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Le milieu du terrain du Stade Rennais, Lovro Majer, a été appelé avec la Croatie pour participer à la Coupe du monde au Qatar.
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A 24 ans, Lovro Majer va participer à sa première Coupe du monde. Le milieu croate du Stade Rennais a été appelé par Zlatko Dalic dans une liste de 26 joueurs dans laquelle figurent Luka Modric (Real Madrid), Mateo Kovacic (Chelsea) ou encore Ivan Perisic (Tottenham).

Dix sélections
S’il a connu une première sélection en 2017 (une minute de lors d’un amical face au Mexique), Majer, arrivé en Bretagne lors de l’été 2021, est régulièrement appelé depuis septembre 2021. Il compte désormais dix sélections dont sept en 2022 avec sa sélection, finaliste de la dernière édition.

Cette saison, Lovro Majer a joué 18 matchs pour deux buts et trois passes décisives.

Le Stade Rennais et le Chaktar Donetsk sont appelés à s'affronter en barrages de Ligue Europa, en février prochain. Il y a 17 ans, les deux clubs s'étaient déjà opposés, en phase de poule de la Coupe UEFA. Le Stade Rennais, dirigé par Laszlo Bölöni, s'était incliné 1-0. L'équipe rennaise de l'époque avait néanmoins fière allure, avec notamment Ouaddou, Faty, Didot, Gourcuff, Monterrubio, Utaka, Frei...

Permettre aux jeunes Bretilliens de découvrir le sport de haut niveau, c'est l'objectif du Département d'Ille-et-Vilaine en invitant 1350 d'entre eux au Roazhon Park à Rennes.

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Ce samedi 12 novembre 2022, le Département d’Ille-et-Vilaine invite 1 350 jeunes Bretilliens à assister au match qui opposera le Stade Rennais Football Club au Toulouse Football Club, au Roazhon Park à Rennes.

Des collégiens d’établissement publics et privés et des jeunes accompagnés au titre de la protection de l’enfance prendront ainsi place dans les tribunes.

Vivre un moment unique
Cette opération, baptisée "Jeunes Bretillien.nes au Roazhon Park", a été initiée en 2016. Elle a pour but principal de permettre au plus grand nombre de jeunes de découvrir le sport de haut niveau en assistant à une rencontre professionnelle.

Pour beaucoup des participants, l’événement représente l’occasion de découvrir pour la première fois un stade de cette envergure, et de vivre un moment unique de fête et de communion autour des valeurs du sport.

Le Département s’engage
Dans la perspective des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, le Département d’Ille-et-Vilaine a été labellisé "Terre de jeux 2024", et s’est donc engagé à promouvoir le sport sous toutes ses formes sur son territoire.

De nombreuses actions ont déjà été engagées pour soutenir les sportifs professionnels, comme l’accompagnement des athlètes Bretilliens préparant les prochains Jeux Olympiques et Paralympiques, en partenariat avec des acteurs institutionnels, économiques et sportifs.

En 2022, le Département soutient 30 athlètes, pour un montant total de 60 000 euros, soit 2 000 euros de bourse pour chacun de ces sportifs. Une aide globale de 37 000 euros, pour l’achat de matériels, sera versée par le Département aux clubs dans lesquels sont inscrits ces sportifs.

Voilà un transfert sous forme d’échange qui avait laissé bon nombre de supporters incrédules… Fin août, le board rennais choisissait de se séparer de Gaëtan Laborde, pourtant prolifique et adoré des supporters, pour recruter Amine Gouiri, en perte de confiance totale à Nice. Deux mois plus tard, bien des vestes se sont retournées et hier semble déjà si loin, y compris pour le néo-Rennais !

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"Prendre les matchs les uns après les autres" ou "l’essentiel, c’est les trois points". Ces poncifs de nos chers joueurs très souvent raillés des supporters ou journalistes ne sont pas leur priorité exclusive et peuvent aussi se muer en "Prendre les joueurs les uns après les autres" ou "l’essentiel, c’est les trois buts ou les trois de devant"… Prenez ce qui vous ira, toujours est-il que "tout va très vite dans le football". Cet état de fait, Amine Gouiri commence à en bénéficier, en prenant, au gré de ses buts et de son adaptation express, la place dans le cœur du peuple "Rouge et Noir" de Gaëtan Laborde, bien à la peine pour le moment sur la promenade des Anglais. Oui, tout va très vite…

Sacrifié par Christophe Galtier au profit du fantomatique Kasper Dolberg

En marquant face à Nantes, le natif de Bourgoin-Jallieu est devenu le premier buteur français né en 2000 ou après à atteindre la barre des 25 buts en Ligue 1, ce sur les cinq grands championnats européens. Une prouesse s’expliquant par la précocité du joueur formé à Lyon, où il rencontra Bruno Genesio. Celui-ci, récemment, confirmait savoir où il mettait les pieds avec son attaquant : "C’est un garçon que je connais très bien, que j’ai eu la chance de côtoyer à ses débuts à l’OL. Je connais ses qualités. Je pense qu’il avait besoin de retrouver un climat de confiance et un jeu qui lui convient mieux avec deux attaquants et avec une position plus proche du but." La problématique niçoise du joueur est sous-entendue mais parfaitement mise en relief. Balancé côté gauche par Christophe Galtier la saison passée, au profit du fantomatique Kasper Dolberg, Amine Gouiri a perdu ses sensations et petit à petit, son efficacité puis son plaisir du jeu. Auteur de douze buts lors de sa première saison sous Patrick Viera, avec quelques pépites au passage, le joueur en inscrivit 10 lors de la seconde, dont huit lors de la phase aller avant de décliner. A l’aise techniquement, fin, très fort dans ses déplacements et doté d’un vrai sens du but, il connaît une année civile très compliquée avec deux petits buts en janvier avant un désert d’efficacité. Pas vraiment dans les plans de Lucien Favre, ni d’INEOS, dont le projet de jeu (et global) reste toujours, trois mois après le début de saison, illisible, le joueur n’allait pas se priver de "filer à l’anglaise" si l’opportunité se présentait. Nice n’en demandait pas tant et ainsi l’échange avec Gaëtan Laborde a pris forme, laissant d’abord circonspect compte tenu des dynamiques opposées, Laborde inscrivant deux buts avec le SRFC en ce début de saison tandis que le nouveau numéro 19 rennais traînait sa peine à Nice. Quand Rennes valide le mouvement, le joueur ne cache pas, dans la foulée, le plaisir de retrouver des têtes bien connues : "J’ai connu le coach Bruno Genesio et Florian Maurice à Lyon. Ça ressemble à Lyon. J’aime le style de l’équipe, qui me convient parfaitement. Le coach me connaît bien, mes points forts et mes points faibles. Je sais que je vais progresser et m’épanouir. La présence de Florian Maurice et Bruno Genesio a beaucoup compté. J’avais beaucoup d’opportunités et j’ai beaucoup réfléchi"

Capable de jeu de remise sans avoir pour autant un profil "#TeamPivot", le joueur sait et aime se sacrifier au profit du jeu collectif.

Positionné en deuxième attaquant, soit aux côtés d’Arnaud Kalimuendo, soit aux côtés de Martin Terrier, le joueur propose une palette très intéressante et différente de celle de son prédécesseur en attaque. S’il ne presse pas avec la même intensité, les déplacements n’en sont pas moins intéressants, à l’image du but inscrit face à Auxerre, son premier avec le Stade Rennais, libérateur. Capable de jeu de remise sans avoir pour autant un profil "#TeamPivot", le joueur sait et aime se sacrifier au profit du jeu collectif. Qu’il soit à la conclusion comme à Angers, sur un but exceptionnel collectivement, ou à la dernière passe, comme face à Nantes et Auxerre, le joueur formé à l’OL transpire le foot, le vrai, le beau, celui où l’on se lève même s’il n’y a pas but, celui prôné par son coach, Bruno Genesio ainsi que par ses partenaires, tous enclins à l’aider à briller sans se départir de la notion de collectif. A Rennes, l’ambiance, le cadre, le jeu et la tactique permettent à l’un des attaquants les plus prometteurs de sa génération de donner sa pleine mesure. Agé de seulement 22 ans, quand Gaëtan Laborde arrive à proximité de la trentaine, le joueur est à l’évidence un vrai pari gagnant sur le présent, avec une détermination affirmée de s’imposer mais aussi un pari assuré ou presque d’être gagnant sur l’avenir, sur le plan des finances du club. Acheté pour près de 15 M€, Amine Gouiri ne va cesser de prendre expérience et valeur, surtout s’il continue sur sa lancée. S’il entend bien durer en Bretagne, le joueur n’échappe ni à sa génération, ni à son milieu et un plan de carrière, tant côté club que côté entourage du garçon, est sans doute déjà en place. Rien d’anormal ou d’immoral à cela, et pour l’heure, le Roazhon Park est le lieu idéal pour continuer de progresser et de s’affirmer parmi les meilleurs, avec la promesse de "régalades" en série dans les semaines à venir et pourquoi pas, d’un avenir international à court ou moyen terme en poursuivant une progression régulière et exponentielle ultra-intéressante.

Le Stade Rennais a calé de façon quasi définitive son programme de la trêve liée à la Coupe du monde au Qatar. Il affrontera en amical le Celtic Glasgow, Feyenoord Rotterdam et Angers.

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Après des premières indiscrétions sur le programme de la trêve, on en sait un peu plus sur les contours définitifs de ce qui attend les Rouge et Noir en novembre et décembre. Après le match face à Toulouse, prévu samedi 12 novembre (21 h), tout le monde partira en vacances pour un peu plus de deux semaines.

Les joueurs, ou tout du moins une partie, seront de retour à l’entraînement le mercredi 30 novembre. Les retours des internationaux s’échelonneront ensuite en fonction des rencontres programmées et du parcours réalisé au Qatar. Le groupe rennais prendra la direction de l’Algarve (Portugal) vendredi 9 décembre.

Un complexe dédié à la performance
Les joueurs et le staff profiteront des installations d’un complexe dédié à la haute performance à Quinta Do Lago, à quelques kilomètres de l’aéroport de Faro. Ils disputeront deux matches amicaux sur place : face au Celtic Glasgow (samedi 10 décembre) et face au Feyenoord Rotterdam (vendredi 16). Ils quitteront le Portugal à l’issue de ce match.

Une dernière rencontre amicale est prévue au Roazhon Park, face à Angers, le mercredi 21 décembre. L’entrée devrait être gratuite pour les abonnés. La reprise du championnat, elle, est programmée au mercredi 28 décembre à Reims.

Le Stade Rennais va affronter le Shakhtar Donetsk lors des 16es de finale de la Ligue Europa le 16 et 23 février prochain. Le match retour sera au Roazhon Park.

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Le Stade Rennais va affronter le Shakhtar Donetsk lors des 16es de finale de la Ligue Europa le 16 et 23 février 2023. Annonce faite à la suite du tirage au sort ce lundi 7 novembre 2022 à Sion en Suisse. Le match aller se jouera en Pologne à Varsovie à cause de la guerre en Ukraine. Le match retour se jouera au Roazhon Park. La finale de la compétition elle, se jouera à Budapest 31 mai 2023.

Le Shakhtar Donetsk a terminé 3e de sa poule en Ligue des Champions derrière le Real Madrid et le RB Leipzig avec 6 points. Il y a déjà eu une rencontre entre les Rennais et les Ukrainiens c'était en 2005 lors de la Coupe de l'UEFA.

Rennes reste seul 3e de la L1 après un nul heureux à Lille, dimanche (1-1). Bourigeaud, sur penalty, a répliqué à l'ouverture du score de Fonte.
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Rennes a brisé dimanche à Lille sa série de victoires d'affilée (5) mais a prolongé celle de ses matches sans défaite (10) en obtenant un nul assez heureux sous le toit du Stade Pierre-Mauroy devant 35 000 spectateurs (1-1).

Le capitaine lillois, Fonte, a ouvert le score, avec la complicité involontaire de Mandanda, coupable d'une faute de mains. Rennes, sauvé plusieurs fois par la suite par son gardien international, a répliqué après la pause sur penalty.

Les Bretons, qui ont concédé 19 tirs contre 2 sur le but lillois, restent seuls sur la 3e marche du podium, mais le PSG (2-1 à Lorient plus tôt dimanche) et Lens (2-1 à Angers, samedi) comptent désormais 5 et 10 points d'avance sur eux. Et sont assurés de rester premier et deuxième de la L1 pendant la Coupe du monde, quels que soient les résultats de l'ultime journée, le week-end prochain, avant le rendez-vous planétaire au Qatar. Lille reste à la 7e place.

Les Rennais ont tiré les premiers, une volée en bout de course de Bourigeaud sur un renversement de jeu de Gouiri après une accélération de Truffert côté gauche (11e), mais c'est Lille qui a marqué sur une belle combinaison lancée par André Gomes, relayée par Cabella et conclue par Fonte, le plus prompt pour pousser au fond un ballon cafouillé par Mandanda sous la pression de David (1-0, 16e). Le premier acte du... grand match du gardien international.

Dominants, les Dogues se sont procuré toutes les situations chaudes du premier acte : Cabella a encore obligé l'ancien Marseillais à se détendre (25e), Weah a tutoyé son poteau (36e) et David a éliminé toute la défense avant de frapper trop mollement dans ses bras (40e). Un penalty bêtement concédé par Bamba sur un coup franc sans danger après la pause a relancé les Rennais, Bourigeaud sanctionnant le ceinturage de Wooh d'un contrepied parfait face à Chevalier (1-1, 58e). Miraculeux.

