• ds_0217.jpg
  • ds_2747.jpg
  • ds_0677.jpeg
  • ds_4003.jpg
  • ds_0422.jpg
  • ds_1068.jpg
  • ds_2564.jpg
  • ds_4066.jpg
  • ds_4094.jpg
  • ds_0246.jpg
  • ds_3342.jpg
  • ds_3706.jpg
  • ds_3304.jpg
  • ds_0488.jpg
  • ds_1051.jpg
  • ds_3506.jpg
  • ds_2248.jpg
  • ds_2655.jpg
  • ds_1469.jpg
  • ds_1038.jpg
Ligue 1

13 Avril 2026

Ce 12 avril, le Stade Rennais recevait le SCO d’Angers dans un Roazhon Park privé de son Kop, suspendu après l’usage de fumigènes lors du 125e anniversaire. Malgré les vacances scolaires, 26 749...

Mercato

10 Avril 2026

Le Stade Rennais convoite un jeune talent helvétique pour renforcer son effectif lors du prochain mercato estival. Le Stade Rennais privilégie la détection de pépites pour bâtir son futur. Ses...

Ligue 1

09 Avril 2026

La Ligue de football professionnel a dévoilé la programmation de la 32e journée de Ligue 1, ce jeudi 9 avril. Deux clubs bretons seront à l’honneur, avec notamment PSG - Lorient, le samedi 2 mai à...

Mercato

09 Avril 2026

Meilleur buteur de Ligue 1 avec 16 réalisations cette saison, Esteban Lepaul souhaite quitter le Stade Rennais après une seule année en Bretagne. L’attaquant de 25 ans a accepté une offre orale de...

Ligue 1

09 Avril 2026

La commission de discipline de la Ligue de football professionnel a décidé d’infliger une fermeture partielle de la tribune Groupe Rose du Roazhon Park, pour la réception d’Angers Sco, samedi 11...

Ligue 1

07 Avril 2026

Découvrez les arbitres qui officieront lors de la 29ème journée de Ligue 1 Stade Rennais FC - Angers SCO (Samedi, 21h05) Arbitre principal : Mathieu VERNICE Arbitres assistants : Florian GONCALVES...

Gambardella

06 Avril 2026

Vainqueur 3-0 de l’Olympique lyonnais en quart de finale de la Coupe Gambardella, dimanche 5 avril 2026, le Stade Rennais a livré un match plein, sérieux et maîtrisé. Plus qu’une qualification, ce...

Anciens

06 Avril 2026

Avec la défaite de l'OM à Monaco (1-2) dimanche lors de la 28e journée de Ligue 1, Habib Beye est devenu le premier entraîneur marseillais depuis 2005 à perdre trois de ses sept premiers matches.

Mercato

05 Avril 2026

Meilleur buteur de Ligue 1 à six matchs de la fin du championnat, Esteban Lepaul est tout logiquement courtisé par plusieurs clubs européens, notamment en Espagne. Mais l’attaquant du Stade Rennais...

Anciens

05 Avril 2026

Indésirable à Rennes cet hiver, Seko Fofana a été prêté au FC Porto cet hiver pour la deuxième partie de saison. Deux mois plus tard, il est en train de devenir l’un des hommes forts de la course au...

Actualité

05 Avril 2026

Dans la spectaculaire victoire de Rennes à Brest (4-3) samedi, Estéban Lepaul s'est illustré par un doublé sur penalty qui le hisse en tête du classement des buteurs de Ligue 1, ex aequo avec...

Ligue 1

04 Avril 2026

Les Rennais ont remporté le derby breton (4-3) face au Stade Brestois, samedi pour le compte de la 28e journée de Ligue 1. Porté notamment par un Esteban Lepaul double buteur, Rennes revient à deux...

Actualité

04 Avril 2026

Eric Wattelier, l'arbitre de PSG-Toulouse, n'a pas eu recours au VAR pendant cette rencontre disputée vendredi (3-1) pour la 28e journée de Ligue 1. La première en France où un arbitre était...

Amateurs

02 Avril 2026

Le centre de formation Rennais a rapporté plus de 300 millions d’euros au club breton depuis juillet 2016. L’un des meilleurs bilans au monde sur la période. Depuis le 1er juillet 2016, les joueurs...

Anciens

02 Avril 2026

Formé au Stade Rennais FC, Eduardo Camavinga pourrait bien être au cœur d’un énorme mouvement lors du prochain mercato estival. Alors que le Paris Saint-Germain suit son profil depuis plusieurs...

Actualité

01 Avril 2026

Comme chaque année depuis bientôt dix ans, "L'Équipe" dévoile jeudi les salaires des joueurs de Ligue 1. Voici en exclusivité le top 30, dominé par le PSG et complété par l'OM, Monaco, Rennes, l'OL...

Anciens

30 Mars 2026

Ce week-end, il fait partie de la centaine d’anciens joueurs invités à Rennes et au Roazhon Park pour fêter les 125 ans du Stade rennais : sans club depuis son passage express à Rodez cet automne,...

Anciens

30 Mars 2026

Un deuxième joueur du Real Madrid aurait subi un examen médical erroné cette saison, après les révélations concernant Kylian Mbappé. Il s’agit d’Eduardo Camavinga, qui souffre de blessures...

François Pinault, un grand patron breton devenu le roi de l’art contemporain

Son musée d’art contemporain à peine ouvert au cœur de Paris, François Pinault présente à Rennes deux expositions : au Musée des Beaux-Arts et au Couvent des Jacobins. À 84 ans, l’entrepreneur breton est devenu l’un des premiers collectionneurs du monde.

ds 0493a

Ici, à Rennes, sous le titre "Le noir et le blanc dans la collection Pinault", c’est d’abord une statue de marbre noir "Coup de tête" d’Adel Abdessemed, en hommage à Zinedine Zidane, qui attire le public. Puis, un "couple bourgeois" en marbre blanc de Jeff Koons. Et des dizaines de photos : poignante "Napalm victim" de Richard Avedon, apaisante "Noire et blanche" de Man Ray. Un siècle de tragédies mondiales et d’émotions défile. "Aux couleurs de la Bretagne, dit Pinault, afin de réaffirmer mon attachement à une région qui m’est chère".

ds 0493b

Là, à Paris, la monumentale statue de cire qui accueille les visiteurs sous la coupole de l’ancienne Bourse de Commerce évoque "L’Enlèvement des Sabines", réalisé en 1581, à Florence par Jean de Bologne pour un mécène nommé François de Médicis. En gravissant les trois étages, en admirant les courbes de l’architecte japonais Tadao Ando, en passant, perplexes, amusés ou furieux devant les vitrines de Bertrand Lavier qui expose un skateboard et une moto renversés, vestiges de notre époque, ou en s’arrêtant, saisis d’émotion, devant un jeune Afro-américain sorti d’un roman de Faulkner et couché dans un champ de blé dru, on mesure l’insatiable curiosité de l’acquéreur, qui possède aujourd’hui plus de 10 000 œuvres.

ds 0493c

Mais l’on devine aussi, selon le mot de l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, directeur de la Collection Pinault, "l’inquiétude" qui pousse parfois le collectionneur à veiller jusqu’au petit matin pour acquérir aux enchères, à l’autre bout du monde, une œuvre qu’il a repérée. On perçoit son désir de braver le jugement de ses contemporains. Comme il n’a cessé de braver le destin.

Moqué pour son "parler breton"
François Pinault a 17 ans quand, humilié par ses camarades du collège des Eudistes à Rennes pour son "parler breton", il quitte l’école. En conflit avec son père, qui refuse de moderniser son atelier de menuiserie, il part faire son service militaire en Algérie. Il a 24 ans lorsqu’il crée sa première entreprise à la sortie de Rennes, sur la route de Lorient. Il y travaille 18 heures par jour. Il a 54 ans lorsqu’il rachète un groupe de négoce, la Compagnie française d’Afrique occidentale, avant d’acquérir successivement les groupes Conforama, La Redoute et le Printemps - ce dernier achat, nous conte la légende de l’homme pressé, ayant été décidé en cinq minutes dans un taxi au retour de Genève.

Il a 60 ans lorsqu’il prend le contrôle, avec sa holding Artémis, du Stade rennais football club mais aussi du fleuron de la vente aux enchères britannique, Christie’s. Il a 63 ans lorsqu’il s’empare de Gucci, Saint Laurent et Balenciaga.

À dater de 1998, et alors qu’il s’apprête à passer la main à son fils François-Henri, croit-on que le milliardaire va se reposer ? Multipliant les allers-retours entre New York, Tokyo et Venise - où il ouvre, en 2006 et 2009, deux palais rénovés par ses soins, le Palazzo Grassi et la Punta Della Dogana - il se consacre à l’art avec la même passion dévoreuse.

Au point de dépasser, par sa collection, le patron du groupe LVMH, aujourd’hui l’une des trois premières fortunes mondiales : Bernard Arnault, 72 ans. Issu d’une famille bourgeoise du Nord et initié dès l’enfance à la peinture impressionniste, Arnault a inauguré, en 2014, dans le Bois de Boulogne, une Fondation à l’architecture d’avant-garde. Mais sa collection commence au XIXe siècle. Tandis que Pinault !

Sur sa première exposition visitée à 25 ans, à Pont-Aven : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Des expositions à travers le monde
S’il se souvient d’avoir acquis à 27 ans une toile du post-impressionniste Sérusier, représentant une paysanne qui lui rappelait sa mère, l’entrepreneur breton n’a cessé, depuis son premier coup d’éclat mondial - l’achat, pour près de 10 millions de dollars, d’un Mondrian - d’explorer les ateliers d’artistes vivants dont il est devenu l’ami. Il multiplie désormais les expositions à travers le monde : "Rien qu’en cette année 2021, souligne Aillagon, la collection est présente non seulement à Paris et Rennes, mais au Mucem de Marseille et dans plusieurs musées à Milan, New York, Londres et Pékin".

Pour tous ceux que rebute un marché de l’art brassant tant de milliards, tous ceux aussi qui disent ne "pas comprendre" ces œuvres contemporaines, François Pinault se souvient de sa première visite d’expo. C’était à Pont-Aven. Il avait 25 ans : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Related Articles

Son musée d’art contemporain à peine ouvert au cœur de Paris, François Pinault présente à Rennes deux expositions : au Musée des Beaux-Arts et au Couvent des Jacobins. À 84 ans, l’entrepreneur breton est devenu l’un des premiers collectionneurs du monde.

ds 0493a

Ici, à Rennes, sous le titre "Le noir et le blanc dans la collection Pinault", c’est d’abord une statue de marbre noir "Coup de tête" d’Adel Abdessemed, en hommage à Zinedine Zidane, qui attire le public. Puis, un "couple bourgeois" en marbre blanc de Jeff Koons. Et des dizaines de photos : poignante "Napalm victim" de Richard Avedon, apaisante "Noire et blanche" de Man Ray. Un siècle de tragédies mondiales et d’émotions défile. "Aux couleurs de la Bretagne, dit Pinault, afin de réaffirmer mon attachement à une région qui m’est chère".

ds 0493b

Là, à Paris, la monumentale statue de cire qui accueille les visiteurs sous la coupole de l’ancienne Bourse de Commerce évoque "L’Enlèvement des Sabines", réalisé en 1581, à Florence par Jean de Bologne pour un mécène nommé François de Médicis. En gravissant les trois étages, en admirant les courbes de l’architecte japonais Tadao Ando, en passant, perplexes, amusés ou furieux devant les vitrines de Bertrand Lavier qui expose un skateboard et une moto renversés, vestiges de notre époque, ou en s’arrêtant, saisis d’émotion, devant un jeune Afro-américain sorti d’un roman de Faulkner et couché dans un champ de blé dru, on mesure l’insatiable curiosité de l’acquéreur, qui possède aujourd’hui plus de 10 000 œuvres.

ds 0493c

Mais l’on devine aussi, selon le mot de l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, directeur de la Collection Pinault, "l’inquiétude" qui pousse parfois le collectionneur à veiller jusqu’au petit matin pour acquérir aux enchères, à l’autre bout du monde, une œuvre qu’il a repérée. On perçoit son désir de braver le jugement de ses contemporains. Comme il n’a cessé de braver le destin.

Moqué pour son "parler breton"
François Pinault a 17 ans quand, humilié par ses camarades du collège des Eudistes à Rennes pour son "parler breton", il quitte l’école. En conflit avec son père, qui refuse de moderniser son atelier de menuiserie, il part faire son service militaire en Algérie. Il a 24 ans lorsqu’il crée sa première entreprise à la sortie de Rennes, sur la route de Lorient. Il y travaille 18 heures par jour. Il a 54 ans lorsqu’il rachète un groupe de négoce, la Compagnie française d’Afrique occidentale, avant d’acquérir successivement les groupes Conforama, La Redoute et le Printemps - ce dernier achat, nous conte la légende de l’homme pressé, ayant été décidé en cinq minutes dans un taxi au retour de Genève.

Il a 60 ans lorsqu’il prend le contrôle, avec sa holding Artémis, du Stade rennais football club mais aussi du fleuron de la vente aux enchères britannique, Christie’s. Il a 63 ans lorsqu’il s’empare de Gucci, Saint Laurent et Balenciaga.

À dater de 1998, et alors qu’il s’apprête à passer la main à son fils François-Henri, croit-on que le milliardaire va se reposer ? Multipliant les allers-retours entre New York, Tokyo et Venise - où il ouvre, en 2006 et 2009, deux palais rénovés par ses soins, le Palazzo Grassi et la Punta Della Dogana - il se consacre à l’art avec la même passion dévoreuse.

Au point de dépasser, par sa collection, le patron du groupe LVMH, aujourd’hui l’une des trois premières fortunes mondiales : Bernard Arnault, 72 ans. Issu d’une famille bourgeoise du Nord et initié dès l’enfance à la peinture impressionniste, Arnault a inauguré, en 2014, dans le Bois de Boulogne, une Fondation à l’architecture d’avant-garde. Mais sa collection commence au XIXe siècle. Tandis que Pinault !

Sur sa première exposition visitée à 25 ans, à Pont-Aven : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Des expositions à travers le monde
S’il se souvient d’avoir acquis à 27 ans une toile du post-impressionniste Sérusier, représentant une paysanne qui lui rappelait sa mère, l’entrepreneur breton n’a cessé, depuis son premier coup d’éclat mondial - l’achat, pour près de 10 millions de dollars, d’un Mondrian - d’explorer les ateliers d’artistes vivants dont il est devenu l’ami. Il multiplie désormais les expositions à travers le monde : "Rien qu’en cette année 2021, souligne Aillagon, la collection est présente non seulement à Paris et Rennes, mais au Mucem de Marseille et dans plusieurs musées à Milan, New York, Londres et Pékin".

Pour tous ceux que rebute un marché de l’art brassant tant de milliards, tous ceux aussi qui disent ne "pas comprendre" ces œuvres contemporaines, François Pinault se souvient de sa première visite d’expo. C’était à Pont-Aven. Il avait 25 ans : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme