• ds_1233.jpg
  • ds_1983.jpg
  • ds_0780.jpeg
  • ds_2267.jpg
  • ds_0530.jpeg
  • ds_1772.jpg
  • ds_2045.jpg
  • ds_3979.jpg
  • ds_1212.jpg
  • ds_2909.jpg
  • ds_4346.jpg
  • ds_0669.jpeg
  • ds_2924.jpg
  • ds_1199.jpg
  • ds_0933.jpg
  • ds_1260.jpg
  • ds_4089.jpg
  • ds_1052b.jpg
  • DS_0181d.jpg
  • ds_3771.jpg
Anciens

30 Mars 2026

Ce week-end, il fait partie de la centaine d’anciens joueurs invités à Rennes et au Roazhon Park pour fêter les 125 ans du Stade rennais : sans club depuis son passage express à Rodez cet automne,...

Anciens

30 Mars 2026

Un deuxième joueur du Real Madrid aurait subi un examen médical erroné cette saison, après les révélations concernant Kylian Mbappé. Il s’agit d’Eduardo Camavinga, qui souffre de blessures...

Actualité

30 Mars 2026

Bien remonté au classement de la Ligue 1 et toujours en course pour disputer les places européennes en fin de saison, le Stade Rennais va vivre un sprint final allégé d’une dette de 110 millions...

Anciens

29 Mars 2026

Désiré Doué a permis à l’équipe de France d’ouvrir le score contre la Colombie, ce dimanche 29 mars au Northwest Stadium (Landover). Le tout premier but avec les Bleus du joueur du PSG, qui s’est...

Anciens

29 Mars 2026

Arrivé au Real Madrid à l'été 2021, Eduardo Camavinga peine à s'imposer comme un titulaire indiscutable. Le Français pourrait même être poussé vers la sortie cet été. Nico Paz est annoncé comme un...

Anciens

29 Mars 2026

Transféré par Rennes à Al-Hilal pour 30 millions d’euros l’été dernier, Kader Meïté vit une aventure pour l’instant contrariante en Arabie Saoudite. Le jeune attaquant de 18 ans l’avoue, il a mis...

Anciens

28 Mars 2026

Depuis qu'il a raccroché les crampons, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France a littéralement disparu des radars médiatiques. Pourtant, une récente apparition publique impromptue a prouvé que...

Actualité

27 Mars 2026

Si sur le plan sportif, le Stade Rennais arrive à se stabiliser avec Franck Haise et l’espoir de retrouver l’Europe, cela continue de bouger dans les coulisses. Et pas qu’un peu. Selon les...

Actualité

27 Mars 2026

Valentin Rongier au Roazhon Park, visage fermé, lors de son premier match avec le Stade Rennais contre l’OM, sous les banderoles des supporters. Un transfert qui fait grincer des dents Valentin...

Anciens

25 Mars 2026

Sans équipementier jusqu’à présent, Désiré Doué devrait signer un joli contrat avec Nike dans les prochaines semaines. Meilleur joueur de la finale de la Ligue des Champions entre le Paris...

Sélections

25 Mars 2026

Convoqué jeudi 19 mars dans la liste de 26 joueurs de l’équipe de France pour la tournée américaine qui se déroulera fin mars, Brice Samba va repasser numéro 2 des gardiens. Le sélectionneur Didier...

Sélections

24 Mars 2026

Neuf Rouge et Noir ont rejoint les rassemblements de leurs sélections nationales avec une majorité de rencontres amicales au programme. Enjeu maximal pour la Pologne de Sébastian Szymanski qui va...

Sélections

23 Mars 2026

La trêve internationale s’est ouverte ce lundi 23 mars, pour quinze jours. Neuf joueurs du Stade Rennais sont partis rejoindre leur sélection, avec des premières notamment pour Elias Quinonez...

Ligue 1

23 Mars 2026

Le Stade Rennais n’a pas réussi à offrir un cadeau à ses supporters pour son 125e anniversaire. Dimanche, lors de la 27e journée de Ligue 1, les Rouge et Noir ont concédé un match nul face au FC...

Ligue 1

23 Mars 2026

Et rebelotte ! Comme en février, la double réception censée propulser le Stade Rennais vers le Top 4 a fait pschitt, avec pourtant deux vraies possibilités à la maison, devant un public à fond et un...

Ligue 1

22 Mars 2026

Ce dimanche 22 mars, le Roazhon Park était en fête. Pour les 125 ans du Stade Rennais FC, le stade affichait presque complet, les anciens joueurs étaient réunis par le staff, et le kop avait lancé...

Ligue 1

22 Mars 2026

Le Stade Rennais n’a pas pu célébrer ses 125 ans d’existence comme il l'espérait, ce dimanche 22 mars, contre Metz (0-0). La faute à un match trop brouillon pour pouvoir espérer quelque chose. Les...

Actualité

22 Mars 2026

Ce dimanche, à l'occasion de la réception de Metz pour le compte de la 27e journée de Ligue 1, de nombreux anciens joueurs du Stade Rennais sont présents au Roazhon Park à l'occasion des 125 ans du...

Les ayants droits et les FAI partent à la chasse au streaming illégal

Mardi soir dernier, à quelques minutes du coup d'envoi de PSG-Real Madrid, des internautes non abonnés à Canal+ ou RMC Sport, détenteurs des droits des meilleures affiches de Ligue des Champions, ont vainement recherché leur site de streaming pirate favori... Et pour cause, une vingtaine a été fermée par les différents fournisseurs d'accès à internet (FAI) sur demande de la justice et de l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) après l'assignation de Canal+ et beIN Sports (autre diffuseur de la compétition). C'est l'un des premiers résultats du nouvel article L. 333-10 du Code du sport permettant une action juridique accélérée.

ds 0760

Mais en fouillant un peu, certains habitués ont néanmoins réussi à trouver du contenu illicite. Avec un système de blocage opéré pour l'instant manuellement par les FAI, les sites pirates apparaissant à quelques minutes du coup d'envoi passent encore entre les mailles du filet. « Aujourd'hui, le blocage prend plusieurs heures. Donc si un site apparaît à 21 heures, on est incapable de le bloquer avant la fin du match, confirme Michel Combot, le DG de la Fédération française des télécoms. Nous allons donc mettre en place un mécanisme de complète automatisation, avec une interface unique pour l'ensemble des acteurs, afin d'agir quasiment en temps réel dès lors que l'ARCOM aura appuyé sur le bouton pour bloquer un site. » Cette automatisation devrait coûter plusieurs centaines de milliers d'euros par opérateur télécoms et des discussions doivent débuter prochainement pour en partager le coût avec les ayants droit.

Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus

Maxime Saada, président de Canal+ et de l'Association pour la Protection des Programmes Sportifs

Néanmoins, cette grande première pour la Coupe d'Europe en France - après des opérations de blocages menées en janvier par beIN sur la Coupe d'Afrique des Nations et par Canal+ pour le Top 14 - donne le sourire aux diffuseurs français. Dont Canal+, qui perdrait aujourd'hui 250 millions d'euros par an à cause du piratage de ses contenus sportifs et culturels. Son président Maxime Saada, fraîchement élu président de l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), estime que « les premières décisions sont très encourageantes. Chez Canal+, nous constatons une accélération de ce fléau sur tous nos continents, et avec des modalités de piratage différentes en fonction des régions. Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus (plus de 3,4 Mds€ dans le monde). Nous sommes le premier financeur du Top 14, de la Ligue 1 ou encore du cinéma français et c'est uniquement possible grâce à la contribution vertueuse de nos abonnés, et plus largement de tous les abonnés à des offres légales. Sans eux, de nombreux pans de l'industrie des contenus tomberaient ».

Un constat partagé par beIN Sports depuis son lancement en France, en 2012. Peu encline à communiquer sur sa stratégie globale, la chaîne s'est toujours mise en avant sur ce sujet, particulièrement lors du piratage massif de ses contenus par l'Arabie saoudite via la chaîne illicite beoutQ entre 2017 et 2019. En 2015, elle fut aussi la première à publier une étude estimant à 500 M€ le manque à gagner pour les chaînes payantes de sport en France. « On s'était alors rendu compte qu'en France, le piratage se concentrait essentiellement sur le streaming en direct via un lien internet, explique Caroline Guennetteau, secrétaire générale adjointe de beIN Media Group. Il a fallu trouver la meilleure voie pour l'éradiquer. Faire payer une amende au consommateur pirate n'avait aucun sens. Il fallait plutôt obtenir des engagements des partenaires techniques comme les FAI pour bloquer les sites. » En avançant le principe de neutralité d'internet, ces derniers ont demandé un cadre législatif pour les y obliger. « On ne pouvait pas y aller tout seul, raconte Caroline Guennetteau. D'où l'idée de lancer l'APPS en 2018 pour réunir tous les ayants droit et tous les télédiffuseurs, payants et gratuits. »

Il faut une mobilisation collective et immédiate afin de pouvoir lutter efficacement contre ces boîtiers (IPTV) dont la pratique est endémique et préoccupante

Maxime Saada, président de Canal+

Des chaînes gratuites de sport, comme la chaîne L'Équipe mais aussi l'univers Live de sa plateforme lancée fin mai 2021, pâtissent en effet elles aussi de la diffusion de leurs programmes sur les plateformes pirates, avec un manque à gagner en termes d'audiences et donc de revenus publicitaires. Le lancement de RMC Sport en 2018 n'avait fait qu'accélérer le phénomène. En 2021, « près de 800 000 diffusions illicites » de ses contenus auraient été identifiés selon son DG Karim Nedjari. Et un autre événement a fait trembler tout le secteur. Le 13 septembre 2020, il y aurait eu plus de consommation pirate que légale du Classique PSG-OM (0-1). Selon les chiffres circulant entre opérateurs, 500 000 internautes auraient vu le match illégalement (hors IPTV) contre 412 000 légalement sur Téléfoot, feu la chaîne de Mediapro.

Malgré le nouvel arsenal des diffuseurs, les pirates bénéficient encore de parades. « Il y a le vrai problème du VPN (permettant de se géolocaliser à l'étranger) ou de l'application cryptée, alerte le DG de la Fédération française des télécoms. Dans ces cas-là, on ne voit rien et cela passe outre notre système de blocage... Mais traiter déjà la masse est un pas important. » Le chantier IPTV est aussi la prochaine grande étape. « Il faut une mobilisation collective et immédiate afin de pouvoir lutter efficacement contre ces boîtiers dont la pratique est endémique et préoccupante, assène Maxime Saada. Et les utilisateurs n'ont parfois pas conscience que c'est illicite dans la mesure où ils payent pour ce service. Mais bien sûr, rien ne revient aux ayants droit et à la création. » En attendant, les premières mesures doivent permettre d'en décourager certains. « Plus l'accès à l'offre illicite sera compliqué, moins le business sera intéressant pour le pirate, conclut Karim Nedjari. Et plus l'expérience utilisateur sera dégradée, avec des coupures en plein match, une difficulté à trouver un nouveau lien, plus ses utilisateurs se retourneront vers les offres que nous proposons. »

Related Articles

Mardi soir dernier, à quelques minutes du coup d'envoi de PSG-Real Madrid, des internautes non abonnés à Canal+ ou RMC Sport, détenteurs des droits des meilleures affiches de Ligue des Champions, ont vainement recherché leur site de streaming pirate favori... Et pour cause, une vingtaine a été fermée par les différents fournisseurs d'accès à internet (FAI) sur demande de la justice et de l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) après l'assignation de Canal+ et beIN Sports (autre diffuseur de la compétition). C'est l'un des premiers résultats du nouvel article L. 333-10 du Code du sport permettant une action juridique accélérée.

ds 0760

Mais en fouillant un peu, certains habitués ont néanmoins réussi à trouver du contenu illicite. Avec un système de blocage opéré pour l'instant manuellement par les FAI, les sites pirates apparaissant à quelques minutes du coup d'envoi passent encore entre les mailles du filet. « Aujourd'hui, le blocage prend plusieurs heures. Donc si un site apparaît à 21 heures, on est incapable de le bloquer avant la fin du match, confirme Michel Combot, le DG de la Fédération française des télécoms. Nous allons donc mettre en place un mécanisme de complète automatisation, avec une interface unique pour l'ensemble des acteurs, afin d'agir quasiment en temps réel dès lors que l'ARCOM aura appuyé sur le bouton pour bloquer un site. » Cette automatisation devrait coûter plusieurs centaines de milliers d'euros par opérateur télécoms et des discussions doivent débuter prochainement pour en partager le coût avec les ayants droit.

Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus

Maxime Saada, président de Canal+ et de l'Association pour la Protection des Programmes Sportifs

Néanmoins, cette grande première pour la Coupe d'Europe en France - après des opérations de blocages menées en janvier par beIN sur la Coupe d'Afrique des Nations et par Canal+ pour le Top 14 - donne le sourire aux diffuseurs français. Dont Canal+, qui perdrait aujourd'hui 250 millions d'euros par an à cause du piratage de ses contenus sportifs et culturels. Son président Maxime Saada, fraîchement élu président de l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), estime que « les premières décisions sont très encourageantes. Chez Canal+, nous constatons une accélération de ce fléau sur tous nos continents, et avec des modalités de piratage différentes en fonction des régions. Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus (plus de 3,4 Mds€ dans le monde). Nous sommes le premier financeur du Top 14, de la Ligue 1 ou encore du cinéma français et c'est uniquement possible grâce à la contribution vertueuse de nos abonnés, et plus largement de tous les abonnés à des offres légales. Sans eux, de nombreux pans de l'industrie des contenus tomberaient ».

Un constat partagé par beIN Sports depuis son lancement en France, en 2012. Peu encline à communiquer sur sa stratégie globale, la chaîne s'est toujours mise en avant sur ce sujet, particulièrement lors du piratage massif de ses contenus par l'Arabie saoudite via la chaîne illicite beoutQ entre 2017 et 2019. En 2015, elle fut aussi la première à publier une étude estimant à 500 M€ le manque à gagner pour les chaînes payantes de sport en France. « On s'était alors rendu compte qu'en France, le piratage se concentrait essentiellement sur le streaming en direct via un lien internet, explique Caroline Guennetteau, secrétaire générale adjointe de beIN Media Group. Il a fallu trouver la meilleure voie pour l'éradiquer. Faire payer une amende au consommateur pirate n'avait aucun sens. Il fallait plutôt obtenir des engagements des partenaires techniques comme les FAI pour bloquer les sites. » En avançant le principe de neutralité d'internet, ces derniers ont demandé un cadre législatif pour les y obliger. « On ne pouvait pas y aller tout seul, raconte Caroline Guennetteau. D'où l'idée de lancer l'APPS en 2018 pour réunir tous les ayants droit et tous les télédiffuseurs, payants et gratuits. »

Il faut une mobilisation collective et immédiate afin de pouvoir lutter efficacement contre ces boîtiers (IPTV) dont la pratique est endémique et préoccupante

Maxime Saada, président de Canal+

Des chaînes gratuites de sport, comme la chaîne L'Équipe mais aussi l'univers Live de sa plateforme lancée fin mai 2021, pâtissent en effet elles aussi de la diffusion de leurs programmes sur les plateformes pirates, avec un manque à gagner en termes d'audiences et donc de revenus publicitaires. Le lancement de RMC Sport en 2018 n'avait fait qu'accélérer le phénomène. En 2021, « près de 800 000 diffusions illicites » de ses contenus auraient été identifiés selon son DG Karim Nedjari. Et un autre événement a fait trembler tout le secteur. Le 13 septembre 2020, il y aurait eu plus de consommation pirate que légale du Classique PSG-OM (0-1). Selon les chiffres circulant entre opérateurs, 500 000 internautes auraient vu le match illégalement (hors IPTV) contre 412 000 légalement sur Téléfoot, feu la chaîne de Mediapro.

Malgré le nouvel arsenal des diffuseurs, les pirates bénéficient encore de parades. « Il y a le vrai problème du VPN (permettant de se géolocaliser à l'étranger) ou de l'application cryptée, alerte le DG de la Fédération française des télécoms. Dans ces cas-là, on ne voit rien et cela passe outre notre système de blocage... Mais traiter déjà la masse est un pas important. » Le chantier IPTV est aussi la prochaine grande étape. « Il faut une mobilisation collective et immédiate afin de pouvoir lutter efficacement contre ces boîtiers dont la pratique est endémique et préoccupante, assène Maxime Saada. Et les utilisateurs n'ont parfois pas conscience que c'est illicite dans la mesure où ils payent pour ce service. Mais bien sûr, rien ne revient aux ayants droit et à la création. » En attendant, les premières mesures doivent permettre d'en décourager certains. « Plus l'accès à l'offre illicite sera compliqué, moins le business sera intéressant pour le pirate, conclut Karim Nedjari. Et plus l'expérience utilisateur sera dégradée, avec des coupures en plein match, une difficulté à trouver un nouveau lien, plus ses utilisateurs se retourneront vers les offres que nous proposons. »

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme