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Rennes loin du Havre de paix avant la trêve

Gagner au Havre, un objectif logique, une obligation même, quand on nourrit les ambitions du Stade Rennais. Pour autant, fallait-il le faire et ainsi, atteindre les 12 points à la trêve. Raté, avec en conséquence, un bilan très moyen au moment de repartir en trêve internationale chargé de trop de regrets et de matchs mitigés pour s’en satisfaire.

Rennes loin du Havre de paix avant la trêve

Pour aller prendre trois points en Seine-Maritime, Habib Beye ne déroge pas à ses cinq défensifs, Lilian Brassier prenant la place d’Anthony Rouault en défense, tandis que Przemyslaw Frankowski reprend son couloir droit. Dans l’animation offensive, si l’on peut ainsi la qualifier, Djaoui Cissé prend la place de Ludovic Blas, avec une formation à huit joueurs plutôt défensifs au coup d’envoi.

Ne pas laisser aux Havrais l’opportunité d’être dangereux, garder le ballon et espérer une fulgurance du duo Esteban Lepaul-Breel Embolo, ainsi va sur le papier une organisation loin de faire rêver face au plus petit budget du championnat. Rennes n’a pas encore posé ses certitudes dans le jeu et entend assurer.

Du réalisme, à défaut de spectacle
Pour la confiance, le premier but rennais est idéal, avec un centre de Przemyslaw Frankowski dévié de la tête par Esteban Lepaul pour Breel Embolo, parfaitement placé aux six mètres et efficace face à Morry Diaw (7', 0-1).

L’international suisse inscrit son premier but avec le Stade Rennais et met les siens sur les bons rails. Ceux d’une victoire qui n’a pas le droit d’échapper aux Bretons. Surtout quand Loïc Négo, pressé par Quentin Merlin, rate sa passe et voit Esteban Lepaul partir au but tout en vitesse.

Après avoir inscrit un premier but refusé pour un hors jeu logique, l’ancien angevin fait parler son sens du but et double la mise, concrétisant la troisième occasion rennaise du premier acte.

Un froid réalisme qui ne masque pas une proposition relativement terne mais tranquille, sans frisson face à de faibles havrais. Ceux-ci s’autorisent pourtant l’espoir en réduisant le score avant la pause sur pénalty. Jérémy Jacquet pousse dans le dos Soumaré, qui se fait justice lui-même et transforme la sentence, même si Brice Samba touche le cuir sans l’empêcher de rentrer.

Un seul but d’avance au repos donc, mais "pas d’inquiétude" pour Habib Beye au micro du diffuseur, convaincu par les bonnes choses réalisés. Avec le scénario de Nantes dans un coin de la tête, comme celui d’Angers, la sérénité n’a pourtant pas forcément de quoi être de mise…

Une passivité logiquement punie
Après la pause, Rennes est à l’envers et Le Havre revigoré, tout proche d’obtenir un nouveau pénalty suite à une approximation d’Alidu Seidu. Plus haut sur le terrain, les "Ciel et Marine" ont choisi de jouer leur chance à fond et de jouer haut. Habib Beye, de son côté, a confiance en son système et attend l’ouverture.

A l’heure de jeu, Valentin Rongier avec une passe latérale plein axe, offre aux havrais une occasion inespérée d’égaliser mais Rassoul N’Diaye, en position idéale, n’attrape pas le cadre. Le couperet est passé très près pour le Stade Rennais, amorphe lors du second acte.

Lancé par Alidu Seidu suite à une récupération de Valentin Rongier depuis le milieu de terrain avec le pied sur la ligne médiane, Breel Embolo part au but et marque le troisième but rennais… l’espace de quelques instants, celui-ci étant refusé pour un hors jeu au centimètre près (68') !

A force de ne pas jouer, le Stade Rennais est logiquement puni. Rassoul N’Diaye, maladroit dix minutes plus tôt, reprend de volée le centre de Kyeremeh,, oublié par Jérémy Jacquet et mystifie Brice Samba en beauté. C’était écrit, Le Havre égalise, avec près d’un quart d’heure arrêts de jeu y compris pour faire encore mieux derrière. Impossible mais Rennais, voilà les Bretons réduits à trembler sur la fin de match !

Sous pression dans quinze jours face à Auxerre
Crispante, celle-ci n’offre pourtant aucune occasion ni d’un côté ni de l’autre, si ce n’est un rush de Quentin Merlin repris de justesse, et tout ce petit monde rentre aux vestiaires dos à dos (2-2). Après Lorient, Angers et Nantes, Rennes enchaîne un quatrième déplacement chez une formation de bas de tableau sans victoire en ayant pourtant mené au score pour la troisième fois d’affilée.

Cela commence à devenir inquiétant et risque de poser question autour d’une équipe toujours aussi frustrante et loin des ambitions affichées, malgré un calendrier qui avait tout pour lancer idéalement la saison. Contre Auxerre, dans quinze jours, la pression montera inévitablement d’un cran…

Habib Beye, lui, contrairement son constat dressé après le nul face à Lens, voyait plutôt du positif : "J’ai dit qu’il fallait continuer de travailler et qu’on apprenne vite, car ça fait deux fois que ça nous arrive. Les matchs de Ligue 1 sont tous difficiles. Nous avons fait une première mi-temps de qualité et le momentum du match, c’est cette perte d’un ballon et le pénalty offert".

J’ai vu de très bonnes choses
Ok pour le regard sur un premier acte maîtrisé mais le débat est ouvert sur une seconde clairement havraise, loin de contenter observateurs et supporters rennais. Le coach, lui, a apprécié : "Le match en deuxième mi-temps est malgré tout maitrisé, on marque quand même 4 buts dans ce match, deux hors-jeu mais on marque 4 buts. Malheureusement on en prend deux. S’il faut qu’on marque 4 buts pour gagner, ça va être compliqué. Il faut qu’on soit beaucoup plus solide, moins fébriles dans ces situations là."

Le doute est-il dans les têtes ? "Il y a peut-être une forme de psychose qui s’est installée. Il faut travailler, dans le jeu j’ai vu de très bonnes choses de la part de mon équipe, comme en première mi-temps contre Nantes. On a trouvé des situations de jeu. On peut marquer dans les dernières minutes aussi avec Merlin. Le match peut tourner dans les deux sens, mais peut-être un peu plus dans notre sens à nous car les hors-jeu sont limites. C’est dur mais il faut l’accepter. "

Pas sûr cependant que ces scénarios frustrants et décevants dans le contenu le soient encore très longtemps. Une réaction et des points sont attendus, voire exigés, dès le retour de la trêve, au-delà des mots, cette fois-ci autorisés aux joueurs à la sortie du stade Oceane. Sans faire de vagues, en espérant s’éviter une nouvelle tempête dans les semaines à venir.

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Rennes loin du Havre de paix avant la trêve

Pour aller prendre trois points en Seine-Maritime, Habib Beye ne déroge pas à ses cinq défensifs, Lilian Brassier prenant la place d’Anthony Rouault en défense, tandis que Przemyslaw Frankowski reprend son couloir droit. Dans l’animation offensive, si l’on peut ainsi la qualifier, Djaoui Cissé prend la place de Ludovic Blas, avec une formation à huit joueurs plutôt défensifs au coup d’envoi.

Ne pas laisser aux Havrais l’opportunité d’être dangereux, garder le ballon et espérer une fulgurance du duo Esteban Lepaul-Breel Embolo, ainsi va sur le papier une organisation loin de faire rêver face au plus petit budget du championnat. Rennes n’a pas encore posé ses certitudes dans le jeu et entend assurer.

Du réalisme, à défaut de spectacle
Pour la confiance, le premier but rennais est idéal, avec un centre de Przemyslaw Frankowski dévié de la tête par Esteban Lepaul pour Breel Embolo, parfaitement placé aux six mètres et efficace face à Morry Diaw (7', 0-1).

L’international suisse inscrit son premier but avec le Stade Rennais et met les siens sur les bons rails. Ceux d’une victoire qui n’a pas le droit d’échapper aux Bretons. Surtout quand Loïc Négo, pressé par Quentin Merlin, rate sa passe et voit Esteban Lepaul partir au but tout en vitesse.

Après avoir inscrit un premier but refusé pour un hors jeu logique, l’ancien angevin fait parler son sens du but et double la mise, concrétisant la troisième occasion rennaise du premier acte.

Un froid réalisme qui ne masque pas une proposition relativement terne mais tranquille, sans frisson face à de faibles havrais. Ceux-ci s’autorisent pourtant l’espoir en réduisant le score avant la pause sur pénalty. Jérémy Jacquet pousse dans le dos Soumaré, qui se fait justice lui-même et transforme la sentence, même si Brice Samba touche le cuir sans l’empêcher de rentrer.

Un seul but d’avance au repos donc, mais "pas d’inquiétude" pour Habib Beye au micro du diffuseur, convaincu par les bonnes choses réalisés. Avec le scénario de Nantes dans un coin de la tête, comme celui d’Angers, la sérénité n’a pourtant pas forcément de quoi être de mise…

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Après la pause, Rennes est à l’envers et Le Havre revigoré, tout proche d’obtenir un nouveau pénalty suite à une approximation d’Alidu Seidu. Plus haut sur le terrain, les "Ciel et Marine" ont choisi de jouer leur chance à fond et de jouer haut. Habib Beye, de son côté, a confiance en son système et attend l’ouverture.

A l’heure de jeu, Valentin Rongier avec une passe latérale plein axe, offre aux havrais une occasion inespérée d’égaliser mais Rassoul N’Diaye, en position idéale, n’attrape pas le cadre. Le couperet est passé très près pour le Stade Rennais, amorphe lors du second acte.

Lancé par Alidu Seidu suite à une récupération de Valentin Rongier depuis le milieu de terrain avec le pied sur la ligne médiane, Breel Embolo part au but et marque le troisième but rennais… l’espace de quelques instants, celui-ci étant refusé pour un hors jeu au centimètre près (68') !

A force de ne pas jouer, le Stade Rennais est logiquement puni. Rassoul N’Diaye, maladroit dix minutes plus tôt, reprend de volée le centre de Kyeremeh,, oublié par Jérémy Jacquet et mystifie Brice Samba en beauté. C’était écrit, Le Havre égalise, avec près d’un quart d’heure arrêts de jeu y compris pour faire encore mieux derrière. Impossible mais Rennais, voilà les Bretons réduits à trembler sur la fin de match !

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Cela commence à devenir inquiétant et risque de poser question autour d’une équipe toujours aussi frustrante et loin des ambitions affichées, malgré un calendrier qui avait tout pour lancer idéalement la saison. Contre Auxerre, dans quinze jours, la pression montera inévitablement d’un cran…

Habib Beye, lui, contrairement son constat dressé après le nul face à Lens, voyait plutôt du positif : "J’ai dit qu’il fallait continuer de travailler et qu’on apprenne vite, car ça fait deux fois que ça nous arrive. Les matchs de Ligue 1 sont tous difficiles. Nous avons fait une première mi-temps de qualité et le momentum du match, c’est cette perte d’un ballon et le pénalty offert".

J’ai vu de très bonnes choses
Ok pour le regard sur un premier acte maîtrisé mais le débat est ouvert sur une seconde clairement havraise, loin de contenter observateurs et supporters rennais. Le coach, lui, a apprécié : "Le match en deuxième mi-temps est malgré tout maitrisé, on marque quand même 4 buts dans ce match, deux hors-jeu mais on marque 4 buts. Malheureusement on en prend deux. S’il faut qu’on marque 4 buts pour gagner, ça va être compliqué. Il faut qu’on soit beaucoup plus solide, moins fébriles dans ces situations là."

Le doute est-il dans les têtes ? "Il y a peut-être une forme de psychose qui s’est installée. Il faut travailler, dans le jeu j’ai vu de très bonnes choses de la part de mon équipe, comme en première mi-temps contre Nantes. On a trouvé des situations de jeu. On peut marquer dans les dernières minutes aussi avec Merlin. Le match peut tourner dans les deux sens, mais peut-être un peu plus dans notre sens à nous car les hors-jeu sont limites. C’est dur mais il faut l’accepter. "

Pas sûr cependant que ces scénarios frustrants et décevants dans le contenu le soient encore très longtemps. Une réaction et des points sont attendus, voire exigés, dès le retour de la trêve, au-delà des mots, cette fois-ci autorisés aux joueurs à la sortie du stade Oceane. Sans faire de vagues, en espérant s’éviter une nouvelle tempête dans les semaines à venir.

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