• ds_1905.jpg
  • ds_2467b.jpg
  • ds_1206.jpg
  • DS_0078.jpg
  • ds_2797.jpg
  • ds_0277.jpg
  • ds_3300.jpg
  • ds_4223.jpg
  • ds_2564.jpg
  • ds_2802.jpg
  • ds_3199.jpg
  • ds_1222.jpg
  • ds_2625.jpg
  • ds_1557.jpg
  • ds_1150.jpg
  • ds_2310.jpg
  • ds_3219.jpg
  • ds_3423.jpg
  • ds_2500.jpg
  • ds_1571.jpg
Anciens

20 Février 2026

Arrivé à Marseille mercredi soir en tant que nouvel entraîneur de l'OM, Habib Beye pensait pouvoir emmener avec lui trois de ses bras droits dans son aventure phocéenne. Mais ces derniers, bloqués...

Ligue 1

19 Février 2026

En marge du match de Ligue 1 qui opposera l'AJ Auxerre au Stade Rennais, ce dimanche 22 février 2026 à 15 heures, le préfet de l'Yonne a pris un arrêté interdisant le centre-ville d'Auxerre aux...

Actualité

18 Février 2026

Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à...

Actualité

18 Février 2026

La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en...

Actualité

18 Février 2026

Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été...

Mercato

18 Février 2026

Il était annoncé. Franck Haise remplace Habib Beye au poste d'entraîneur de l'équipe pro du Stade Rennais. Le technicien de 54 ans s'engage jusqu'en 2027. Sacré meilleur coach de Ligue 1 en 2023,...

Mercato

18 Février 2026

Sans entraineur depuis le départ de Habib Beye, le Stade Rennais a finalement mis la main sur Franck Haise. C'était dans les tuyaux depuis plusieurs jours, c'est désormais officiel : Franck Haise...

Actualité

17 Février 2026

Habib Beye et le Stade Rennais n’ont pas trouvé d’accord de séparation à l’amiable, et la procédure juridique va se poursuivre. Cela n’empêche pas le SRFC de pouvoir valider le contrat de Franck...

Actualité

17 Février 2026

Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport. Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches...

Mercato

16 Février 2026

L’arrivée comme nouveau coach de Franck Haise, prévue ce mardi 17 février ou au plus tard mercredi 18 février, va avoir des conséquences sur le staff en place du Stade Rennais. Olivier Sorin, qui...

Actualité

16 Février 2026

Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la...

Mercato

16 Février 2026

Selon les informations d’Ouest-France, Benoit Muller va quitter son poste de directeur général adjoint et directeur financier du Stade Rennais, pour rejoindre le FC Lorient au poste de directeur...

Actualité

15 Février 2026

Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds. L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des...

Actualité

15 Février 2026

Le départ du coach du Stade rennais, Habib Beye, fait encore parler de lui. Sur la chaîne L’Équipe Soir, un journaliste a évoqué l’éviction de Brice Samba par l’ancien entraîneur breton, après un...

Actualité

15 Février 2026

Le Stade Rennais a publié ce dimanche 15 février un communiqué dans lequel il s’offusque contre certains propos tenus par un journaliste sur le plateau de la chaîne l’Équipe, dans une émission...

Actualité

15 Février 2026

Le Stade Rennais crée la surprise dans cette 22e journée de Ligue 1. Le SRFC a dominé le PSG sur le score de 3 buts à 1. C’est la sensation du week-end en France. Ce vendredi soir, le Stade Rennais...

Actualité

14 Février 2026

Des révélations surprenantes ont été faites sur le clash Beye-Samba avec en prime un rôle incroyable du président du club Arnaud Pouille. Le feuilleton entre Habib Beye et Brice Samba prend une...

Actualité

14 Février 2026

Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du...

Le train de vie de la LFP fait grincer les présidents de club

Lors du collège de L1 samedi dernier, des présidents de club ont pointé les coûts de fonctionnement de la Ligue de football professionnel. Le sujet sera de nouveau abordé vendredi.
ds 2318

Même si elles demeurent feutrées, des critiques visant Vincent Labrune et la Ligue de football professionnel (LFP) commencent à apparaître en pleine crise d'attribution des droits télévision du Championnat pour le cycle 2024-2029.

Samedi, lors du collège de L1, les offres de DAZN (qui se dit désormais prêt à améliorer ses garanties pour convaincre les clubs), d'un côté, et de l'autre celle de la chaîne de la Ligue associée à la plateforme Warner Bros Discovery distribuée par tous les opérateurs, ont été présentées. Mais outre la question des droits, des voix, dont celle de Laurent Nicollin, président de Montpellier et du syndicat des clubs Foot Unis (pourtant proche de Labrune), ont pointé le train de vie de l'instance.

