• ds_0967.jpeg
  • ds_1794.jpg
  • DS_0127.jpg
  • ds_4166.jpg
  • ds_0292.jpg
  • ds_3188.jpg
  • DS_0196.jpg
  • ds_1178.jpg
  • ds_2972.jpg
  • ds_2479.jpg
  • ds_0977.jpg
  • ds_2209.jpg
  • ds_3373.jpg
  • ds_1493.jpg
  • ds_3609.jpg
  • DS_0105.jpg
  • ds_1740.jpg
  • ds_0226.jpg
  • ds_2946.jpg
  • ds_2916.jpg
Anciens

26 Janvier 2026

Formé à Rennes, héritier d’un nom lourd à porter, son parcours a pris une direction que peu avaient imaginée. Au Stade Rennais, les histoires de jeunes talents qui percent font partie de l’ADN du...

Actualité

26 Janvier 2026

Le président de la Fédération française de football (FFF) Philippe Diallo a confirmé le lancement de la Ligue 3 en lieu et place du National pour août 2026. Philippe Diallo fait le tour des sujets...

Mercato

26 Janvier 2026

Le Stade Rennais traverse une période d’incertitude majeure concernant l’avenir de Kader Meïté, sa jeune pépite offensive. À dix-huit ans, le talent breton génère une véritable bataille entre...

Mercato

25 Janvier 2026

La défaite du Stade Rennais contre Lorient a révélé des tensions internes majeures. Au-delà de la performance insuffisante, ce revers a exposé des choix stratégiques importants et des situations...

Ligue 1

24 Janvier 2026

Une semaine après son match nul contre Le Havre (1-1), le Stade Rennais a subi une nouvelle contre-performance au Roazhon Park, avec une défaite 2-0 contre le FC Lorient. La deuxième mi-temps...

Mercato

24 Janvier 2026

Seko Fofana ne figure pas dans le groupe de 21 joueurs retenus par le coach rennais Habib Beye pour affronter Lorient, ce samedi (17 heures). Le FC Porto et Benfica seraient notamment venus aux...

Mercato

23 Janvier 2026

Devenu remplaçant à Rennes, Seko Fofana n’est pas satisfait de sa situation. Son entourage a sondé le marché et sa direction discute même avec des clubs portugais. Le Polonais Sebastian Szymanski a...

Mercato

22 Janvier 2026

Un Polonais en Bretagne et une première recrue cet hiver pour le Stade rennais. Le club breton a officialisé tard dans la soirée de jeudi l’arrivée de Sebastian Szymanski. Le milieu de terrain de 26...

Mercato

21 Janvier 2026

En quête d’un renfort dans l’entrejeu, le Stade Rennais vient de boucler une arrivée. En effet, Sebastian Szymanski est en route pour la Bretagne. Dans une dizaine de jours, le mercato d’hiver 2026...

Amateurs

14 Janvier 2026

L'Observatoire du football CIES a publié ce mercredi 14 janvier le classement des clubs ayant formé le plus de joueurs alignés par des clubs des cinq grands championnats européens cette saison. Le...

Coupe de France

13 Janvier 2026

Peut-être le pire tirage pour le Stade Rennais, qui devra se rendre à Marseille le mardi 3 ou mercredi 4 février lors des 8e de finale de la Coupe de France. Face à un adversaire devenu habituel en...

Mercato

13 Janvier 2026

Comme annoncé, Gauthier Gallon ne poursuivra pas l’aventure avec le Stade Rennais. Les Rouge et Noir ont officialisé ce mardi 13 janvier le départ du portier de 32 ans, qui s’est engagé au FCV...

Mercato

13 Janvier 2026

Gauthier Gallon quitte le Stade Rennais pour rejoindre le club de Dender, en première division belge. Le club breton a annoncé l’information, ce mardi, sur ses réseaux sociaux. Le mercato commence à...

Mercato

13 Janvier 2026

Arrivé il y a deux ans et demi à Rennes en provenance de Troyes pour être la doublure de Steve Mandanda, Gauthier Gallon n’aura depuis joué que sept matchs pour le club breton. Redescendu beaucoup...

Mercato

13 Janvier 2026

Ce milieu défensif, repositionné défenseur central, s’apprête à prolonger au Stade Rennais jusqu’en 2028. Après Mathys Silistrie, qui a signé la semaine dernière un nouveau contrat jusqu’en 2029, le...

Anciens

12 Janvier 2026

La nomination de Rolland Courbis entraîneur, à la place de Philippe Montanier, n’était pas passée inaperçue au Stade Rennais en 2016. Après avoir appris son décès lundi 12 janvier 2026, le public...

Anciens

12 Janvier 2026

Figure marquante du football français et grande voix de RMC, Rolland Courbis est décédé ce lundi 12 janvier à l'âge de 72 ans. Le PSG salue "l'entraîneur passionné" "Adieu Rolland": l'hommage de...

Anciens

12 Janvier 2026

Si Zinedine Zidane est affectueusement surnommé "Zizou" par une grande partie des supporters de l’équipe de France de football, Rolland Courbis n’y est pas étranger. L’entraîneur, mort ce lundi 12...

Mousa Al-Tamari, ce footballeur devenu porte-drapeau de la Jordanie

Mousa Al-Tamari a rejoint le Stade Rennais cet hiver en provenance de Montpellier, un transfert évalué à 8 M€. L’ailier droit est un joueur virevoltant, mais qui traîne la réputation de ne pas être suffisamment décisif devant le but. Il est surtout plus qu’un joueur de foot : porte-étendard de la Jordanie, son pays qu’il aime tant et pour lequel il tente de briller chaque jour dans l’espoir de faire une différence.

Mousa Al-Tamari, ce footballeur devenu porte-drapeau de la Jordanie

Il a coché la date depuis longtemps. Jeudi 20 mars, dans quatorze jours, Mousa Al-Tamari foulera à nouveau la pelouse du stade international d’Amman. À l’occasion du troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde pour la zone Asie, la Jordanie reçoit la Palestine dans un match ô combien important sur le plan sportif et évidemment hautement symbolique dans le contexte international des dix-huit derniers mois. "Nous aimons la Palestine et j’espère que la guerre pourra s’arrêter à Gaza, livre le jeune homme de 27 ans. Mais il s’agit d’un match de foot et nous devons le gagner."

Au cours de l’entretien qu’il nous a accordé, le regard d’Al-Tamari s’est éveillé à chaque question sur son pays, la Jordanie. Son sentiment d’appartenance, de fierté nationale, est le fil conducteur de sa carrière et de sa vie.

Il ne fait rien sans avoir une pensée pour son illustre territoire, ilot de paix partageant des frontières avec Israël, la Syrie, l’Irak et l’Arabie saoudite. Un pays peuplé de 11 millions d’habitants, dont 4 millions pour la seule capitale d’Amman, l’un des berceaux de l’humanité dont il est originaire. "Je pourrais facilement aller jouer au Qatar ou ailleurs au Moyen-Orient si j’étais à la recherche d’argent, poursuit-il. Mais si je veux être un meilleur joueur et rendre mon pays fier, c’est mieux de continuer à suivre mon rêve de jouer en Europe. De jouer pour des grandes équipes. Je ne le fais pas uniquement pour moi mais pour mon pays et ses habitants."

Il est aujourd’hui une exception dans le football européen. Seul joueur jordanien à évoluer dans l’un des cinq grands championnats, il lui a fallu prendre des chemins de traverse pour arriver jusqu’en Bretagne. S’extirper du football de son son pays, d’abord, où les petits intérêts entre amis surpassent souvent le cadre sportif, puis passer par Chypre, la Belgique et enfin Montpellier. Passer de l’amateurisme au professionnalisme a été une aventure et pour y arriver, Al-Tamari a travaillé plus que les autres, au sens propre du terme.

Une voix qui porte dans son pays
Ce fan de kick-boxing, grand blagueur à ses heures perdues, continue à bûcher encore aujourd’hui (il est venu à Rennes avec un coach privé), parce que dans sa situation, il a toujours tout à prouver, malgré tous les objectifs qu’il a atteints avec sa sélection (première finale de l’histoire de la Jordanie en Coupe d’Asie en 2023 notamment).

Fils d’une mère au foyer et d’un technicien spécialisé dans la climatisation, issu de la classe moyenne, le gaucher a profité du foot comme d’un ascenseur social sans pareille. Jusqu’à devenir le "Messi jordanien", un surnom que lui ont donné les fans chypriotes lors de son passage à l’Apoel Nicosie et qu’il déteste. Et un proche du prince héritier Hussein ben Abdallah. "Une très bonne personne, glisse-t-il, c’est lui qui prend soin de l’équipe nationale."

Au fil du temps, Al-Tamari est devenu un étendard de la Jordanie. Du haut de son million d’abonnés sur Instagram, sa voix porte plus que d’autres. "Le roi prend soin du pays, c’est le plus important pour nous", dit-il notamment sans faire de la politique, mais quand même un peu.

Homme de foi aussi, il a appris son sport dans une école de foot religieuse (Abu Hurairah) et va chaque jour ou presque à la Mosquée. "Et sinon, je reste à la maison et je joue à la Playstation", s’amuse celui dont la femme habite actuellement en Californie (États-Unis).

Ses convictions profondes ne le font pas dévier de son chemin. Il a dit un temps qu’après sa carrière, il aimerait devenir imam. Mais tout finit par le ramener au foot. "J’aimerais voir un autre joueur jordanien en Europe. Quand nous aurons trois ou quatre joueurs en Europe, l’équipe progressera. Cela permettra de changer la mentalité", argumente celui qui se rêve sélectionneur de la Jordanie une fois sa carrière terminée. Avant cela, une première qualification pour la phase finale de la Coupe du monde serait un nouvel accomplissement. Et cela le hisserait pour l’éternité au rang de héros national.

Related Articles

Mousa Al-Tamari a rejoint le Stade Rennais cet hiver en provenance de Montpellier, un transfert évalué à 8 M€. L’ailier droit est un joueur virevoltant, mais qui traîne la réputation de ne pas être suffisamment décisif devant le but. Il est surtout plus qu’un joueur de foot : porte-étendard de la Jordanie, son pays qu’il aime tant et pour lequel il tente de briller chaque jour dans l’espoir de faire une différence.

Mousa Al-Tamari, ce footballeur devenu porte-drapeau de la Jordanie

Il a coché la date depuis longtemps. Jeudi 20 mars, dans quatorze jours, Mousa Al-Tamari foulera à nouveau la pelouse du stade international d’Amman. À l’occasion du troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde pour la zone Asie, la Jordanie reçoit la Palestine dans un match ô combien important sur le plan sportif et évidemment hautement symbolique dans le contexte international des dix-huit derniers mois. "Nous aimons la Palestine et j’espère que la guerre pourra s’arrêter à Gaza, livre le jeune homme de 27 ans. Mais il s’agit d’un match de foot et nous devons le gagner."

Au cours de l’entretien qu’il nous a accordé, le regard d’Al-Tamari s’est éveillé à chaque question sur son pays, la Jordanie. Son sentiment d’appartenance, de fierté nationale, est le fil conducteur de sa carrière et de sa vie.

Il ne fait rien sans avoir une pensée pour son illustre territoire, ilot de paix partageant des frontières avec Israël, la Syrie, l’Irak et l’Arabie saoudite. Un pays peuplé de 11 millions d’habitants, dont 4 millions pour la seule capitale d’Amman, l’un des berceaux de l’humanité dont il est originaire. "Je pourrais facilement aller jouer au Qatar ou ailleurs au Moyen-Orient si j’étais à la recherche d’argent, poursuit-il. Mais si je veux être un meilleur joueur et rendre mon pays fier, c’est mieux de continuer à suivre mon rêve de jouer en Europe. De jouer pour des grandes équipes. Je ne le fais pas uniquement pour moi mais pour mon pays et ses habitants."

Il est aujourd’hui une exception dans le football européen. Seul joueur jordanien à évoluer dans l’un des cinq grands championnats, il lui a fallu prendre des chemins de traverse pour arriver jusqu’en Bretagne. S’extirper du football de son son pays, d’abord, où les petits intérêts entre amis surpassent souvent le cadre sportif, puis passer par Chypre, la Belgique et enfin Montpellier. Passer de l’amateurisme au professionnalisme a été une aventure et pour y arriver, Al-Tamari a travaillé plus que les autres, au sens propre du terme.

Une voix qui porte dans son pays
Ce fan de kick-boxing, grand blagueur à ses heures perdues, continue à bûcher encore aujourd’hui (il est venu à Rennes avec un coach privé), parce que dans sa situation, il a toujours tout à prouver, malgré tous les objectifs qu’il a atteints avec sa sélection (première finale de l’histoire de la Jordanie en Coupe d’Asie en 2023 notamment).

Fils d’une mère au foyer et d’un technicien spécialisé dans la climatisation, issu de la classe moyenne, le gaucher a profité du foot comme d’un ascenseur social sans pareille. Jusqu’à devenir le "Messi jordanien", un surnom que lui ont donné les fans chypriotes lors de son passage à l’Apoel Nicosie et qu’il déteste. Et un proche du prince héritier Hussein ben Abdallah. "Une très bonne personne, glisse-t-il, c’est lui qui prend soin de l’équipe nationale."

Au fil du temps, Al-Tamari est devenu un étendard de la Jordanie. Du haut de son million d’abonnés sur Instagram, sa voix porte plus que d’autres. "Le roi prend soin du pays, c’est le plus important pour nous", dit-il notamment sans faire de la politique, mais quand même un peu.

Homme de foi aussi, il a appris son sport dans une école de foot religieuse (Abu Hurairah) et va chaque jour ou presque à la Mosquée. "Et sinon, je reste à la maison et je joue à la Playstation", s’amuse celui dont la femme habite actuellement en Californie (États-Unis).

Ses convictions profondes ne le font pas dévier de son chemin. Il a dit un temps qu’après sa carrière, il aimerait devenir imam. Mais tout finit par le ramener au foot. "J’aimerais voir un autre joueur jordanien en Europe. Quand nous aurons trois ou quatre joueurs en Europe, l’équipe progressera. Cela permettra de changer la mentalité", argumente celui qui se rêve sélectionneur de la Jordanie une fois sa carrière terminée. Avant cela, une première qualification pour la phase finale de la Coupe du monde serait un nouvel accomplissement. Et cela le hisserait pour l’éternité au rang de héros national.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme