• ds_1660.jpg
  • ds_3517.jpg
  • ds_3418.jpg
  • ds_4359.jpg
  • ds_0269.jpg
  • ds_0719.jpeg
  • ds_1610.jpg
  • ds_4688.jpg
  • ds_1852.png
  • ds_0342.jpg
  • ds_1430.jpg
  • ds_0481.jpg
  • ds_3894.jpg
  • ds_3539.jpg
  • ds_4608.jpg
  • ds_3411.jpg
  • ds_2965.jpg
  • DS_0031a.jpg
  • ds_4711.jpg
  • ds_4237.jpg
Ligue 1

28 Octobre 2026

Le calendrier du football professionnel français sera inhabituel lors du week-end du 30 octobre au 2 novembre 2026. Plusieurs affiches de Ligue 1 ont été déplacées en prévision des mouvements...

UEFA

27 Octobre 2026

En raison de l'appel intersyndical à la grève et à des manifestations jeudi 5 novembre, l'UEFA a choisi d'avancer d'un jour la rencontre du Stade Rennais en Ligue Europa. Le match de Ligue Europa...

Sélections

26 Octobre 2026

Blessé à une cheville et en manque d’impact lors de son premier rassemblement, l’attaquant du Stade Rennais voit sa place en équipe de France s’éloigner avant la prochaine liste de Zinédine Zidane....

Ligue 1

25 Octobre 2026

La tête sans Lepaul. Le Stade rennais n’a même pas eu besoin de son buteur phare, à l’infirmerie à cause d’une entorse, pour écraser Strasbourg au Roazhon Park (3-0) et prendre la tête du...

Actualité

25 Octobre 2026

Généralisée cette saison, la sonorisation des arbitres se réduit à un gadget qui n'apporte aucune explication, et qui peut avoir des effets négatifs en les exposant toujours davantage. Il n'est...

Mercato

24 Octobre 2026

Décrié pour son dernier mercato estival, le directeur sportif du Stade Rennais, Loïc Désiré, pourrait jouer gros lors du prochain mercato hivernal. La pression monterait sérieusement pour Loïc...

UEFA

23 Octobre 2026

Quand la nature reprend ses droits. Après une rencontre, surtout européenne, les joueurs rentrent rarement à bord d’un char à voile (coucou Christophe Galtier). Dans la grande majorité des cas, le...

UEFA

22 Octobre 2026

Sans faire de bruit, le Stade Rennais avance dans sa campagne européenne. Pas vraiment convaincant, c’est un euphémisme, à Sturm Graz puis contre l’OFI Crète, il est même passé près d’un très joli...

UEFA

22 Octobre 2026

Devant au tableau d’affichage à la mi-temps, le Stade Rennais a subi le retour de la Juventus après la pause mais repart d’Italie avec un bon point (2-2). Les Bretons sont toujours invaincus en...

UEFA

22 Octobre 2026

Lors des fouilles, ils ont dû retirer leurs chaussures à l’entrée du stade, mais ils n’ont pas perdu leur voix ! Ce jeudi 22 octobre 2026, quelque 2 200 supporters rennais avaient fait le...

Ligue 1

20 Octobre 2026

Découvrez les arbitres qui officieront lors de la 8ème journée de Ligue 1 Stade Rennais FC - RC Strasbourgais FC (Dimanche, 17h15) Arbitre principal : Ruddy BUQUET Arbitres assistants : Brice...

Ligue 1

19 Octobre 2026

La défaite spectaculaire du Stade Rennais sur la pelouse du Paris FC (4-3) laisse des traces. L’entraîneur breton a publiquement regretté les erreurs défensives et le manque de régularité de...

Actualité

19 Octobre 2026

Battu par le Paris FC dimanche après-midi, Rennes n’a gagné qu’un seul de ses trois derniers matchs en Ligue 1. L’entraîneur Franck Haise est néanmoins conforté, au contraire du directeur sportif...

Ligue 1

18 Octobre 2026

Le rarissime triplé de Lepaul sur penalty n’aura servi à rien. Comme à Lyon, les Rennais ont encaissé quatre buts à Paris, le dernier à la 97e pour une défaite aussi cruelle que douloureuse. A...

Anciens

17 Octobre 2026

L’attaquant du Bayer Leverkusen, Martin Terrier, connaît un nouveau coup d’arrêt après une blessure à l’arrière de la cuisse gauche, contractée face au Lech Poznan en Ligue Europa. Il sera absent au...

UEFA

16 Octobre 2026

Auteur d’un match plus que moyen en Autriche pour son entrée dans la compétition, le Stade Rennais ne s’est pas sabordé mais ne s’est pas rassuré non plus. Son menu a tout d’abordable mais pour...

Actualité

15 Octobre 2026

À l'occasion de la Journée mondiale de la vue, la LFP a lancé « Le Floot », une initiative qui a pour but de promouvoir la santé visuelle. Cette campagne se manifestera sous plusieurs formes ce...

Actualité

15 Octobre 2026

Quelques heures avant le match de Ligue Europa de Rennes, un incident a éclaté en ville jeudi entre un groupe de supporters venus des Pays-Bas et des manifestants qui participaient au mouvement des...

monter l’escalier quatre à quatre

Le Stade rennais, 4e au bout du suspense, sera européen pour la sixième année d'affilée la saison prochaine. Une régularité historique pour le club breton, qui tente de se faire une place dans le gratin hexagonal. Ce lundi, les dirigeants rennais ont fait le bilan, et Florian Maurice a vidé son sac, tout en confirmant les ambitions du SRFC.

ds 1306

Dans le haut du tableau, le Stade rennais s’est posé comme le grand gagnant du dernier week-end de la saison de Ligue 1, en s’imposant dans le derby à Brest pour s’installer sur le gong à la 4e place, comme l’année dernière. Un dénouement franchement inespéré quand on sait que les Bretons comptaient 8 unités de retard sur Monaco à l’issue de la 34e journée. Un soulagement, aussi, pour tout le monde au club, et cela s’est ressenti dans les attitudes et dans les discours samedi soir à Francis-Le Blé. "C’est fantastique de finir deux fois de suite 4e", jubilait le président Olivier Cloarec. Même le défenseur Arthur Theate, forfait pour la rencontre, mais présent avec ses copains dans le Finistère, avait tenu à s’arrêter en zone mixte pour remettre quelques pendules à l’heure : "On nous a enterrés beaucoup trop vite. On a tiré trop de conclusions hâtives. Trop de gens ont douté. Le club mérite d’être là, et il prend une place importante dans le foot français. Je n’ai pas l’impression qu’il soit jugé à sa juste valeur." Il est vrai que Rennes a changé de dimension et ne cesse de grandir depuis quelques années. À Brest, le club breton a décroché une sixième qualification européenne d’affilée, la meilleure série en cours dans l’Hexagone derrière le PSG. Ce n’est pas rien et c’est même historique pour le SRFC, qui aimerait voir encore plus haut et qui doit aussi apprendre à devenir un club qui compte dans le paysage footballistique français, avec ses avantages et ses inconvénients.

Je vous ai trouvés très sévères, même méchants parfois, certains se prenant pour des entraîneurs, des directeurs sportifs, des recruteurs. Ce n’est pas votre métier.

Florian Maurice

Jeu médiatique et exigences
Deux jours après la soirée parfaite vécue à l’autre bout de la Bretagne, les dirigeants rennais ont dressé le bilan face à la presse, ce lundi, dans la Galerie des légendes du Roazhon Park. Silencieux dans les médias depuis la mi-février, le directeur technique Florian Maurice est arrivé très tendu, en colère contre les critiques formulées tout au long de la saison dans la presse ou sur les réseaux sociaux, notamment Twitter qu’il scrute tout particulièrement, avant de développer son sentiment de manière plus posée. "Peut-être que je les ai plus lues et que je n’étais pas habitué aux réseaux. Mais je vous ai trouvés très sévères, même méchants parfois, certains se prenant pour des entraîneurs, des directeurs sportifs, des recruteurs. Ce n’est pas votre métier, a-t-il déroulé. Vous avez le droit de critiquer, mais pas semaine après semaine. J’ai trouvé que c’était disproportionné." Un avis partagé par le président Olivier Cloarec : "C’est à l’image de la société, il faut tout, tout de suite. Malheureusement, ça ne marche pas comme ça. Un tout petit peu de mesure, un tout petit peu de recul, aujourd’hui je pense que ça ne ferait pas de mal. Encore une fois, on n’est pas là à fanfaronner, on n’est pas contre tout le monde, ce n’est pas notre façon de voir les choses, mais on réclame un peu de mesure."

Reste qu’avec la croissance vient l’exigence, des observateurs, des supporters, et les critiques sont le lot des meilleures équipes, l’OL, l’OM et le PSG, à leurs niveaux respectifs, pourront le confirmer. Certaines photographies, qui ne sont pas forcément des bilans, pouvaient légitimement être plus dures, surtout quand l’équipe de Bruno Genesio semblait avoir perdu la flamme, notamment à l’extérieur, pendant l’hiver après la Coupe du monde et la blessure de Martin Terrier. "L’exigence, c’est bien que les personnes extérieures nous la mettent, mais on se la met aussi, sincèrement, répond Olivier Cloarec. On s’investit beaucoup, on ne triche pas. Après, ça fait partie des règles du jeu, et c’est plutôt bon signe, ça veut dire qu’on vise de plus en plus haut. Plus on va haut, plus c’est difficile de faire mieux, même si ça reste l’objectif."

