• ds_0428.jpg
  • ds_1531.jpg
  • DS_0070.jpg
  • ds_1354.jpg
  • ds_1589.jpg
  • ds_0486e.jpg
  • ds_1183.jpg
  • ds_0519.jpg
  • ds_1001.jpg
  • ds_0575.jpeg
  • DS_0185.jpg
  • ds_0965.jpg
  • ds_1034.jpg
  • ds_0726.jpeg
  • ds_0667.jpeg
  • ds_0981.jpeg
  • ds_1053.png
  • ds_0706.jpeg
  • DS_0140.jpg
  • ds_1390.jpg

La Ligue de Football Professionnel n'a pas choisi les diffuseurs à partir de la saison prochaine, mais DAZN est sorti du bois et veut faire une offre jamais vue en France.

ds 1814

Jusqu'ici DAZN restait discret dans ses intentions concernant l'acquisition des droits de la Ligue 1, mais au moment où des réunions sont prévues dans les jours qui viennent entre les éventuels diffuseurs et la LFP, le groupe anglais a fait part de ses intentions dans un entretien accordé au magazine économique Challenges. Directrice générale de la filiale de DAZN pour l'Allemagne, l'Autriche, et la Suisse, Alice Mascia a confirmé que son média voulait s'offrir le championnat de Ligue 1, même si pour cela, il n'y aura aucune folie de faite. Cependant, pour ne pas être un banal diffuseur de plus, DAZN a des idées et prépare un package inédit en France.

DAZN vendra aussi des places pour les matchs, du merchandising.

Répondant à une question de Challenges, la responsable de DAZN a joué cartes sur table. "J’espère que les droits seront attribués bientôt en Ligue 1. Parfois cela peut prendre du temps. Si un accord n’est trouvé qu’en dernière minute, pas de problème, nous saurons aussi faire. Nous sommes intéressés par le marché français. Nous avons déjà mis un pied dans la porte cet été avec notre accord pour diffuser deux rencontres avec Canal+. C’est une évidence pour nous qu’il est important d’être présent sur ce marché pour y proposer un écosystème complet pour devenir la destination du sport en France, incluant une offre de contenus gratuits et payants, l’achat de billets pour des rencontres ainsi que des produits dérivés…", a précisé Alice Mascia. Une offre qui fonctionne déjà très bien en Europe.

Et la dirigeante de DAZN de confirmer que plusieurs tarifs étaient à l'étude, comme c'est actuellement le cas en Allemagne : "Le prix dépend toujours du package de droits que nous détenons. Il sera différent si nous avons la Ligue 1, une partie seulement de la Ligue 1, avec ou non la Ligue des champions. Notre prix est toujours juste, et il faut que cela soit soutenable économiquement pour nous." Pour info, outre-Rhin, DAZN a des offres qui vont de la gratuité totale pour quelques matchs internationaux à une offre à 29,99 euros par mois mais avec la totalité du football, mais aussi la NBA, la NFL ou bien encore l'UFC, en passant par un abonnement à 6,99 euros ou 19,99 euros selon les sports choisis. Bien évidemment, la Bundesliga est dans l'offre la plus onéreuse.

Steve Mandanda, le gardien de but du Stade Rennais, se dirigerait vers une prolongation d'une saison en Ille-et-Vilaine.

ds 1809

Le bail de Steve Mandanda en Ille-et-Vilaine devrait se prolonger pour une troisième saison. Arrivé au Stade Rennais durant l'été 2021, l'expérimenté gardien de but, qui arrive en fin de contrat en juin prochain, s'est effectivement vu offrir une prolongation de contrat d'une saison par sa direction, a révélé le quotidien L'Équipe. De son côté, Ouest-France indique que si le champion du monde 2018, qui soufflera sa 39e bougie en mars prochain, n'a pas encore acté définitivement sa réponse, les discussions avec ses dirigeants seraient avancées. La tendance serait donc forte pour voir l'ancien rempart de l'Olympique de Marseille sous les couleurs rennaises lors du prochain exercice. L'état-major des Rouge et Noir compterait en tout cas sur le capitaine de Julien Stéphan pour son pôle de gardiens de but professionnels jusqu'en 2025.

En manque de temps de jeu, Ibrahim Salah pourrait quitter le Stade Rennais cet hiver sous la forme d'un prêt. Le Marocain a plusieurs pistes.
ds 1815

Ibrahim Salah va-t-il quitter le Stade Rennais cet hiver ?

Une réflexion existe alors que le Marocain, auteur de 3 buts en L1 cette saison, n'a été utilisé qu'à deux reprises - pour treize minutes de jeu au total - depuis l'arrivée de Julien Stéphan sur le banc. En L1, Toulouse et Lorient ont pris des renseignements comme indiqué par Foot Mercato. Brest est également intéressé. L'étranger est une autre possibilité pour le joueur de 22 ans. Leicester, le Feyenoord et l'Olympiakos se sont déjà manifestés.

À l'initiative de Thierry Bouvier, plusieurs artisans rennais s'associent pour proposer une galette solidaire avec une collection de 10 fèves en lien avec le club rennais.

ds 1813

À Rennes, et en périphérie, cinq boulangeries ont créé ensemble une galette des rois commune avec une pâte au sarrasin, une frangipane avec une poêlée de pommes cuites avec de la vanille, qui sont ensuite enrobées d’un caramel au beurre salé.

La particularité de ces galettes se trouve surtout à l’intérieur de la garniture puisque chaque fève est issue d’un partenariat avec le Stade Rennais.

La galette-saucisse, la mascotte Erminig, le stade du Roazhon Park… Cette fameuse galette a été créée avec une collection de 10 fèves qui représentent un symbole du club. Elle est vendue dans une boîte spéciale avec en couverture le Roazhon Park.

Les boulangeries participantes
Ce collectif boulanger est à l’initiative de Thierry Bouvier, artisan boulanger sur Rennes depuis plus de 30 ans. Il a voulu fédérer des anciens salariés qui ont pu travailler pour lui durant sa carrière.

Les établissements où trouver la galette des rois :

  • Boulangerie Thierry Bouvier, 21 Rue de la Motte Picquet, à Rennes
  • Boulangerie Amande, tenue par Monsieur Peigné Kévin et Monsieur Julien Joncoux et installée 1 Place Via Silva, Cesson-Sévigné
  • Boulangerie Chicherie, tenue par Monsieur Olivier CHICHERIE et installée 6 Rue du Parc à Chantepie
  • Boulangerie Mouriec tenue par Monsieur Vincent MOURIEC, installée 6 Rue de Rennes, à Bédée
  • Boulangerie Guillou, tenue par Mr Guillou Erwan, installée 3 Pl. de l’Église à La Mézière

L’objectif de cette opération est aussi de réunir le maximum de fond pour l’association BOUGE. En effet, 1€ par galette vendue sera reversé à l’association qui est en lien avec le Stade Rennais.

Elle lutte contre la sédentarité des jeunes en mettant en avant la pratique du sport ou d’une activité physique.

Touché à un genou, Amine Gouiri a dû déclarer forfait pour la Coupe d’Afrique des Nations. De quoi provoquer la colère de l’Algérie et de son sélectionneur Djamel Belmadi, recadré par son homologue du Stade Rennais Julien Stéphan ce vendredi.

ds 1816

C’est tendu entre Rennes et l’Algérie. En cause, la blessure au genou d’Amine Gouiri qui l’a contraint à déclarer forfait pour la Coupe d’Afrique des Nations. Un coup dur pour l’attaquant rennais mais aussi pour Djamel Belmadi, furieux contre le club breton qui n’aurait pas communiqué les informations à temps. "Bizarrement, on a reçu un communiqué du Stade Rennais suite à notre demande, puisque c'est le joueur qui nous a indiqué qu'il avait cette douleur au genou qu'on ignorait", a regretté le sélectionneur des Fennecs.

Sans surprise, ces critiques en provenance d’Algérie ont agacé Rennes. Dans un communiqué, le pensionnaire de Ligue 1 a tenu "à préciser que toutes les informations relatives à la santé d’Amine Gouiri ont été transmises en temps et en heure à sa sélection". Et au cas où Djamel Belmadi n’avait pas compris le message, son homologue rennais Julien Stéphan en a rajouté une couche en conférence de presse ce vendredi.

Stéphan met les choses au clair
"Amine est très déçu et c'est le premier pénalisé dans cette histoire, a réagi le coach des Rouge et Noir. Sa sélection aussi, mais nous aussi. Il y a eu un avant et un après Clermont, où une douleur au genou assez importante s'est réveillée. Il y a eu une communication immédiate entre le staff du Stade Rennais et celui de la sélection algérienne. Les éléments ont été donnés à ce moment-là. Il fallait voir si la coupure pouvait permettre de récupérer suffisamment. Mais ça n'a pas été le cas."

"Il sera absent ce week-end et je peux d'ores et déjà annoncer son forfait contre Nice. Il va suivre un protocole médical pour récupérer. Il n'y a pas d'opération mais un protocole décidé par le staff médical qui le tiendra éloigné des terrains pendant quelques semaines, sans savoir combien de temps exactement", a détaillé Julien Stéphan histoire de mettre les choses au clair avec l’Algérie.

