour certains, c’est le début du week-end. Ils sont quelques-uns à avoir prévu de revenir sur le lieu de la défaite ce vendredi soir pour Inter-Salernitana, d’autres sont déjà de retour en Bretagne. Nicolas doit passer la nuit de vendredi à samedi à Casablanca avant de revenir à Abidjan, Grant va profiter de Côme, Josselin a fait l’aller-retour de Munich… Ils ne seront pas au Roazhon Park pour Rennes-Clermont ni pour Rennes-Milan dans une semaine, mais ils ont pu se connecter à leur club préféré et à sa communauté. C’est ça aussi, le football.

"C’est un score qui est forcément très défavorable pour nous ce soir. Je pense que c’est un résultat qui sanctionne un début de seconde période qui a été très difficile.

ds 1894

C’est très dommageable car je trouve que notre première mi-temps a été très intéressante dans ce que l’on a pu proposer. Certes, ils ont ouvert le score mais on avait le sentiment d’avoir des opportunités. Les ressorties du ballon étaient plutôt bonnes. Sans se créer d’énormes occasions, on a quand même réussi à se rapprocher de la surface de réparation. On était dans le match, ça a complètement tourné en trois minutes. À partir de là, c’est devenu très difficile. Ça compromet forcément nos chances pour le match retour.

On est tombé contre une forte équipe avec des joueurs très expérimentés, capables de sanctionner pendant les moments où on était moins bien. Ce n’est pas une surprise, on savait Milan capable de faire ce genre de performance. J’ai un regret, c’est le début de seconde période, ça nous a condamnés. Ça nous a fait mal sur le plan mental. On a mis du temps à se remettre.

C’est un grand stade avec une grande atmosphère mais je n’ai pas vu mon équipe inhibée. On avait un énorme public pour nous soutenir. Je voudrais vraiment les remercier car ils nous ont encouragés, ils ont chanté tout le long du match. On a toujours senti leur soutien. Le constat est très simple, on est tombé sur une équipe plus forte."

Page 1 sur 14

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

© 1996 - 2024 www.StadeRennais.Net
© 2022 Da'Squad - L'actu du Stade Rennais

Free Joomla templates by L.THEME