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Olivier Cloarec dresse le bilan d’une saison ratée

Alors que Frédéric Massara a été intronisé comme nouveau directeur sportif du Stade Rennais ce lundi 10 juin, le président Olivier Cloarec livre son analyse et son regard sur les facteurs qui peuvent expliquer le gros échec sportif vécu lors de la saison 2023-2024.

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Le Stade Rennais a besoin de tourner la page, et l’arrivée officielle de Frédéric Massara à la tête du secteur sportif va lancer le début des grandes manœuvres. Mais avant cela, alors que Florian Maurice est parti à Nice, le bilan d’une saison 23-24 morose était forcément attendu de la part de la direction du club. Le président Olivier Cloarec s’y est collé dans un entretien qu’il nous a accordé.

Peut-on parler de fin de cycle au Stade Rennais ?

On ne le saura que plus tard, mais je ne crois pas. Ce sera la première saison sans Coupe d’Europe depuis six ans, c’est arrivé à d’autres clubs, et certains avaient su rebondir. On voudrait que tout soit linéaire, mais on ne peut pas oublier non plus le fait que le club a progressé de manière très régulière depuis l’arrivée de l’actionnaire. Pour repartir, on doit apprendre de nos erreurs, d’une saison décevante, pas en adéquation avec les ambitions affichées, très éprouvante, avec plusieurs secousses et une fin en queue de poisson. Ces hauts et ces bas, tous ces points perdus à domicile, cela nous interpelle, c’est clair.

Quel serait le principal regret ou erreur que vous concédez ?

Il y a plusieurs facteurs mêlés… Il y a eu un déséquilibre avec la jeunesse de l’équipe, liée à la formation qui est notre ADN, un enjeu majeur pour la pérenniser… Peut-être qu’on a été trop ambitieux sur le fait de lancer autant de jeunes en même temps. Mais ce serait trop réducteur de dire que c’est la faute des jeunes, ou de la défense. On n’a pas recruté de défenseur central expérimenté, cela nous est reproché. On a essayé, on n’a pas réussi, pour diverses raisons : parfois par choix, parfois aussi peut-être parce qu’on a été trop ambitieux sur certains profils ciblés.

Les gestions des cas Genesio et Stéphan
Aurait-il fallu se séparer dès l’été dernier de Genesio, qui semblait commencer déjà à s’interroger sur son avenir (1) ?

À postériori, on peut toujours le penser… Mais quand Bruno est reparti avec son staff l’été dernier, il ne nous avait pas évoqué le fait qu’il pensait à une fin de cycle. Et vu nos relations, il nous l’aurait dit. Il n’y avait pas eu signe avant-coureur en interne.

Comment expliquer le basculement négatif après la trêve internationale de mars (6 défaites en 9 matches), et regrettez-vous le timing de la prolongation de Julien Stéphan ?

Quand on décide de prolonger Julien, on est sur une excellente dynamique, et notre idée était d’amener de la continuité, de pouvoir se projeter dans un projet solide autour de lui. Quand on voit les résultats par la suite, évidemment qu’on peut s’interroger, mais l’impact est difficile à quantifier. La fin de saison interpelle, mais en interne, on n’a pas constaté d’investissement moindre des joueurs après cette prolongation.

Les frustrations de fin de saison vu chez certains joueurs vont-elles être faciles à digérer ?

Tout le monde est sorti frustré de cette saison, mais on ne peut pas non plus tout jeter. Il y a eu aussi une demi-finale de Coupe de France, en Coupe d’Europe on aurait dû finir premier de la poule, et Milan a procuré beaucoup d’émotions. Il va y avoir une coupure, des changements… Cette frustration, il faudra la transformer en envie de revanche. Il faut passer à autre chose.

Le départ de Maurice
Pourquoi Florian Maurice est-il parti ?

Il y a toujours eu beaucoup d’honnêteté et de proximité entre nous. Pour repartir, il fallait beaucoup d’énergie, et là, contrairement à ce qui s’était passé avec Genesio l’été dernier, on a senti qu’il était préférable de trouver un accord pour qu’il parte. On a échangé longuement, cela ne s’est pas décidé du jour au lendemain. Mais il n’y avait rien de prémédité sur son départ, ni aucune volonté de se séparer de lui, y compris du côté de l’actionnaire. On a même fait des réunions de projection ensemble sur le mercato 2024-2025… Je n’ai pas à regretter ce départ, on a fait ce choix tous les deux en connaissance de cause. Je veux remercier Florian pour l’ensemble de son travail sur ses quatre années, même si la dernière laisse forcément un goût amer.

Dès le départ, l’attelage avec Florian Maurice et Julien Stéphan, qu’il n’avait pas choisi, n’était-il pas bancal ?

Il y a eu un petit temps de réflexion normal de sa part au mois de novembre, mais une fois sa décision prise, chacun s’est investi à 100 % dans ses missions, on a travaillé ensemble. Est-ce qu’on parlait de cet attelage entre janvier et mars, quand les résultats étaient là ?

Et vous-même, avez-vous songé à partir ?

Je suis très bien au Stade Rennais, j’ai envie de relever ce challenge qui s’annonce avec l’ensemble des composantes du club, tous les salariés.

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Le Stade Rennais a besoin de tourner la page, et l’arrivée officielle de Frédéric Massara à la tête du secteur sportif va lancer le début des grandes manœuvres. Mais avant cela, alors que Florian Maurice est parti à Nice, le bilan d’une saison 23-24 morose était forcément attendu de la part de la direction du club. Le président Olivier Cloarec s’y est collé dans un entretien qu’il nous a accordé.

Peut-on parler de fin de cycle au Stade Rennais ?

On ne le saura que plus tard, mais je ne crois pas. Ce sera la première saison sans Coupe d’Europe depuis six ans, c’est arrivé à d’autres clubs, et certains avaient su rebondir. On voudrait que tout soit linéaire, mais on ne peut pas oublier non plus le fait que le club a progressé de manière très régulière depuis l’arrivée de l’actionnaire. Pour repartir, on doit apprendre de nos erreurs, d’une saison décevante, pas en adéquation avec les ambitions affichées, très éprouvante, avec plusieurs secousses et une fin en queue de poisson. Ces hauts et ces bas, tous ces points perdus à domicile, cela nous interpelle, c’est clair.

Quel serait le principal regret ou erreur que vous concédez ?

Il y a plusieurs facteurs mêlés… Il y a eu un déséquilibre avec la jeunesse de l’équipe, liée à la formation qui est notre ADN, un enjeu majeur pour la pérenniser… Peut-être qu’on a été trop ambitieux sur le fait de lancer autant de jeunes en même temps. Mais ce serait trop réducteur de dire que c’est la faute des jeunes, ou de la défense. On n’a pas recruté de défenseur central expérimenté, cela nous est reproché. On a essayé, on n’a pas réussi, pour diverses raisons : parfois par choix, parfois aussi peut-être parce qu’on a été trop ambitieux sur certains profils ciblés.

Les gestions des cas Genesio et Stéphan
Aurait-il fallu se séparer dès l’été dernier de Genesio, qui semblait commencer déjà à s’interroger sur son avenir (1) ?

À postériori, on peut toujours le penser… Mais quand Bruno est reparti avec son staff l’été dernier, il ne nous avait pas évoqué le fait qu’il pensait à une fin de cycle. Et vu nos relations, il nous l’aurait dit. Il n’y avait pas eu signe avant-coureur en interne.

Comment expliquer le basculement négatif après la trêve internationale de mars (6 défaites en 9 matches), et regrettez-vous le timing de la prolongation de Julien Stéphan ?

Quand on décide de prolonger Julien, on est sur une excellente dynamique, et notre idée était d’amener de la continuité, de pouvoir se projeter dans un projet solide autour de lui. Quand on voit les résultats par la suite, évidemment qu’on peut s’interroger, mais l’impact est difficile à quantifier. La fin de saison interpelle, mais en interne, on n’a pas constaté d’investissement moindre des joueurs après cette prolongation.

Les frustrations de fin de saison vu chez certains joueurs vont-elles être faciles à digérer ?

Tout le monde est sorti frustré de cette saison, mais on ne peut pas non plus tout jeter. Il y a eu aussi une demi-finale de Coupe de France, en Coupe d’Europe on aurait dû finir premier de la poule, et Milan a procuré beaucoup d’émotions. Il va y avoir une coupure, des changements… Cette frustration, il faudra la transformer en envie de revanche. Il faut passer à autre chose.

Le départ de Maurice
Pourquoi Florian Maurice est-il parti ?

Il y a toujours eu beaucoup d’honnêteté et de proximité entre nous. Pour repartir, il fallait beaucoup d’énergie, et là, contrairement à ce qui s’était passé avec Genesio l’été dernier, on a senti qu’il était préférable de trouver un accord pour qu’il parte. On a échangé longuement, cela ne s’est pas décidé du jour au lendemain. Mais il n’y avait rien de prémédité sur son départ, ni aucune volonté de se séparer de lui, y compris du côté de l’actionnaire. On a même fait des réunions de projection ensemble sur le mercato 2024-2025… Je n’ai pas à regretter ce départ, on a fait ce choix tous les deux en connaissance de cause. Je veux remercier Florian pour l’ensemble de son travail sur ses quatre années, même si la dernière laisse forcément un goût amer.

Dès le départ, l’attelage avec Florian Maurice et Julien Stéphan, qu’il n’avait pas choisi, n’était-il pas bancal ?

Il y a eu un petit temps de réflexion normal de sa part au mois de novembre, mais une fois sa décision prise, chacun s’est investi à 100 % dans ses missions, on a travaillé ensemble. Est-ce qu’on parlait de cet attelage entre janvier et mars, quand les résultats étaient là ?

Et vous-même, avez-vous songé à partir ?

Je suis très bien au Stade Rennais, j’ai envie de relever ce challenge qui s’annonce avec l’ensemble des composantes du club, tous les salariés.

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