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Venu en zone mixte avant la trêve du Mondial au Qatar, Olivier Cloarec, le discret président du Stade Rennais, évoque un parcours quasi sans faute de son club et des ambitions intactes, voire rehaussées.
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Avec 31 points en 15 journées et une qualification en barrages de la Ligue Europa, l’entraîneur Bruno Genesio a parlé d’un « excellent début de saison ». Vous confirmez ?
Oui, je partage évidemment son avis. Tant au niveau comptable qu’au niveau de la manière, on est très contents de ce qui s’est passé sur ces derniers mois. Trente et un points, c’est le nombre de points que nous avions à la trêve la saison passée. Là, on a quatre matchs en moins… Au niveau performances, c’est très, très bien. Sur certains matchs, on a aussi montré de belles choses. Même si, sur les derniers, c’était un peu plus laborieux sur le terrain, il faut aussi le dire. Mais le bilan est très satisfaisant, oui.

À la fin du mercato, les doutes existaient, sur l’ensemble des lignes finalement. Ce groupe a vite pris corps, comment l’expliquez-vous ?
À chaque mercato, il y a des doutes. Chaque club pense avoir fait le meilleur qui soit et puis il y a des réussites et des échecs. Aujourd’hui, on est très content du mercato effectué. Encore une fois, c’est un travail au quotidien, réalisé par Florian Maurice (directeur technique) et toute son équipe, notamment Jérôme Bonnissel (responsable des scouts), qui porte ses fruits. C’est bien, mais on est mi-novembre. L’important, ce sera le 5 juin prochain…

Le Stade Rennais semble avoir changé de dimension, en assumant d’être un « gros » de L1 aujourd’hui, non ?
Je ne sais pas si on est un « gros », mais on le répète, et à maintes reprises : le club a de l’ambition. On travaille pour ça. On est très content de répéter les performances qui ont été faites les saisons passées. Cela fait cinq ans qu’on fait la coupe d’Europe. On a été, cette année, qualifié pour le tour suivant, après quatre journées en poules. Le club progresse. Ce qui est, pour moi, marquant : l’an dernier, on a fait 13 matchs sans défaite, aujourd’hui, on est sur une série en cours de 17… Ça démontre que le Stade Rennais est solide, pas un des favoris, mais solide, oui. Quand on est compétiteur, l’objectif est de gagner quelque chose à la fin, mais on va y aller progressivement.

Rennes est sur le podium, l’objectif Europe bascule-t-il en objectif Ligue des champions ?
Sept-huit équipes vont lutter pour une place sur ce podium. Il reste encore beaucoup de matchs. Ce n’est pas faire de la langue de bois. Mais je vous confirme qu’on fera tout pour finir le plus haut possible. On a de l’ambition, mais il faut continuer de travailler. On sait que la deuxième partie de saison va être très haletante, avec un rythme effréné, avec des échéances très importantes dès la fin du mois de décembre.

Rennes va-t-il profiter de cette trêve pour entamer/poursuivre des négociations pour des prolongations, notamment avec Hamari Traoré, libre en juin 2023 ?
On n’a pas chômé dans ce domaine depuis l’été dernier (prolongations de Tait, Bourigeaud, Meling, Terrier, Désiré Doué, Majer)… Pour Hamari, on va en discuter avec lui. On a fait un point avec lui. Ça va dépendre de pas mal de paramètres.

Quelle sera la teneur du mercato, avec un groupe qui tourne ?
Je serai tenté de vous dire qu’il sera calme. Mais on ne maîtrise pas le paramètre Coupe du monde… Logiquement, ça ne devrait pas bouger beaucoup. En tout cas, je le souhaite.

Une autre satisfaction, c’est le Roazhon Park qui est à guichets fermés depuis août…
On en est très, très content, oui. Tout va de pair : vous gagnez, vous attirez du monde. On est très content pour les supporters. J’étais très déçu qu’il n’y ait pas encore, ce samedi, le RCK (en raison de la suspension de la tribune bas Rose, pour utilisation de fumigènes)… En termes d’ambiance, sans eux, ce n’est pas la même chose. Mais, oui, être à guichets fermés, depuis la fin de la saison passée, c’est une vraie satisfaction, ça démontre l’engouement autour du club, que le club grandit, qu’il attire des gens dans une zone de chalandise qui ne cesse de croître d’année en année.

L’équipe de France U19 a facilement disposé du Kazakhstan, ce mercredi (7-0). Des Rennais ou anciens Rennais se sont illustrés, comme Mathys Tel et Lesley Ugochukwu.

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Les Bleus U19 se sont tranquillement imposés contre le Kazakhstan (7-0), ce mercredi, lors du premier match de qualification pour l’Euro 2023. L’ancien Rennais Mathys Tel, désormais au Bayern Munich, a été particulièrement inspiré en réalisant un triplé. Lesley Ugochukwu, le milieu du Stade Rennais, a également inscrit un but, le troisième. Ces deux joueurs faisaient, à respectivement 17 et 18 ans, leurs premiers pas avec la sélection U19.

Victime d'insultes racistes sur les réseaux sociaux après la blessure de Christopher Nkunku, mardi, Eduardo Camavinga a reçu mercredi le soutien de son coéquipier, forfait pour la Coupe du monde.
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Forfait pour la Coupe du monde au Qatar (20 novembre - 18 décembre) après une entorse du genou gauche contractée mardi à l'entraînement, Christopher Nkunku s'est exprimé mercredi sur ses réseaux sociaux. Le milieu offensif de Leipzig a tenu à accorder une pensée à son "coéquipier Eduardo Camavinga, injustement pris pour cible" à la suite de l'action qui a entraîné la blessure de Nkunku, dans laquelle le jeune milieu de terrain du Real Madrid était impliqué.

Camavinga a en effet été victime d'insultes racistes sur les réseaux sociaux après l'annonce du forfait de son coéquipier. "La Coupe du monde doit être un moment de communion et non de division", a poursuivi Christopher Nkunku, assurant qu'il serait le "premier supporter" de l'équipe de France au Qatar.

Johan Hamel, résidant à Jacou, est décédé ce mardi 15 novembre au soir. Il officiait en Ligue 1 depuis la saison 2016-2017.

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C'est une terrible nouvelle qui vient de frapper l'arbitrage et l'ensemble du football français. Âgé de 42 ans, le Jacoumard Johan Hamel nous a quittés mardi soir des suites d'un AVC alors qu'il s'entraînait.

L'arbitre international avait fait ses débuts il y a une dizaine d'années (2015-2016 en Ligue 1) et avait dirigé plus de 300 matches au niveau professionnel (200 de L1 ou de L2). Il était encore arbitre vidéo, dimanche en début d'après-midi, à l'occasion de la rencontre entre le Paris Saint Germain et l'AJ Auxerre. Apprécié de tous pour sa gentillesse et son sens du collectif, il venait également de créer, près de Montpellier, un centre de formation de BTP.

Le 20 novembre prochain, la Coupe du Monde de la FIFA 2022 tirera son coup d’envoi au Qatar. Mais depuis quelques mois, l’approche de la compétition est très controversée, notamment avec un appel au boycott des médias et des sportifs pour dénoncer son impact écologique considérable et le non-respect des droits de l’homme qui a entraîné la mort d’au moins 6500 ouvriers lors de la construction des infrastructures.

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Récemment, le comité d’organisation du Qatar a de nouveau fait grincer des dents en publiant un document de 16 pages sur les règles de vie que les supporters devraient adopter dans le pays. Parmi elles, ne pas fixer un Qatari dans les yeux, ne pas s’approcher ni étreindre les hôtes féminins, s’habiller avec des vêtements couvrants les épaules et les genoux ou encore ne pas brandir un drapeau LGBTQIA+.

Face à cette dernière consigne jugée discriminante, l’association Stop Homophobie s’est associée à Pantone pour concevoir un drapeau spécial ne pouvant évoquer aucun soupçon. En effet, le traditionnel drapeau arc-en-ciel apparaît dorénavant blanc, tandis que chaque coloris a été remplacé par son code couleur Pantone, rendant leur distinction impossible par les autorités.

Derrière cette initiative intitulée “Colors of Love” et imaginée en collaboration avec l’agence TBWA Paris, l’association a tenu à pointer du doigt le caractère fédérateur et égalitaire de l’un des événements sportifs les plus attendus au monde qui a été évincé en dépit des droits humains.

Plusieurs collectifs organisaient un "banquet" sous les fenêtres du conseil municipal, notamment pour manifester leur opposition à l’extension du centre d’entraînement du Stade rennais.
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Jusqu’au 9 décembre, le public est invité à donner son avis sur le projet polémique d’extension du centre d’entraînement du SRFC à la Piverdière, au sud-ouest de Rennes.
En une semaine, déjà 180 contributions ont été déposées. Et autant dire que le registre en ligne de l’enquête publique sur l’extension du Stade rennais se transforme en foire d’empoigne. Depuis le 8 novembre, le public est en effet invité à donner son avis sur ce projet polémique du club de foot de la capitale bretonne. Les Rouge et noir entendent rénover leur centre d’entraînement vieillissant sur le site de la Piverdière. L’emprise passerait de 11,4 à 15 ha afin de construire deux terrains supplémentaires.

D’un côté, les opposants à ce projet, accusé d’artificialiser les dernières terres cultivables de la Prévalaye, écrin de verdure situé au sud-ouest de Rennes. "Ne validons pas un projet qui va détruire un milieu naturel porteur de biodiversité au profit d’un complexe sportif inutile", écrit par exemple Romain. Un discours porté depuis des années par des militants écologistes et les associations implantées sur place. Après de nombreuses discussions avec la mairie et le club, un semblant de consensus a été trouvé au sein du comité de gestion, instance de consultation des acteurs de terrain. Mais les plus remontés restent opposés à toute extension.

Commissaire enquêteur indépendant
De l’autre, les supporters du SRFC, favorables à ce projet qui poussera "le club vers de meilleures performances" et entraînera "des retombées économiques et une renommée culturelle importante", lit-on sur le site de l’enquête publique. Certains, au passage, ne se privent pas de chambrer les opposants dans des termes parfois peu amènes. "En vert et contre tout ! Voici le mot d’ordre des écolos… Oui à la nouvelle Piverdière !", s’exclame notamment "un abonné au stade depuis 20 ans". La plupart des commentaires étant anonymes, difficiles de savoir qui se cachent derrière, d’autant que le site n’interdit pas de publier plusieurs commentaires à la suite.

L’enquête publique se poursuit jusqu’au 9 décembre inclus. En plus du dépôt en ligne des contributions, des permanences physiques sont également organisées à l’hôtel de Rennes métropole les après-midi du 23 novembre et des 1er et 9 décembre. La procédure est placée sous l’autorité d’un commissaire enquêteur indépendant qui rendra un rapport dans les semaines suivantes. La préfecture et la mairie, chargées de délivrer les autorisations nécessaires au projet, ne sont cependant pas tenues de respecter son avis. C’est lui, aussi, qui sera chargé d’analyser les observations du public. Au rythme où les choses sont parties, il risque d’avoir un peu de lecture.

La nouvelle a été un nouveau coup dur pour l’équipe de France. Victime d’un choc avec Eduardo Camavinga à l’entraînement, Christopher Nkunku a été contraint de déclarer forfait pour la Coupe du monde. Le joueur du RB Leipzig souffre d’une entorse au genou qui le tiendra éloigné des terrains durant quelques semaines.

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Impliqué dan le choc avec l’ancien Parisien, Camavinga a logiquement été affecté par le forfait de son coéquipier. Et malheureusement, le joueur du Real Madrid a payé son acte sur les réseaux sociaux. Plusieurs énergumènes nt en effet posté plusieurs insultes dont certaines racistes sur le dernier post Instagram du Merengue.

Fort de son succès étriqué sur Toulouse (2-1), qui l’amène à 31 points, le Stade Rennais va passer la trêve internationale au chaud, sur le podium de Ligue 1, derrière Lens et le PSG.
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Avec 31 points, le Stade Rennais va rester jusqu’au 28 décembre sur le podium de Ligue 1 et demeurer invaincu près de cinq mois (17 matchs sans défaite depuis le 31 août). L’an dernier, au même stade de la saison, avec 28 unités, le groupe de Genesio s’était installé provisoirement sur la deuxième marche du championnat. Là, il passera donc la trêve sur le podium, avec trois points de plus, mais une marche plus bas. Et des ambitions intactes, voire revues à la hausse.

Un bijou collectif de but
Pour trouver la faille, les Rennais ont d’abord réalisé un bijou collectif dont ils ont le secret depuis plusieurs mois. Après un coup du foulard réussi sur Sylla, Bourigeaud se retrouvait à la conclusion d’un redoublement de passes, puis d’un extérieur du pied gauche de Majer (25').

Sur les huit derniers matchs, l’inusable vice-capitaine affiche deux buts et six passes décisives. Terrier (27'), Gouiri (36') et Majer (52') exécutaient de lourdes frappes plein axe que Dupé avait du mal à gérer. C’était sur un nouvel essai repoussé de Terrier que Kalimuendo redonnait l’avantage (2-1, 58'). Car Mandanda avait dû intervenir devant Van den Boomen (54'), avant de s’incliner face à Dallinga (1-1, 55'). Puis de briller, à nouveau, devant Chaïbi d’une folle claquette (60').

Hormis les internationaux, les Rennais se retrouveront le 30 novembre pour leur reprise, avant une deuxième partie de saison excitante, avec un podium à conserver mais aussi une scène européenne où briller, mi-février, face au Shakhtar Donetsk en barrages de la Ligue Europa. Appétissant, non ?

Les souvenirs du champion du monde 1998 Stéphane Guivarc’h (52 ans) tournent autour de la Coupe du monde et des nombreux anciens clubs de l’attaquant breton.
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Le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ?
Zidane, je ne peux pas dire autre chose. Techniquement très doué, super vision de jeu, mec gentil, que des qualités. Il savait éliminer, faire les passes précises, marquer. Il savait tout faire. Et même en travaillant 24 heures sur 24, je n’aurais jamais eu sa technique.

Le joueur le plus fort que vous avez affronté ?
Le Croate Davor Suker, un super joueur, combatif, finisseur.

Le joueur que vous détestiez ?
Un qui me cassait les pieds, sincèrement, c’est l’ltalien Fabio Cannavaro. Il te marchait sur les pieds, était vraiment agressif et pas toujours dans le bon sens du terme. Mais comme je ne suis pas du genre à me laisser faire, lors du quart de finale de la Coupe du monde en 1998, je me suis protégé. À un moment, il a voulu passer sa tête et il s’est pris mon coude. Ce n’était pas volontaire, mais il était ouvert et j’ai pris un jaune. J’ai lu des années plus tard qu’il m’en voulait encore.

Votre onze idéal ?
C’est le onze de la Coupe du monde avec Barthez - Thuram, Desailly, Blanc, Lizarazu - Karembeu, Deschamps, Petit - Zidane, Djorkaeff et moi devant. C’était une équipe équilibrée, partie de rien et qui a pris du volume et de la confiance au fur et à mesure de la compétition. Défensivement, c’était très fort. Offensivement, c’était plus compliqué, car j’étais tout seul devant mais avec des mecs aussi talentueux que Zidane et Djorkaeff, on s’en sortait, d’autant qu’il suffisait de marquer un but car on n’en prenait pas.

Votre meilleur souvenir ?
La Coupe du monde 1998, même si j’ai ce petit regret de n’avoir pas marqué durant la compétition. J’en étais à 72 matchs sur la saison à cause notamment de la Coupe Intertoto et je me suis blessé lors du premier match contre l’Afrique du Sud. A posteriori, je me dis que Guy Roux aurait pu un peu ménager ses internationaux en vue de la Coupe du monde. Cette saison-là, j’ai quand même inscrit 47 buts toutes compétitions confondues, mais j’aurais préféré en mettre 20 de moins et marquer en Coupe du monde.

Votre pire souvenir ?
L’arrêt de ma carrière qui n’était pas prévu. J’étais revenu en Bretagne à Guingamp par rapport à ma mère qui était très malade. Je pouvais la voir le mercredi et le dimanche. En début de saison, je me suis fait opérer du ménisque interne par le professeur Jaeger à Strasbourg, mais je ne m’en suis jamais vraiment remis. J’ai toujours eu une gène après. D’ailleurs, Le Graët a pensé que j’étais arrivé blessé.

L’équipe où vous auriez aimé jouer ?
Le Paris SG. J’ai rencontré (Charles) Biétry juste avant la Coupe du monde. Je lui ai indiqué le prix de mon transfert (35 millions de francs, soit 5,3 M€) mais lui m’a dit qu’il n’avait pas d’argent. J’ai donc signé à Newcastle où l’entraîneur qui m’avait recruté (Dalglish) s’est fait virer. Son successeur Gullit m’a mis au placard. Biétry est revenu à la charge à l’intersaison, mais il voulait un prêt. Si j’avais eu une proposition de Paris, je n’aurais pas signé à Newcastle.

La plus grosse altercation à laquelle vous avez assisté ?
À Auxerre, un joueur de la génération des Cissé, Mexès, Kapo etc. arrive un jour en retard à 9 h 45. Daniel Rolland, qui coachait à l’époque, lui dit : "ça ne te dérange pas de faire attendre les autres". Et le mec de 18 ans lui répond : "Tu vas pas me faire chier pour un quart d’heure !" Des bagarres et des engueulades, je n’en ai pas de souvenir. Après, sur le terrain, tu pouvais avoir des caractères de cochon comme Stéphane Carnot, que j’adore. Quand il perdait un ballon, ce n’était jamais de sa faute. Il avait toujours une excuse.

Une consigne que vous n’avez pas comprise ?
Quand tu perds, en général, tu débriefes. Mais Guy Roux ne débriefait jamais, il passait tout de suite au match suivant. Peut-être qu’il avait raison, alors qu’avec d’autres, on restait une heure ou deux heures sur le match.

Le coach avec lequel vous vous êtes senti en symbiose ?
Ils m’ont tous appris quelque chose. Guy Lacombe, par exemple, avait des séances très intéressantes sur le plan tactique. On faisait avec lui des séances de deux heures, voire deux heures et demie, contre une heure et demie pour les autres.

Votre meilleur match ?
J’ai deux matchs références. Le quart de finale de Coupe de la Ligue qu’on remporte 3-2 à Marseille (le 17 février 1998). Je marque les trois buts. On entendait les mouches voler dans le stade. Mais trois jours plus tard, je suis revenu avec l’équipe de France au Vélodrome, et les supporters m’ont jeté des trucs et à moitié insulté durant l’échauffement.

Et il y a aussi ce quart de finale retour en Coupe de l’UEFA (ex-Ligue Europa) contre la Lazio de Rome, où je marque les deux buts qui nous permettent de faire match nul (2-2). Dommage, car on avait perdu 1-0 là-bas et il y avait moyen de passer au retour. Mais notre arrière gauche qui était blessé n’aurait pas dû jouer et Mancini avait inscrit un penalty qui n’existait pas.

Un match qui reste dans votre mémoire de spectateur ou téléspectateur ?
La finale de l’Euro 84 contre l’Espagne, un premier titre pour l’équipe de France qui consacre une génération exceptionnelle et la demi-finale de la Coupe du monde en Espagne contre l’Allemagne à Séville en 1982.

Un joueur ou des joueurs que vous aimez bien aujourd’hui ?
Kylian Mbappé. Il a tout. Il est monstrueux. On dirait une machine. Il va vite, il marque des buts, il est technique. Il faut qu’il garde la tête sur les épaules. Mais c’est bien qu’il soit resté à Paris pour aider le club à enfin remporter la Ligue des champions.

Repères

- 6 septembre 1970 : naissance à Concarneau.

- 18 mai 1996 : champion de France division 1 avec l’AJ Auxerre

- 12 juillet 1998 : champion du monde avec l’équipe de France.

- 4 mai 2002 : dernier match pro avec En Avant Guingamp en Ligue 1. Tous ses clubs : Brest Armorique (1989-91), EA Guingamp (1991-1995), Auxerre (1995-98), Stade Rennais (1996-97), Newcastle (1998), Glasgow Rangers (1998-99), Auxerre (1999-2001), EA Guingamp (2001-02).

Malgré un début de saison très réussi, Martin Terrier n’a pas été retenu par Didier Deschamps pour participer à la Coupe du monde au Qatar. Avec humour, son club, le Stade Rennais, a rappelé qu’il était néanmoins sélectionné par Bruno Genesio pour affronter Toulouse, ce samedi soir, pour le compte de la 15e journée de Ligue 1.
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Pas de Coupe du monde pour Martin Terrier. Si l’attaquant du Stade Rennais ne compte aucune sélection avec l’équipe de France, son début de saison étincelant avec le Stade Rennais (11 buts en 19 matchs toutes compétitions confondues) et sa forme du moment avaient suscité un grand enthousiasme et quelques rêves du côté des supporters rouge et noir.

Mais la concurrence est féroce en attaque chez les Bleus et, sans surprise, Didier Deschamps n’a pas retenu l’international Espoirs de 25 ans (13 sélections – 7 buts) dans sa liste de 25 joueurs, optant pour des attaquants évoluant dans des clubs plus huppés (Benzema, Coman, Dembélé, Giroud, Griezmann, Mbappé, Nkunku).

"Félicitations Martin!"
La pilule digérée, le club breton n’a pourtant pas manqué de défendre son buteur en adressant un message un brin taquin à Didier Deschamps, samedi sur son compte Twitter.

"Notre attaquant Martin Terrier, auteur de 23 buts cette année, est sélectionné par Bruno Genesio pour la réception du TéFéCé. Félicitations Martin", a tweeté avec humour le Stade Rennais avant d’accueillir Toulouse samedi soir au Roazhon Park pour le compte de la 15e journée de Ligue 1. La dernière avant la Coupe du monde au Qatar. En cas de victoire face au TFC, Rennes assurera sa place sur la 3e marche du podium avant la mini-trêve internationale.

La coupe Gambardella, "Coach Vahid", John Utaka ou Yoann Gourcuff ou encore 54 buts en pro, sans oublier une arrivée chez les Bleus en tant que Rennais. Tout cela, c’est Jimmy Briand, aujourd’hui consultant sur Amazon Prime. Rare dans les médias, l’ancien buteur des "Rouge et Noir" a accepté pour le JRS d’ouvrir le livre à souvenirs et de nous raconter sa nouvelle vie.

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Une nouvelle vie dans les médias

Au cours de votre carrière de joueur, vous n’étiez pas un grand amateur d’interviews ou des rendez-vous médias. Peut-on considérer que le fait de vous retrouver micro en main est une surprise ?

Sincèrement, je n’aurais jamais pensé passer dans le monde des médias. Quand j’étais joueur, je n’étais pas forcément un bon client, comme on dit, je n’ai jamais aimé parler de moi ou me mettre en avant, même si cela faisait partie du métier. Aujourd’hui, j’apprends au quotidien, notamment auprès d’anciens joueurs comme Benoît Cheyrou, Mathieu Bodmer ou Benjamin Nivet. Je les trouve tous les trois excellents, la vision qu’ils avaient sur le terrain se retrouve dans leurs analyses. Ils sont clairement de vraies inspirations. Chez Amazon, j’apprécie beaucoup l’approche et la manière de parler football. Nous ne sommes pas sur des débats perpétuels sur l’arbitre ou autre, ça parle terrain, jeu, et c’est ça que j’aime.

Comment se sent-on de "l’autre côté" et comment vous sentez-vous dans ce rôle, sur cette chaîne ?

C’est très plaisant. Cela permet de garder le contact avec un monde que je n’avais pas décidé de quitter. Quand Amazon m’a proposé de devenir consultant, après que Benoît Cheyrou, dont je suis proche, m’a convaincu de le rejoindre dans l’aventure, je me suis dit "banco, j’y vais". Je n’avais pas de proposition, de nouveau challenge et j’ai accepté avec enthousiasme de relever celui-ci, en expliquant bien que si je trouvais un club d’ici la fin de mercato, je retournerais au terrain.

Proposition qui n’est pas venue en signifiant la fin de votre belle carrière (636 matchs pros, 134 buts inscrits). Regrettez-vous cette fin ?
Non, je n’ai pas de regrets. C’est fini, je suis passé à autre chose. Je suis quelqu’un qui a besoin d’avancer et quand j’ai décidé quelque chose, je ne reviens et ne regarde pas en arrière. J’ai vécu une carrière qui m’a apporté beaucoup de joies, de plaisir, des amis. J’ai connu de très bons clubs, l’équipe de France, la coupe d’Europe et j’ai pu côtoyer de très grands joueurs. C’est toujours compliqué de terminer sur une descente avec Bordeaux mais je retiens tout le positif que m’a offert le foot, pendant près de 20 ans tout de même.

Le Stade Rennais, son club de cœur

Une aventure débutée à Rennes, avec des louanges et des promesses à porter dès vos premières années au centre de formation. Les souvenirs de cette époque sont-ils encore vivaces ?
Bien sûr ! Le centre de formation, c’est une époque dorée, dingue, avec des gars qui sont devenus des amis pour la vie. On a passé pas mal de mercredis au Mac Do, changé les petits-déjeuners avec la complicité du chef de l’époque ! Je suis encore en contact avec beaucoup d’entre eux, nous avons un vécu commun, au-delà de toute victoire ou match. Pour ne rien gâcher, nous avons remporté la coupe Gambardella, qui était l’aboutissement d’un gros travail, mais surtout, d’un groupe de potes. Je pourrais en citer beaucoup mais j’ai peur d’en oublier !

Quels sont vos souvenirs les plus marquants ?
La coupe Gambardella, c’était immense, évidemment. Je n’oublie pas non plus des matchs que je n’ai pas joués et en l’occurrence, deux, la finale face à Guingamp en 2009 et ce match contre Lille, évidemment ! Peut-être aurais-je pu ou dû changer le cours des choses, allez savoir (rires). Plus sérieusement, j’ai toujours aujourd’hui l’immense regret de ne pas avoir pu aider les copains. Côté positif, il y a tellement de bons souvenirs ! J’ai pu atteindre l’équipe de France avec mon club formateur et j’avais toujours cette fierté de voir Rennes affiché lors des sélections. Ma relation au public, aussi, était excellente même si parfois, j’ai pu être chahuté. Il y a toujours eu du respect, y compris quand je suis revenu plus tard avec d’autres maillots.

Côté terrain, Rennes n’était pas aussi performant dans les résultats qu’aujourd’hui mais a eu de grosses équipes, de grands moments. Que manquait-il à l’époque ?
Peut-être l’exigence, la culture de la gagne telle que l’a exprimé Olivier Létang ou aujourd’hui Florian Maurice. Ces hommes-là savent comment on gagne, comment on répète les performances, ont cette culture du très haut niveau. Nos dirigeants de l’époque étaient aussi tournés vers la performance, bien sûr, mais Rennes est clairement monté d’un ton. Nous avons pourtant eu des mecs incroyables comme John Utaka, Yoann Gourcuff, le plus doué de tous, mais aussi des joueurs qui auraient mérité une carrière encore plus grande, comme Jérôme Leroy et Mickaël Pagis. J’ai eu la chance d’avoir ces deux joueurs derrière moi et franchement, ils étaient exceptionnels ! Nous avons kiffé, eu de grands moments mais il nous manquait sans doute la constance pour aller jouer l’Europe régulièrement et titiller les plus grosses équipes du championnat sur la durée.

Le Stade Rennais d’aujourd’hui

Vous connaissez bien Bruno Genesio, que vous avez côtoyé à Lyon, comme Florian Maurice. Comment jugez-vous sa réussite en Bretagne ?
Je ne suis pas surpris. Ici, Bruno a tout pour s’épanouir, un cadre idéal avec Florian à ses côtés, qu’il connait parfaitement. Il y a eu un peu de temps nécessaire pour mettre en place ses idées et principes de jeu mais aujourd’hui, le Stade Rennais devient un véritable rouleau-compresseur qui fait mal à n’importe quel adversaire. C’est un régal de les voir jouer et le coach n’y est pas pour rien. Il est exigeant, sait emmener les joueurs avec lui, concerner tout le monde et ça, croyez-moi, ce n’est pas simple, surtout quand des joueurs jouent peu ou estiment qu’ils devraient jouer. C’est un tacticien fin, humainement très intelligent qui connaît parfaitement le milieu et ses pièges. Mais surtout, comme le coach Antonetti qui m’a énormément marqué, c’est un homme droit, qui ne triche pas. Je suis convaincu qu’il y a encore de très bons moments à venir !

Quels joueurs de l’équipe d’aujourd’hui appréciez-vous ?
J’adore Martin Terrier. Je sais que beaucoup de monde parle de l’équipe de France pour lui et c’est mérité. Je pense qu’aujourd’hui, il en est proche, voire très proche mais paie une très grosse concurrence sur le secteur offensif. Mais au-delà de ça, j’adore sa finesse, son intelligence de jeu, ses déplacements. Aujourd’hui, au sein de l’académie d’attaquants dont je m’occupe, je montre des vidéos de Martin. Croyez-moi, c’est du très, très haut niveau. Dans un registre différent, j’apprécie aussi énormément ce que font Benjamin Bourigeaud, dont la patte droite doit être un régal pour un attaquant, ou Hamari Traoré. Amine Gouiri est aussi très intéressant et je ne peux pas, évidemment, omettre de parler de mon pote Steve Mandanda. Je ne vais pas être objectif, car je l’adore, je le respecte au plus haut point. Ce gardien, au-delà de ses qualités techniques, est un leader naturel. Il symbolise à lui seul l’exigence, la précision et le haut niveau. En le prenant cet été, Rennes a recruté bien plus qu’un gardien et cela se voit dans les résultats.

Jusqu’où ce groupe peut-il aller ?
Sincèrement, une épopée en coupe de France, ou même en Europa League est loin d’être exclue ! Il faut corriger les détails qui ont fait, par exemple, que Fenerbahçe a pu revenir deux fois à égalité malgré de retard de deux et trois buts mais la régularité sur des années et les performances réalisées offrent le droit de rêver à aller loin, très loin.

Rennes champion de France un jour, c’est possible ?
En Ligue 1, tant que le PSG disposera de tels moyens, avec de tels joueurs, ils seront injouables, pour n’importe qui, même si dans un passé récent, Lille et Monaco étaient parvenus à faire l’exploit. En revanche, accrocher la deuxième place est un objectif tout à fait jouable pour Rennes, qui n’a rien à envier aux autres concurrents désignés sur cet objectif.

L’avenir

Peut-on imaginer ton retour à l’avenir au Stade Rennais ?
C’est mon club de cœur, et ça l’a toujours été, tout au long de ma carrière. Je suis un supporter des "Rouge et Noir" et je le resterai. Revenir travailler ici, bien sûr, je peux l’imaginer, ce serait fort mais si cela doit arriver, cela arrivera. Je sais que je ne resterai pas 20 ans dans le monde des médias, même si aujourd’hui, j’y prends beaucoup de plaisir.

Votre prochain objectif est-il de rester dans le foot ?
Clairement, oui. Je souhaite coacher et pourquoi pas, les attaquants. Aujourd’hui, j’ai ouvert la B Striker Academy, près de Bordeaux, pour aider les jeunes, leur transmettre ce que j’ai pu apprendre aux côtés de tous les joueurs que j’ai côtoyés tout au long de ma carrière. Ensuite, je souhaite devenir entraîneur, dans un centre de formation, ou pourquoi pas, dans un staff professionnel.

L’évolution du football, que tu as connue sur 20 ans, t’inquiète-t-elle ? Es-tu parvenu à rester connecté aux nouvelles générations et à en accepter les codes et fonctionnements ?
Tout au long de ma carrière, j’ai toujours été à l’aise avec les jeunes, bien et relax à leur contact. J’ai apprécié ce rôle de grand frère et je ne me sens pas largué face à la jeunesse qui arrive. J’ai aussi mes enfants qui me permettent de garder le contact, je sais ce qu’est un ado aujourd’hui (rires) et je me suis même mis aux réseaux sociaux à la fin de ma carrière ! Il était temps… Pour ce qui est de l’évolution, en revanche, je pense qu’il ne faut pas nier les maux du football français ou mondial mais que rien n’est figé ou perdu. Il faut reprendre les choses à la base, les solutions viendront de l’éducation, des jeunes comme de leurs parents parfois, à qui il faudra peut-être réapprendre ce qu’est le football et ce que sont ses valeurs. C’est un travail de longue haleine mais il en vaut la peine.

La création d'une société commerciale était l'une des priorités du président de la LFP pour développer les revenus du football français. Depuis, le juteux accord avec CVC a été signé et la rémunération de Labrune a explosé.
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Englués dans une crise financière sans précédent depuis l’épisode Covid-Mediapro, les clubs français avaient poussé un grand ouf de soulagement au début de l’année 2022. Nommé président de la LFP en septembre 2020, Vincent Labrune avait tiré les enseignements de cette période compliquée en décidant de la création d’une société commerciale de la LFP chargée de développer les revenus destinés aux clubs tricolores.

Jackpot donc en 2022 avec l’annonce de la signature d’un accord avec le fonds d’investissement CVC (également présent en Liga). 1 milliard et demi d’euros en échange de 13,04% des parts de la société commerciale de la Ligue. Une somme énorme qui a permis à certaines équipes telles que le PSG ou l’OM de toucher respectivement 200 M€ et 80-90 M€. Cet accord a également été très profitable au boss de la LFP.

Une prime et un salaire multiplié par 3
L’Équipe dévoile ce matin que Vincent Labrune a touché une prime de 3 M€ pour la réalisation de ce partenariat avec CVC. Le quotidien précise toutefois que cet argent ne provient pas du milliard et demi cité ci-dessus, mais des sommes versées par CVC aux parties ayant mené les négociations. Mais ce n’est pas tout. Le journal ajoute que le salaire de l’ancien président de l’OM a aussi explosé.

Ainsi, Labrune a vu passer ses émoluments de président de la Ligue de 420 000€ annuels à 1,2 M€ par an. Un salaire qui comprend toutefois son rôle de patron de la LFP et de la société commerciale. Une promotion spectaculaire qui ne serait cependant pas exceptionnelle. Comparé à ses homologues européens, Labrune serait dans la tranche basse des rémunérations pour ce type de poste.

Didier Deschamps a dévoilé sa liste définitive pour le Mondial 2022 au Qatar à partir du 20 novembre prochain. Deux anciens joueurs de Rennes sont présents.

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En plus de Steve Mandanda, deux anciens du Stade Rennais joueront sous le maillot de l’Equipe de France pour la Coupe du Monde 2022 au Qatar. Il s’agit d’Ousmane Dembélé, attaquant du FC Barcelone, et d’Eduardo Camavinga, milieu de terrain du Real Madrid.

Ousmane Dembélé
L’attaquant de 25 ans, est passé par le centre de formation du Stade Rennais avant de jouer en Ligue 1 durant la saison 2015-2016. Pour rappel, l’ancien rennais a marqué 12 buts avec les Rouge et Noir. Ousmane Dembélé, 28 sélections en équipe A, fait partie de la génération sacrée championne du monde en 2018 en Russie. Il va jouer sa deuxième Coupe du Monde de sa carrière.

Eduardo Camavinga
Ancien chouchou des supporters rennais, Camavinga va quant à lui jouer sa première Coupe du Monde. Le milieu de terrain âgé de 19 ans a fait partie du centre de formation du SRFC et a joué quatre saisons avec l’équipe première où il a brillé avec le maillot Rouge et Noir.

Réuni ce mercredi, le conseil d’administration de la LFP a adopté le calendrier général de Ligue 1 Uber Eats pour la saison 2023/2024.

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La saison 2023/2024 débutera donc le week-end des 12 et 13 août 2023.

Cette saison 2023/2024 marquera le passage à 18 clubs et donc à 34 journées. Seule la 17e journée sera programmée en semaine. Elle se jouera le mercredi 20 décembre 2023 et marquera le début de la trêve hivernale.

La reprise s’effectuera avec la 18ème journée programmée lors du week-end des 13 et 14 janvier 2024.

La 34e et dernière journée de Ligue 1 Uber Eats pour la saison 2023/2024 a été placée au samedi 18 mai 2024.

Le match aller des Barrages d’accession à la Ligue 1 Uber Eats aura lieu le jeudi 30 mai 2024, et le match retour se déroulera le dimanche 2 juin 2024. La double confrontation opposera le 16e de Ligue 1 Uber Eats au vainqueur des Play-offs de Ligue 2 BKT.

L’intégralité du calendrier général des compétitions 2023/2024 sera publiée ce jeudi 10 novembre suite à son adoption définitive par le comité exécutif de la FFF.

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29 novembre 2022

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