C'est la première fois que ces reproches sont formulés lors d'une telle réunion. « Il n'y a rien de nouveau, la Ligue a toujours eu un train de vie élevé, rapporte un familier des instances. Avec les droits télé, l'argent tombait automatiquement et en grande quantité, sauf qu'aujourd'hui la source est en train de se tarir. »

Trois axes principaux sont ciblés par quelques présidents, « tels des symboles », dixit un dirigeant : l'achat du nouveau siège de l'instance, les nombreuses embauches au sein de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, et le salaire de Labrune. Ceux qui aujourd'hui critiquent ces orientations les avaient votées à l'unanimité lorsqu'elles leur avaient été présentées en conseil d'administration ou en assemblée générale...

Un siège flambant neuf mais très cher
À l'étroit dans ses locaux du 6 rue Léo Delibes dans le XVIe arrondissement de Paris, au point d'avoir dû en louer d'autres avenue Kléber, à deux pas, la LFP envisageait depuis plusieurs années de déménager. Elle a un temps prospecté dans l'est parisien, nettement mois cher, mais qui ne convenait pas à tous les dirigeants, avant de jeter son dévolu sur un immeuble de 3 561 m2, situé au 34-36 boulevard de Courcelles, dans le XVIIe arrondissement, en face du parc Monceau où les équipes ont emménagé début juin. Coût de l'acquisition : 120 M€. Avec les différents frais annexes (sans compter les travaux de rénovation), le montant de l'opération atteint les 131 M€ (soit 36 800 € du m2). Le même immeuble avait été acheté 73,1 M€ trois ans et demi auparavant.

Aujourd'hui, ils sont nombreux à se demander si c'était bien nécessaire et raisonnable. Chaque année, la LFP doit rembourser, dans le cadre d'un crédit-bail, 7,3 M€. Pour amortir cette dépense, la LFP perçoit le loyer (1,084 M€ hors taxe par an) du 6 rue Léo Delibes, loué à un cabinet d'avocats. Elle compte aussi générer de nouvelles recettes grâce à son nouveau siège en louant certains espaces à des entreprises et va aussi faire des économies en n'organisant plus ses séminaires avec les clubs (une quinzaine l'an dernier) hors de ses murs.

Près de 160 salariés
Dans le plan d'expansion du foot français, acté lors de la création de la société commerciale il y a deux ans, le développement marketing et commercial du football français a été érigé en priorité. La Liga a souvent été citée en exemple, notamment pour son internationalisation avec l'ouverture de bureaux un peu partout dans le monde. Pour cela, il lui a fallu beaucoup recruter.

C'est ce qu'a fait la Ligue ces deux dernières années en passant de 90 à près de 160 salariés, dont entre 80 et 85 au sein de sa filiale LFP Media en incluant la vingtaine d'employés de Mon petit gazon, un jeu de fantasy football racheté récemment. Les présidents ont commencé à critiquer ce grand nombre d'embauches et les salaires généreux souvent octroyés à des cadres seniors. Dans le contexte actuel, un gel des recrutements prévus est à l'étude et des CDD pourraient ne pas être renouvelés afin de réaliser des économies.

Labrune et son salaire
Pour ses détracteurs, le salaire du président de la Ligue est aujourd'hui le symbole du train de vie coûteux de l'instance. Encore une fois, cette rémunération a été validée par les dirigeants du football français qui ont cru, comme on leur répétait, que leurs droits télé allaient sensiblement augmenter grâce à l'apport de CVC. Le 15 octobre 2020, le conseil d'administration de la LFP lui octroyait un salaire de 30 000 euros brut mensuels sur quatorze mois, soit 420 000 annuels. Ses frais de déplacements, d'hôtellerie et de restauration étant à la charge de la LFP. Et il est prévu qu'en cas de départ, quel que soit le motif, il empoche, comme ses prédécesseurs, deux ans de salaire sur la base des douze derniers mois (bonus inclus).

Avec l'arrivée de CVC et les retombées espérées, l'ex-patron de l'OM voit sa rémunération portée à 1,2 M€ annuel avec un bonus de 3 M€ touché en deux fois. Une analyse des autres ligues européennes avait été réalisée à l'époque et démontrait que le nouveau salaire de Labrune était dans les standards bas de ses homologues européens. Devant la mission d'information du Sénat qui enquête actuellement sur les fonds d'investissement dans le foot, Labrune a assuré qu'en cas de départ, il ne voulait pas bénéficier, dans le calcul de ses indemnités, de sa prime exceptionnelle. Et a assuré qu'un prochain conseil d'administration allait formaliser cet engagement.

Related Articles

Lors du collège de L1 samedi dernier, des présidents de club ont pointé les coûts de fonctionnement de la Ligue de football professionnel. Le sujet sera de nouveau abordé vendredi.
ds 2318

Même si elles demeurent feutrées, des critiques visant Vincent Labrune et la Ligue de football professionnel (LFP) commencent à apparaître en pleine crise d'attribution des droits télévision du Championnat pour le cycle 2024-2029.

Samedi, lors du collège de L1, les offres de DAZN (qui se dit désormais prêt à améliorer ses garanties pour convaincre les clubs), d'un côté, et de l'autre celle de la chaîne de la Ligue associée à la plateforme Warner Bros Discovery distribuée par tous les opérateurs, ont été présentées. Mais outre la question des droits, des voix, dont celle de Laurent Nicollin, président de Montpellier et du syndicat des clubs Foot Unis (pourtant proche de Labrune), ont pointé le train de vie de l'instance.

C'est la première fois que ces reproches sont formulés lors d'une telle réunion. « Il n'y a rien de nouveau, la Ligue a toujours eu un train de vie élevé, rapporte un familier des instances. Avec les droits télé, l'argent tombait automatiquement et en grande quantité, sauf qu'aujourd'hui la source est en train de se tarir. »

Trois axes principaux sont ciblés par quelques présidents, « tels des symboles », dixit un dirigeant : l'achat du nouveau siège de l'instance, les nombreuses embauches au sein de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, et le salaire de Labrune. Ceux qui aujourd'hui critiquent ces orientations les avaient votées à l'unanimité lorsqu'elles leur avaient été présentées en conseil d'administration ou en assemblée générale...

Un siège flambant neuf mais très cher
À l'étroit dans ses locaux du 6 rue Léo Delibes dans le XVIe arrondissement de Paris, au point d'avoir dû en louer d'autres avenue Kléber, à deux pas, la LFP envisageait depuis plusieurs années de déménager. Elle a un temps prospecté dans l'est parisien, nettement mois cher, mais qui ne convenait pas à tous les dirigeants, avant de jeter son dévolu sur un immeuble de 3 561 m2, situé au 34-36 boulevard de Courcelles, dans le XVIIe arrondissement, en face du parc Monceau où les équipes ont emménagé début juin. Coût de l'acquisition : 120 M€. Avec les différents frais annexes (sans compter les travaux de rénovation), le montant de l'opération atteint les 131 M€ (soit 36 800 € du m2). Le même immeuble avait été acheté 73,1 M€ trois ans et demi auparavant.

Aujourd'hui, ils sont nombreux à se demander si c'était bien nécessaire et raisonnable. Chaque année, la LFP doit rembourser, dans le cadre d'un crédit-bail, 7,3 M€. Pour amortir cette dépense, la LFP perçoit le loyer (1,084 M€ hors taxe par an) du 6 rue Léo Delibes, loué à un cabinet d'avocats. Elle compte aussi générer de nouvelles recettes grâce à son nouveau siège en louant certains espaces à des entreprises et va aussi faire des économies en n'organisant plus ses séminaires avec les clubs (une quinzaine l'an dernier) hors de ses murs.

Près de 160 salariés
Dans le plan d'expansion du foot français, acté lors de la création de la société commerciale il y a deux ans, le développement marketing et commercial du football français a été érigé en priorité. La Liga a souvent été citée en exemple, notamment pour son internationalisation avec l'ouverture de bureaux un peu partout dans le monde. Pour cela, il lui a fallu beaucoup recruter.

C'est ce qu'a fait la Ligue ces deux dernières années en passant de 90 à près de 160 salariés, dont entre 80 et 85 au sein de sa filiale LFP Media en incluant la vingtaine d'employés de Mon petit gazon, un jeu de fantasy football racheté récemment. Les présidents ont commencé à critiquer ce grand nombre d'embauches et les salaires généreux souvent octroyés à des cadres seniors. Dans le contexte actuel, un gel des recrutements prévus est à l'étude et des CDD pourraient ne pas être renouvelés afin de réaliser des économies.

Labrune et son salaire
Pour ses détracteurs, le salaire du président de la Ligue est aujourd'hui le symbole du train de vie coûteux de l'instance. Encore une fois, cette rémunération a été validée par les dirigeants du football français qui ont cru, comme on leur répétait, que leurs droits télé allaient sensiblement augmenter grâce à l'apport de CVC. Le 15 octobre 2020, le conseil d'administration de la LFP lui octroyait un salaire de 30 000 euros brut mensuels sur quatorze mois, soit 420 000 annuels. Ses frais de déplacements, d'hôtellerie et de restauration étant à la charge de la LFP. Et il est prévu qu'en cas de départ, quel que soit le motif, il empoche, comme ses prédécesseurs, deux ans de salaire sur la base des douze derniers mois (bonus inclus).

Avec l'arrivée de CVC et les retombées espérées, l'ex-patron de l'OM voit sa rémunération portée à 1,2 M€ annuel avec un bonus de 3 M€ touché en deux fois. Une analyse des autres ligues européennes avait été réalisée à l'époque et démontrait que le nouveau salaire de Labrune était dans les standards bas de ses homologues européens. Devant la mission d'information du Sénat qui enquête actuellement sur les fonds d'investissement dans le foot, Labrune a assuré qu'en cas de départ, il ne voulait pas bénéficier, dans le calcul de ses indemnités, de sa prime exceptionnelle. Et a assuré qu'un prochain conseil d'administration allait formaliser cet engagement.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme