Le coach a pris cette décision, c'est lui notre boss
Le capitaine de Rennes était le seul joueur de son équipe à s'exprimer après la rencontre perdue à Lens (1-3, ce samedi). Il a notamment été interrogé sur le choix de son entraîneur Habib Beye de se passer de Brice Samba.

Valentin Rongier, capitaine de Rennes, après la défaite à Lens (1-3), ce samedi, dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1 : "On est dans une mauvaise période, ça c'est sûr et certain, rien qu'à regarder les résultats et la dynamique de l'équipe. C'est entre nous, ça fait partie de la vie, du sport.
C'est à nous de trouver les solutions pour redresser la barre et remettre cette équipe à sa place. On traverse une mauvaise période, ça ne nous aide pas au niveau de la confiance. Mais je peux vous garantir une chose, c'est qu'il n'y a personne qui va lâcher. On va continuer de travailler pour essayer de regagner des matches. Parce que cette équipe a montré de belles choses depuis le début du Championnat et ce qu'on fait actuellement, ça ne nous ressemble pas. De toute façon, nous, notre rôle, c'est joueur.
Ça ne nous regarde pas (la mise à l'écart de Brice Samba). On a un job, c'est jouer sur le terrain, être performant, faire ce que le coach nous demande et rester ensemble. Aujourd'hui, on a essayé de montrer de la solidarité. Je ne pense pas qu'on manque de générosité dans nos courses, nos efforts. Mais il y a beaucoup de manquements. C'est à nous de continuer à travailler pour les résoudre.
Le coach a pris cette décision, c'est lui notre boss (encore sur la mise à l'écart de Samba). On n'a pas à remettre en cause ça. J'insiste bien sur le fait qu'on est ensemble, personne ne se divise dans le vestiaire, et on va le montrer d'ici à la fin de la saison.
Jérémy Jacquet touché à une épaule
C'est une période difficile, on rentre à la maison avec une défaite de plus. Il faut juste relever la tête et j'ai une pensée pour nos supporters qui continuent d'être derrière nous. Ils vivent aussi une période compliquée et ça nous emmerde pour eux. Qu'ils soient certains que personne ne va lâcher."
Le capitaine de Rennes était le seul joueur de son équipe à s'exprimer après la rencontre perdue à Lens (1-3, ce samedi). Il a notamment été interrogé sur le choix de son entraîneur Habib Beye de se passer de Brice Samba.

Valentin Rongier, capitaine de Rennes, après la défaite à Lens (1-3), ce samedi, dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1 : "On est dans une mauvaise période, ça c'est sûr et certain, rien qu'à regarder les résultats et la dynamique de l'équipe. C'est entre nous, ça fait partie de la vie, du sport.
C'est à nous de trouver les solutions pour redresser la barre et remettre cette équipe à sa place. On traverse une mauvaise période, ça ne nous aide pas au niveau de la confiance. Mais je peux vous garantir une chose, c'est qu'il n'y a personne qui va lâcher. On va continuer de travailler pour essayer de regagner des matches. Parce que cette équipe a montré de belles choses depuis le début du Championnat et ce qu'on fait actuellement, ça ne nous ressemble pas. De toute façon, nous, notre rôle, c'est joueur.
Ça ne nous regarde pas (la mise à l'écart de Brice Samba). On a un job, c'est jouer sur le terrain, être performant, faire ce que le coach nous demande et rester ensemble. Aujourd'hui, on a essayé de montrer de la solidarité. Je ne pense pas qu'on manque de générosité dans nos courses, nos efforts. Mais il y a beaucoup de manquements. C'est à nous de continuer à travailler pour les résoudre.
Le coach a pris cette décision, c'est lui notre boss (encore sur la mise à l'écart de Samba). On n'a pas à remettre en cause ça. J'insiste bien sur le fait qu'on est ensemble, personne ne se divise dans le vestiaire, et on va le montrer d'ici à la fin de la saison.
Jérémy Jacquet touché à une épaule
C'est une période difficile, on rentre à la maison avec une défaite de plus. Il faut juste relever la tête et j'ai une pensée pour nos supporters qui continuent d'être derrière nous. Ils vivent aussi une période compliquée et ça nous emmerde pour eux. Qu'ils soient certains que personne ne va lâcher."