• ds_2123.jpg
  • ds_1756.jpg
  • ds_0257.jpg
  • ds_3207.jpg
  • ds_1350c.png
  • ds_2377.png
  • ds_2847.jpg
  • ds_1119.jpg
  • ds_2838.jpg
  • ds_0852.jpg
  • ds_4036.jpg
  • ds_3075.jpg
  • ds_4486.jpg
  • ds_0915.jpg
  • DS_0179.jpg
  • ds_2783.jpg
  • ds_3753.jpg
  • DS_0197.jpg
  • DS_0076.jpg
  • ds_0582.jpeg
Mercato

19 Mai 2026

Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, va devenir président du conseil d'administration de Rennes. Son arrivée doit normalement être actée mardi 26 mai. Sur le départ de LFP Media,...

Mercato

15 Mai 2026

En fin de contrat au RC Lens, le milieu de terrain Adrien Thomasson sera la première recrue estivale du Stade Rennais. Il devrait s’engager sur un contrat de deux ans, plus une année en option, avec...

Sélections

14 Mai 2026

Le rendez-vous était pris à 20h. Ce jeudi 14 mai 2026, le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps a dévoilé la liste des 26 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde 2026, qui se...

Anciens

14 Mai 2026

Le finistérien Régis Le Bris est passé par le Stade Rennais comme joueur, puis au FC Lorient comme entraîneur. A la tête du club de Sunderland, en Angleterre, il se retrouve aux côtés d’Arteta et...

Féminines

13 Mai 2026

Pour la première fois dans l’histoire, une équipe féminine du Stade Rennais va évoluer sur la pelouse du Roazhon Park, à l’occasion de la finale de la Coupe du conseil départemental...

Sélections

12 Mai 2026

Le Stade rennais a refusé de libérer l’attaquant international algérien de l’EN des U17, Mohamed Valmy, pour le premier match des cadets algériens, à la CAN-2026, jeudi face au Ghana, à Rabat...

Amateurs

11 Mai 2026

La Fédération française de football a réduit la suspension de Sébastien Tambouret, initialement de six mois, dont trois avec sursis, permettant à l’entraîneur de la réserve de Rennes de revenir sur...

Ligue 1

11 Mai 2026

Le Stade Rennais a battu le Paris FC (2-1), dimanche 10 mai dans un Roazhon Park vrombissant, qui a fêté l’heureux dénouement avec un feu d’artifice. Ce succès assure le top 6 et une qualification...

Ligue 1

11 Mai 2026

Le Roazhon Park a explosé de joie en 70 secondes, ce dimanche 10 mai 2026, sous une pluie battante. Soixante-dix secondes pour faire basculer une saison particulière et offrir au Stade Rennais une...

Sélections

11 Mai 2026

A quelques jours de l’annonce de la liste de Didier Deschamps, Esteban Lepaul, meilleur buteur de Ligue 1, ne se fait aucune illusion. Le Stade Rennais peut encore remercier Esteben Lepaul. Car si...

Actualité

09 Mai 2026

Le Stade Rennais FC et PUMA ont dévoilé ce vendredi le nouveau maillot domicile pour la saison 2026/2027. Cette tunique rouge et noire rend hommage à l’âme rennaise, à son patrimoine architectural...

Actualité

09 Mai 2026

C’est souvent une tradition : les joueurs du Stade Rennais porteront lors du dernier match à domicile de la saison, ce dimanche 10 mai (21 h) contre le Paris FC, la tunique qui les accompagnera tout...

Actualité

08 Mai 2026

La fin d’une époque. À partir de 2031, FIFA et Panini ne travailleront plus ensemble. La Fédération internationale de football a annoncé jeudi dans un communiqué la fin du partenariat qui durait...

Actualité

08 Mai 2026

Le jeune gardien du Stade Rennais Mathys Silistrie sera titulaire à Marseille la semaine prochaine, à l’occasion de la 34e journée de Ligue 1. Pour préparer ce rendez-vous important, il va aller...

Actualité

07 Mai 2026

Jeudi 7 mai, la FIFA a fait savoir qu’en 2031 elle mettrait un terme à sa collaboration historique avec l’entreprise Panini, qui, depuis la Coupe du monde 1970, publiait les albums de vignettes pour...

Anciens

07 Mai 2026

Touché par plusieurs commotions cérébrales dont la dernière en septembre 2025, le milieu de terrain du FC Annecy Vincent Pajot a décidé de prendre sa retraite, selon le Dauphiné Libéré. Après 16 ans...

François-Henri Pinault : "La Bretagne, c’est nos racines"

Le P-DG du groupe de luxe Kering (Gucci, Saint Laurent, Boucheron) interviendra devant des lycéens le 13 octobre, à Rennes, dans le cadre des conférences "O21, s’orienter au XXIe siècle". L’occasion pour François-Henri Pinault, 58 ans, de revenir sur son parcours et sa passion pour le Stade Rennais.
DS 0103Vos prises de parole sont rares. Pourquoi avoir accepté l’invitation à ce dialogue le 13 octobre ?
Échanger à Rennes avec des lycéens de toute la Bretagne fait sens car c’est la ville où j’ai passé mon enfance. Je suis aussi sensible aux obstacles que rencontrent les jeunes en région pour réaliser leurs ambitions. On n’ose pas viser haut. Je l’ai vécu quand je suis arrivé à Paris en terminale : 90 % des élèves de ma classe visaient les grandes écoles, alors qu’en première, au lycée Saint-Vincent à Rennes, seule une petite minorité pensait en être capable ! Je veux les convaincre qu’ils ont raison d’avoir les plus hautes ambitions, d’où qu’ils viennent.

Quelles sont vos attaches avec la Bretagne ?
C’est nos racines. C’est pour cela que PPR a été rebaptisé Kering en 2013, avec "ker" qui signifie maison en breton et le mot anglais "care" pour prendre soin de nos collaborateurs, de nos maisons et de la planète. Enfant, je passais toutes mes vacances à Loctudy, à Damgan, à La Baule. Ma mère habite à côté de Dinard et mon père y a une maison où je vais régulièrement avec lui. J’ai aussi gardé de très bons amis à Rennes.

Et professionnellement ?
À l’origine, le groupe avait des activités en Bretagne d’importation de bois. Après HEC, j’ai démarré là ma carrière, à visiter tous les points de vente. Quand le groupe est sorti de ces métiers, notre implication est devenue le Stade Rennais. J’ajoute qu’avec la pandémie, une partie de la flotte de la Compagnie du Ponant, a été rapatriée en France. Les croisières au départ de Saint-Malo ont bien marché cet été. Elles pourraient être maintenues si la demande se confirme.

Comment a commencé votre histoire avec le Stade Rennais ?
J’ai eu la chance d’habiter en face du Stade de la Route de Lorient. J’y jouais tous les mercredis après-midi, de poussin à cadet. J’ai été ramasseur de balles les soirs de match pendant dix ans. À l’époque, il y avait une règle très stricte de ne jamais s’approcher du vestiaire des joueurs. Alors, la première chose que j’ai faite quand on a acheté le club en 1998, c’est d’aller voir les vestiaires !

Êtes-vous sensible aux chants de sirène des investisseurs qui rachètent des clubs ?
Nous n’avons jamais eu cette optique-là pour le Stade Rennais. Dès le départ, le projet était de redonner de la stabilité et de l’ambition. Aujourd’hui, c’est la lune de miel : le début de saison est bon, les recrutements sont prometteurs. L’objectif est de faire belle figure en Ligue des champions. On a des dirigeants très soudés et une équipe bien en place pour jouer les premiers rôles du championnat. Nous ne visons pas la rentabilité financière, et d’ailleurs nous n’avons jamais gagné d’argent. Le club a toujours été à part : au-delà d’une passion, l’idée est de rendre à la Bretagne ce qu’elle nous a apporté. Donc on continue.

Comment votre père, François Pinault, vous a-t-il transmis les clés du groupe qu’il a fondé ?
J’ai eu la très grande chance de vivre un passage de témoin d’une simplicité absolue. En 2003, il m’a dit : "Tu as 40 ans, tu as fait un long parcours dans le groupe. À ton âge, je voudrais avoir les commandes. Donc je te les donne". Il s’est imposé depuis, avec une discipline de fer, de ne jamais interférer. La confiance est totale. C’est un super-conseiller : je lui demande de regarder de plus près certains de nos actifs qu’il connaît bien. Pour le reste, j’ai la chance de l’avoir à mes côtés pour le faire réagir à des idées.

Quelle impulsion avez-vous donnée à Kering ?
Quand je prends la tête du groupe en 2005, c’est un conglomérat avec sept métiers différents. Le risque que nous avons pris, et c’est incroyable que mon père ait accepté, c’est de nous transformer en un groupe international spécialisé sur le luxe, donc en nous concentrant sur le métier le plus petit et celui qu’on connaissait le moins ! Quinze ans après, la rentabilité du groupe a triplé et sa dette a été réduite de moitié.

Quelle est votre vision du luxe ?
Le luxe, ce n’est pas uniquement un artisanat haut de gamme et des matières d’exception. C’est un domaine créatif. Cela revient à prendre des paris car ce n’est pas une science exacte. Pour des raisons de puissance et de cohérence, nous confions à un seul esprit créatif toutes les expressions de la marque (les produits, le concept de magasin, les campagnes…). Kering a recruté des directeurs artistiques peu connus comme Alessandro Michele pour Gucci ou Demna Gvasalia pour Balenciaga… cela ne nous a pas trop mal réussi ! J’ajoute que le développement durable fait partie intégrante de cette vision. Je considère que c’est une responsabilité essentielle pour chacune de nos marques.

Comment votre épouse, l’actrice Salma Hayek, s’implique-t-elle à vos côtés ?
Salma est certes actrice et productrice de cinéma mais, peut-être plus encore, activiste. C’est elle qui m’a fait prendre conscience du problème des violences faites aux femmes et c’est pour lutter contre ce fléau que j’ai créé, en 2008, la Fondation Kering.

Kering est présent sur les cinq continents et son siège est à Paris. Pourquoi habiter à Londres ?
C’est un choix familial. S’installer à Londres était plus facile pour Salma et pour notre fille Valentina, qui a décidé que sa langue maternelle était l’anglais ! C’est la langue dans laquelle nous communiquons sa mère et moi. Je suis à Paris la moitié de la semaine. Je précise par ailleurs que je suis résident fiscal français.

Related Articles

Le P-DG du groupe de luxe Kering (Gucci, Saint Laurent, Boucheron) interviendra devant des lycéens le 13 octobre, à Rennes, dans le cadre des conférences "O21, s’orienter au XXIe siècle". L’occasion pour François-Henri Pinault, 58 ans, de revenir sur son parcours et sa passion pour le Stade Rennais.
DS 0103Vos prises de parole sont rares. Pourquoi avoir accepté l’invitation à ce dialogue le 13 octobre ?
Échanger à Rennes avec des lycéens de toute la Bretagne fait sens car c’est la ville où j’ai passé mon enfance. Je suis aussi sensible aux obstacles que rencontrent les jeunes en région pour réaliser leurs ambitions. On n’ose pas viser haut. Je l’ai vécu quand je suis arrivé à Paris en terminale : 90 % des élèves de ma classe visaient les grandes écoles, alors qu’en première, au lycée Saint-Vincent à Rennes, seule une petite minorité pensait en être capable ! Je veux les convaincre qu’ils ont raison d’avoir les plus hautes ambitions, d’où qu’ils viennent.

Quelles sont vos attaches avec la Bretagne ?
C’est nos racines. C’est pour cela que PPR a été rebaptisé Kering en 2013, avec "ker" qui signifie maison en breton et le mot anglais "care" pour prendre soin de nos collaborateurs, de nos maisons et de la planète. Enfant, je passais toutes mes vacances à Loctudy, à Damgan, à La Baule. Ma mère habite à côté de Dinard et mon père y a une maison où je vais régulièrement avec lui. J’ai aussi gardé de très bons amis à Rennes.

Et professionnellement ?
À l’origine, le groupe avait des activités en Bretagne d’importation de bois. Après HEC, j’ai démarré là ma carrière, à visiter tous les points de vente. Quand le groupe est sorti de ces métiers, notre implication est devenue le Stade Rennais. J’ajoute qu’avec la pandémie, une partie de la flotte de la Compagnie du Ponant, a été rapatriée en France. Les croisières au départ de Saint-Malo ont bien marché cet été. Elles pourraient être maintenues si la demande se confirme.

Comment a commencé votre histoire avec le Stade Rennais ?
J’ai eu la chance d’habiter en face du Stade de la Route de Lorient. J’y jouais tous les mercredis après-midi, de poussin à cadet. J’ai été ramasseur de balles les soirs de match pendant dix ans. À l’époque, il y avait une règle très stricte de ne jamais s’approcher du vestiaire des joueurs. Alors, la première chose que j’ai faite quand on a acheté le club en 1998, c’est d’aller voir les vestiaires !

Êtes-vous sensible aux chants de sirène des investisseurs qui rachètent des clubs ?
Nous n’avons jamais eu cette optique-là pour le Stade Rennais. Dès le départ, le projet était de redonner de la stabilité et de l’ambition. Aujourd’hui, c’est la lune de miel : le début de saison est bon, les recrutements sont prometteurs. L’objectif est de faire belle figure en Ligue des champions. On a des dirigeants très soudés et une équipe bien en place pour jouer les premiers rôles du championnat. Nous ne visons pas la rentabilité financière, et d’ailleurs nous n’avons jamais gagné d’argent. Le club a toujours été à part : au-delà d’une passion, l’idée est de rendre à la Bretagne ce qu’elle nous a apporté. Donc on continue.

Comment votre père, François Pinault, vous a-t-il transmis les clés du groupe qu’il a fondé ?
J’ai eu la très grande chance de vivre un passage de témoin d’une simplicité absolue. En 2003, il m’a dit : "Tu as 40 ans, tu as fait un long parcours dans le groupe. À ton âge, je voudrais avoir les commandes. Donc je te les donne". Il s’est imposé depuis, avec une discipline de fer, de ne jamais interférer. La confiance est totale. C’est un super-conseiller : je lui demande de regarder de plus près certains de nos actifs qu’il connaît bien. Pour le reste, j’ai la chance de l’avoir à mes côtés pour le faire réagir à des idées.

Quelle impulsion avez-vous donnée à Kering ?
Quand je prends la tête du groupe en 2005, c’est un conglomérat avec sept métiers différents. Le risque que nous avons pris, et c’est incroyable que mon père ait accepté, c’est de nous transformer en un groupe international spécialisé sur le luxe, donc en nous concentrant sur le métier le plus petit et celui qu’on connaissait le moins ! Quinze ans après, la rentabilité du groupe a triplé et sa dette a été réduite de moitié.

Quelle est votre vision du luxe ?
Le luxe, ce n’est pas uniquement un artisanat haut de gamme et des matières d’exception. C’est un domaine créatif. Cela revient à prendre des paris car ce n’est pas une science exacte. Pour des raisons de puissance et de cohérence, nous confions à un seul esprit créatif toutes les expressions de la marque (les produits, le concept de magasin, les campagnes…). Kering a recruté des directeurs artistiques peu connus comme Alessandro Michele pour Gucci ou Demna Gvasalia pour Balenciaga… cela ne nous a pas trop mal réussi ! J’ajoute que le développement durable fait partie intégrante de cette vision. Je considère que c’est une responsabilité essentielle pour chacune de nos marques.

Comment votre épouse, l’actrice Salma Hayek, s’implique-t-elle à vos côtés ?
Salma est certes actrice et productrice de cinéma mais, peut-être plus encore, activiste. C’est elle qui m’a fait prendre conscience du problème des violences faites aux femmes et c’est pour lutter contre ce fléau que j’ai créé, en 2008, la Fondation Kering.

Kering est présent sur les cinq continents et son siège est à Paris. Pourquoi habiter à Londres ?
C’est un choix familial. S’installer à Londres était plus facile pour Salma et pour notre fille Valentina, qui a décidé que sa langue maternelle était l’anglais ! C’est la langue dans laquelle nous communiquons sa mère et moi. Je suis à Paris la moitié de la semaine. Je précise par ailleurs que je suis résident fiscal français.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme