Sébastien Tambouret, le coach de l’équipe réserve du Stade Rennais, ne sera pas sur le banc dimanche 3 mai (13 h 30) au Roazhon Park lors de la demi-finale du Challenge Espoirs contre Marseille.

Il a été suspendu six mois, dont trois avec sursis, par la FFF mi-mars, suite à un comportement jugé inapproprié envers l’arbitre lors d’un match de N3 contre Ergué-Gabéric. Tambouret passera mardi 5 mai devant la Commission d’appel pour se défendre et tenter de réduire la sanction.
Depuis le 15 mars, Sébastien Tambouret ne peut plus coacher l’équipe réserve du Stade Rennais, à la lutte pour son maintien en National 3 et qui disputera dimanche 3 mai (13 h 30) au Roazhon Park la demi-finale du Challenge Espoirs contre Marseille.
La Commission fédérale de discipline de la FFF l’a suspendu six mois, dont trois avec sursis, suite à un comportement jugé intimidant envers l’arbitre à l’issue du match de N3 contre Ergué-Gabéric (1-1) mi-mars. C’est son adjoint Romain Dupont qui dirige l’équipe réserve durant les matches en son absence.
Tambouret, qui restera cette saison comme l’intérimaire ayant mené Rennes au succès capital contre le PSG (3-1) en Ligue 1 en février, avait vivement protesté contre l’arbitre puis été expulsé, énervé notamment par le fait que son gardien avait subi plusieurs chocs durant la rencontre.
L’égalisation d’Ergué Gabéric dans les arrêts de jeu avait aussi fait monter la tension dans les rangs rennais, avec plusieurs joueurs remontés contre l’homme en noir, que Tambouret rappelle aussi avoir calmés.
"Il n’y a jamais eu de contacts avec l’arbitre, d’agressivité, de gestes ou de paroles déplacés"
Je vis mal cette suspension, heureusement qu’aujourd’hui je suis bien accompagné avec le staff et le club, commente Sébastien Tambouret. On aime être écouté, et il y a cette frustration… À un moment, oui, j’ai contesté avec une voix qui porte, mais il n’y a jamais eu de contacts avec l’arbitre, d’agressivité, de gestes ou de paroles déplacés. J’ai simplement voulu à un moment protéger mes joueurs.
Le technicien de 49 ans aimerait évidemment que la sanction soit réduite, et va passer mardi 5 mai devant la Commission d’appel de la FFF, en présentant un dossier pour sa défense. J’ai hâte d’y être pour faire entendre ma parole. Il n’y a pas d’injustice, l’arbitre n’avait rien contre moi, c’est simplement son jugement sur l’instant, il a sûrement senti un côté véhément. C’est bien d’être entendu, de pouvoir en discuter, de montrer certaines images et de montrer qui je suis vraiment, un coach qui a juste voulu protéger ses joueurs.

