Les gens heureux
Sur le terrain, le Stade rennais a battu son record de points historique (68), avec la troisième meilleure attaque (69) et troisième meilleure défense (39), et a su profiter des occasions manquées par Monaco et Lille, malgré douze défaites au compteur en championnat, comme la saison passée. Il y a aussi eu une élimination en Coupe d’Europe contre le Shakhtar Donetsk, "une déception". La suite de l’histoire devrait s’écrire avec les mêmes hommes, dont Bruno Genesio – "On repart ensemble à 100% à l’instant T", dit Maurice –, dont l’équipe a inscrit la bagatelle de 186 buts sur les deux derniers exercices toutes compétitions confondues. Ce samedi soir, cette stabilité était présentée par l’état-major comme la principale raison du redressement rennais dans le sprint final. Au moment de faire le bilan, Florian Maurice a rappelé que le technicien était son "ami depuis 30 ans" et que leur relation, personnelle comme professionnelle, était saine. Le trio formé avec Olivier Cloarec semble fonctionner, chacun restant à sa place et se limitant à son champ de compétences.

Une osmose – même si le mot est peut-être fort – qui doit donner un temps d’avance au Stade rennais quand Monaco devrait tout chambouler cet été, Marseille trouver un nouvel entraîneur, le LOSC se battre pour retenir Paulo Fonseca, Lens composer avec la perspective de jouer la Ligue des champions, l’OL poursuivre sa reconstruction et Nice redonner un nouveau souffle au projet Ineos. La dynamique est du côté de Rennes, qui peut compter sur la famille Pinault, propriétaire du club, pour donner les moyens des ambitions, malgré un plafond structurel et un budget toujours loin derrière celui de Marseille, Lyon ou Monaco, par exemple. Les investissements sont importants depuis trois ans (environ 230 millions d’euros), mais les ventes aussi (environ 200 millions d’euros), alors que Maurice a donné une ligne directrice pour le mercato à venir, celle d’attirer des joueurs plus expérimentés, sans chambouler l’effectif actuel ni oublier les jeunes du centre de formation. La saison prochaine, la 4e place sera qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions, et ça peut compter. La Coupe d’Europe sera aussi un enjeu majeur pour continuer à s’installer sur la scène européenne, et celle-ci reste le meilleur moyen de marquer les esprits et d’enrichir son histoire. "On n’a pas tout bien fait, on le sait, a admis Maurice. Mais quand les gens regardent le Stade rennais, ils sont contents, ils sont heureux, ils voient du football." Pourvu que ça dure, alors.

Related Articles

Le Stade rennais, 4e au bout du suspense, sera européen pour la sixième année d'affilée la saison prochaine. Une régularité historique pour le club breton, qui tente de se faire une place dans le gratin hexagonal. Ce lundi, les dirigeants rennais ont fait le bilan, et Florian Maurice a vidé son sac, tout en confirmant les ambitions du SRFC.

ds 1306

Dans le haut du tableau, le Stade rennais s’est posé comme le grand gagnant du dernier week-end de la saison de Ligue 1, en s’imposant dans le derby à Brest pour s’installer sur le gong à la 4e place, comme l’année dernière. Un dénouement franchement inespéré quand on sait que les Bretons comptaient 8 unités de retard sur Monaco à l’issue de la 34e journée. Un soulagement, aussi, pour tout le monde au club, et cela s’est ressenti dans les attitudes et dans les discours samedi soir à Francis-Le Blé. "C’est fantastique de finir deux fois de suite 4e", jubilait le président Olivier Cloarec. Même le défenseur Arthur Theate, forfait pour la rencontre, mais présent avec ses copains dans le Finistère, avait tenu à s’arrêter en zone mixte pour remettre quelques pendules à l’heure : "On nous a enterrés beaucoup trop vite. On a tiré trop de conclusions hâtives. Trop de gens ont douté. Le club mérite d’être là, et il prend une place importante dans le foot français. Je n’ai pas l’impression qu’il soit jugé à sa juste valeur." Il est vrai que Rennes a changé de dimension et ne cesse de grandir depuis quelques années. À Brest, le club breton a décroché une sixième qualification européenne d’affilée, la meilleure série en cours dans l’Hexagone derrière le PSG. Ce n’est pas rien et c’est même historique pour le SRFC, qui aimerait voir encore plus haut et qui doit aussi apprendre à devenir un club qui compte dans le paysage footballistique français, avec ses avantages et ses inconvénients.

Je vous ai trouvés très sévères, même méchants parfois, certains se prenant pour des entraîneurs, des directeurs sportifs, des recruteurs. Ce n’est pas votre métier.

Florian Maurice

Jeu médiatique et exigences
Deux jours après la soirée parfaite vécue à l’autre bout de la Bretagne, les dirigeants rennais ont dressé le bilan face à la presse, ce lundi, dans la Galerie des légendes du Roazhon Park. Silencieux dans les médias depuis la mi-février, le directeur technique Florian Maurice est arrivé très tendu, en colère contre les critiques formulées tout au long de la saison dans la presse ou sur les réseaux sociaux, notamment Twitter qu’il scrute tout particulièrement, avant de développer son sentiment de manière plus posée. "Peut-être que je les ai plus lues et que je n’étais pas habitué aux réseaux. Mais je vous ai trouvés très sévères, même méchants parfois, certains se prenant pour des entraîneurs, des directeurs sportifs, des recruteurs. Ce n’est pas votre métier, a-t-il déroulé. Vous avez le droit de critiquer, mais pas semaine après semaine. J’ai trouvé que c’était disproportionné." Un avis partagé par le président Olivier Cloarec : "C’est à l’image de la société, il faut tout, tout de suite. Malheureusement, ça ne marche pas comme ça. Un tout petit peu de mesure, un tout petit peu de recul, aujourd’hui je pense que ça ne ferait pas de mal. Encore une fois, on n’est pas là à fanfaronner, on n’est pas contre tout le monde, ce n’est pas notre façon de voir les choses, mais on réclame un peu de mesure."

Reste qu’avec la croissance vient l’exigence, des observateurs, des supporters, et les critiques sont le lot des meilleures équipes, l’OL, l’OM et le PSG, à leurs niveaux respectifs, pourront le confirmer. Certaines photographies, qui ne sont pas forcément des bilans, pouvaient légitimement être plus dures, surtout quand l’équipe de Bruno Genesio semblait avoir perdu la flamme, notamment à l’extérieur, pendant l’hiver après la Coupe du monde et la blessure de Martin Terrier. "L’exigence, c’est bien que les personnes extérieures nous la mettent, mais on se la met aussi, sincèrement, répond Olivier Cloarec. On s’investit beaucoup, on ne triche pas. Après, ça fait partie des règles du jeu, et c’est plutôt bon signe, ça veut dire qu’on vise de plus en plus haut. Plus on va haut, plus c’est difficile de faire mieux, même si ça reste l’objectif."

Les gens heureux
Sur le terrain, le Stade rennais a battu son record de points historique (68), avec la troisième meilleure attaque (69) et troisième meilleure défense (39), et a su profiter des occasions manquées par Monaco et Lille, malgré douze défaites au compteur en championnat, comme la saison passée. Il y a aussi eu une élimination en Coupe d’Europe contre le Shakhtar Donetsk, "une déception". La suite de l’histoire devrait s’écrire avec les mêmes hommes, dont Bruno Genesio – "On repart ensemble à 100% à l’instant T", dit Maurice –, dont l’équipe a inscrit la bagatelle de 186 buts sur les deux derniers exercices toutes compétitions confondues. Ce samedi soir, cette stabilité était présentée par l’état-major comme la principale raison du redressement rennais dans le sprint final. Au moment de faire le bilan, Florian Maurice a rappelé que le technicien était son "ami depuis 30 ans" et que leur relation, personnelle comme professionnelle, était saine. Le trio formé avec Olivier Cloarec semble fonctionner, chacun restant à sa place et se limitant à son champ de compétences.

Une osmose – même si le mot est peut-être fort – qui doit donner un temps d’avance au Stade rennais quand Monaco devrait tout chambouler cet été, Marseille trouver un nouvel entraîneur, le LOSC se battre pour retenir Paulo Fonseca, Lens composer avec la perspective de jouer la Ligue des champions, l’OL poursuivre sa reconstruction et Nice redonner un nouveau souffle au projet Ineos. La dynamique est du côté de Rennes, qui peut compter sur la famille Pinault, propriétaire du club, pour donner les moyens des ambitions, malgré un plafond structurel et un budget toujours loin derrière celui de Marseille, Lyon ou Monaco, par exemple. Les investissements sont importants depuis trois ans (environ 230 millions d’euros), mais les ventes aussi (environ 200 millions d’euros), alors que Maurice a donné une ligne directrice pour le mercato à venir, celle d’attirer des joueurs plus expérimentés, sans chambouler l’effectif actuel ni oublier les jeunes du centre de formation. La saison prochaine, la 4e place sera qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions, et ça peut compter. La Coupe d’Europe sera aussi un enjeu majeur pour continuer à s’installer sur la scène européenne, et celle-ci reste le meilleur moyen de marquer les esprits et d’enrichir son histoire. "On n’a pas tout bien fait, on le sait, a admis Maurice. Mais quand les gens regardent le Stade rennais, ils sont contents, ils sont heureux, ils voient du football." Pourvu que ça dure, alors.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme