• ds_4357.jpg
  • ds_0429.jpg
  • ds_0684.jpeg
  • ds_0886.jpg
  • ds_0715.jpeg
  • ds_2424.jpg
  • ds_2356.jpg
  • ds_3517.jpg
  • ds_3441.jpg
  • ds_2868.jpg
  • ds_1229.jpg
  • ds_0229.jpg
  • ds_0525.jpeg
  • ds_0461.jpg
  • ds_4241.jpg
  • ds_4077.jpg
  • ds_1436.jpg
  • ds_0512b.jpg
  • ds_2925.jpg
  • ds_4055.jpg
Sélections

25 Mars 2026

Convoqué jeudi 19 mars dans la liste de 26 joueurs de l’équipe de France pour la tournée américaine qui se déroulera fin mars, Brice Samba va repasser numéro 2 des gardiens. Le sélectionneur Didier...

Sélections

24 Mars 2026

Neuf Rouge et Noir ont rejoint les rassemblements de leurs sélections nationales avec une majorité de rencontres amicales au programme. Enjeu maximal pour la Pologne de Sébastian Szymanski qui va...

Sélections

23 Mars 2026

La trêve internationale s’est ouverte ce lundi 23 mars, pour quinze jours. Neuf joueurs du Stade Rennais sont partis rejoindre leur sélection, avec des premières notamment pour Elias Quinonez...

Ligue 1

23 Mars 2026

Et rebelotte ! Comme en février, la double réception censée propulser le Stade Rennais vers le Top 4 a fait pschitt, avec pourtant deux vraies possibilités à la maison, devant un public à fond et un...

Ligue 1

22 Mars 2026

Ce dimanche 22 mars, le Roazhon Park était en fête. Pour les 125 ans du Stade Rennais FC, le stade affichait presque complet, les anciens joueurs étaient réunis par le staff, et le kop avait lancé...

Ligue 1

22 Mars 2026

Le Stade Rennais n’a pas pu célébrer ses 125 ans d’existence comme il l'espérait, ce dimanche 22 mars, contre Metz (0-0). La faute à un match trop brouillon pour pouvoir espérer quelque chose. Les...

Actualité

21 Mars 2026

Ce dimanche, le Stade Rennais FC fête ses 125 ans. Il franchit un cap symbolique, presque rare dans le football français. Il sera surtout une occasion unique de réunir toutes les générations Rouge...

Ligue 1

21 Mars 2026

Voici le point sur les absents pour le match de la 27e journée de Ligue 1 entre le Stade Rennais et le FC Metz. Battu le week-end dernier par le LOSC (1-2) pour la première fois depuis l’arrivée de...

Amateurs

20 Mars 2026

Florian Truffert, le frère d’Adrien, ancien joueur du Stade Rennais, a signé son premier contrat pro avec le club breton jusqu’en 2029. Le milieu défensif de 19 ans évolue actuellement en National...

Ligue 1

20 Mars 2026

L’entraîneur du Stade Rennais Franck Haise a donné des nouvelles de ses joueurs blessés, à deux jours du match contre Metz, ce dimanche 22 mars. Plusieurs changements pourraient avoir lieu dans le...

Actualité

20 Mars 2026

C’est un dimanche de fête qui s’annonce dimanche au Roazhon Park pour conclure les célébrations des 125 ans du Stade Rennais après une année déjà bien riche autour du sujet. Histoire de retracer...

Actualité

20 Mars 2026

Le SRFC a annoncé une partie de la liste des joueurs présents ce vendredi : du plus ancien, Daniel Rodighiero (joueur à Rennes de 1964 à 1970), au plus récent, Martin Terrier (2020-2024, aujourd’hui...

Actualité

20 Mars 2026

Tous devant Rennes-Metz ! Ce n’est pas l’affiche de Ligue 1 qui fera le plus saliver ce week-end, entre OL-Monaco et OM-Lille, mais ce sera un dimanche de fête au Roazhon Park pour conclure les...

Actualité

20 Mars 2026

A l’occasion des 125 ans du Stade Rennais qui seront fêtés dimanche (17h15) face à Metz, François-Henri Pinault, propriétaire du club, a confié que la crise des droits TV impactait aussi son club...

Actualité

20 Mars 2026

Entre le Stade Rennais et la municipalité rennaise, le dialogue n'est pas simple concernant le Roazhon Park. Tandis que la mairie milite pour l'extension de l'actuel stade, la famille Pinault pense...

Actualité

20 Mars 2026

François-Henri Pinault, le propriétaire du Stade Rennais depuis bientôt trente ans, témoigne de son attachement au club au moment où il fête son 125e anniversaire. Il estime que les Rouge et Noir ne...

Actualité

19 Mars 2026

L’anniversaire des 125 ans du Stade Rennais, célébré au Roazhon Park lors du match contre le FC Metz dimanche 22 mars, arrive dans un contexte où le club a particulièrement mis en avant son passé et...

Sélections

18 Mars 2026

Le jeune attaquant rennais et franco-équatorien Elias Legendre Quiñonez (17 ans) a été présélectionné par l'Équateur avant les matches amicaux contre le Maroc et les Pays-Bas. Lancé en Ligue 1 par...

La manifestation au stade de la violence ?

Les violences qui émaillent les manifestations contre la réforme des retraites sont l'objet d'une grande bataille auprès de l’opinion. Pour le gouvernement, il s'agit de décrédibiliser une contestation qui le dépasse en agitant le chiffon rouge du chaos. Avec parfois des termes et une rhétorique familiers aux habitués des tribunes de foot.

ds 1235

Et si c’était Charles III lui-même qui avait décidé d’annuler sa venue en France, par solidarité avec les manifestants ou envers les supporters de Liverpool ? Les images de charges policières sans discernement ou de gaz lacrymo balancées sur des gens bloqués, impuissants, dans des « nasses », ont dû rappeler de bien mauvais souvenirs de l’autre côté de la Manche. On y attend d’ailleurs toujours des excuses ou du moins que des responsables soient sanctionnés.

À l’instar du mouvement ultra ou des supporters en général, il est frappant de constater à quel point les autorités et surtout les responsables politiques semblent fébriles face à des phénomènes sociaux qu’ils aiment mieux redouter que comprendre.

En matière de maintien de l’ordre et de répression, et bien sûr de « contrôle » des « foules » (une expression lourde de sens que le président de la République n’a pas hésité à dégainer), le foot a souvent été précurseur. La loi olympique qui vient d’être votée l’illustre, puisqu’on y retrouve par exemple la surveillance vidéo algorithmique. Plus largement, les amalgames présents dans le discours officiel sur le public des stades, le mouvement ultra et le hooliganisme, ont résonné étrangement dans certaines réactions politiques ces dernières semaines. Avec ce besoin de justifier des formes de répression « au spectre large » au nom de la violence de certaines franges, tout en assurant vouloir séparer le bon grain de l’ivraie. Et au bout du compte, s’autoriser à piétiner l’état de droit et les droits des citoyens. À l’instar du mouvement ultra ou des supporters en général, il est frappant de constater à quel point les autorités et surtout les responsables politiques semblent fébriles face à des phénomènes sociaux qu’ils aiment mieux redouter que comprendre.

Atteintes aux libertés fondamentales
Depuis longtemps, le petit monde des gradins vit sous le coup d’atteintes – désormais installées dans la loi de la République – aux libertés fondamentales, notamment celle de circuler. Les interdictions administratives de stade, dont la plupart sont pourtant cassées par les tribunaux, ont établi la légitimité d’une répression « préventive » à l’aveugle. Cette démarche infuse dorénavant dans le champ politique. De la sorte, les interpellations brutales et gardes à vue sans fondement n’ont cessé de se généraliser. L’Association de défense des libertés constitutionnelles (Adelico) a ainsi déposé une requête en référé devant le tribunal administratif de Paris à ce propos. Dans la capitale, 425 personnes ont été placées en garde à vue lors des trois premières soirées de manifestations spontanées qui ont suivi le 49.3. Parmi elles, 52 ont été effectivement poursuivies. Même Claire Hédon, la Défenseure des droits, s’est inquiétée des « conséquences d’interpellations qui seraient préventives ».

En outre, la couverture médiatique, surtout sur les chaînes d’info en continu, reprend un schéma assez similaire au traitement des débordements qui s’étaient multipliés dans les tribunes après la sortie du confinement. Une disproportion entre la surreprésentation des images fortes des dégradations et une complaisance permanente face à des violences policières toujours évoquées au conditionnel. Le maintien de l’ordre se transforme en une fin en soi, au nom de la peur des « factieux ». Or l’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 soulignait que « la garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ». La police est un service public, y compris au service du public des stades ou celui de la rue.

Related Articles

Les violences qui émaillent les manifestations contre la réforme des retraites sont l'objet d'une grande bataille auprès de l’opinion. Pour le gouvernement, il s'agit de décrédibiliser une contestation qui le dépasse en agitant le chiffon rouge du chaos. Avec parfois des termes et une rhétorique familiers aux habitués des tribunes de foot.

ds 1235

Et si c’était Charles III lui-même qui avait décidé d’annuler sa venue en France, par solidarité avec les manifestants ou envers les supporters de Liverpool ? Les images de charges policières sans discernement ou de gaz lacrymo balancées sur des gens bloqués, impuissants, dans des « nasses », ont dû rappeler de bien mauvais souvenirs de l’autre côté de la Manche. On y attend d’ailleurs toujours des excuses ou du moins que des responsables soient sanctionnés.

À l’instar du mouvement ultra ou des supporters en général, il est frappant de constater à quel point les autorités et surtout les responsables politiques semblent fébriles face à des phénomènes sociaux qu’ils aiment mieux redouter que comprendre.

En matière de maintien de l’ordre et de répression, et bien sûr de « contrôle » des « foules » (une expression lourde de sens que le président de la République n’a pas hésité à dégainer), le foot a souvent été précurseur. La loi olympique qui vient d’être votée l’illustre, puisqu’on y retrouve par exemple la surveillance vidéo algorithmique. Plus largement, les amalgames présents dans le discours officiel sur le public des stades, le mouvement ultra et le hooliganisme, ont résonné étrangement dans certaines réactions politiques ces dernières semaines. Avec ce besoin de justifier des formes de répression « au spectre large » au nom de la violence de certaines franges, tout en assurant vouloir séparer le bon grain de l’ivraie. Et au bout du compte, s’autoriser à piétiner l’état de droit et les droits des citoyens. À l’instar du mouvement ultra ou des supporters en général, il est frappant de constater à quel point les autorités et surtout les responsables politiques semblent fébriles face à des phénomènes sociaux qu’ils aiment mieux redouter que comprendre.

Atteintes aux libertés fondamentales
Depuis longtemps, le petit monde des gradins vit sous le coup d’atteintes – désormais installées dans la loi de la République – aux libertés fondamentales, notamment celle de circuler. Les interdictions administratives de stade, dont la plupart sont pourtant cassées par les tribunaux, ont établi la légitimité d’une répression « préventive » à l’aveugle. Cette démarche infuse dorénavant dans le champ politique. De la sorte, les interpellations brutales et gardes à vue sans fondement n’ont cessé de se généraliser. L’Association de défense des libertés constitutionnelles (Adelico) a ainsi déposé une requête en référé devant le tribunal administratif de Paris à ce propos. Dans la capitale, 425 personnes ont été placées en garde à vue lors des trois premières soirées de manifestations spontanées qui ont suivi le 49.3. Parmi elles, 52 ont été effectivement poursuivies. Même Claire Hédon, la Défenseure des droits, s’est inquiétée des « conséquences d’interpellations qui seraient préventives ».

En outre, la couverture médiatique, surtout sur les chaînes d’info en continu, reprend un schéma assez similaire au traitement des débordements qui s’étaient multipliés dans les tribunes après la sortie du confinement. Une disproportion entre la surreprésentation des images fortes des dégradations et une complaisance permanente face à des violences policières toujours évoquées au conditionnel. Le maintien de l’ordre se transforme en une fin en soi, au nom de la peur des « factieux ». Or l’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 soulignait que « la garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ». La police est un service public, y compris au service du public des stades ou celui de la rue.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme