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Les droits de la nouvelle formule de la Ligue des champions étaient remis en jeu en France par l'UEFA pour la période 2024-2027. Canal+ et Amazon étaient en lutte mais la chaîne cryptée a remporté la mise, faisant même le grand chelem des coupes d'Europe.

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Dans le marché ultra concurrentiel des droits TV, ce 29 juin représentait une date très importante en France. En effet, les droits de la future ligue des champions étaient mis en jeu par l'UEFA. Cela comprenait la période allant de 2024 à 2027 durant laquelle la plus grande des compétitions européennes allait grandement changer. Dans cette nouvelle formule, elle doit se jouer à 36 avec 10 matches de poules ainsi que l'introduction de barrages pour se qualifier en huitièmes de finale. Un duel entre Canal + et Amazon Prime Vidéo, les deux diffuseurs actuels de la Ligue 1, était attendu.

Finalement, selon les informations de l'Equipe de ce mercredi soir, Canal + a remporté la bataille. La chaine cryptée a remporté la mise et la diffusion de l'ensemble de la future Ligue des champions pendant trois ans. En plus de cela, elle a aussi mis la main sur l'ensemble des droits des deux autres compétitions européennes : la Ligue Europa et la Ligue Europa conférence. Une grande nouvelle pour le groupe de Vincent Bolloré qui s'assure un avenir tranquille avec ces acquisitions.

100 % des Coupes d'Europe sur Canal+
Le Groupe CANAL+ est très heureux de pouvoir diffuser, dès la saison 2024/2025, 100% des compétitions européennes : l’UEFA Champions League, l’UEFA Europa League et l’UEFA Europa Conférence League pour 3 saisons. La Rédaction des Sports de CANAL+ se réjouit de pouvoir offrir à ses abonnés la plus belle des expériences. Toute l’actualité du football européen sera traitée au sein des magazines phares de la chaîne : le CANAL CHAMPIONS CLUB, le CANAL FOOTBALL CLUB, le CANAL SPORT CLUB et sur la chaîne INFOSPORT+. Toutes les compétitions seront évidemment disponibles sur myCANAL, s’est félicité Canal+.

Le conseil municipal de Rennes a adopté une nouvelle convention d’occupation du stade du Roazhon Park par le Stade Rennais pour une durée de vingt ans

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Cette saison, il a accueilli un peu plus de 610.000 personnes. La plupart des supporters en ont eu pour leur argent lorsqu’ils ont vu leur équipe corriger leurs adversaires de Ligue 1? dans un déluge de buts. Alors que le prix des places au Roazhon Park fait régulièrement débat dans les rangs du public du Stade Rennais, la ville vient de dévoiler le montant de la redevance payée par le club pour occuper le stade. Propriétaire de l’équipement, la municipalité rennaise avait signé une convention d’occupation avec le club lorsqu’il avait été repris par la famille Pinault en 1998.

Renouvelé tacitement une fois, le contrat qui comprenait aussi l’usage de la Piverdière arrivait à échéance en ce mois de juin. L’occasion de le rendre "plus clean" après les remarques formulées par la chambre régionale des comptes qui avait conseillé aux deux parties "de mieux partager les responsabilités". "Le loyer annuel était estimé à 880.000 euros hors taxes", a fait savoir le conseiller municipal délégué au sport Frédéric Bourcier. Un montant conséquent mais qu’il faut rapporter aux dimensions du site. Capable d’accueillir près de 30.000 personnes, le stade offre un jardin d’environ 7.000 m² dont la pelouse est enfin réussie.

Plus le club gagne, plus la ville encaisse
Depuis deux ans, les deux parties discutent pour tenter de trouver un terrain d’entente autour du bail. Signé pour 20 ans, il se chiffre finalement à 341.000 euros par an pour la partie fixe à laquelle il faut ajouter un pourcentage du chiffre d’affaires "hors masse salariale et droits télé", précise l’élu socialiste. La municipalité percevra chaque année un montant variable lié aux résultats financiers du club, soit entre 3 et 4 % du chiffre d’affaires estimé autour de 17 à 20 millions d’euros (70 millions si on y ajoute la masse salariale et les droits télé). "Quand les années du Stade Rennais seront bonnes, elles le seront aussi pour la ville", précise l’élu.

D’après les estimations réalisées par les services financiers de la ville, le montant de la redevance sera "similaire" à ce qui était déjà versé par le passé. Si le chiffre est de 17 millions, 850.000 euros seront reversés à la municipalité. S’il grimpe à 20 millions, la redevance devrait flirter avec le million d’euros.

Le club a également signé un bail emphytéotique de cinquante ans pour l’occupation du site de la Piverdière, qu’il souhaite agrandir. Une redevance de 142.000 euros sera réclamée au Stade Rennais pour son centre d’entraînement. Propriété de François Pinault, le SRFC va débourser 35 à 40 millions d’euros pour son projet de Piv’2 où il va s’étendre d’un peu plus de trois hectares à la Prévalaye. Si le projet fait globalement consensus au sein du comité de gestion, plusieurs personnes ont manifesté à l’occasion d’un « banquet » sous les fenêtres du conseil municipal ce lundi pour rappeler leur opposition à cette extension.

Le Stade Rennais, qui va enchaîner une cinquième saison consécutive en Coupe d’Europe souhaite attirer des joueurs d’expérience. Mais son statut de petit nouveau dans le grand monde ne lui permet pas encore de postuler sur tous les dossiers.
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C’est l’une des difficultés dans l’évolution du Stade Rennais que l’on n’avait pas anticipée. Le club breton grandit, enchaîne les participations en Coupe d’Europe et, pour progresser encore, souhaite recruter des joueurs d’un calibre supérieur. C’est la suite logique de tout le travail entrepris, mais tout ne se passe pas encore comme espéré. « Le Stade Rennais est et va devenir un très grand club. Sauf qu’aujourd’hui, on a encore besoin de faire deux Coupes d’Europe, une Ligue des champions, une Ligue Europa, une Ligue des champions… D’alterner, pour être un peu plus reconnu », avance Florian Maurice.

Le directeur technique semble quelque peu démuni, alors que le SRFC n’a toujours annoncé aucune recrue, entre l’envie de trouver des joueurs au CV ronflant pour faire franchir un nouveau cap au club et la capacité réelle à entrer dans la danse pour leur signature. Il ajoute : « L’attractivité d’un club, elle se fait par rapport à son histoire. Le club a un palmarès intéressant, mais son histoire fait que depuis cinq ans il joue la Coupe d’Europe, donc forcément ça attire certains joueurs. Mais est-ce que ça attire suffisamment des joueurs qui pourraient faire passer le pallier plus rapidement ? Et c’est ça qui est délicat ».

Comprenez que Rennes est suffisamment grand pour certains, mais pas assez pour d’autres et l’échelle des valeurs est mouvante, selon les intéressés. Florian Maurice s’est déjà heurté à plusieurs refus, ce qui ne lui serait sans doute pas arrivé lorsqu’il travaillait à Lyon. Alors, il compose, comme il peut. « Je préfère un groupe comme je l’ai fait sur les deux derniers mercatos avec une équipe qui fonctionne et pas avec une ou deux individualités, car si ça ne fonctionne pas, on me le reprochera. » Entre vouloir et pouvoir, il existe parfois un monde d’écart.

Le 5e et dernier match amical des Rouge et Noir, aura lieu le samedi 30 juillet au Roazhon Park, à 18 h. Les tarifs iront de 5 à 15 €.

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Ce sera le 5e match amical du Stade Rennais, le seul pour l’instant programmé au Roazhon Park. Les Rouge et Noir reçoivent Aston Villa, le samedi 30 juillet à 18 h. Soit une semaine avant de recevoir Lorient en ouverture de la saison 202-2023, de Ligue 1.

Aston Villa, c’est une affiche prestigieuse qui change des matchs préparation d’antan et montre le changement de statut du club, d’autant que cette équipe anglaise est entraînée par la légende Steven Gerrard.

Tarifs

  • Tribunes Groupe Rose et Ville de Rennes : 5 €
  • Virages et périphériques tribunes Super U et Crédit Mutuel de Bretagne : 10 €
  • Latérales et centrales tribunes Super U et Crédit Mutuel de Bretagne : 15 €

C’est acté. Le conseil municipal de Rennes a officiellement donné son feu vert, ce lundi soir 27 juin 2022, au projet d’extension du centre d’entraînement de la Piverdière du Stade Rennais. La Ville a aussi renouvelé avec le club la convention d’occupation du Roazhon park (dont elle est propriétaire) pour 20 ans.

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C’est voté. Le conseil municipal de Rennes a officiellement donné son feu vert, ce lundi soir 27 juin 2022, au projet d’extension du centre d’entraînement de la Piverdière du Stade Rennais.

Avec un bail emphytéotique, la Ville autorise le club à disposer du site de la Piverdière étendu à 15 hectares (soit 3,6 hectares en plus) pour une durée de 50 ans et moyennant un loyer de 142 000 € par an. En parallèle, la Ville renouvelle la convention d’occupation temporaire du Roazhon park (dont elle est propriétaire) pour 20 ans, en échange d’un loyer de 341 000 € par an, sans compter d’autres sommes que le Stade rennais pourrait être amené à verser en fonction de ses bénéfices d’exploitation.

Une bonne nouvelle pour le club et ses supporters
"C’est une bonne nouvelle pour le club et ses supporters, mais aussi pour tous nos citoyens", salue Frédéric Bourcier, adjoint aux sports. Le permis de construire du nouveau centre d’entraînement à la Piverdière sera déposé très prochainement. Le début des travaux est ensuite envisagé en septembre 2023, avec, dans un premier temps, la création des nouveaux terrains et bâtiments pour les joueurs professionnels. Puis viendront la réalisation des locaux administratifs et de ceux consacrés à l’Académie, avant, dans une dernière phase, la démolition des bâtiments actuels. Le nouveau centre, pour lequel le Stade rennais va débourser 35 millions d’euros au total, devrait être achevé complètement à l’été 2025.

"Tout cela ne coûtera rien au contribuable, insistait Jacques Delanoë, président du conseil d’administration du Stade Rennais, lors d’une conférence de presse, vendredi dernier. L’investissement est pris en charge par le club et son actionnaire principal", la famille Pinault.

Un projet compact et vertueux
La fin d’un long feuilleton ? Depuis l’annonce du projet, en 2020, des riverains, usagers de la Prévalaye et défenseurs de l’environnement, dénoncent une "bétonisation" et une "artificialisation" de ces 3 500 d’hectares d’espaces naturels aux portes de Rennes. Ils ont d’ailleurs manifesté devant l’hôtel de ville, ce lundi soir.

Au contraire, Frédéric Bourcier défend "le projet compact et vertueux" du Stade rennais, ne mettant en avant la concertation réalisée avec les acteurs de la Prévalaye, les études indépendantes menées, le souci de préserver la biodiversité, les matériaux biosourcés employés pour les nouveaux bâtiments…

Il rappelle aussi qu’"autour du centre d’entraînement seront aménagés des espaces afin que La Piverdière soit un lieu partagé avec les Rennais. Le club créera notamment un terrain de foot à 5 ouvert au grand public."

Pour les élus écologistes, "un centre exemplaire et pionnier en France et en Europe"
Les élus écologistes, eux aussi, approuvent sans réserve le projet. Pour leur co-président, Matthieu Theurier, ce nouveau centre d’entraînement sera "un centre assez exemplaire sur le plan environnemental et certainement pionnier en France et en Europe dans le monde du football professionnel. Il suffit de le comparer à la construction du centre d’entraînement du PSG qui va détruire 74 hectares de terres agricoles et naturelles pour affirmer que le projet rennais intègre bien mieux les enjeux d’aujourd’hui."

Surtout, ce projet ne met pas fin aux projets agricoles sur la Prévalaye. "Le projet du stade rennais est contenu au Nord par la route de Sainte-Foix et par le chemin de la Taupinais à l’Ouest et au Sud, détaille Matthieu Theurier. La vocation agricole des terres environnantes et notamment des prairies situées entre le chemin de la Taupinais et le chemin de Boron sera pleinement préservée et permettra à la fois de maintenir une continuité agricole entre le Jardin des Mille-Pas, La Basse-Cour et la ferme Perma G’Rennes installés depuis 2015."

Pour conforter cette vocation agricole, la Ville lance d’ailleurs un nouvel appel à projets, intitulé "Prévalaye paysanne", afin d’installer des petits agriculteurs bio sur 8 hectares supplémentaires à Sainte-Foix.

Les élus En marche, "très réservés", s’abstiennent
Dans l’opposition, sur le banc des marcheurs, les élus de Révéler Rennes restent toutefois dubitatifs : "Nous sommes très réservés, comme nous l’avons dit à plusieurs reprises, sur cette extension, intervient Laureline du Plessis d’Argentré. Elle ne suffira pas aux besoins futurs du Stade Rennais, nous craignons que cette décision engage des dommages écologiques irréversibles et vains. Et c’est bien votre majorité qui en sera comptable, par manque de lucidité et d’anticipation."

L’élue s’inquiète aussi de voir que "le projet Prévalaye Paysanne bordera le secteur occupé par le Stade rennais, empêchant peut-être toute nouvelle velléité d’extension, tout en laissant deux parcelles inoccupées de presque un hectare chacune. Il est légitime de se demander s’il ne s’agirait pas d’une réserve foncière pour l’avenir." Le groupe s’abstient sur le vote (l’autre groupe d’opposition droite et centre Libres d’agir, vote, lui, pour).

"Ces deux parcelles sont en bail précaire avec un agriculteur et on discute avec lui avant de pouvoir les intégrer dans l’appel à projets "Prévalaye paysanne", répond Ludovic Brossard, conseiller municipal socialiste délégué à l’agriculture urbaine et à l’alimentation durable.

On savait l'affaire conclue depuis plusieurs jours, c'est désormais officiel. L’international tunisien Wahbi Khazri, pilier de l’AS Saint-Étienne ces quatre dernières saisons, s’est engagé ce lundi avec le MHSC.

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Ce milieu offensif polyvalent peut évoluer au poste de numéro 10, sur un côté ou même en position de numéro neuf comme il l’a souvent fait la saison passée chez les Verts.

Wahbi Khazri sera le premier joueur de l’histoire du MHSC à porter le numéro 99.

Il n’y avait que peu de doutes sur l’issue de ce dossier, mais Florian Maurice, directeur technique du Stade Rennais, a donné l’information ce lundi sur le plateau de Pleine Lucarne : Bruno Genesio va bel et bien prolonger son contrat avec le Stade Rennais.

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Lié au club rouge et noir jusqu’en 2023, il va prochainement signer une prolongation de deux ans, pour l’amener à échéance en juin 2025. « On a un accord verbal avec Bruno. Il ne reste plus qu’à mettre tout ça en place en termes de documents, mais Bruno va prolonger son contrat de deux ans », a ainsi expliqué Maurice.

C’est la fin d’un faux suspense, car le technicien avait déjà confirmé sa volonté de prolonger il y a trois semaines sur les antennes de RMC. Sollicité par d’autres clubs, avec des propositions salariales supérieures, Genesio fait donc le choix de s’inscrire dans la durée, au sortir d’une saison exceptionnelle qui l’a vu remporter le titre de meilleur entraîneur de Ligue 1.

Dans des entretiens accordés à RMC Sport et L'Equipe, James Léa-Siliki revient sur la saison difficile vécue en prêt à Middlesbrough, alors qu’il est encore sous contrat avec le Stade rennais jusqu’en 2023.

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C’est en prêt avec option d’achat que James Léa-Siliki était parti en Championship l’été dernier. L’international camerounais a cependant vécu une saison très difficile au niveau du temps de jeu, et ne devrait donc pas poursuivre avec le club anglais.

« Il ne faut jamais regretter. C’est un choix que j’assume et une expérience que je vais garder comme positive. » explique t-il à RMC Sport. « Je le répète mais c’est important. J’ai voulu aller là-bas, personne ne me l’a imposé. Puis je reviens comme un joueur physiquement différent. Je me suis étoffé dans le volume, dans les courses à hautes intensités. Il y a des bons côtés dans ce prêt. »

Concernant son avenir, il devrait s’inscrire loin de Rennes, lui qui est « aspire désormais à un nouveau projet » selon les mêmes sources. « Je suis revanchard. J’ai envie de mettre ces deux dernières années compliquées derrière moi. Je n’ai pas de regrets mais j’ai envie de montrer que c’est du passé. J’ai grandi, mûri… Je veux remettre l’homme que je suis pleinement intégré dans son métier. Il n’y a que le terrain qui parle. Je sais que je peux revenir à mon meilleur niveau. »

À L’Equipe samedi, Léa-Siliki confie ne pas penser rester, et qu’un "projet en France serait très intéressant", tandis que le quotidien révèle que Rennes pourrait le laisser libre à un an de la fin de son contrat, avec pourcentage à la revente.