Alors que ses deux anciens clubs Guingamp et Rennes s'affrontent dimanche (14h30) en 32e de finale de Coupe de France au Stade de Roudourou, le Paimpolais Etienne Didot a évoqué pour France Bleu Armorique son rapport aux deux clubs Rouge et Noir.

ds 1823

Lors du dernier match officiel entre Guingamp et Rennes en 2019, qui avait d'ailleurs acté la descente d'En Avant en deuxième division, Etienne Didot foulait la pelouse sous le maillot costarmoricain, et avait quitté le Roazhon Park sous les applaudissements du public de son club formateur, le Stade Rennais. Désormais installé au Chili, où il est responsable du recrutement en Amérique du Sud pour le LOSC, il évoque pour France Bleu Armorique le 32e de finale à venir et son rapport à ces deux clubs qu'il connaît très bien.
France Bleu Armorique : Etienne, le jeune Paimpolais il supportait qui gamin avant de porter le maillot de l'un ou l'autre des deux clubs ?
Etienne Didot : On me pose souvent la question (rires) ! J'habitais à 20 minutes de Guingamp donc effectivement ma jeunesse c'était plutôt Guingamp, mon frère (Sylvain, NDLR) évoluait aussi là-bas en jeunes donc je suivais évidemment mon grand frère. Et j'allais aussi avec mon père au stade Yves-Jaguin puis au Roudourou quand c'est devenu le nouveau stade. C'est vrai que quand j'étais tout petit c'était Guingamp, j'y allais très souvent, et puis ensuite je suis parti à l'âge de 14 ans à Rennes et à partir de ce moment là je suis devenu Rennais. Même avant d'être professionnel, parce qu'une fois qu'on signe dans un club on fait partie d'une famille, et c'est vrai qu'après ça le Stade Rennais a pris une place énorme dans ma vie.

Il paraît qu'enfant vous aviez même pu vous faufiler dans les vestiaires du Roudourou...
Oui, c'était lors du match face à l'Inter Milan en 1996 en coupe de l'UEFA. Je devais avoir 13 ans à l'époque, et normalement j'avais un voyage scolaire de prévu. Moi à l'époque je n'aimais pas trop partir de la maison, et en plus il y avait ce gros match à Guingamp. Du coup mon père s'est arrangé pour dire que je n'allais pas au voyage scolaire (rires), pour aller voir le match ! Et je n'ai pas été déçu parce qu'on avait la chance de connaître du monde à Guingamp, et ils m'avaient fait le plaisir de rentrer dans les vestiaires de l'Inter et c'est un souvenir mémorable. Je ne regrette pas d'avoir loupé le voyage scolaire !

Les deux finales de 2009 et 2014 se déroulent lors de vos années toulousaines (il a porté les couleurs du TFC de 2008 à 2016, NDLR). Comment avez-vous vécu de loin ces matchs qui ont marqué l'histoire des deux clubs ?
Déjà, la première, je venais de quitter Rennes l'été précédent. Et avec Toulouse, on se fait éliminer en demi-finale contre Guingamp. On faisait une saison magnifique en plus, on termine 4e de Ligue 1 avec Toulouse, et on se fait sortir par Guingamp qui était en 2e division, ça avait été un coup dur, d'autant que j'avais envie de retrouver Rennes en finale. J'avais quitté le club à contrecœur et j'avais envie de montrer le niveau qu'on avait avec Toulouse, de jouer une finale contre Rennes, ça aurait été un super clin d'oeil et je n'en ai pas eu l'occasion. Donc c'était un peu de frustration sur cette finale là, de ne pas l'avoir jouée. Et ensuite la seconde j'étais pour le Stade Rennais, parce que la première avait été gagnée par Guingamp et j'avais envie que Rennes en ait une aussi, donc j'étais supporter rennais sur celle-là.

Vous avez des souvenirs particuliers de derbys entre Rennes et Guingamp disputés avec l'une ou l'autre des deux équipes ?
Moi je n'ai que des bons souvenirs sur ces matchs là, surtout quand j'étais très jeune en fait. Je me souviens qu'on était allés gagner à Guingamp avec Rennes dans mes premières années, donc une grosse fierté de gagner dans un derby, près de la maison, avec tous mes amis qui étaient là, c'était génial ! Avec Guingamp il y a une belle victoire à Rennes où on avait fait un gros match et on gagne à la dernière minute (en février 2018, NDLR), c'est des émotions sympa. Et il y a eu aussi un de mes derniers matchs professionnels en 2019 au Roazhon Park, j'avais déjà annoncé ma fin de carrière et j'avais été super bien reçu par les supporters et le club de Rennes. Je ne garde que de très bons souvenirs.

Quel regard portez-vous sur la saison rennaise qui est un peu compliquée jusqu'ici ?
Oui, un peu compliquée. Je vous avoue qu'on ne s'attendait pas forcément à cette saison là de la part du Stade Rennais, étant donné que le recrutement a été fait assez rapidement, les joueurs souhaités sont venus rapidement, donc je m'attendais à une saison un peu plus calme, et un peu plus haut dans le classement. J'ai toujours en tête que le Stade Rennais, même quand j'y étais, on avait des périodes dans les saisons, c'était rarement régulier, on avait toujours des creux. Mais c'est vrai que cette saison pour l'instant il n'y a pas eu de très haut non plus, il n'y a pas eu le haut de la vague. Pour l'instant ça a du mal à décoller, mais avec l'effectif qu'il y a je pense que ça va prendre forme en deuxème partie de saison, en tout cas je le souhaite pour le Stade Rennais.

Qu'est-ce que vous pensez de votre ancien coéquipier sous le maillot de Guingamp Ludovic Blas depuis sa signature à Rennes cet été ?
Ludo tout le monde connaît ses qualités, que ce soit très jeune à Guingamp, puis à Nantes où il a confirmé et à qui il a fait gagner un titre, où maintenant à Rennes : c'est quelqu'un qui sait être décisif. Je pense qu'il a aussi la "malchance" d'avoir une équipe qui tourne un peu moins bien que les saisons précédentes donc lui en pâtit aussi un petit peu. Il a besoin, même si c'est un joueur avec un fort potentiel individuel, d'un collectif fort et si l'équipe est un peu plus fragile il met un peu plus de temps pour mettre son jeu en place. Mais je n'ai pas de doute : il va vite faire le plaisir des supporters parce que c'est un joueur qui a un énorme potentiel, que ce soit physique, technique, devant le but... Donc je pense que vous n'allez pas être déçus d'avoir Ludo Blas dans votre effectif bien au contraire, on pourra en reparler dans quelques semaines.

Et que pensez-vous de la saison de Guingamp, actuel 8e de Ligue 2 ?
je trouve que c'est vraiment pas mal. Par rapport à l'effectif qu'a Guingamp actuellement, je trouve que l'entraîneur en tire le maximum, c'est l'impression que ça me donne de l'extérieur. Non pas que l'effectif soit moyen, il est correct, mais ce n'est pas démesuré dans les choix que peut faire l'entraîneur. Je pense que pour l'instant les résultats qu'iul a sont plus que positifs.

Comment vous voyez le 32e de finale de dimanche, avec une division d'écart mais peut-être un traumatisme rennais vis à vis de Guingamp ?
Après il n'y a plus de joueurs des deux côtés à avoir connu ces finales, donc on leur a peut-être parlé un peu de ces traumatismes mais bon je pense qu'ils ont un autre vécu et ils ne vont pas forcément penser à ça. Je pense que Rennes doit repartir sur les chapeaux de roue pour faire une grosse deuxième partie de saison. Pour Guingamp je pense que la coupe n'est pas l'objectif prioritaire. Donc même si la forme actuelle du Stade Rennais n'est pas au top, je pense qu'ils ont une obligation de faire un énorme match et de se qualifier par rapport à la situation actuelle. Avec un Rennes motivé, à fond dans ce match d'une importance extrême, je sens que le Stade Rennais peut prendre le dessus sur cette équipe guingampaise. Ce n'est pas une finale, ce n'est pas primordial pour Guingamp non plus, je vois Rennes l'emporter sur ce match.

Après une première partie de saison très décevante, le Stade Rennais devrait se montrer très actif cet hiver.
ds 1822

En Bretagne, ce qui devrait être la saison de la confirmation est devenu celle des désillusions pour le Stade Rennais. Englué à la dixième place du classement de Ligue 1, l’équipe de Julien Stéphan n’a pas répondu aux attentes sur cette phase aller. Loin de ses objectifs initiaux, le Stade Rennais aborde le mercato d’hiver comme un marché de correction pour ajuster un effectif trop hétérogène.

Alors que plusieurs ventes importantes pourraient être enregistrées, un secteur a été jugé prioritaire : la défense. Trop fragile derrière, le Stade Rennais est en quête d’un élément capable d’apporter une plus-value rapide. Et dans cette optique, un nom se dégagerait : Alidu Seidu.

Rennes cible un nom pour sécuriser la défense
Selon les informations de L’Équipe et Ouest-France, l’actuel défenseur de Clermont serait bien dans le viseur de Florian Maurice pour cette fenêtre hivernale. Du haut de ses 23 ans, l’international ghanéen présente une polyvalence précieuse puisqu’il est capable d’évoluer dans l’axe, mais aussi sur le côté droit, dans une défense à quatre ou à cinq. Le seul obstacle immédiat serait sa participation à la Coupe d’Afrique des Nations avec le Ghana. La valeur du défenseur est estimée à 10 millions d’euros.

Il y a maintenant un an, le ciel tombait sur la tête de Martin Terrier. En effet, lors de la rencontre opposant le Stade Rennais à l'OGC Nice, l'ailier / attaquant de Rennes subissait une grave blessure au genou.

ds 1815

Une rupture des ligaments croisés pour Martin Terrier qui avait obligé le board du SRFC à recruter un ailier. C'est donc dans ce contexte que le club breton avait recruté Ibrahim Salah pour 6.5 millions d'euros. Et pour le coup, Florian Maurice n'a pas vraiment eu du flair avec l'ex joueur de La Gantoise.

Pas une seule fois décisif lors de la deuxième partie de saison dernière, l'ailier marocain n'est pas forcément plus à la fête lors de cet exercice 2023-2024. Certes il a marqué 3 buts en Ligue 1, mais deux datent de la première journée face au FC Metz (5-1).

Depuis, Ibrahim Salah a vu son temps de jeu se réduire à peau chagrin, puisqu'il n'a disputé que 13 minutes lors des 5 dernières journées de championnat.

N'entrant pas dans les plans de Julien Stéphan, Ibrahim Salah pourrait donc plier bagages lors de ce mercato d'hiver. Selon Footmercato, Toulouse et Lorient se seraient déjà positionnés pour accueillir Salah en prêt jusqu'à la fin de saison.

Pas fermé à l'idée de se séparer de Mohamed Salah, le Stade Rennais cherchera probablement à recruter un ailier avant de laisser partir de marocain.

Le Stade Rennais et Guingamp s'affrontent en 32e de finale de Coupe de France ce dimanche au Stade de Roudourou. Une confrontation qui fait remonter les souvenirs des deux finales remportées par EAG en 2009 et 2014. L'entraîneur rennais en 2009 Guy Lacombe revient sur la première d'entre elles.

ds 1824

Retraité après une dernière expérience à la Direction Technique Nationale du football pour la FFF, Guy Lacombe a retrouvé son Aveyron natal depuis quelques années. Celui qui fut l'entraîneur de Rennes entre 2007 et 2009 revient sur la finale de Coupe de France perdue par son équipe en 2009 face à Guingamp, alors que les deux clubs vont à nouveau s'affronter dans la compétition ce dimanche (14h30) en 32e de finale à Roudourou. Entretien.

France Bleu Armorique : Pouvez-vous nous raconter dans quel contexte vous aviez préparé cette finale de Coupe de France en 2009 ? On se souvient qu'à l'époque le Stade Rennais attendait énormément une nouvelle victoire dans la compétition.
Guy Lacombe : Oui, ça faisait 38 ans qu'on avait pas été en finale de la coupe après celle gagnée en 1971. On l'avait bien préparée. Une finale, ça se gagne dans tous les secteurs du club, mais je suis pas sûr que certains secteurs avaient envie de gagner la coupe de France et étaient en harmonie ensemble. Pour avoir gagné la coupe de France avec Paris, je le dis haut et fort : du balayeur au président, tout le monde était uni pour gagner cette compétition. Ce n'était pas le cas à Rennes… En 2009, il y avait quelques tensions. C'est vrai qu'on avait fait une année 2008 très intéressante, et on avait eu des discussions en 2008 pour voir ce qu'on pouvait faire. Je me souviens avoir dit lors d'une réunion à Paris qu'il fallait faire comme Lyon et prendre un joueur comme Sonny Anderson pour permettre à tout le club de passer un cap. Et ça n'a pas du tout été le cas, au lieu d'acheter un Anderson on a pris un international zambien, Félix Katongo... J'étais en négociation pour renouveler mon contrat, et à ce moment-là, j'ai compris que j'allais avoir quelques difficultés.

Quand vous dites que tous les secteurs n'avaient pas envie de gagner la Coupe, vous pensez que vos dirigeants (Frédéric de Saint-Sernin et Pierre Dréossi, NDLR) ne souhaitaient pas vous voir gagner pour ne pas avoir à renouveler votre contrat en fin de saison ?
Il y a un peu de ça, oui. Il faut quand même savoir qu'en demi-finale de la Coupe de France à Grenoble le président n'était pas là quand même ! Il prétend qu'il était malade, enfin bref… Il y avait des choses entre le président et le directeur sportif à l'époque. Je n'étais pas leur choix, voilà, ça a été compliqué ! Quand vous remplacez à la tête de l'équipe première celui qui devient ensuite votre directeur sportif (Pierre Dréossi, NDLR), ce n'est pas facile, même humainement pour lui ce n'était pas facile, il faut le reconnaître.

Donc, vous dîtes que ces rapports ont rendu difficile votre préparation de la finale de 2009 ?
Non, ce n'est pas ça. Déjà, quand j'arrive en décembre 2007, il faut sauver le club ! En février 2008, on est 17e avec le PSG juste devant et Lens juste derrière, et on finit 6e et européens. Ensuite, on fait une bonne partie de saison 2008/2009, on est 3e vers la mi-saison, donc on est au carrefour de faire quelque chose. Et en plus, on avait perdu John Mensah cet été-là qui était quand même un joueur de haut niveau et mon capitaine. Bon, on avait pris Mangane que j'avais placé en défense centrale et ça avait été une réussite. Mais pour revenir à la finale, et au-delà du fait de ce que je vous ai dit sur l'unité nécessaire au club pour la gagner, il y a aussi les faits : on se retrouve au mois de mars avec Jimmy Briand qui se blesse gravement, puis Kader Mangane qui a une suspension de deux mois (pour avoir gravement blessé le Lensois Jonathan Lacourt, NDLR), ce qui fait que vos deux meilleurs joueurs ne sont pas là ! Donc en termes de gestion sur l'effectif, on n'a pas été très bons à ce moment-là, alors qu'on était sur une dynamique très positive. C'est ce que je n'ai pas compris, et c'est pour ça que je n'ai pas resigné au club, et parce que chaque semaine, on me glissait une peau de banane sur la gestion de mon effectif. Donc à un moment, j'ai compris, les entraîneurs, on n'est pas des magiciens !

Et quant au match en lui-même ?
On l'avait bien préparée cette finale ! Après la demi-finale gagnée contre Grenoble, il ne faut pas non plus se défiler : on a tous les moyens pour gagner cette finale. Même si, attention, à Rennes, on a un peu ce complexe de supériorité sur les autres clubs bretons, c'est évident. Moi, j'en avais profité quand j'étais à Guingamp. Je savais qu'ils n'allaient pas nous faire de cadeau. Il faut savoir également que Guingamp, bien qu'en Ligue 2, quand on regarde l'effectif, ils avaient des joueurs qui avaient gagné plus de trophées que nous ! Que ce soient des joueurs comme Wilson Oruma, Christian Bassila, Lionel Mathis, Yves Deroff... Ils étaient programmés pour monter de Ligue 2 en Ligue 1, ça n'avait pas fonctionné, donc ils avaient tout misé sur la Coupe. Quand on voit leur demi-finale, et j'avais bien insisté là-dessus auprès de mes joueurs, c'est quand même une équipe qui va gagner à Toulouse, à 10 contre 11, contre une équipe de haut de tableau de Ligue 1 ! Ce n'est pas une équipe moyenne. Et on a bien préparé ce match. Ce qu'on voulait faire, on l'a réussi : mener au score (grâce au but de Bocanegra à la 69e). Et pour moi, ce qui s'est passé après... C'est incompréhensible, c'est irrationnel ! Le but égalisateur (d'Eduardo à la 72e), c'est un but que vous prenez en minimes ! Il y a un long ballon, Mbia la touche à peine alors qu'il doit la dégager, elle va sur la cuisse d'Hansson qui dévie pour l'attaquant qui est seul devant le but, c'est un truc de fou ! Et ça a déstabilisé mon équipe, il faut reconnaître qu'il y avait de quoi. Et quand ça ne va pas, ça ne va pas, et c'est souvent le cas avec la Coupe de France, et c'est aussi ce qui la rend géniale : souvent, le petit a beaucoup de chance contre l'équipe du niveau plus élevé. Et donc nous, on a payé pour savoir, c'est comme ça !

Quand vous y repensez, vous avez l'impression, même si c'est une expression toute faite, que les "dieux du football" avaient choisi leur camp quand vous voyez le scénario de ce match ?
Mais "les dieux du football" c'est tout un ensemble ! Je vous ai dit à Paris en finale contre l'OM, on fait pas un grand match mais on est tous unis et de la première à la dernière seconde les joueurs donnent le maximum. Et derrière eux, il y a tout le club qui est là, et la chance est avec nous, et c'était pas le cas à Rennes.
C'est un regret de ne pas avoir pu inscrire cette Coupe de France à votre palmarès, avec tout ce que ça aurait pu représenter pour Rennes ?
Bien sûr ! Bien sûr ! D'autant que j'aime particulièrement cette région : ma belle-famille est du coin, mon beau-père a bossé à Rennes, il est malouin, mon épouse était malouine, mes enfants étaient dans le coin... Pour moi, c'était hyper important de gagner avec Rennes ! Je ne pouvais pas me permettre d'avoir des ennuis. M. Pinault m'avait demandé pourquoi je n'avais pas resigné, la finale de la Coupe, ça aurait été magnifique, mais si derrière vous vous faites vilipender, ça aurait été difficile pour moi. J'ai fait un choix qui n'était pas bon pour cette finale, mais il y a des choses qui doivent être préparées en amont.

À quel choix faites-vous référence ? Un choix tactique sur le match ?
Non, sur le plan tactique, on savait que ce serait difficile, Guingamp avait une belle équipe et quand on regarde le match, il est assez équilibré. En plus, on marque sur coup de pied arrêté, ce qui était notre point fort. Tout se passait dans le meilleur des mondes, on savait qu'on n'allait pas exploser Guingamp comme on l'avait fait à la Piverdière en match de préparation.

La barre transversale de Moussa Sow, elle vous hante ?
Bien sûr. En plus Moussa faisait une très bonne saison, il s'imposait vraiment devant. Si vous la mettez, il y a 2-0 et c'est fini...

Vous suivez toujours les deux équipes ? Comment vous voyez l'opposition de dimanche ?
Oui bien sûr, je suis toutes les équipes par lesquelles je suis passé. Bon déjà, c'est très différent d'une finale. En plus, il y a un petit goût de revanche pour Rennes. Dans l'histoire, et d'ailleurs, les résultats en finale de Coupe de France disent ça, Rennes préfère la position d'outsider. De l'autre côté, s'il y a bien un club qui mérite de gagner la Coupe, c'est Guingamp, c'est une fleur dans le désert ce club ! Et Guingamp, le club est presque né de la Coupe, d'abord de la Gambardella puis de la Coupe de France.

Donc pour vous Guingamp a ses chances dimanche malgré l'écart de division entre les deux clubs ?
Oui, mais j'ai le sentiment que Rennes n'est pas dans une position où il peut se permettre d'être facile. C'est le mal de Rennes, parfois, on est un peu facile, "on va le gagner ce match c'est bon", c'est le côté capitale de la Bretagne un peu. Là, ils sont dans une situation moyenne en championnat. Je pense que la Coupe de France peut être un challenge que tout le monde a envie de relever à Rennes. Si les effectifs donnent le maximum, on peut penser que celui de Rennes est quand même supérieur. Mais vu que ça se joue à Guingamp, on peut aussi peut-être miser sur En Avant (rires)...

Le défenseur central, international des moins de 19 ans, pourrait être prêté à Clermont jusqu'à la fin de la saison.
ds 1817

Clermont devrait essayer de se montrer actif cet hiver. Le club auvergnat cherche à se renforcer en défense centrale et a avancé ces derniers jours sur un prêt du Rennais Jérémy Jacquet (18 ans, sous contrat jusqu'en 2026). La direction bretonne aimerait prêter plusieurs éléments mais ne peut plus céder temporairement que trois joueurs. Jacquet, Mohamed Jaouab (21 ans, 2027), Guéla Doué (21 ans, 2025) et Ibrahim Salah (22 ans, 2027) sont candidats.

Des rendez-vous sont prévus la semaine prochaine avec DAZN, Amazon et beIN Sports, les diffuseurs en course pour les droits de la L1. Les montants espérés par la LFP ne sont pas encore atteints.
ds 1821

Dans le climat finalement assez feutré du Parc des princes, privé mercredi soir des supporters les plus bruyants du PSG et de Toulouse, qui se disputaient le Trophée des champions remporté par le club parisien (2-0), le sujet des droits de la L1 a occupé quelques conversations. Juste une reprise de contact entre la LFP, qui essaie de vendre le Championnat de France pour les cinq prochaines saisons, et les diffuseurs intéressés. Les échanges ont été rapides, mais des rendez-vous ont été fixés pour la semaine prochaine afin de faire avancer ce dossier crucial pour le football français.

Depuis l'appel d'offres qui s'est révélé infructueux le 17 octobre, des négociations ont abouti à une première offre de DAZN, l'entreprise britannique régulièrement surnommée « Netflix du sport ». Notamment implantée en Italie et en Espagne, la société a fait une proposition pour l'ensemble des droits de la L1, mais à un montant jugé insuffisant par la LFP, dont l'objectif reste ambitieux. Elle vise toujours des droits globaux (nationaux et internationaux) autour de 900 millions d'euros annuels. Ce qui revient à dire qu'il lui faut autour de 700 M€ sur le marché français pour être dans les clous. Le tout dans une conjoncture mondiale très compliquée, les droits sportifs étant en baisse à peu près partout.

Dans ce paysage tourmenté, la première option de la LFP est d'obtenir un accord avec DAZN, mais à un montant revu à la hausse. Pas très évident, car ce nouvel acteur se sent sans doute en position de force, convaincu qu'il est le seul à pouvoir acquérir l'essentiel de la L1.

La piste des co-diffusions
Mais DAZN a pour habitude de faire des propositions basses et de se laisser une marge de négociation pendant plusieurs semaines. La seconde option est de coupler l'offre de DAZN avec Amazon Prime Video, la plate-forme américaine qui retransmet déjà sept matches de L1 sur neuf, dont les dix meilleures rencontres de la saison, pour 250 M€ (Canal+ diffuse deux affiches payées 332 M€). Prime Video ne veut plus payer de tels montants, mais pourrait se laisser convaincre de prendre une rencontre en exclusivité (peut-être un choix 3) et deux autres en co-diffusion avec DAZN pour un montant revu à la baisse, mais qui permettrait à la LFP de s'en sortir.

Ce schéma est aussi proposé à beIN Sports, qui ne l'a pas totalement repoussé, même si le diffuseur franco-qatarien semble surtout intéressé par la reconduction de son contrat avec la L2. Quoi qu'il en soit, la LFP se dit toujours confiante sur l'issue des tractations qui avaient démarré comme une partie de poker et qui ressemblent de plus en plus à un jeu d'échecs.

Après l'annonce de son forfait ce lundi, Amine Gouiri a posté un message sur son compte Instagram.

ds 1820

Le message d'Amine Gouiri après son forfait avec l'Algérie pour la CAN
Forfait pour la CAN en Côte d’Ivoire avec l’Algérie, Amine Gouiri a posté un message sur Instagram ce lundi : "À tous les supporters algériens et plus généralement le peuple algérien, je n’aurais jamais voulu écrire ces lignes, mais je dois malheureusement déclarer forfait pour la CAN avec l’équipe nationale d’Algérie. Un vrai crève-cœur pour moi, qui était impatient de disputer cette compétition et de représenter mon pays. Je serai désormais le premier supporter des Fennecs, je suis sûr qu’ils rendront fier notre peuple."

Rennes termine l'année à Clermont, ce mercredi (21 heures) pour le compte de la 17e journée de Ligue 1, et sera privé de Benjamin Bourigeaud, Lorenz Assignon et Nemanja Matic.

ds 1808

Bourigeaud s'était blessé à une cheville contre Villarreal (2-3, le 14 décembre), comme Assignon à Toulouse dimanche (0-0). Matic est lui forfait en raison d'une douleur musculaire.

Grand talent de 18 ans formé au Stade Rennais, Désiré Doué vit une saison difficile avec un temps de jeu très réduit que ce soit avec Bruno Genesio ou désormais sous les ordres de Julien Stéphan.

ds 1807

Véritable pépite du centre de formation du Stade Rennais, Désiré Doué est un joueur très apprécié par les supporters en Bretagne. Il faut dire que l’international français des U19 est capable de faire basculer un match sur une entrée en jeu même de courte durée. Mais cette saison est pour le moment délicate pour Désiré Doué, cantonné à un rôle de remplaçant par Bruno Genesio puis par Julien Stéphan. Il est même arrivé au natif d’Angers d’être envoyé en tribunes ou avec la réserve, une situation qui commence logiquement à frustrer le joueur né en 2005.

A en croire les informations de Foot Mercato, le mercato hivernal pourrait être l’occasion de changer d’air pour Désiré Doué, dont la situation est guettée avec attention par plusieurs clubs européens. L’été dernier, des clubs anglais et allemands s’étaient positionnés pour tenter de récupérer le n°33 du Stade Rennais. Tenté par un départ, Doué s’était finalement laissé convaincre par le discours des dirigeants bretons, lesquels s’étaient pliés en quatre pour le conserver.

Quatre mois plus tard, la situation n’a pas évolué dans le bon sens pour Désiré Doué, qui se pose des questions et qui souhaite bénéficier d’un temps de jeu supérieur. Dans le cadre de cette réflexion, un élément important est à prendre en compte. Lui aussi en manque de temps de jeu, Guela Doué, le frère de Désiré, n’est pas non plus contre un départ de Rennes cet hiver. C’est donc toute la famille qui pourrait plier bagages cet hiver… à condition toutefois de trouver des accords financiers satisfaisants pour Rennes, en position de force dans ces dossiers grâce à des contrats longues durées jusqu’en 2026 pour Désiré et jusqu’en 2025 pour Guéla Doué.

Tous deux avertis sur la pelouse d’Angers, Donatien Gomis et Kalidou Sidibé seront suspendus et ne pourront défendre les couleurs de Guingamp face au Stade Rennais en Coupe de France.

ds 1804

C’est une bien mauvaise nouvelle pour En Avant Guingamp. Au-delà de la défaite sur la pelouse du leader angevin, mardi (1-0), le club breton a perdu deux éléments de poids pour le 32e de finale de la Coupe de France face au Stade Rennais, qui se jouera le dimanche 7 janvier à 14 h 30 au Roudourou.

Déjà averti face à Auxerre et le Paris FC, Donatien Gomis a écopé d’un troisième carton jaune face au Sco dans une période incluant dix rencontres de compétition officielle. Le défenseur central va donc se voir sanctionné d’un match de suspension automatique par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel dont la prochaine réunion est programmée jeudi (18 h).

Lemonnier sera-t-il remis ?
L’ancien Concarnois ne sera pas le seul à écoper d’une telle punition puisque Kalidou Sidibé est dans la même situation. Le milieu récupérateur, également averti à Angers, était sous la menace et manquera lui aussi le derby face à Rennes.

Deux joueurs majeurs sur lesquels Stéphane Dumont, leur entraîneur, ne pourra pas compter. Reste à savoir, désormais, si Pierre Lemonnier, victime d’une entorse de la cheville il y a quatre jours, sera suffisamment remis pour tenir sa place en défense centrale.

Recherche

Calendrier

Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

Partenaires

Articles

18 février 2024

Connexion

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

© 1996 - 2024 www.StadeRennais.Net
© 2022 Da'Squad - L'actu du Stade Rennais

Free Joomla templates by L.THEME