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18 Mars 2026

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Les ayants droits et les FAI partent à la chasse au streaming illégal

Mardi soir dernier, à quelques minutes du coup d'envoi de PSG-Real Madrid, des internautes non abonnés à Canal+ ou RMC Sport, détenteurs des droits des meilleures affiches de Ligue des Champions, ont vainement recherché leur site de streaming pirate favori... Et pour cause, une vingtaine a été fermée par les différents fournisseurs d'accès à internet (FAI) sur demande de la justice et de l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) après l'assignation de Canal+ et beIN Sports (autre diffuseur de la compétition). C'est l'un des premiers résultats du nouvel article L. 333-10 du Code du sport permettant une action juridique accélérée.

ds 0760

Mais en fouillant un peu, certains habitués ont néanmoins réussi à trouver du contenu illicite. Avec un système de blocage opéré pour l'instant manuellement par les FAI, les sites pirates apparaissant à quelques minutes du coup d'envoi passent encore entre les mailles du filet. « Aujourd'hui, le blocage prend plusieurs heures. Donc si un site apparaît à 21 heures, on est incapable de le bloquer avant la fin du match, confirme Michel Combot, le DG de la Fédération française des télécoms. Nous allons donc mettre en place un mécanisme de complète automatisation, avec une interface unique pour l'ensemble des acteurs, afin d'agir quasiment en temps réel dès lors que l'ARCOM aura appuyé sur le bouton pour bloquer un site. » Cette automatisation devrait coûter plusieurs centaines de milliers d'euros par opérateur télécoms et des discussions doivent débuter prochainement pour en partager le coût avec les ayants droit.

Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus

Maxime Saada, président de Canal+ et de l'Association pour la Protection des Programmes Sportifs

Néanmoins, cette grande première pour la Coupe d'Europe en France - après des opérations de blocages menées en janvier par beIN sur la Coupe d'Afrique des Nations et par Canal+ pour le Top 14 - donne le sourire aux diffuseurs français. Dont Canal+, qui perdrait aujourd'hui 250 millions d'euros par an à cause du piratage de ses contenus sportifs et culturels. Son président Maxime Saada, fraîchement élu président de l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), estime que « les premières décisions sont très encourageantes. Chez Canal+, nous constatons une accélération de ce fléau sur tous nos continents, et avec des modalités de piratage différentes en fonction des régions. Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus (plus de 3,4 Mds€ dans le monde). Nous sommes le premier financeur du Top 14, de la Ligue 1 ou encore du cinéma français et c'est uniquement possible grâce à la contribution vertueuse de nos abonnés, et plus largement de tous les abonnés à des offres légales. Sans eux, de nombreux pans de l'industrie des contenus tomberaient ».

Un constat partagé par beIN Sports depuis son lancement en France, en 2012. Peu encline à communiquer sur sa stratégie globale, la chaîne s'est toujours mise en avant sur ce sujet, particulièrement lors du piratage massif de ses contenus par l'Arabie saoudite via la chaîne illicite beoutQ entre 2017 et 2019. En 2015, elle fut aussi la première à publier une étude estimant à 500 M€ le manque à gagner pour les chaînes payantes de sport en France. « On s'était alors rendu compte qu'en France, le piratage se concentrait essentiellement sur le streaming en direct via un lien internet, explique Caroline Guennetteau, secrétaire générale adjointe de beIN Media Group. Il a fallu trouver la meilleure voie pour l'éradiquer. Faire payer une amende au consommateur pirate n'avait aucun sens. Il fallait plutôt obtenir des engagements des partenaires techniques comme les FAI pour bloquer les sites. » En avançant le principe de neutralité d'internet, ces derniers ont demandé un cadre législatif pour les y obliger. « On ne pouvait pas y aller tout seul, raconte Caroline Guennetteau. D'où l'idée de lancer l'APPS en 2018 pour réunir tous les ayants droit et tous les télédiffuseurs, payants et gratuits. »

Il faut une mobilisation collective et immédiate afin de pouvoir lutter efficacement contre ces boîtiers (IPTV) dont la pratique est endémique et préoccupante

Maxime Saada, président de Canal+

Des chaînes gratuites de sport, comme la chaîne L'Équipe mais aussi l'univers Live de sa plateforme lancée fin mai 2021, pâtissent en effet elles aussi de la diffusion de leurs programmes sur les plateformes pirates, avec un manque à gagner en termes d'audiences et donc de revenus publicitaires. Le lancement de RMC Sport en 2018 n'avait fait qu'accélérer le phénomène. En 2021, « près de 800 000 diffusions illicites » de ses contenus auraient été identifiés selon son DG Karim Nedjari. Et un autre événement a fait trembler tout le secteur. Le 13 septembre 2020, il y aurait eu plus de consommation pirate que légale du Classique PSG-OM (0-1). Selon les chiffres circulant entre opérateurs, 500 000 internautes auraient vu le match illégalement (hors IPTV) contre 412 000 légalement sur Téléfoot, feu la chaîne de Mediapro.

Malgré le nouvel arsenal des diffuseurs, les pirates bénéficient encore de parades. « Il y a le vrai problème du VPN (permettant de se géolocaliser à l'étranger) ou de l'application cryptée, alerte le DG de la Fédération française des télécoms. Dans ces cas-là, on ne voit rien et cela passe outre notre système de blocage... Mais traiter déjà la masse est un pas important. » Le chantier IPTV est aussi la prochaine grande étape. « Il faut une mobilisation collective et immédiate afin de pouvoir lutter efficacement contre ces boîtiers dont la pratique est endémique et préoccupante, assène Maxime Saada. Et les utilisateurs n'ont parfois pas conscience que c'est illicite dans la mesure où ils payent pour ce service. Mais bien sûr, rien ne revient aux ayants droit et à la création. » En attendant, les premières mesures doivent permettre d'en décourager certains. « Plus l'accès à l'offre illicite sera compliqué, moins le business sera intéressant pour le pirate, conclut Karim Nedjari. Et plus l'expérience utilisateur sera dégradée, avec des coupures en plein match, une difficulté à trouver un nouveau lien, plus ses utilisateurs se retourneront vers les offres que nous proposons. »

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ds 0760

Mais en fouillant un peu, certains habitués ont néanmoins réussi à trouver du contenu illicite. Avec un système de blocage opéré pour l'instant manuellement par les FAI, les sites pirates apparaissant à quelques minutes du coup d'envoi passent encore entre les mailles du filet. « Aujourd'hui, le blocage prend plusieurs heures. Donc si un site apparaît à 21 heures, on est incapable de le bloquer avant la fin du match, confirme Michel Combot, le DG de la Fédération française des télécoms. Nous allons donc mettre en place un mécanisme de complète automatisation, avec une interface unique pour l'ensemble des acteurs, afin d'agir quasiment en temps réel dès lors que l'ARCOM aura appuyé sur le bouton pour bloquer un site. » Cette automatisation devrait coûter plusieurs centaines de milliers d'euros par opérateur télécoms et des discussions doivent débuter prochainement pour en partager le coût avec les ayants droit.

Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus

Maxime Saada, président de Canal+ et de l'Association pour la Protection des Programmes Sportifs

Néanmoins, cette grande première pour la Coupe d'Europe en France - après des opérations de blocages menées en janvier par beIN sur la Coupe d'Afrique des Nations et par Canal+ pour le Top 14 - donne le sourire aux diffuseurs français. Dont Canal+, qui perdrait aujourd'hui 250 millions d'euros par an à cause du piratage de ses contenus sportifs et culturels. Son président Maxime Saada, fraîchement élu président de l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), estime que « les premières décisions sont très encourageantes. Chez Canal+, nous constatons une accélération de ce fléau sur tous nos continents, et avec des modalités de piratage différentes en fonction des régions. Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus (plus de 3,4 Mds€ dans le monde). Nous sommes le premier financeur du Top 14, de la Ligue 1 ou encore du cinéma français et c'est uniquement possible grâce à la contribution vertueuse de nos abonnés, et plus largement de tous les abonnés à des offres légales. Sans eux, de nombreux pans de l'industrie des contenus tomberaient ».

Un constat partagé par beIN Sports depuis son lancement en France, en 2012. Peu encline à communiquer sur sa stratégie globale, la chaîne s'est toujours mise en avant sur ce sujet, particulièrement lors du piratage massif de ses contenus par l'Arabie saoudite via la chaîne illicite beoutQ entre 2017 et 2019. En 2015, elle fut aussi la première à publier une étude estimant à 500 M€ le manque à gagner pour les chaînes payantes de sport en France. « On s'était alors rendu compte qu'en France, le piratage se concentrait essentiellement sur le streaming en direct via un lien internet, explique Caroline Guennetteau, secrétaire générale adjointe de beIN Media Group. Il a fallu trouver la meilleure voie pour l'éradiquer. Faire payer une amende au consommateur pirate n'avait aucun sens. Il fallait plutôt obtenir des engagements des partenaires techniques comme les FAI pour bloquer les sites. » En avançant le principe de neutralité d'internet, ces derniers ont demandé un cadre législatif pour les y obliger. « On ne pouvait pas y aller tout seul, raconte Caroline Guennetteau. D'où l'idée de lancer l'APPS en 2018 pour réunir tous les ayants droit et tous les télédiffuseurs, payants et gratuits. »

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Malgré le nouvel arsenal des diffuseurs, les pirates bénéficient encore de parades. « Il y a le vrai problème du VPN (permettant de se géolocaliser à l'étranger) ou de l'application cryptée, alerte le DG de la Fédération française des télécoms. Dans ces cas-là, on ne voit rien et cela passe outre notre système de blocage... Mais traiter déjà la masse est un pas important. » Le chantier IPTV est aussi la prochaine grande étape. « Il faut une mobilisation collective et immédiate afin de pouvoir lutter efficacement contre ces boîtiers dont la pratique est endémique et préoccupante, assène Maxime Saada. Et les utilisateurs n'ont parfois pas conscience que c'est illicite dans la mesure où ils payent pour ce service. Mais bien sûr, rien ne revient aux ayants droit et à la création. » En attendant, les premières mesures doivent permettre d'en décourager certains. « Plus l'accès à l'offre illicite sera compliqué, moins le business sera intéressant pour le pirate, conclut Karim Nedjari. Et plus l'expérience utilisateur sera dégradée, avec des coupures en plein match, une difficulté à trouver un nouveau lien, plus ses utilisateurs se retourneront vers les offres que nous proposons. »

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