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Appliquer plus souvent la règle de Troyes ...

Les Rouge et Noir n’ont fait que trois matches nuls cette saison, preuve qu’ils peinent à revenir au score ou à le conserver. La dernière fois, c’était dans l’Aube.
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Bien évidemment, dimanche, seule une victoire du Stade Rennais avec la manière est envisageable. C’est impératif pour rester dans le wagon européen. Personne ne se contentera d’un match nul contre Troyes, modeste promu, 16e de Ligue 1, restant sur une sacrée gifle à Brest (5-1).

Et pourtant, Rennes avait dû se contenter de ce point du nul à l’aller au stade de l’Aube. C’est le dernier en date des Rouge et Noir. En se rafraîchissant la mémoire, on s’aperçoit que ce match symbolise certains des manques actuels du SRFC. En effet, après avoir mené au score, les hommes de Genesio avaient eu un relâchement coupable et s’étaient fait punir à deux reprises. Un peu comme à Clermont ou dans une moindre mesure à Monaco.

Mais au moins à Troyes avaient-ils su trouver l’énergie, l’envie, la gnaque pour revenir au score, ce qui n’est arrivé qu’une seule fois en championnat et une fois en Ligue Europa Conférence à Arnhem (1-2). « Avoir des trous d’air était déjà un petit défaut qu’on avait vu en début de saison. Mais on a quand même la satisfaction d’avoir réagi et d’avoir tout tenté à la fin pour l’emporter. C’est peut-être une progression par rapport à ce qu’on a connu. On doit se contenter de ça quand on n’est pas capables de gagner », avait alors déclaré Bruno Genesio.

Savoir conserver le score

Et oui, se contenter d’un point peut être primordial quand on est engagé dans un tel coude à coude pour l’Europe. Certes, les Rouge et Noir ont l’avantage du goal-average, mais ils ont aussi laissé beaucoup de points en route, en particulier en fin de rencontre. Six points perdus après la 88e minute (égalisations de Brest et Bordeaux, victoires de Lens et Paris). Dans le même temps, le SRFC ne prend aucun point en fin de rencontre, quant à une époque pas si lointaine c’était sa spécialité, au point d’avoir vu fleurir l’expression Stephan time.

Rennes a donc du mal à conserver le score quand il mène (Lens et Brest en début de saison, Clermont, Bordeaux, ainsi qu’Arnhem au Roazhon Park), mais aussi le point du match nul comme vendredi à Paris, à Monaco avant Noël ou en janvier à Bollaert.

Enfin, le Stade Rennais a toutes les peines du monde à revenir au score une fois qu’il est mené. Les deux exemples les plus flagrants ont eu lieu contre Lille et Nice en décembre, malgré une grosse domination.

Au final, cela fait un paquet de points laissés en route et pourtant, le Stade Rennais pointe toujours à la 5e place. Grâce à sa série magnifique de l’automne, où rien ne semblait ébranler le bloc défensif ou la confiance offensive, mais aussi grâce au manque de constance des adversaires.

La fausse excuse de l’immaturité

C’est bien pour cela qu’il faut savoir parfois gagner « moche » ou se contenter d’un petit point, ce que cette équipe peine à faire, alternant la flamboyance de cartons magnifiques (Lyon, Clermont et Bordeaux au Roazhon Park, Saint-Étienne à Geoffroy-Guichard) et des bouillies de matches indignes de cet effectif et du recrutement record de l’été (Clermont, Nancy en Coupe…).

D’où vient cette irrégularité, cette fragilité en fin de match ? « On a une équipe encore en apprentissage […] C’est un problème d’immaturité », déclarait Bruno Genesio après la défaite frustrante contre Paris, vendredi dernier. Cette excuse du manque de maturité revient souvent dans les propos du coach rennais. C’est exactement ce qu’il disait déjà fin octobre après le match de Troyes : « On a été punis deux fois. Dans ces moments-là, on doit être beaucoup plus matures quand on sent qu’on perd un peu le fil, on doit être capable de reformer un bloc pour laisser passer l’orage. »

Difficile de ne pas lui donner raison, sauf que cette équipe jeune est un choix du club et de la direction sportive. Et cela ne peut donc être une excuse. D’autant qu’au Parc des Princes, les principaux responsables du but de Mbappé sont des cadres (Martin et Traoré).

Rennes doit donc apprendre vite et retrouver l’esprit qui l’avait animé à Troyes pour revenir au score. En attendant, dimanche, la seule règle qui tienne c’est celle des trois buts d’écart.

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Et pourtant, Rennes avait dû se contenter de ce point du nul à l’aller au stade de l’Aube. C’est le dernier en date des Rouge et Noir. En se rafraîchissant la mémoire, on s’aperçoit que ce match symbolise certains des manques actuels du SRFC. En effet, après avoir mené au score, les hommes de Genesio avaient eu un relâchement coupable et s’étaient fait punir à deux reprises. Un peu comme à Clermont ou dans une moindre mesure à Monaco.

Mais au moins à Troyes avaient-ils su trouver l’énergie, l’envie, la gnaque pour revenir au score, ce qui n’est arrivé qu’une seule fois en championnat et une fois en Ligue Europa Conférence à Arnhem (1-2). « Avoir des trous d’air était déjà un petit défaut qu’on avait vu en début de saison. Mais on a quand même la satisfaction d’avoir réagi et d’avoir tout tenté à la fin pour l’emporter. C’est peut-être une progression par rapport à ce qu’on a connu. On doit se contenter de ça quand on n’est pas capables de gagner », avait alors déclaré Bruno Genesio.

Savoir conserver le score

Et oui, se contenter d’un point peut être primordial quand on est engagé dans un tel coude à coude pour l’Europe. Certes, les Rouge et Noir ont l’avantage du goal-average, mais ils ont aussi laissé beaucoup de points en route, en particulier en fin de rencontre. Six points perdus après la 88e minute (égalisations de Brest et Bordeaux, victoires de Lens et Paris). Dans le même temps, le SRFC ne prend aucun point en fin de rencontre, quant à une époque pas si lointaine c’était sa spécialité, au point d’avoir vu fleurir l’expression Stephan time.

Rennes a donc du mal à conserver le score quand il mène (Lens et Brest en début de saison, Clermont, Bordeaux, ainsi qu’Arnhem au Roazhon Park), mais aussi le point du match nul comme vendredi à Paris, à Monaco avant Noël ou en janvier à Bollaert.

Enfin, le Stade Rennais a toutes les peines du monde à revenir au score une fois qu’il est mené. Les deux exemples les plus flagrants ont eu lieu contre Lille et Nice en décembre, malgré une grosse domination.

Au final, cela fait un paquet de points laissés en route et pourtant, le Stade Rennais pointe toujours à la 5e place. Grâce à sa série magnifique de l’automne, où rien ne semblait ébranler le bloc défensif ou la confiance offensive, mais aussi grâce au manque de constance des adversaires.

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C’est bien pour cela qu’il faut savoir parfois gagner « moche » ou se contenter d’un petit point, ce que cette équipe peine à faire, alternant la flamboyance de cartons magnifiques (Lyon, Clermont et Bordeaux au Roazhon Park, Saint-Étienne à Geoffroy-Guichard) et des bouillies de matches indignes de cet effectif et du recrutement record de l’été (Clermont, Nancy en Coupe…).

D’où vient cette irrégularité, cette fragilité en fin de match ? « On a une équipe encore en apprentissage […] C’est un problème d’immaturité », déclarait Bruno Genesio après la défaite frustrante contre Paris, vendredi dernier. Cette excuse du manque de maturité revient souvent dans les propos du coach rennais. C’est exactement ce qu’il disait déjà fin octobre après le match de Troyes : « On a été punis deux fois. Dans ces moments-là, on doit être beaucoup plus matures quand on sent qu’on perd un peu le fil, on doit être capable de reformer un bloc pour laisser passer l’orage. »

Difficile de ne pas lui donner raison, sauf que cette équipe jeune est un choix du club et de la direction sportive. Et cela ne peut donc être une excuse. D’autant qu’au Parc des Princes, les principaux responsables du but de Mbappé sont des cadres (Martin et Traoré).

Rennes doit donc apprendre vite et retrouver l’esprit qui l’avait animé à Troyes pour revenir au score. En attendant, dimanche, la seule règle qui tienne c’est celle des trois buts d’écart.

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