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19 Février 2026

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18 Février 2026

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C'était le choix du cœur, l'évidence. Mais une révélation embarrassante vient de tout compliquer. Le favori, c’était lui. L’enfant du pays, l’ancien capitaine au caractère bien trempé, l’homme...

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13 Février 2026

Le projet devait être le sauveur du football français. Il pourrait bien devenir son fossoyeur. Le football français replonge dans ses sombres habitudes. Ce jeudi, Vincent Labrune a acté le naufrage...

Julien Stéphan : "Il ne faut pas paniquer"

En conférence de presse d’avant-match de Ligue des Champions, Benjamin Bourigeaud et Julien Stéphan se sont présentés devant la presse. L’occasion de répondre à la presse avant la réception du géant anglais Chelsea appellant à un retour de la confiance et plus de férocité.
ds 0244Julien, ce match face à Chelsea peut-il être la belle occasion pour vous relancer , d’avoir un déclic ?
Le déclic, il faut aller le chercher en nous, en ayant la volonté de s’améliorer dans un certain nombre de domaines qui faisaient notre force au départ. Il faut que l’on soit plus engagés, plus féroces. Au match aller, il y avait eu de la qualité dans le jeu même si le résultat n’avait pas été bon.

Vendredi face à Bordeaux, vos joueurs avaient-ils déjà la tête à ce match européen ? Que penses-tu de Chelsea ?
Je ne pense pas que Chelsea était dans les têtes lors de notre défaite contre Bordeaux, non. Notre mauvais match ne s’explique pas par là. Concernant Chelsea, ils sont dans une grosse dynamique, ils prennent très peu de buts et en marquent beaucoup. Des joueurs internationaux de partout, y compris sur le banc, des joueurs qui brillent en sélection quand on fait appel à eux, à l’image d’Olivier Giroud. On savait que ce serait un très gros morceau, qui luttera probablement pour le titre en Premier League.

On sait que le match aller a laissé un goût amer, notamment avec des décisions d’arbitrages polémiques. Y-a-t-il de la revanche dans l’air ?
On a été frustrés au match aller sur une décision mais ce n’est plus le moment de revenir dessus. Nous sommes passés à autre chose, je ne suis pas convaincu que ce soit un levier ou la clé pour être bons dans l’utilisation du ballon, dans le jeu que de s’appuyer sur un fait passé. Cela a été suffisamment commenté pour ne pas en rajouter.

Comment redonner confiance à vos joueurs dans ce moment difficile. L’expérience du même passage la saison passée peut-elle servir ?
On a connu une séquence plus compliquée que cette année l’an passé. On doit rester près des joueurs, les accompagner, les rassurer et aussi mettre les difficultés sur la table. Ce n’est pas en tapant sur les garçons que les choses reviennent. Il y a de la qualité dans ce groupe-là, nous l’avons déjà montré. Il ne faut pas paniquer. J’ai l’impression depuis quelques semaines en écoutant ou regardant ici et là que c’est une catastrophe. Non, nous sommes déçus, bien sûr, de ne pas avoir les résultats que nous visons. Nous devons les retrouver par le jeu, par le dynamisme. Ce n’est pas en noircissant le tableau que ça s’arrangera. Nous sommes là, soudés, ensemble, cherchant la solution et avec les joueurs, nous allons la trouver. Demain, nous jouons Chelsea, coleader de Premier League, qui a investi 250 M€ sur le marché des transferts, ce n’est pas rien. Nous chercherons un contenu bien meilleur, notamment sur le collectif, l’intensité.

Quel ressort vas-tu activer dans ta causerie ? Le même que celui utilisé contre Arsenal en 2019 ?
Ce sont deux histoires différentes, des groupes différents, les moments n’ont rien à voir. Pour la causerie de demain, j’en garde l’exclusivité pour mes joueurs. Moi, je veux les rassurer, être en soutien d’eux dans les bons comme les mauvais moments. Une saison est faite de hauts et de bas. Quand les bas se présentent, il faut les affronter et les assumer. Nous allons rester unis, positifs, sans tout noircir bien qu’il faille être objectif notamment sur le dernier match, mettre sur la table ce qui n’a pas été.

Tu as évoqué récemment ton avenir personnel laissant planer un douter possible quant à la suite. Qu’en est-il ?
J’avais déjà parlé de cela il y a deux mois quand tout allait bien et ça n’avait pas été repris plus que cela ni suciter ces réactions que l’on a aujourd’hui avec de moins bons résultats. Je disais qu’après trois ans pour un coach à la tête d’une équipe, on pouvait être à la fin d’un cycle et qu’il fallait alors se poser les questions pour savoir s’il fallait en attaquer un second ou pas. Aujourd’hui je ne le sais pas mais ça ne veut pas dire que je n’en ai pas envie ! Il ne faut pas aller chercher des interprétations là où il n’y en a pas. Je suis dans un très bon club, je suis ravi de travailler avec ces joueurs, avec Florian Maurice et Nicolas Holveck. Je dis simplement que quand on fait ce métier, qui est dur, difficile épuisant mais aussi formidable, il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de se poser, avec lucidité, de savoir si on peut continuer ou pas. Je le répète, il ne faut pas y voir quelconque interprétations que ce soit quant à mon avenir. Il conviendra à chacun de vérifier l’information que je vous donne, je l’avais expliqué dans les colonnes de France Football. C’est la stricte vérité.

Penses-tu enfin, que le passage difficile actuel est dû à la digestion du mercato tardif de cette saison ?
Non ! Nous sommes dans l’apprentissage du très haut niveau, avec une expérience unique en Ligue des Champions. Il faut la vivre, la prendre, la digérer ensuite. Nous sommes aussi dans l’apprentissage d’enchainements de matchs tous les trois jours sans nos supporters pour nous offrir ce surplus. Je ne vois pas comment on peut juger un mercato après un mois et demi. Les joueurs ont parfois besoin de plusieurs mois voire d’une année pour s’adapter, il faut leur laisser du temps. Se réfugier derrière ça, je ne trouve pas ça honnête.

Benjamin, du côté des joueurs, comment aborder ce moment plus difficile de la saison ?
Quand on est dans une phase plus compliquée, il faut retrouver ce qui a fonctionné en début de saison. Retrouver de la confiance, avoir une prise de conscience et ne pas tout effacer non plus, corriger les erreurs et avoir un peu plus de férocité que ce que l’on a montré sur les derniers matchs. Quand on enchaîne les mauvais résultats, c’est plus difficile d’être en confiance. On se réfugie dans le travail, on reste positifs et c’est ainsi que l’on sortira de cette spirale négative.

Quel impact à l’absence des supporters sur les performances ?
Dans une phase un peu plus délicate, on a eu cette même période l’an passé et nous avions l’aide des supporters pour nous aider. Il faut aller chercher cela ailleurs. A nous de rester soudés pour sortir de la spirale. Les résultats sont moins bons. Certes, il y a eu des contenus corrects sans gagner. Contre Bordeaux, il n’y avait ni le contenu, ni les trois points. Désormais, c’est ensemble que nous réussirons à sortir de celà. Il faut regagner de la confiance et le plaisir de jouer les uns pour les autres.

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ds 0244Julien, ce match face à Chelsea peut-il être la belle occasion pour vous relancer , d’avoir un déclic ?
Le déclic, il faut aller le chercher en nous, en ayant la volonté de s’améliorer dans un certain nombre de domaines qui faisaient notre force au départ. Il faut que l’on soit plus engagés, plus féroces. Au match aller, il y avait eu de la qualité dans le jeu même si le résultat n’avait pas été bon.

Vendredi face à Bordeaux, vos joueurs avaient-ils déjà la tête à ce match européen ? Que penses-tu de Chelsea ?
Je ne pense pas que Chelsea était dans les têtes lors de notre défaite contre Bordeaux, non. Notre mauvais match ne s’explique pas par là. Concernant Chelsea, ils sont dans une grosse dynamique, ils prennent très peu de buts et en marquent beaucoup. Des joueurs internationaux de partout, y compris sur le banc, des joueurs qui brillent en sélection quand on fait appel à eux, à l’image d’Olivier Giroud. On savait que ce serait un très gros morceau, qui luttera probablement pour le titre en Premier League.

On sait que le match aller a laissé un goût amer, notamment avec des décisions d’arbitrages polémiques. Y-a-t-il de la revanche dans l’air ?
On a été frustrés au match aller sur une décision mais ce n’est plus le moment de revenir dessus. Nous sommes passés à autre chose, je ne suis pas convaincu que ce soit un levier ou la clé pour être bons dans l’utilisation du ballon, dans le jeu que de s’appuyer sur un fait passé. Cela a été suffisamment commenté pour ne pas en rajouter.

Comment redonner confiance à vos joueurs dans ce moment difficile. L’expérience du même passage la saison passée peut-elle servir ?
On a connu une séquence plus compliquée que cette année l’an passé. On doit rester près des joueurs, les accompagner, les rassurer et aussi mettre les difficultés sur la table. Ce n’est pas en tapant sur les garçons que les choses reviennent. Il y a de la qualité dans ce groupe-là, nous l’avons déjà montré. Il ne faut pas paniquer. J’ai l’impression depuis quelques semaines en écoutant ou regardant ici et là que c’est une catastrophe. Non, nous sommes déçus, bien sûr, de ne pas avoir les résultats que nous visons. Nous devons les retrouver par le jeu, par le dynamisme. Ce n’est pas en noircissant le tableau que ça s’arrangera. Nous sommes là, soudés, ensemble, cherchant la solution et avec les joueurs, nous allons la trouver. Demain, nous jouons Chelsea, coleader de Premier League, qui a investi 250 M€ sur le marché des transferts, ce n’est pas rien. Nous chercherons un contenu bien meilleur, notamment sur le collectif, l’intensité.

Quel ressort vas-tu activer dans ta causerie ? Le même que celui utilisé contre Arsenal en 2019 ?
Ce sont deux histoires différentes, des groupes différents, les moments n’ont rien à voir. Pour la causerie de demain, j’en garde l’exclusivité pour mes joueurs. Moi, je veux les rassurer, être en soutien d’eux dans les bons comme les mauvais moments. Une saison est faite de hauts et de bas. Quand les bas se présentent, il faut les affronter et les assumer. Nous allons rester unis, positifs, sans tout noircir bien qu’il faille être objectif notamment sur le dernier match, mettre sur la table ce qui n’a pas été.

Tu as évoqué récemment ton avenir personnel laissant planer un douter possible quant à la suite. Qu’en est-il ?
J’avais déjà parlé de cela il y a deux mois quand tout allait bien et ça n’avait pas été repris plus que cela ni suciter ces réactions que l’on a aujourd’hui avec de moins bons résultats. Je disais qu’après trois ans pour un coach à la tête d’une équipe, on pouvait être à la fin d’un cycle et qu’il fallait alors se poser les questions pour savoir s’il fallait en attaquer un second ou pas. Aujourd’hui je ne le sais pas mais ça ne veut pas dire que je n’en ai pas envie ! Il ne faut pas aller chercher des interprétations là où il n’y en a pas. Je suis dans un très bon club, je suis ravi de travailler avec ces joueurs, avec Florian Maurice et Nicolas Holveck. Je dis simplement que quand on fait ce métier, qui est dur, difficile épuisant mais aussi formidable, il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de se poser, avec lucidité, de savoir si on peut continuer ou pas. Je le répète, il ne faut pas y voir quelconque interprétations que ce soit quant à mon avenir. Il conviendra à chacun de vérifier l’information que je vous donne, je l’avais expliqué dans les colonnes de France Football. C’est la stricte vérité.

Penses-tu enfin, que le passage difficile actuel est dû à la digestion du mercato tardif de cette saison ?
Non ! Nous sommes dans l’apprentissage du très haut niveau, avec une expérience unique en Ligue des Champions. Il faut la vivre, la prendre, la digérer ensuite. Nous sommes aussi dans l’apprentissage d’enchainements de matchs tous les trois jours sans nos supporters pour nous offrir ce surplus. Je ne vois pas comment on peut juger un mercato après un mois et demi. Les joueurs ont parfois besoin de plusieurs mois voire d’une année pour s’adapter, il faut leur laisser du temps. Se réfugier derrière ça, je ne trouve pas ça honnête.

Benjamin, du côté des joueurs, comment aborder ce moment plus difficile de la saison ?
Quand on est dans une phase plus compliquée, il faut retrouver ce qui a fonctionné en début de saison. Retrouver de la confiance, avoir une prise de conscience et ne pas tout effacer non plus, corriger les erreurs et avoir un peu plus de férocité que ce que l’on a montré sur les derniers matchs. Quand on enchaîne les mauvais résultats, c’est plus difficile d’être en confiance. On se réfugie dans le travail, on reste positifs et c’est ainsi que l’on sortira de cette spirale négative.

Quel impact à l’absence des supporters sur les performances ?
Dans une phase un peu plus délicate, on a eu cette même période l’an passé et nous avions l’aide des supporters pour nous aider. Il faut aller chercher cela ailleurs. A nous de rester soudés pour sortir de la spirale. Les résultats sont moins bons. Certes, il y a eu des contenus corrects sans gagner. Contre Bordeaux, il n’y avait ni le contenu, ni les trois points. Désormais, c’est ensemble que nous réussirons à sortir de celà. Il faut regagner de la confiance et le plaisir de jouer les uns pour les autres.

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