Dans un match plus débridé, Lille a repris le lead et touché les montants... à trois reprises : Djalo, servi sur coup franc par Ounas, entré pour remplacer André Gomes en fin de première période, de la tête (65e), puis Ounas sur un centre-tir, et David, dans la continuité de l'action (71e). Douze montants touchés depuis le début de la saison, record de Ligue 1, et de quoi nourrir des regrets. Le talent de Mandanda a pris le relais de la chance face à Bamba (78e) et André (90e+2) dans les ultimes minutes où Lille a poussé à 11 contre 10 après l'exclusion de Meling (semelle sur Ounas, 90e).

Après un match nul décevant en milieu de semaine face à Larnaca, les Rennais se déplaçaient sur la pelouse du LOSC pour continuer leur marche en avant en championnat. Un match entre ambitieux qui promettait du spectacle à Pierre Mauroy.

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S’il y a un club qui connaît la difficulté de se déplacer dans le Nord, c’est bien le Stade Rennais. La dernière confrontation entre les deux équipes est un souvenir heureux mais qui fut long à se dessiner. Heureusement, Serhou Guirassy était passé par là, au bout du temps additionnel pour envoyer Rennes en Ligue Europa. C’est un nouveau défi qui se présentait aux « Rouge et Noir » privés, de Martin Terrier, Kamaldeen Sulemana et Joe Rodon. Le premier quart d’heure est timoré avec peu d’occasions à se mettre sous la dent. Comme souvent dans ce genre de rencontre, la solution va venir d’un coup de pied arrêté. Sur une combinaison lilloise, Rémy Cabella tente de trouver Jonathan David aux six mètres, Steve Mandanda se couche mais se rend coupable d’une faute de main. Le cuir revient sur le capitaine du LOSC José Fonte, opportuniste, qui tacle le ballon au fond des filets (1-0). Le dispositif et l’agressivité des Nordistes gênent considérablement l’organisation rennaise dans cette première période. Les lignes de passes sont coupées et le pressing haut des joueurs de Paulo Fonseca empêche toute relance courte. À plusieurs reprises, le gardien breton empêche Lille de doubler la mise, rattrapant largement sa bévue. Le premier frisson rennais n’intervient qu’à cinq minutes de la fin de la première période. Benjamin Bourigeaud lance Hamari Traoré en profondeur, le Malien tergiverse pour servir Arnaud Kalimuendo et permet le retour de José Fonte. Trop peu pour espérer exister face à un LOSC très solide et bien organisé. Le SRFC est logiquement mené à la mi-temps et doit se réinventer pour espérer…

La deuxième période repart sur un autre rythme côté breton, en tout cas pendant quelques minutes. Les premières passes sont appliquées et les accélérations plus tranchantes. Mais c’est sur une faute stupide de Jonathan Bamba dans sa surface, coupable d’un accrochage sur Christopher Wooh sur corner, que Rennes va avoir l’opportunité inespérée de revenir dans cette rencontre. Quand il s’agit de faire mal au LOSC, Benjamin Bourigeaud n’est jamais très loin. L’ancien lensois ne se fait pas prier et prend à contre-pied Lucas Chevalier avant de célébrer allègrement devant le kop lillois (1-1). Pourtant, ce but ne va pas particulièrement galvaniser le SRFC, qui va même arrêter de jouer pour défendre son point. Les coéquipiers de Benjamin André, eux, appuient fort suite à cette égalisation. Les situations chaudes s’accumulent devant la cage rennaise mais Tiago Djalo, Adam Ounas et Jonathan David trouvent tour à tour, les poteaux de Steve Mandanda. Trois poteaux en une mi-temps, les Bretons sont vernis mais surtout en grande souffrance. Quand ce ne sont pas les montants, Steve Mandanda s’y colle pour pour sauver son équipe avec brio, démontrant que Didier Deschamps, s’il retrouve Rennes sur une carte, doit l’emmener avec lui au Qatar. Le SRFC n’est plus du tout dangereux et se contente de faire le dos rond. Pour ne rien arranger Birger Meling est expulsé à l’entame du temps additionnel. Lille pousse mais tombe sur El « Fenomenac », version bretonne, des grands soirs, qui repousse une ultime tentative de Benjamin André. Rennes ramène un point miraculeux de Pierre Mauroy, balloté qu’il faut par ce que l’on a sans doute vu de meilleur cette saison face à lui, de l’aveu même du coach Bruno Genesio après la rencontre.

Avec des statistiques criantes, dix-neuf tirs lillois contre deux tirs rennais et soixante-deux pourcent de possession pour les locaux, le nul est un vrai gain, presqu’un hold-up. Quand il n’est pas possible de gagner, il faut savoir ne pas perdre et c’est ce qu’ont réussi à faire les joueurs de Bruno Génésio, preuve d’une maturité affirmée. Mais au-delà de ce constat, la manière inquiète. Après Larnaca, c’est une deuxième prestation indigente en une semaine de la part du SRFC. La fatigue, sans doute, et l’accumulation des matchs, pesante, à une semaine d’une trêve qui va faire du bien. Dernier coup de collier cependant à mettre pour samedi prochain, à 21h, face à Toulouse, histoire de garder sa place sur le podium, largement méritée au vu de la qualité de ces quatre premiers mois.

Mis au repos jeudi, après avoir disputé les 18 premiers matchs dans leur intégralité, le défenseur belge du Stade Rennais Arthur Theate, qui devrait retrouver sa place à Lille, ce dimanche (17 h 05), craint le calendrier démentiel de cette saison et dit avoir adapté son quotidien.
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La vie sans Terrier
Il va manquer, c’est sûr. Mais on a assez de qualités dans le groupe, avec d’autres joueurs qui vont pouvoir saisir leur chance ou montrer leurs qualités quand Martin n’est pas là. Mais on va revenir sur le calendrier qui amène à ce qui lui arrive…

La fatigue
Je vais bien, je touche du bois mais je pense que le calendrier n’a pas été bien fait cette année pour la santé des joueurs. C’est très dangereux. Avec les matchs qui s’enchaînent, chacun risque de se blesser. Une vingtaine de matchs en si peu de temps, c’est du jamais vu. Avec ce rythme, j’ai adapté ma récupération, même chez moi .

Le tirage au sort de la Ligue Europa
On jouera un gros. C’est finalement pour ça qu’on joue la coupe d’Europe : pour jouer des grands clubs et montrer notre talent au plus haut niveau. Personnellement, j’ai une préférence pour le Barça ! Le Camp Nou, Bernabeu, San Siro… Ce sont des stades qui font rêver. Mais, peu importe où on jouera, notre philosophie sera d’y aller pour gagner .

La Coupe du monde
La liste belge tombe le 10 novembre et je serai devant ma télévision ! J’espère, j’espère… C’est mon rêve de gosse. Mais ça s’est passé et ça va encore se passer par les deux derniers matchs. À moi de montrer que je mérite ma place, que je peux apporter un plus à l’équipe belge. J’ai l’impression d’avoir franchi un palier depuis cet été. La Ligue 1 va vite, on y rencontre beaucoup d’attaquants costauds. Je dois continuer à garder le cap et aller chercher des objectifs personnels plus haut avec le club. Il faut que je grandisse autant que le club .

Moins fluide que d'habitude, le Stade Rennais a concédé le match nul face aux Chypriotes de l'AEK Larnaca (1-1) jeudi en Ligue Europa. Les Bretons, déjà qualifiés pour la phase finale de la compétition, devront passer par les barrages.
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Déjà qualifiés pour la phase finale de la Ligue Europa, les Rennais n'ont pas réussi à accrocher la première place de leur groupe. Brouillons et manquant de liant, les Bretons ont concédé le match nul face à l'AEK Larnaca jeudi (1-1). Dans le même temps, Fenerbahçe s'est imposé face au Dynamo Kiev (2-0). Les Rennais devront passer par les barrages de la compétition.

Matthis Abline a pourtant mis Rennes sur les bons rails (17e). Après une récupération haute de Benjamin Bourigeaud, Abline a ajusté le portier bosnien de l'AEK Kenan Piric, coupable d'une grosse faute de main. Lovro Majer a doublé la mise cinq minutes plus tard. Malheureusement pour Rennes, à cause d'une position de hors-jeu du latéral droit Lorenz Assignon, l'arbitre de la rencontre a annulé le but.

Malgré des tentatives d'Abline (29e, 32e) et de Doué (67e), Rennes n'a pas réussi à se mettre à l'abri. Pis, les Chypriotes ont égalisé contre le cours du jeu par l'intermédiaire de Rafa Lopes (76e), tout juste entré en jeu. Les Rennais n'ont pas réussi à se remobiliser pour chercher la victoire.

Le fait : Martin Terrier touché
Martin Terrier s'est démené sur le front de l'attaque rennaise jeudi, aux côtés d'Abline et Kalimuendo. Remportant huit duels sur dix disputés, récupérant deux ballons, l'attaquant français a délivré une prestation solide. Malheureusement, Terrier est sorti peu avant l'heure de jeu (56e), touché à la cuisse gauche. Il est même rentré directement aux vestiaires, selon les informations de Canal.

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Benjamin Bourigeaud a délivré sa cinquième passe décisive sur ses cinq derniers matches disputés toutes compétitions confondues. Jeudi, il a fait briller son jeune partenaire Matthis Abline.

Longtemps devant au score face à Larnaca, jeudi, le Stade Rennais a finalement concédé le nul à domicile (1-1) et, deuxième de son groupe, devra passer par les barrages de la Ligue Europa.
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Malgré une campagne réussie, avec trois succès et trois nuls, le Stade Rennais n’a pu faire mieux qu’une deuxième place derrière les Turcs du Fenerbahce. Mais ce nul face à l’AEK Lanarca (1-0) les a condamné cette deuxième place. Ce résultat conserve, surtout, le goût amer du partage des points à Istanbul une semaine plus tôt (3-3), alors que Gouiri et consorts avaient opéré un récital en première période (0-3).

Avec 12 points, quand le "Fener", vainqueur, dans le même temps, à Cracovie du Dynamo Kiev (2-0) en compte 14, le groupe de Bruno Genesio devra disputer un tour de barrages, sorte de 16es de finale déguisés, les 16 et 23 février prochain face à un club "3e de poule de Ligue des Champions".

À l’instar des autres clubs français, Nantes et Monaco, les Rennais connaîtront leur adversaire lundi à partir de 13 h. Parmi les potentiels adversaires, le FC Barcelone (ESP), le FC Séville (ESP), la Juventus (ITA), l’Ajax Amsterdam (PBS), le Bayer Leverkusen (ALL), le Sporting Portugal (POR), le Chakhtior Donetsk (UKR) et enfin le RB Salzbourg (AUT).

Face aux Chypriotes, seul Abline, d’une jolie frappe spontanée, a fait mouche (17’). Avec ce nul apathique, loin des flamboyantes dernières semaines, les Rennais, avec un onze très remanié - Alemdar, Assignon, Abline et la première titularisation en pro de Jeanuel Belocian (17 ans) -, n’ont pas mérité mieux que ce devoir de faire barrage au printemps prochain.

ll faudra être bien meilleur d’ici là, dimanche à Lille (17 h 05).

Coupables d’avoir fait usage d’engins pyrotechniques lors de la victoire à Angers fin octobre, les supporters du Stade Rennais sont sanctionnés d’une fermeture avec sursis de l’espace visiteurs.
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Parmi les décisions prises par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) jeudi soir, l’une concerne le Stade Rennais.

Suite à l’usage d’engins pyrotechniques par les supporters bretilliens lors du match disputé à Angers le 23 octobre (victoire 1-2), la commission a décidé de la "fermeture avec sursis de l’espace visiteurs pour les matchs disputés à l’extérieur par le Stade Rennais".

Déjà qualifié pour la suite de la compétition, le SRFC s’offrait un dernier match de gala au Roazhon Park, avec comme enjeu la première place du groupe. Le calcul était simple pour les "Rouge et Noir" gagner, avant de regarder du côté de Kiev-Fenerbahçe. Raté !

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Pour l’occasion, Bruno Génésio effectue des changements dans son onze de départ. Dogan Alemdar débute dans les cages. Joe Rodon et Jeanuël Belocian sont titularisés dans l’axe de la défense alors que Lorenz Assignon prend le côté droit. Enfin Matthis Abline est associé à Arnaud Kalimuendo à la pointe de l’attaque bretonne. Les Rennais sont considérablement gênés durant le premier quart d’heure et le pressing haut des Chypriotes empêche de trouver les premiers relais. C’est suite à une récupération haute que le SRFC va allumer la première mèche. À l’entrée de la surface de réparation, Matthis Abline reçoit un ballon en une touche de Benjamin Bourigeaud. Le jeune attaquant du SRFC se retourne et enchaîne avec une frappe flottante premier poteau qui trompe le portier adverse, fautif sur ce coup-là. Sans être flamboyants, c’est le moins que l’on puisse écrire, les "Rouge et Noir" prennent les devants dans cette rencontre. Cette ouverture du score va malheureusement endormir la suite de ce premier acte. Rennes a du mal à jouer, bafouille et Larnaca, par à-coups, met en alerte Dogan Alemdar. Dans l’autre rencontre du groupe, Fenerbahçe fait aussi le job et mène 0-2 face au Dynamo Kiev. Le Stade Rennais va devoir lâcher les chevaux au retour des vestiaires.

Pourtant la deuxième période repart sur les mêmes bases. Bruno Génésio l’a bien compris et effectue rapidement des changements pour redynamiser ses troupes. Inquiétude naissante, au passage, pour Martin Terrier, sorti en se tenant la cuisse et rentré directement aux vestiaires. En face, Larnaca n’est pas plus entreprenant que ça, déjà qualifié pour l’Europa League Conference et pas venu pour prendre une valise. Les Rennais font preuve de beaucoup d’approximations et n’arrivent pas à se montrer dangereux. Les rentrants font du bien mais le bloc adverse est parfaitement en place et annihile toutes les velléités bretonnes. À force de se casser les dents, Rennes va même finir par se faire surprendre, presque logiquement. Sur un centre venu de la droite et à la suite d’une première parade de Dogan Alemdar, Rafa lopes se retrouve seul à neuf mètres et fusille le portier turc. La mission devient quasi impossible. Les minutes passent et le score ne change pas jusqu’au coup de sifflet final. Dans une rencontre assez triste, le Stade Rennais termine sa phase de groupe sur un match nul sans saveur et devra passer par les barrages.

Cette dernière contre-performance à domicile qui ne doit pas faire oublier les deux "remontadas" concédées face au Fenerbahçe. Car c’est sans doute là que le SRFC a perdu la première place du groupe. Le grincheux dira que le Stade Rennais n’a pas encore le niveau d’un habitué de l’Europe, sachant gérer en toutes circonstances, l’optimiste, lui, verra que Rennes, avec un peu de maîtrise, de réussite et de sang froid, aurait pu réaliser un perfect, ayant eu l’occasion concrète de remporter ses six matchs de poules. Malgré tout, l’aventure continue en Europe et du beau monde attend maintenant les "Rouge et Noir". L’Ajax Amsterdam, le FC Barcelone, le Bayer Leverkusen, le Sporting CP, le RB Salzbourg, le Shakhtar Donetsk, le FC Séville ou encore la Juventus sont les adversaires potentiels du Stade Rennais. Une affiche de gala à venir donc, qui promet au moins une nouvelle belle soirée européenne. En tout cas plus emballantes que face à Larnaca, ça c’est une certitude.

Révélation du début de la saison au Stade Rennais, avec déjà trois buts inscrits à seulement 17 ans, Désiré Doué a prolongé son contrat d’un an avec son club formateur. Le milieu offensif est désormais lié avec les Rouge et noir jusqu’en juin 2025.

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 Il n’y a pas très longtemps, j’avais pour ambition de fouler la pelouse du Roazhon Park. J’ai eu la confiance du staff, j’ai réussi à avoir du temps de jeu, je grandis petit à petit. C’est un grand plaisir de prolonger. Avec mon club formateur, c’est encore plus de bonheur. Je suis dans le bon club pour continuer de progresser, a réagi le joueur dans le communiqué publié par le club.

Le jeune talent breton avait signé son premier contrat professionnel avec le Stade Rennais au mois d’avril dernier. Depuis, l’international U17 a découvert la Ligue 1 et la Ligue Europa avec quinze matches disputés.

Humez un peu ces effluves prometteuses qui s’échappent de tous les marchés, festivals, et autres abords de stades de foot – et notamment du Roazhon Park – et viennent taquiner vos narines… Pas de doute, vous êtes tout proche d’un stand ou d’un camion de galettes saucisses.

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Une tradition bretonne
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Avant d’aller croquer dans cet en-cas, le préféré des Bretons et particulièrement des Rennais, il convient de maîtriser quelques fondamentaux. Ainsi, vous saurez que la galette de sarrasin, ou blé noir, doit être froide (ou juste tiède), et que la saucisse doit être de porc et grillée. Si ces deux critères ne sont pas respectés, il s’agit d’une contrefaçon ! Ensuite, point de fourchette ni couteau, une galette saucisse se mange à la main. Enfin, on peut y ajouter des oignons, parfois, en revanche ne réclamez jamais de sauce industrielle type moutarde, mayonnaise ou ketchup, c’est un sacrilège !

Cette tradition de Haute-Bretagne date de la fin du XIXème siècle et marie deux emblèmes gastronomiques brétiliens, le sarrasin et le cochon. Depuis, elle s’est répandue dans toute la région. Véritable hot dog à la bretonne, la galette saucisse a même une association de défense, la SGSB ou Sauvegarde de la Galette Saucisse Bretonne. Venir à Rennes sans y goûter c’est un peu comme aller à Paris et ignorer la Tour Eiffel !

Un plat festif depuis ses origines
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La "Madeleine de Proust" des Rennais, c’est un peu ça la galette saucisse. Depuis ses origines elle est associée à des moments de fête. Pour Benjamin Keltz, journaliste et auteur du manuel officieux sur le sujet, («Galette Saucisse je t’aime !» paru aux Editions du Coin de la Rue), cette spécialité est sans doute née un dimanche ensoleillé de printemps pendant la période d’abattage des cochons dans les fermes du pays Gallo. "Difficile de donner une date précise… depuis le XVème siècle la galette est le pain quotidien des Bretons. Jusqu’au XIXème siècle, la viande était rare et on préférait la vendre plutôt que de la consommer. Sauf peut-être quand on tuait le cochon, on gardait à part les abats qu’on enroulait dans une galette".

Au croisement de plusieurs traditions
Les abats ce sont justement les ingrédients d’un ancêtre de la galette saucisse, la casse, une spécialité de cochon et de pied de veau qu’on prend l’habitude d’étaler sur une galette. Mais la galette saucisse aurait aussi une filiation avec une autre spécialité d’abas de porc du nord de l’Ille-et-Vilaine, le Porchet.

Une bonne excuse pour faire la fête
Les premières mentions du terme galette-saucisse datent de la Belle Epoque. "Autour de 1900, les gens commencent à sortir en périphérie de la ville, notamment pour aller déguster des galettes-saucisses à Saint-Grégoire au lieu-dit La Robiquette, sur la route de Saint-Malo" raconte Benjamin Keltz. La Robiquette va d’ailleurs devenir le surnom de la galette-saucisse. Un passage obligé aussi pour les Malouins et les Rennais du Nord qui viennent au Stade rennais, les jours de matches. "On s’y arrêtait avant et après le match qui avait lieu le dimanche à 15h" précise le spécialiste de l’histoire de cette spécialité bien ancrée dans le patrimoine génétique rennais. "La galette saucisse était une bonne excuse pour faire la fête, c’est devenu un symbole de dimanche festif autour d’un plat convivial et traditionnel"

L’ancêtre breton de la street-food ?
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La galette-saucisse, c’est de la street-food avant l’heure. Facile à manger et pas cher résume Benjamin Keltz. C’est sans doute ce qui explique son succès, encore aujourd’hui. Le mariage entre deux spécialités bretonnes, la galette salée et la saucisse de porc, est une belle histoire d’amour. L’histoire aussi d’un plat de campagne qui a peu à peu investi la ville. "Au fil du XXème siècle, la galette saucisse s’est démocratisée sur les marchés et surtout autour du Stade Rennais, un traditionnel lieu de fête dominical" explique Benjamin Keltz.

Un plat de campagne devenu urbain
Les commerces de galettes saucisses ont suivi, de la périphérie ils se sont peu à peu installés dans la ville pour satisfaire la demande grandissante. "Dans les années 50-60 avec l’arrivée de PSA Citroën, beaucoup de gens des campagnes viennent s’installer en ville. Ils amènent avec eux leurs habitudes de consommations. C’est finalement un plat de campagne devenu urbain" ajoute l’expert en galette-saucisse. "Rennes qui était une ville un peu bourgeoise s’est éprise de ce plat qu’on mange debout avec les doigts. C’était un peu transgressif, comme prendre un vélo pour se balader dans la verdure rennaise".

Un symbole gourmand et intégrateur
Avec le temps, la spécialité rennaise a fait l’unanimité. Aujourd’hui, toutes les générations et les classes sociales se retrouvent devant les stands de galettes-saucisses. "Si au Roazhon Park on chante ‘galette-saucisse je t’aime’ ce n’est pas juste une marque d’amour pour un plat traditionnel… Cette spécialité est devenue l’étendard de la culture rennaise, l’incarnation d’une certaine fierté bretonne en version Gallo. C’est un vecteur d’identité, comme le palet ou le Stade Rennais" affirme Benjamin Keltz. "Les Toulousains ont leur cassoulet, les Alsaciens leur choucroute, nous on a notre galette-saucisse".

Pour déguster la galette-saucisse, comme les Rennais…
"Pour les touristes, elle a l’air un peu rustique, sans parler de son aspect phallique" reconnaît l’auteur du manuel officieux de la galette saucisse. Mais attention à la faute de goût, les métaphores filées sur son look sont éculées, il vaut mieux se concentrer sur la qualité du produit. La recette est simple : une bonne galette de blé noir, une bonne saucisse nature, pas la peine d’en rajouter. Si certains tolèrent la moutarde comme condiment, la compotée d’oignons est nettement plus en phase avec la tradition. Quant à l’ajout de Ketchup ou de mayonnaise, Benjamin Keltz voit dans cette "surenchère de la sauce" une "McDoisation de la société, il en faut toujours plus pour que ce soit bon. Pour la galette-saucisse c’est le contraire !".

Où manger une bonne galette-saucisse ?
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Voilà pour la recette. Côté adresse c’est évidemment sur les marchés de Rennes qu’on peut en trouver de très bonnes, mais aussi autour du Roazhon Park, Route de Lorient. Pour un tarif très peu salé, entre 2,20 et 2,50 euros. Au marché des Lices, mieux vaut anticiper la foule du samedi midi, quitte à se lever aux aurores . "La meilleure galette-saucisse ? Celle qu’on déguste le samedi à 5 heures du matin quand les noctambules croisent les lève-tôt sur le marché des Lices qui s’installe" conclut Benjamin Keltz. Mais si vous avez prévu une très grasse matinée, sachez que faire la queue devant le stand de galette saucisse sur le marché des Lices fait partie du rituel, on l’apprécie d’autant plus !

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29 novembre 2022

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