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Ousmane Dembélé a-t-il passé un cap avec les bleus ?

Auteur d'une deuxième partie de saison en dent de scie, Ousmane Dembélé devrait toutefois être aligné d'entrée lundi face à la Grèce. Le talent de l'ailier du Barça n'est plus à présenter. Mais son statut en équipe de France reste encore incertain, malgré une place de titulaire lors de la dernière Coupe du monde.

ds 1349

Dembélé / Coman, Coman / Dembélé… Le débat de l'aile droite des Bleus fait toujours rage. Revenu de blessure tardivement fin avril, Ousmane Dembélé a eu le droit à une reprise progressive avec le groupe France. Contre Gibraltar, le joueur du Barça a terminé le match plutôt qu'il ne l'a débuté (24 minutes), en relais de son alter ego du Bayern Munich. Lundi face à la Grèce, adversaire au calibre plus imposant, l'ancien Rennais devrait retrouver le onze de départ, au milieu des cadres de l'équipe. Un statut dont il ne jouit pas encore pleinement, en dépit de la place de titulaire qu'il a occupée au Qatar l'hiver dernier.

Lucas Hernandez et Benjamin Pavard avaient obtenu une sorte de blanc-seing après la Coupe du monde 2018 de la part de Didier Deschamps. Ousmane Dembélé a lui aussi débuté la quasi-totalité des matches du Mondial 2022, exception faite du match sans enjeu contre la Tunisie. Pourtant, c'est comme si l'ailier ambidextre restait en probation. Sa deuxième partie de saison, post-Coupe du monde ne plaide pas en sa faveur, avec une nouvelle blessure à l'ischio-jambier qui lui a fait rater près de trois mois de compétition. Son vécu en équipe de France n'est pas non plus la meilleure des garanties. Et pourtant…

Moins brillant, davantage nécessaire
L'ancien joueur du Borussia Dortmund a un talent certain, une qualité de provocation, de dribbles, mais aussi de distribution qui, dans une période faste, en font un joueur de classe mondiale. Le type de prestations qu'on ne l'a que trop rarement vu produire sous la tunique tricolore. Avec l'équipe de France, c'est un Dembélé moins efficace, moins décisif surtout que l'on retrouve, loin de ses standards chiffrés en club : quatre buts et trois passes décisives en 35 sélections, contre cinq réalisations et sept offrandes, rien que cette saison en Liga, et en seulement 25 rencontres. Mais en est-il réellement le seul responsable ?

Longtemps, il a été cantonné dans un rôle de "supersub", n'étant aligné d'entrée qu'à quatorze reprises, 40% de ses apparitions en sélection nationale, quand Blaise Matuidi évoluait comme un faux ailier à gauche, alors que Kylian Mbappé se révélait de l'autre côté du trident offensif. Désormais titulaire comme lors de la dernière Coupe du monde, Ousmane Dembélé n'en est pas plus libéré dans le jeu. Au Qatar, Didier Deschamps en a fait un ailier droit hybride, chargé d'une grande rigueur défensive pour boucher l'entrejeu adverse au même niveau qu'Aurélien Tchouaméni et Adrien Rabiot quand Jules Koundé, défenseur central aligné sur le flanc droit derrière, couvrait le couloir. Un rôle à contre-emploi dans lequel Dembélé a fait mieux que se défendre, avant de montrer ses limites dans le naufrage de la première période contre l'Argentine en finale.

En possession du ballon, l'équipe de France a fréquemment penché à gauche, là d'où se lançait Mbappé, et où Adrien Rabiot aspirait la majorité des ballons dans le cœur du jeu. Dembélé, lui, doit davantage manger la craie le long de la ligne de touche, pour ne pas embouteiller l'axe où se trouve avec une certaine liberté Antoine Griezmann, mais aussi pour maintenir en alerte les arrière-gardes adverses sur le côté droit et aérer le jeu des Bleus. Quitte à limiter son nombre de ballons touchés dans une zone où il pourrait faire parler ses qualités naturelles.

A défaut de ses fulgurances, Ousmane Dembélé a su trouver sa place par sa discipline, dont on ne vantait pas forcément les mérites par le passé. A lui désormais de trouver dans ces matches internationaux un moyen de trouver un plus juste équilibre, à la manière de Kingsley Coman, très présent à droite vendredi contre Gibraltar et passeur décisif pour Olivier Giroud. Son utilisation actuelle ne réussit d'ailleurs pas si mal au Blaugrana, auteur de deux de ses trois caviars décisifs avec les Bleus durant la Coupe du monde au Qatar.

Alors que Didier Deschamps a appelé son groupe à un "dernier gros effort" contre la Grèce avant les vacances estivales, Ousmane Dembélé a l'avantage de la fraîcheur par rapport à la majorité de ses congénères. Cela ne s'est pas vraiment fait sentir à Faro vendredi, avec une entrée au mieux quelconque dans un match contre Gibraltar, dont il était de toute façon difficile de tirer le moindre enseignement. L'occasion est idéale pour de derniers coups de rein lundi avant un repos estival bien mérité.

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Lucas Hernandez et Benjamin Pavard avaient obtenu une sorte de blanc-seing après la Coupe du monde 2018 de la part de Didier Deschamps. Ousmane Dembélé a lui aussi débuté la quasi-totalité des matches du Mondial 2022, exception faite du match sans enjeu contre la Tunisie. Pourtant, c'est comme si l'ailier ambidextre restait en probation. Sa deuxième partie de saison, post-Coupe du monde ne plaide pas en sa faveur, avec une nouvelle blessure à l'ischio-jambier qui lui a fait rater près de trois mois de compétition. Son vécu en équipe de France n'est pas non plus la meilleure des garanties. Et pourtant…

Moins brillant, davantage nécessaire
L'ancien joueur du Borussia Dortmund a un talent certain, une qualité de provocation, de dribbles, mais aussi de distribution qui, dans une période faste, en font un joueur de classe mondiale. Le type de prestations qu'on ne l'a que trop rarement vu produire sous la tunique tricolore. Avec l'équipe de France, c'est un Dembélé moins efficace, moins décisif surtout que l'on retrouve, loin de ses standards chiffrés en club : quatre buts et trois passes décisives en 35 sélections, contre cinq réalisations et sept offrandes, rien que cette saison en Liga, et en seulement 25 rencontres. Mais en est-il réellement le seul responsable ?

Longtemps, il a été cantonné dans un rôle de "supersub", n'étant aligné d'entrée qu'à quatorze reprises, 40% de ses apparitions en sélection nationale, quand Blaise Matuidi évoluait comme un faux ailier à gauche, alors que Kylian Mbappé se révélait de l'autre côté du trident offensif. Désormais titulaire comme lors de la dernière Coupe du monde, Ousmane Dembélé n'en est pas plus libéré dans le jeu. Au Qatar, Didier Deschamps en a fait un ailier droit hybride, chargé d'une grande rigueur défensive pour boucher l'entrejeu adverse au même niveau qu'Aurélien Tchouaméni et Adrien Rabiot quand Jules Koundé, défenseur central aligné sur le flanc droit derrière, couvrait le couloir. Un rôle à contre-emploi dans lequel Dembélé a fait mieux que se défendre, avant de montrer ses limites dans le naufrage de la première période contre l'Argentine en finale.

En possession du ballon, l'équipe de France a fréquemment penché à gauche, là d'où se lançait Mbappé, et où Adrien Rabiot aspirait la majorité des ballons dans le cœur du jeu. Dembélé, lui, doit davantage manger la craie le long de la ligne de touche, pour ne pas embouteiller l'axe où se trouve avec une certaine liberté Antoine Griezmann, mais aussi pour maintenir en alerte les arrière-gardes adverses sur le côté droit et aérer le jeu des Bleus. Quitte à limiter son nombre de ballons touchés dans une zone où il pourrait faire parler ses qualités naturelles.

A défaut de ses fulgurances, Ousmane Dembélé a su trouver sa place par sa discipline, dont on ne vantait pas forcément les mérites par le passé. A lui désormais de trouver dans ces matches internationaux un moyen de trouver un plus juste équilibre, à la manière de Kingsley Coman, très présent à droite vendredi contre Gibraltar et passeur décisif pour Olivier Giroud. Son utilisation actuelle ne réussit d'ailleurs pas si mal au Blaugrana, auteur de deux de ses trois caviars décisifs avec les Bleus durant la Coupe du monde au Qatar.

Alors que Didier Deschamps a appelé son groupe à un "dernier gros effort" contre la Grèce avant les vacances estivales, Ousmane Dembélé a l'avantage de la fraîcheur par rapport à la majorité de ses congénères. Cela ne s'est pas vraiment fait sentir à Faro vendredi, avec une entrée au mieux quelconque dans un match contre Gibraltar, dont il était de toute façon difficile de tirer le moindre enseignement. L'occasion est idéale pour de derniers coups de rein lundi avant un repos estival bien mérité.

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