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Actualité

16 Février 2026

Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la...

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16 Février 2026

Selon les informations d’Ouest-France, Benoit Muller va quitter son poste de directeur général adjoint et directeur financier du Stade Rennais, pour rejoindre le FC Lorient au poste de directeur...

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15 Février 2026

Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds. L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des...

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14 Février 2026

Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du...

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14 Février 2026

Alors que le départ d'Habib Beye du Stade Rennais n'est toujours pas officialisé, la chaîne L'Equipe balance une bombe concernant la mise au placard de Brice Samba. Désormais les deux camps se...

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13 Février 2026

Le Stade Rennais s’est imposé face au PSG ce vendredi 13 février au Roazhon Park (3-1). À l’issue de la rencontre, le gardien rennais Brice Samba s’est exprimé au micro du diffuseur, revenant...

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13 Février 2026

Quelques jours après avoir écrasé l'Olympique de Marseille dans le Classique (5-0), le Paris Saint-Germain retrouve la Ligue 1 ce week-end, en défiant le Stade Rennais au Roazhon Park. A quelle...

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13 Février 2026

Le projet devait être le sauveur du football français. Il pourrait bien devenir son fossoyeur. Le football français replonge dans ses sombres habitudes. Ce jeudi, Vincent Labrune a acté le naufrage...

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13 Février 2026

Le dossier Habib Beye n’est toujours pas résolu du côté de Rennes, et cette séparation pourrait désormais se poursuivre devant les instances. Apparu furtivement en conférence de presse hier, le...

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12 Février 2026

Lancée l’été dernier pour compenser l’échec de l’appel d’offres des droits TV du championnat de France, la chaîne Ligue 1+ pourrait vivre sa dernière saison, si l’on en croit les dernières...

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12 Février 2026

Comme Martoni, il ne bluffait pas. Au lendemain d’avoir menacé de démissionner et posé ses conditions pour poursuivre sa mission à LFP Média, Nicolas de Tavernost a confirmé qu’il jetait l’éponge....

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12 Février 2026

Franck Haise devrait devenir prochainement l'entraîneur du Stade Rennais après que les deux parties ont trouvé un accord de principe sur le futur contrat. Il devrait être concrétisé au plus tard...

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Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret...

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12 Février 2026

Le Stade Rennais et Franck Haise sont bien partis pour se rejoindre. Un accord de principe a été trouvé, qui devrait être effectif en cas de règlement du départ d'Habib Beye. Comme pressenti, Franck...

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12 Février 2026

Franck Haise déroule ses excigences et Rennes attend dans le brouillard. Sauf que la machine Ligue 1 redémarre, et les supporters trépignent déjà. Habib Beye a claqué la porte sur un bilan mitigé,...

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12 Février 2026

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11 Février 2026

Dans deux jours, le PSG se présentera au Roazhon Park pour affronter le Stade Rennais. Sébastien Tambouret dirigera l’équipe depuis le banc lors de cette rencontre, tandis que les négociations se...

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11 Février 2026

La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en...

Faux départ mais vrais doutes pour le Stade Rennais 2024-2025

Tout avait pourtant bien démarré, avec un carton plein contre Lyon, 3-0 mais le coach avait prévenu, l’histoire d’un match n’allait pas balayer le chantier immense se présentant au staff pour cette saison. Avec 18 départs et 12 arrivées, pouvait-il en être autrement

ds 2602

A l’époque des jeux du cirque, le gladiateur, genou à terre, savait son sort remis entre les mains d’un public sans pitié, souvent assoiffé de sang et de larmes. Un pouce vers le bas et c’était ainsi la fin, sans pitié ni discernement, pour le plaisir de venir épancher la déception du spectateur d’avoir vu le combat perdu…

Les réactions lues et entendues ici et là au sujet des joueurs, un peu, mais surtout de Julien Stéphan, donnent cette impression. Stratège adulé hier et porté au pinacle, il est aujourd’hui la cible – facile – des critiques dans le meilleur cas, quolibets et injures dans d’autres. La critique est aisée mais l’art est difficile.

Précipitation rime rarement avec bonne solution
Comment en effet, imaginer un instant un système tactique rodé, efficace et séduisant, tant qu’à faire, au bout de trois matchs et à peine un mois de vécu commun pour un groupe chamboulé de la sorte, avec une remise à zéro des compteurs de A à Z ? Si Julien Stéphan, qui reste sur une série très compliquée (4 victoires seulement sur les 14 derniers matchs) est l’entraîneur qui doit trouver les solutions et impulser une dynamique, il n’est pas pour autant magicien, même avec la baguette magique à transferts de Frederic Massara.

Comment ces deux-là collaborent-ils, d’ailleurs, au quotidien ? Une question à laquelle la gestion de la situation actuelle par le nouveau directeur sportif du SRFC va répondre, avec deux options possibles : la patience et le temps donnés au technicien rennais pour identifier son onze de départ et lui rendre efficacité, pouvoir de séduction et confiance ou la pression et peut-être même, la hâte de rapidement se tourner vers un autre profil.

Le nom de Stefano Pioli a évidemment été largement « balancé » ici et là mais Julien Stéphan tient en l’actionnaire un soutien de poids et l’ancien directeur sportif du Milan AC ne sait que trop bien que la précipitation rime rarement avec bonne solution dans le football. Comme l’ont démontré les trois premiers matchs, la défense est à repenser, avec des automatismes à faire naître entre Leo Ostigard et, probablement, Mikayil Faye, amené à prendre la place de Christopher Wooh à court ou moyen termes.

12 arrivées et autant d’automatismes à trouver
Sur les côtés, une vraie concurrence sera de mise entre Lorenz Assignon, finalement resté et très convaincant, et Hans Hateboer, tandis qu’à gauche, Adrien Truffert doit retrouver la grande forme et s’éviter le coup de mou après un bon tournoi olympique. Alidu Seidu sera là pour le suppléer, avec panache, dans une défense qui devrait rester à quatre, bien que les profils des latéraux puissent donner l’envie d’un système à trois centraux et deux pistons. Piste, pour le moment, non exploitée par le coach.

Au milieu, en revanche, le doute et les interrogations sont légion, notamment en vue d’association vers l’avant. Deux récupérateurs, un meneur de jeu derrière deux attaquants ou deux ailiers et une pointe, comme les recrutements de Jota, Gronbeak et Gomez pourraient l’indiquer, avec Arnaud Kalimuendo à la finition pour enfin sortir sa grosse saison en « Rouge et Noir », ou Amine Gouiri, lui aussi attendu, le chantier est vaste !

Avec désormais plusieurs « box to box » à disposition peut-être trop (Matusiwa, Santamaria, Kamara, Ahamada), Julien Stéphan a l’embarras du choix. Encore faut-il faire le bon et mettre aussi en valeur des joueurs capables de manipuler le ballon, de transpercer une défense avec une passe bien sentie ou d’aérer le jeu. Jota, aujourd’hui trop juste pour débuter, sera-t-il prêt d’ici à fin septembre et amènera-t-il surtout ce talent brut créatif semblant faire défaut dans les différents profils ? Albert Gronbeak, brillant contre Lyon, tiendra-t-il physiquement face à des formations plus fortes que le faible OL de Pierre Sage ?

Engranger avant Paris et retrouver la confiance
Les questions à la sortie des deux revers successifs à Strasbourg et Reims, deux équipes qui ne seront pourtant probablement pas dans le top 8, interroge. Errements défensifs coupables et sanctionnés immédiatement, déficit à la création et révolte bien trop timide laissent à penser que le ressort psychologique, s’il n’est peut-être pas encore cassé, peine à impulser une meilleure tendance.

Avec les réceptions de Montpellier puis Lens et un déplacement à Paris en septembre, le Stade Rennais sait qu’il doit engranger à domicile, sous peine d’être déjà largué par le train de devant, qui file d’entrée à vive allure à l’image de Monaco, Marseille, Lille et Lens notamment, derrière l’intouchable PSG. Avec les nouvelles coupes d’Europe et leur rythme effréné, certains laisseront des plumes en route mais le Stade Rennais doit aussi forcer et écrire sa destinée sans s’occuper d’autrui. Le monde du foot va vite, est fou, mais la réalité elle, reste froide et implacable.

Dans un contexte financier global morose pour le ballon rond, le Stade Rennais doit retrouver le plaisir, les résultats et emmener avec lui un public pour le moment perdu et dubitatif, qui ne reconnaît plus vraiment l’équipe qui l’a tant fait rêver ces dernières années. S’il n’a pas encore définitivement choisi de mettre le pouce vers le bas, ses doutes et inquiétudes, légitimes au vu des contenus, méritent des réponses claires par les intentions et les résultats. Julien Stéphan et ses hommes savent ce qu’il leur reste à faire…

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A l’époque des jeux du cirque, le gladiateur, genou à terre, savait son sort remis entre les mains d’un public sans pitié, souvent assoiffé de sang et de larmes. Un pouce vers le bas et c’était ainsi la fin, sans pitié ni discernement, pour le plaisir de venir épancher la déception du spectateur d’avoir vu le combat perdu…

Les réactions lues et entendues ici et là au sujet des joueurs, un peu, mais surtout de Julien Stéphan, donnent cette impression. Stratège adulé hier et porté au pinacle, il est aujourd’hui la cible – facile – des critiques dans le meilleur cas, quolibets et injures dans d’autres. La critique est aisée mais l’art est difficile.

Précipitation rime rarement avec bonne solution
Comment en effet, imaginer un instant un système tactique rodé, efficace et séduisant, tant qu’à faire, au bout de trois matchs et à peine un mois de vécu commun pour un groupe chamboulé de la sorte, avec une remise à zéro des compteurs de A à Z ? Si Julien Stéphan, qui reste sur une série très compliquée (4 victoires seulement sur les 14 derniers matchs) est l’entraîneur qui doit trouver les solutions et impulser une dynamique, il n’est pas pour autant magicien, même avec la baguette magique à transferts de Frederic Massara.

Comment ces deux-là collaborent-ils, d’ailleurs, au quotidien ? Une question à laquelle la gestion de la situation actuelle par le nouveau directeur sportif du SRFC va répondre, avec deux options possibles : la patience et le temps donnés au technicien rennais pour identifier son onze de départ et lui rendre efficacité, pouvoir de séduction et confiance ou la pression et peut-être même, la hâte de rapidement se tourner vers un autre profil.

Le nom de Stefano Pioli a évidemment été largement « balancé » ici et là mais Julien Stéphan tient en l’actionnaire un soutien de poids et l’ancien directeur sportif du Milan AC ne sait que trop bien que la précipitation rime rarement avec bonne solution dans le football. Comme l’ont démontré les trois premiers matchs, la défense est à repenser, avec des automatismes à faire naître entre Leo Ostigard et, probablement, Mikayil Faye, amené à prendre la place de Christopher Wooh à court ou moyen termes.

12 arrivées et autant d’automatismes à trouver
Sur les côtés, une vraie concurrence sera de mise entre Lorenz Assignon, finalement resté et très convaincant, et Hans Hateboer, tandis qu’à gauche, Adrien Truffert doit retrouver la grande forme et s’éviter le coup de mou après un bon tournoi olympique. Alidu Seidu sera là pour le suppléer, avec panache, dans une défense qui devrait rester à quatre, bien que les profils des latéraux puissent donner l’envie d’un système à trois centraux et deux pistons. Piste, pour le moment, non exploitée par le coach.

Au milieu, en revanche, le doute et les interrogations sont légion, notamment en vue d’association vers l’avant. Deux récupérateurs, un meneur de jeu derrière deux attaquants ou deux ailiers et une pointe, comme les recrutements de Jota, Gronbeak et Gomez pourraient l’indiquer, avec Arnaud Kalimuendo à la finition pour enfin sortir sa grosse saison en « Rouge et Noir », ou Amine Gouiri, lui aussi attendu, le chantier est vaste !

Avec désormais plusieurs « box to box » à disposition peut-être trop (Matusiwa, Santamaria, Kamara, Ahamada), Julien Stéphan a l’embarras du choix. Encore faut-il faire le bon et mettre aussi en valeur des joueurs capables de manipuler le ballon, de transpercer une défense avec une passe bien sentie ou d’aérer le jeu. Jota, aujourd’hui trop juste pour débuter, sera-t-il prêt d’ici à fin septembre et amènera-t-il surtout ce talent brut créatif semblant faire défaut dans les différents profils ? Albert Gronbeak, brillant contre Lyon, tiendra-t-il physiquement face à des formations plus fortes que le faible OL de Pierre Sage ?

Engranger avant Paris et retrouver la confiance
Les questions à la sortie des deux revers successifs à Strasbourg et Reims, deux équipes qui ne seront pourtant probablement pas dans le top 8, interroge. Errements défensifs coupables et sanctionnés immédiatement, déficit à la création et révolte bien trop timide laissent à penser que le ressort psychologique, s’il n’est peut-être pas encore cassé, peine à impulser une meilleure tendance.

Avec les réceptions de Montpellier puis Lens et un déplacement à Paris en septembre, le Stade Rennais sait qu’il doit engranger à domicile, sous peine d’être déjà largué par le train de devant, qui file d’entrée à vive allure à l’image de Monaco, Marseille, Lille et Lens notamment, derrière l’intouchable PSG. Avec les nouvelles coupes d’Europe et leur rythme effréné, certains laisseront des plumes en route mais le Stade Rennais doit aussi forcer et écrire sa destinée sans s’occuper d’autrui. Le monde du foot va vite, est fou, mais la réalité elle, reste froide et implacable.

Dans un contexte financier global morose pour le ballon rond, le Stade Rennais doit retrouver le plaisir, les résultats et emmener avec lui un public pour le moment perdu et dubitatif, qui ne reconnaît plus vraiment l’équipe qui l’a tant fait rêver ces dernières années. S’il n’a pas encore définitivement choisi de mettre le pouce vers le bas, ses doutes et inquiétudes, légitimes au vu des contenus, méritent des réponses claires par les intentions et les résultats. Julien Stéphan et ses hommes savent ce qu’il leur reste à faire…

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