La tempête Austen a modifié les plans du Stade rennais
Quand la nature reprend ses droits. Après une rencontre, surtout européenne, les joueurs rentrent rarement à bord d’un char à voile (coucou Christophe Galtier). Dans la grande majorité des cas, le retour en avion et dans la nuit est privilégié. Mais parfois, les aléas de la nature en décident autrement. Ainsi, l’effectif et le staff du Stade rennais, après avoir tenu en échec la Juventus chez elle (2-2), ont dû passer la nuit à Turin.

Un avion n’a jamais décollé de Turin
En plus du vol réservé à Franck Haise et à sa bande, deux avions pour les supporters avaient été affrétés par le club. Problème : la tempête Austen balaye une partie de la côte ouest française. La Bretagne et l’Ille-et-Vilaine sont touchées, empêchant deux vols sur trois d’atterrir à Rennes jeudi soir.
L’un des deux avions de supporters a été contraint de faire demi-tour, avant de se poser à Bordeaux. Celui des joueurs, lui, n’a même jamais quitté le tarmac turinois, comme cela a été décidé avant la rencontre. L’équipe ne retrouvera finalement la maison que ce vendredi. Le troisième vol, en revanche, a bien rejoint sa destination, entre quelques turbulences.
Résister à la Vieille Dame n’empêche pas la nature de vous poser un stop.
Quand la nature reprend ses droits. Après une rencontre, surtout européenne, les joueurs rentrent rarement à bord d’un char à voile (coucou Christophe Galtier). Dans la grande majorité des cas, le retour en avion et dans la nuit est privilégié. Mais parfois, les aléas de la nature en décident autrement. Ainsi, l’effectif et le staff du Stade rennais, après avoir tenu en échec la Juventus chez elle (2-2), ont dû passer la nuit à Turin.

Un avion n’a jamais décollé de Turin
En plus du vol réservé à Franck Haise et à sa bande, deux avions pour les supporters avaient été affrétés par le club. Problème : la tempête Austen balaye une partie de la côte ouest française. La Bretagne et l’Ille-et-Vilaine sont touchées, empêchant deux vols sur trois d’atterrir à Rennes jeudi soir.
L’un des deux avions de supporters a été contraint de faire demi-tour, avant de se poser à Bordeaux. Celui des joueurs, lui, n’a même jamais quitté le tarmac turinois, comme cela a été décidé avant la rencontre. L’équipe ne retrouvera finalement la maison que ce vendredi. Le troisième vol, en revanche, a bien rejoint sa destination, entre quelques turbulences.
Résister à la Vieille Dame n’empêche pas la nature de vous poser un stop.