Le Stade Rennais a présenté les contours de son futur centre d’entraînement agrandi et modernisé, ce vendredi 24 juin 2022, lors d’une conférence de presse. Les premiers projets avaient été abandonnés face aux oppositions d’associations de riverains, de défenseurs de l’environnement, et des élus écologistes. Celui-ci prévoit une extension de 3,6 ha, pour un coût d’au moins 35 millions €.

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Le Stade Rennais a revu sa copie. Le club de football présentait ce vendredi 24 juin 2022 le projet de son futur centre d’entraînement agrandi et modernisé à la Prévalaye, en bordure de rocade. Un « Village du football », qui doit regrouper le groupe professionnel, les amateurs femmes et hommes, l’académie, le siège et l’administratif.

Un projet de longue date, que le club estime comme indispensable à son développement sportif. « Le Stade Rennais est dans une belle dynamique, pour se développer, on a besoin des outils adéquats. Il faut se projeter, il est urgent qu’on avance », a expliqué ce vendredi Jacques Delanoë, président du conseil d’administration du Stade Rennais, lors d’une conférence de presse aux côtés d’Olivier Cloarec, président exécutif et directeur général du club, et de la maire de Rennes, Nathalie Appéré.

Bétonisation et artificialisation, dénoncent les associations
Depuis l’annonce du projet, en 2020, des riverains, usagers de la Prévalaye et défenseurs de l’environnement, dénoncent une « bétonisation » et une « artificialisation » de ces espaces naturels aux portes de Rennes. Ils ont multiplié les rassemblements sur site, et devant la maire de Rennes. Obtenant du club qu’il revoit sa copie et renonce finalement à son extension au sud du chemin de la Taupinais, en avril dernier.

Une extension de 3,6 ha
Un nouveau projet était donc présenté ce vendredi, dans les salons du Roazhon Park. Il prévoit tout de même une extension du site actuel de 3,6 ha, qui passera ainsi de 11,4 à 15 ha. « Dans un monde idéal, on aurait souhaité une surface plus importante de 20 à 25 ha, reconnaît Olivier Cloarec, président exécutif du Stade Rennais. Mais on doit faire avec les contraintes ». Le début des travaux est prévu pour septembre 2023, pour une livraison à l’été 2025.

Un projet guidé par « la préservation de la Prévalaye, promet Olivier Cloarec. Avec des bâtiments intégrés à leur environnement et 450 arbres de plantés. » Les plans veulent « éviter la bétonisation », ils mettent l’accent sur « une architecture bio climatique » avec façades en ossature bois, toitures végétalisées, matériaux bio-sourcés, stores de façades pour limiter l’usage de la climatisation et du chauffage, récupération des eaux de pluie, etc. Concernant la restauration, le centre de La Piverdière promet de s’approvisionner en circuits courts.

Éviter, réduire, compenser
Jacques Delanoë souligne les efforts engagés par le club pour « optimiser notre politique environnementale, avec un triptyque : éviter, réduire, compenser. » Selon lui, cet engagement en faveur du développement durable ne date pas d’aujourd’hui, « la politique RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) est très développée chez nous. »

Le centre d’entraînement va passer de 7 à 8 terrains, avec un demi-terrain supplémentaire et une zone d’entraînement des gardiens. S’y ajoutent trois terrains sur le site actuel de Moulin-du-Comte, dont un synthétique dès l’été 2023..

35 millions d’euros
Le coût du projet est évalué à au moins 35 millions d’euros. « Tout cela ne coûtera rien au contribuable, tient à souligner Jacques Delanoë, l’investissement est pris en charge par le club et son actionnaire principal », la famille Pinault.

La maire de Rennes, Nathalie Appéré, s’est dite « heureuse de voir ce projet aboutir, et qui confirme l’ancrage du Stade Rennais à Rennes », alors que le club avait envisagé, à un moment, de déménager ses structures à Liffré, pour obtenir l’espace souhaité. « On est très contente de rester à la Piverdière », a d’ailleurs redit le président du club, Olivier Cloarec.

Une force à Rennes, en Bretagne et même au-delà
Jacques Delanoë rappelle l’histoire du club, créée en 1901. « Ça lui donne une force à Rennes, en Bretagne et même au-delà. » Le Stade Rennais, c’est aussi une PME de 220 salariés, 250 footballeurs, avec 750 personnels les soirs de match. « La saison dernière, le Roazhon Park a vu passer 612 000 spectateurs, sans compter la communauté qui gravite autour du club, avec 1,5 million de personnes sur les réseaux sociaux. »

Pour le président du conseil d’administration, le Stade Rennais « est un formidable outil de lien social, un vecteur d’image pour la ville et la Région. » Et Jacques Delanoë d’ajoute, en parlant de l’actionnaire du club : « l’obsession de François Pinault, c’est de donner du plaisir aux gens de son territoire d’origine. »

Un vote en conseil municipal, lundi
Le projet présenté ce vendredi sera de nouveau soumis au vote des élus, lors du prochain conseil municipal, lundi 27 juin. Un conseil où ont déjà prévu de manifester les opposants au projet, lors d’un banquet, place de la mairie, lundi à 16 h 30.

Le Stade Rennais a présenté son nouveau centre d'entraînement qui verra le jour en 2025. Un projet pharaonique financé par l'actionnaire du club.

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A l'instar du FC Nantes, le Stade Rennais s'est lancé dans un projet controversé et discuté des écologistes bretons : la construction de son nouveau centre d'entraînement. Contrairement aux Canaris, les Rouge et Noir n'ont toutefois pas l'intention de se délocaliser de la Piverdière mais bel et bien de bâtir son nouveau siège sur le site de l'ancien à la Piverdière.

Ce vendredi, le projet Piverdière 2 a été présenté aux médias par le président exécutif délégué Olivier Cloarec ansi que par la maire de Rennes Nathalie Appéré (PS) et par le président du conseil d'administration du club Jacques Delanoë.

L'Equipe en dévoile les grandes lignes avec une finalisation à l'horizon 2025 pour un coût approchant les 40 M€, totalement supporté par le club et son actionnaire, la famille Pinault. La « Piv' », rafraîchit en 2000 était étalé sur 11,4 hectares. La « Piv' 2 » en fera 15 après le refus des associations de riverains d'agrandir à 18. Le club espère le feu vert du conseil municipal, lundi, pour déposer le permis de construire. Début des travaux : septembre 2023.

Les dirigeants du Stade Rennais ont présenté ce vendredi 24 juin le projet d’extension et de rénovation du centre d’entraînement de la Piverdière, en compagnie de la maire de Rennes, Nathalie Appéré. Un projet vital pour le SRFC.
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Depuis cinq ans, le Stade Rennais est entré dans une ère nouvelle. Il enchaîne les qualifications en Coupe d’Europe et est devenu une place forte du football français. C’est au début de cette même période, il y a quatre ans, que l’idée de rénover et d’agrandir son centre d’entraînement (qui date de 2000) a été lancée. Elle ne va prendre vie que sept ans plus tard, au mieux, et il est grand temps pour le club.

Si l’on joue au jeu de la comparaison, on constate que le SRFC est à la traîne sur ce sujet. Dès 2013, le FC Lorient s’est doté de Kerlir, un centre neuf de 12 hectares. Un an plus tard, le Stade de Reims inaugurait le centre Kopa, 25 hectares dédiés au club. Montpellier a dévoilé le sien en 2015. Il a fallu attendre 2017 pour Nice, sur une zone plus petite (7,5 hectares) mais un bâtiment unique immense de 6 500 m² contre 1 000 m² actuellement à Rennes. Enfin, Lille dispose du Domaine de Luchin (45 hectares), Lyon d’un centre au pied du stade (10 hectares uniquement pour les pros, 5 000 m² de bâtiments) et le PSG est en train de construire un centre de 74 hectares…

En retard sur les autres clubs

Pour être compétitif aujourd’hui, le nom ne suffit pas. Dans cet océan de concurrence, chaque détail peut faire la différence pour convaincre un joueur, un coach, de rejoindre le club. À la Piverdière, le bâtiment pour les pros est trop exigu, le bâtiment administratif trop vétuste. Quant au centre de formation ETP Odorico, il n’est pas de la première jeunesse non plus. Toutes ces infrastructures ne permettent plus au club de se développer au même rythme que ses résultats sportifs.

Il y avait urgence pour les dirigeants, qui ont dû se faufiler entre contestations et embûches pour imaginer un projet faisable, bien que loin d’être idéal. Cette Piv 2, c’est la victoire du pragmatisme. Elle va permettre au club de rattraper son retard, même si 2025, ce n’est pas encore tout à fait demain.

Metehan Güçlü s'est confié à RMC Sport. L'attaquant formé au PSG est notamment revenu sur ses deux ans et demi compliqués à Rennes et en prêt où une blessure l'a empêché de donner le meilleur de lui-même. C'est désormais du passé pour le buteur de 23 ans.
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Les supporters du Paris Saint-Germain ont peut-être encore le souvenir de lui le 17 avril 2019 à Nantes. En 16 minutes, Metehan Güçlü y a inscrit son premier but avec les professionnels et son premier avec le PSG, son club formateur, qu’il quittera quelques semaines plus tard pour rejoindre Rennes.

La suite de l’histoire est moins joyeuse. Dès son premier entraînement, le Franco-turc se blesse à l’ischio-jambier. Une rupture du tendon qui a nécessité une intervention médicale. Avant d’être mal soigné. Pendant deux ans et demi, l’attaquant de 23 ans n’a jamais pu exprimer son potentiel à Rennes et à Valenciennes où il a été prêté en 2020-2021.

Metehan, quelle est votre situation aujourd’hui?

J’ai encore un an de contrat avec Rennes et je viens de terminer un prêt de 6 mois au FC Emmen, en deuxième division hollandaise. On a terminé champion et le club remontre en Eredivisie. Sur les six mois de prêt, j’ai joué neuf matches, j’ai marqué deux fois. C’était un retour à la compétition en pleine forme pour moi après deux ans et demi sans pouvoir jouer à 100%.

Expliquez-nous ce qu’il s’est passé...

Après ma blessure, lors de mon premier entraînement à Rennes, je me suis fait opérer. Quand je suis revenu, on était en plein Covid, donc on n’avait plus de match à jouer. On a décidé ensuite de partir en prêt à Valenciennes. Et là, dès le début, je sens que quelque chose ne va pas dans mon corps. Je le dis au club et au staff médical, qui vérifie, mais me dit que mon ischio va bien et qu’il était possible que j’ai des difficultés mentales à passer cette blessure. Mais je savais qu’il y avait un truc qui n’allait pas.

Vous avez joué quand même?

Bien sûr. A partir du moment où le club te dit que tu es en état de jouer. J’ai fait 12 matches, je n’ai pas marqué, je n’avais même pas d’occasion. Puis en fin de saison, avec mon entourage, on décide quand même de vérifier mon ischio. Je suis parti à Amsterdam pour faire des examens dans une clinique spécialisée.

La première réaction des médecins a été de dire : « Comment on a pu te laisser jouer comme ça ? » J’avais 40% de déficit musculaire par rapport à l'autre ischio. On a passé six mois à reconstruire le muscle, sans jouer. Avant donc, de partir aux Pays-Bas pour retrouver la compétition.

"On va discuter avec Rennes. Il y a des intérêts déjà" Comment vous sentez-vous aujourd’hui?

Enfin bien ! J’ai retrouvé mes capacités, mon jeu, ma vitesse… Je n’ai plus de douleurs et petit à petit j’ai pu rejouer de plus en plus avec Emmen.

En voulez-vous à quelqu’un d’avoir perdu autant de temps?

J'en veux un peu aux personnes qui m’ont fait croire que tout allait bien alors que non. Aux personnes compétentes qui m’ont donné un mauvais avis, un mauvais diagnostic. Mais j'en veux surtout beaucoup à moi. J’aurais dû aller consulter un deuxième spécialiste plus tôt. Surtout que je sentais que ça n’allait pas.

Comment voyez-vous la suite?

On va discuter avec Rennes. Il y a des intérêts déjà. Pourquoi ne pas continuer avec Emmen, aussi, en première division. Mon agent est en train de gérer tout ça. Il y a des intérêts aux Pays-Bas mais aussi en Turquie. On va réfléchir pour aller dans un projet ou je peux avoir du temps de jeu. Je suis à Amsterdam en ce moment pour faire une présaison personnalisée.

La Fédération Française de Football a officialisé les calendriers des championnats nationaux jeunes (U17 et U19 masculins, U19 féminines) et de la coupe Gambardella.

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Championnat national U19 

  • 1re journée : dimanche 21 août 2022
  • 13e journée (fin des matches aller) : dimanche 20 novembre 2022
  • 26e et dernière journée : dimanche 14 mai 2023
  • Quarts de finale : dimanche 21 mai 2023
  • Demi-finales : samedi 27 et dimanche 28 mai 2023
  • Finale : samedi 3 ou dimanche 4 juin 2023

Championnat national U17

  • 1re journée : dimanche 28 août 2022
  • 13e journée (fin des matches aller) : dimanche 27 novembre 2022
  • 26e et dernière journée : dimanche 14 mai 2023
  • Quarts de finale : dimanche 21 mai 2023
  • Demi-finales : samedi 27 et dimanche 28 mai 2023
  • Finale : samedi 3 ou dimanche 4 juin 2023

Coupe Gambardella-Crédit Agricole

  • Finales régionales : dimanche 20 novembre 2022
  • 1er tour fédéral : dimanche 11 décembre 2022
  • 32es de finale : dimanche 8 janvier 2023
  • 16es de finale : dimanche 29 janvier 2023
  • 8es de finale : dimanche 19 février 2023
  • Quarts de finale : dimanche 12 mars 2023
  • Demi-finales : dimanche 9 avril 2023
  • Finale : samedi 29 avril 2023

Championnat national féminin U19

  • 1re phase – 1re journée : dimanche 4 septembre 2022
  • 1re phase – 10e et dernière journée : dimanche 11 décembre 2022
  • Barrages Élite : dimanche 18 décembre 2022

Le calendrier de la deuxième phase (Élite et Excellence) sera connu ultérieurement.

Invité de RMC Sport, Mevlüt Erding a confié avoir proposé ses services à l’AS Saint-Étienne. L’ancien attaquant des Verts et du Stade Rennais, actuellement sans club, n’a pour l’instant pas reçu de réponse du club stéphanois.

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L’AS Saint-Étienne se prépare à vivre un été mouvementé. Relégué en Ligue 2, le club du Forez s’apprête à voir son effectif bousculé. En plus des nombreux départs (Mangala, Nordin, Khazri), le club cherche à se renforcer. Anthony Briançon a officiellement rejoint le club tandis que Jimmy Giraudon devrait suivre.

Je veux juste voir Saint-Étienne en haut
En attaque, les Verts ont la difficile tâche de palier aux départs de Nordin, Hamouma et probablement Khazri, annoncé à Montpellier. Face à ce problème, l’ancien stéphanois Mevlüt Erding a proposé ses services.

Invité de l’émission Twitch de RMC Sport, l’attaquant turc a confié être attristé par la situation du club : "J’ai fait part de mon envie à Saint-Etienne parce que c’est un club mythique, un club à part, qui a besoin de joueurs comme moi pour faire le lien entre les joueurs et l’entraîneur, pour montrer la grandeur du club. Je le dis avec modestie. Ça me fait mal de voir ce grand club français en Ligue 2. J’ai dit à Loïc Perrin que je pouvais limite revenir gratuitement. Je veux juste voir Saint-Étienne en haut".

Actuellement sans club, mais ne souhaitant pas encore prendre sa retraite, Erding n’a pour l’instant pas reçu de réponse des Verts.

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Le mercato estival démarre doucement du côté du Stade Rennais. Jonas Martin, Pépé Bonet et Jérémy Gélin ont été libérés et Nayef Aguerd a rejoint West Ham pour un transfert record en début de semaine et voilà pour le moment les seuls mouvements au club. A coté de cela, un bon recrutement, c’est aussi conserver ses meilleurs éléments ainsi que les plus prometteurs. Après Flavien Tait il y a quelques semaines, c’est au tour du jeune Lesley Ugochukwu de signer une prolongation avec son club formateur. Initialement sous contrat jusqu’en 2024, le milieu défensif de 18 ans a paraphé pour une année supplémentaire.

Handicapé par plusieurs blessures la saison dernière, il est apparu à 22 reprises sous le maillot « Rouge et Noir » pour seulement 4 titularisations. Après Eduardo Camavinga, il est le deuxième plus jeune joueur a être devenu professionnel au SRFC et ce, à l’âge de 16 ans. Au club depuis maintenant 10 ans, « À lui de faire sa place dans l’effectif et de devenir un joueur important, car il en a les capacités » consent Florian Maurice. Comme le dit le principal intéressé, à lui de « prendre confiance » pour nous montrer tout son talent.

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