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Pourquoi Eduardo Camavinga n'est toujours pas plus qu'un joker de luxe ?

Freiné par les blessures cette saison, Eduardo Camavinga peine toujours à être régulier et à devenir un titulaire indiscutable au Real Madrid, qui affronte le Rayo Vallecano ce dimanche à 16 h 15.
Pourquoi Eduardo Camavinga n'est toujours pas plus qu'un joker de luxe ?

L'histoire entre le Real Madrid et Eduardo Camavinga s'apparente à d'interminables montagnes russes depuis son arrivée à l'été 2021. Capable du meilleur comme à Liverpool en Ligue des champions (0-2, le 27 novembre en phase de ligue), comme du nettement moins bon, à l'image de ses dernières prestations. Son talent est indéniable et a toujours fait l'unanimité au sein de la Maison Blanche. Mais le manque de constance du Français dans ses performances reste son sempiternel problème.

Une irrégularité sur laquelle il travaille pourtant, au même titre que ses sautes de concentration et d'un impact offensif qu'il aimerait supérieur. "C'est vrai qu'il n'a pas eu de continuité cette saison, a reconnu samedi son entraîneur, Carlo Ancelotti, avant d'en expliquer la principale raison. Il a eu deux blessures importantes (*). Et après, c'est plus difficile pour retrouver son meilleur niveau, mais il s'améliore petit à petit."

(*) Entorse du genou gauche en août, six semaines d'absence ; blessure musculaire à une cuisse fin novembre, deux semaines ; une aux ischios fin janvier, trois semaines.
L'ancien Rennais traverse pourtant une période trouble. Depuis son match raté contre l'Atlético, mardi dernier en huitièmes de finale aller de C1 (2-1), il est, pour la première fois, la cible de critiques aiguës. Sa passivité et sa naïveté sur le but de Julian Alvarez ont notamment du mal à passer. "Il ne fallait jamais disputer le duel, mais juste se mettre en opposition, s'était irrité en direct sur la radio Cadena SER Alvaro Benito, ancien joueur et entraîneur des jeunes du Real. Je ne comprends pas comment un milieu défensif de haut niveau n'a pas ce genre d'appréciation tactique dans la tête."

Trois penalties concédés
Sur ses dernières sorties, Camavinga s'est aussi rendu coupable de nombreuses pertes de balle, de passes manquées et de fautes grossières très évitables et fortement préjudiciables. À l'image de ses trois penalties concédés cette saison, qui ont coûté cher au Real (0-1 à Lille en C1 le 2 octobre, 2-5 face au Barça en finale de Supercoupe d'Espagne le 12 janvier, 1-1 sur la pelouse d'Osasuna en Liga le 15 février).

Dernièrement, il n'a plus non plus le même impact défensif, à la relance et dans sa faculté à créer du surnombre et des décalages. "Sur les derniers matches, des douleurs au dos ne lui ont pas permis de jouer à 100 %, l'a défendu Ancelotti. Il a serré les dents pour aider l'équipe, et je suis sûr qu'avant la fin de la saison, il redeviendra lui-même."

On pourrait aussi ajouter que Camavinga n'a que 22 ans. Mais, pour sa quatrième saison madrilène, il s'apparente toujours à ce remplaçant de luxe. Dani Ceballos lui était même passé devant dans la hiérarchie. La blessure de l'Espagnol pourrait à nouveau lui offrir la régularité après laquelle il court. Même si, désormais, la concurrence de Luka Modric recommence à lui faire de l'ombre.

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(*) Entorse du genou gauche en août, six semaines d'absence ; blessure musculaire à une cuisse fin novembre, deux semaines ; une aux ischios fin janvier, trois semaines.
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