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Trois questions à Pierre-Emmanuel Bourdeau, entraîneur de la N2 avec laquelle il se rendra à Ploufragan ce week-end pour le trophée des centres de formation.

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Comment se passe la préparation d’avant-saison des Espoirs ?
On a repris depuis deux semaines et demie. C’est une préparation classique avec l'idée de préparer les joueurs sur le plan athlétique et technique, et de continuer à les développer dans la connaissance du jeu que l'on souhaite. C'est toujours une période sympa à vivre puisque l'école n'est pas encore là. Les garçons ont pas mal d'énergie. C'est une période riche et intéressante qui nous permet de bien poser les choses à la fois dans le cadre de fonctionnement et de nos principes de jeu. C'est une période où on a le temps.

Que retiens-tu du premier match de préparation de tes joueurs face aux Nantais (défaite 2-1) ?
Je trouve qu'on est un peu en avance par rapport à l'année dernière. C'est un groupe qui est très attentif par rapport à ce que l'on souhaite, même si on n'a pas encore eu l'efficacité nécessaire. L'idée est de continuer à les amener au maximum de leurs possibilités avant le premier match officiel et de trouver un onze le plus cohérent possible. On mélange un peu les forces à travers deux mi-temps. En première période, nous avions deux joueurs à l'essai, on a été moins juste dans l'utilisation du ballon mais aussi sur le plan défensif. En seconde, on a été plus dominant on est revenu à 2-1. C'était un match dynamique avec de l'énergie. Maintenant, il faut y amener un peu plus de maîtrise pour mieux contrôler les rythmes de match.

Le traditionnel tournoi des centres se déroule ce week-end. Une belle compétition pour se jauger non ?
On y vient toujours pour continuer à développer nos jeunes sur le plan individuel et collectif. C'est à la fois regarder la compétition et ne pas être que focus dessus non plus. Notre dernière place l'an dernier ne nous a pas empêchés de faire une très belle saison. On l'avait remporté il y a quelques années avec Gerzino Nyamsi qui avait terminé meilleur buteur de la compétition. C'est toujours sympa parce qu'on rencontre des équipes que l'on n'a pas l'habitude de jouer. C'est un moment de partage avec les autres éducateurs. C'est l'occasion de voir le potentiel des autres équipes. Nous, on y va à la fois dans l'idée de développer les garçons et de regarder ce qu'il se passe ailleurs, peut-être tirer quelques idées.

En attendant la reprise du championnat de France de football, Antoine Deport suit le recrutement de nouveaux joueurs grâce notamment aux vols aériens. Il nous explique le principe.

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Antoine Deport, alias "Antoine Airlines", devant ses écrans d’ordinateurs à Rennes. (©Antoine Deport / Transmis à Actu Rennes)

Il connait aussi bien l’effectif du Stade Rennais que les modèles d’avions qui passent au-dessus de son appartement.

Alors que le club Rouge et Noir se prépare pour la saison prochaine et constitue sa nouvelle équipe, Antoine Deport, 25 ans, observe le trajet des avions. L’objectif ? Être à l’affût de chaque nouvelle recrue pour, dans le meilleur des cas, rencontrer le joueur lorsqu’il pose ses bagages sur le tarmac de l’aéroport.

Comment ça marche ?
Comme pour une voiture, les avions disposent d’un numéro d’immatriculation qui permet de connaître leur position exacte en temps réel. À l’aide du site flightradar24, le Rennais suit les trajets de plusieurs avions à travers le monde : long courrier, biplan ou encore jet privé. Une fois la carte du ciel affichée sur son écran, Antoine établit une hypothèse. Beaucoup d’hypothèses.

"Imaginons qu’un joueur qui évolue en Turquie est tout proche de signer un contrat au club. Je vais d’abord observer tous les vols entre la Turquie et la France, comme Istanbul–Paris, puis regarder les correspondances vers Rennes", explique le passionné de data et fidèle abonné au Roazhon Park depuis 2017.

Un travail chronophage…
Ce travail d’observation demande du temps et de l’énergie. Antoine doit alors faire une veille méticuleuse pour récupérer un maximum d’informations (déclarations de joueurs, articles de presse à l’étranger…) qu’il utilise ensuite pour mieux filtrer les vols aériens.

J'alimente mon compte Twitter toute la journée et je me connecte chaque jour, pendant au moins une heure, sur le site de tracking, soit sur mon ordinateur, soit sur mon téléphone. C'est comme si j'allais sur Instagram ou Tiktok.

Antoine Deport

Ce fidèle supporter a réussi à bâtir une solide communauté autour de lui avec plus de 2300 abonnés. Son compte s’appelle Antoine Airlines et sa biographie ne manque pas d’humour : "Tour de contrôle hors pair. Météorologue de qualité. Supporter méprisable et détestable du SRFC. Expert développeur le reste du temps".

Parmi les personnes qui suivent son activité se trouve Lucas, administrateur du compte Actu SRFC. "Il est vraiment à fond dans ses recherches et il est devenu au fil du temps une référence en matière d’infos transferts. Je me souviens d’avoir suivi l’arrivée de Lovro Majer l’été dernier avec ses tweets. Bon, à la fin, c’est quand même usant car je regardais tous les avions passer au-dessus de ma maison en me disant : et si Majer était dans cet avion ?", raconte t-il auprès d’Actu Rennes.

…qui se révèle parfois payant !
Malgré le temps passé devant ses écrans, Antoine reste lucide : "dans 99% des cas, l’avion que je repère ne transporte pas le joueur en question, mais parfois c’est le cas, et je vais être honnête, faut aussi avoir un peu de chance !".

La chance, Antoine a su la provoquer, lors du mercato de l’été 2020. En effet, son travail de recherches lui a permis de rencontrer le joueur belge Jérémy Doku – plus gros transfert de l’histoire du club avec un montant fixé à 26 millions d’euros – à son arrivée à l’aéroport Rennes-Bretagne.

"J’étais avec ma copine et on regardait un match du Stade Rennais. Jérémy Doku devait arriver le jour même à Rennes. J’ai passé la journée à observer les vols. Au final, j’ai réussi à arriver à l’aéroport et j’ai pu prendre une photo avec lui, c’est un super souvenir", se rappelle le supporter Rouge et Noir pour Actu Rennes.

Une pratique remarquée par le club
Contacté par Actu Rennes, le club dit avoir "connaissance de ce types de recherches de la part de certains de ses supporters". Le service communication du Stade Rennais avait d’ailleurs utilisé, durant l’été 2021, une infographie retraçant le trajet en avion de Lovro Majer entre Zagreb (Croatie) et Rennes.

L'arrivée d'un joueur à l'aéroport ne conduit pas toujours à une signature de contrat
Au Stade Rennais, comme au sein des autres clubs de football professionnels, plusieurs heures peuvent s'écouler entre l'arrivée du joueur à l'aéroport et la signature de son contrat officiel avec les dirigeants. "Et l'arrivée d'un joueur à l'aéroport n'est pas une condition suffisante pour officialiser une recrue", rappelle une source proche du club. En effet, le joueur doit passer une batterie de tests médicaux (la fameuse "visite médicale", ndlr), et même si c'est très rare, elle peut parfois faire avorter un transfert à la dernière minute.

Reprise de la saison début août
Pour l’heure, Antoine continue à scruter le ciel dans l’espoir de voir arriver de nouvelles recrues du Stade Rennais. "Le club recherche absolument un défenseur et le gros dossier du moment c’est Arthur Theate, qui joue en Italie et qui souhaiterait rejoindre Rennes dans les prochains jours".

Si le mercato se termine officiellement le 1er septembre 2022, le championnat de France reprend quant à lui les 5, 6 et 7 août prochains. Abonné pour cette nouvelle saison, Antoine laissera de côté le ciel pour rejoindre les tribunes du Roazhon Park, où il assistera au premier match des Rouges et Noir face au FC Lorient, dimanche 7 août 2022, à 17h.

S’il n’y avait pas l’ombre d’un doute sur le fait que James Léa-Siliki, formé au Stade Rennais et présent depuis 2014 (113 matchs, 4 buts), plierait définitivement bagage cet été, restait à connaître la destination !

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Le milieu de terrain international camerounais (11 sélections) de 26 ans, revenu en Bretagne après un prêt infructueux du côté de Middlesbrough, va découvrir un nouveau championnat et rejoindre Estoril, neuvième du dernier championnat portugais, avec lequel il s’est engagé pour

Barré au milieu de terrain, celui qui restera dans le cœur de tous le passeur décisif pour Ismaïla Sarr un soir de folie au Roazhon Park face à Arsenal, n’a pas manqué ses adieux, se fendant d’un très beau message d’adieu sur les réseaux sociaux, écrit avec ses mots et non ceux d’un Community manager personnel…

 

Réussir ses débuts, c’est bien mais aussi ses adieux, c’est encore mieux alors chapeau James et bonne chance pour la suite !

Julian Nagelsmann s’est exprimé sur sa (future) recrue Mathys Tel.

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C’est désormais presque officiel. Le Stade Rennais devrait, sauf énorme surprise, céder Mathys Tel au Bayern Munich contre une enveloppe de 28,5M€ bonus compris. Un montant record pour un joueur Français de moins de 18 ans, alors qu’il s’agirait du troisième joueur le plus chère de l’histoire à cet âge. Après plusieurs offres donc, le club bavarois a obtenu gain de cause. Après la défaite du rouleau compresseur allemand face à l’ogre Manchester City (1-0), Julian Nagelsmann s’est exprimé sur sa future recrue.

"C’est un très jeune joueur talentueux. Il peut jouer à différents postes devants, en position d’avant-centre ou sur les côtés. Il est très rapide, fort avec son corps. Il protège bien le ballon dos au but. Il est également doué pour les courses en profondeur. J’espère qu’il se sentira à l’aise avec le groupe le rapidement possible. Il peut marquer quelques buts. Ce n’est pas une sorte de coups d’éclats. Je pense que c’est normal qu’on parle de son âge, son expérience et du football professionnel. Un jour, il pourrait être l'un des meilleurs attaquants au monde et j'ai la certitude qu'il peut marquer 40 buts à un moment donné de sa carrière." a-t-il confié. De quoi ôter le peu de suspense qu’il restait ce dimanche 24 juillet.

L'attaquant entame sa deuxième saison à Rennes et entend poursuivre sur sa lancée.

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Avec 20 buts et 8 passes décisives en 47 matches toutes compétitions confondues (Dont 3 buts en 4 matches avec Montpellier.), Gaëtan Laborde a grandement contribué la saison passée à la quatrième place de Rennes, synonyme de Ligue Europa. Et cela même si l'attaquant a coincé sur la fin (1 but sur les 13 derniers matches). Après s'être marié en juin, l'attaquant landais (28 ans) s'est préparé pour aller encore plus haut. Jeudi, à l'issue d'un décrassage à la Piverdière, il est revenu sur la dernière année, l'arrivée de Steve Mandanda à Rennes et sa complicité avec Martin Terrier.

"Comment se sont passées vos vacances ?
Bien. On aimerait bien rester plus longtemps (sourire), surtout quand on sait ce qui nous attend dans une préparation, mais on doit en passer par là.

Vous êtes-vous entretenu ?
On est obligés, on a un programme, quinze jours pour bien couper et, après, on doit se remettre en route, courir, faire des séances d'abdos-gainage pour préparer le corps à encaisser la préparation.

Comment vous sentez-vous à deux semaines de la reprise (contre Lorient le 7 août) ?
Plutôt excité. On est qualifiés pour une belle Coupe d'Europe, on est un cran au-dessus de la saison dernière.

Avec le recul, cette 4e place vous comble-t-elle ?
On aurait signé en début de saison pour être 4e, parce que c'est compliqué. On l'a vu : à deux minutes près, on pouvait être 5e et à deux journées près, on pouvait être 2e (2). C'était excitant à jouer et c'est une belle place. À nous de progresser, notamment dans la gestion du tempo, d'essayer de faire mieux. On a réussi à créer quelque chose entre nous, il faut le garder, ne pas commencer à penser chacun pour sa gueule. Là où on est le meilleur, c'est en équipe, qu'on presse ou qu'on soit dans le dur.

(2) L'égalisation de Serhou Guirassy à Lille (2-2) lors de la dernière journée a refait passer Rennes
de la 5e à la 4e place au détriment de Nice ; la défaite à Nantes (1-2, 36e journée) avait sorti Rennes du podium.

Mieux, c'est le podium, donc...
Oui. Mais c'est un éternel recommencement. On doit réattaquer fort. La concurrence se renforce, nous aussi, on va se renforcer. Enfin je ne pense pas qu'il faille non plus bouleverser tout un effectif. On n'a pas eu beaucoup de départs pour l'instant, donc on fera avec nos forces.

"On ne peut pas me réduire à de l'efficacité et des buts"

Et avec Steve Mandanda. Qu'apporte-t-il, déjà ?
Il vient d'arriver, donc ce n'est pas évident pour lui de parler comme ça, mais il commence, comme mercredi contre Caen à la mi-temps (2-1). Il prend sa place tranquillement et puis il est tellement légitime quand il s'exprime. Il a un respect et une bonne vision des choses, il faut qu'on s'en serve et qu'on avance avec lui. Il va apporter son expérience, c'est vraiment top. On avait une défense plutôt jeune, sa présence ne peut nous apporter que du positif.

L'une des forces de Rennes a été votre association avec Martin Terrier. Quelle différence avec votre complicité précédente avec Andy Delort à Montpellier ?
J'ai un peu avec Martin le rôle qu'Andy avait avec moi à Montpellier. Andy était plus âgé et axial que moi et, à Rennes, je suis plus âgé et axial que Martin. Avec Andy, on se faisait beaucoup de buts-passes décisives mais ce n'était pas le même jeu et, en 3-5-2, on se recherchait aussi beaucoup. Ils ont tous les deux des pieds extraordinaires, ils peuvent mettre la balle quasiment où ils veulent. Martin est peut-être plus efficace et fin dans ses frappes, Andy est un tueur devant le but et un meneur d'hommes. Quand je les accompagne, ils me le rendent aussi.

Comment jugez-vous votre dernière saison ?
C'est la meilleure de ma carrière. Bon, j'aurais aimé finir aussi bien que j'ai commencé, car, derrière, les gens gardent l'image de la fin. Mais, pour moi, 20 buts et 8 passes décisives, c'était énorme. Il y a quelques années, un combo proche de 20, j'aurais trouvé ça énorme, donc proche des 30, c'est top, ça marque une progression. Et je ne veux pas m'arrêter là.

Pourquoi est-ce devenu plus difficile pour vous au printemps ?
J'ai eu moins de situations, pas d'occasions. J'étais plus dans le sacrifice pour mes coéquipiers et des équipes nous attendaient beaucoup plus bas. Mais je pense avoir fait mon job dans le sens où j'ai pu libérer des espaces pour Martin et "Bourige" (Bourigeaud), qui ont été inspirés aussi. J'ai été dans une très bonne période pendant six ou sept mois, un peu moins à la fin et ils ont pris le relais. Mais si j'ai été prolifique avant, c'était aussi grâce à Martin et aux milieux. Peut-être aussi que, physiquement, sur la fin, ça a été un peu plus compliqué après une préparation avec Montpellier qui n'était peut-être pas optimale pour enchaîner tous les trois jours. Mais on ne peut pas me réduire à de l'efficacité et des buts : j'essaie toujours d'amener de l'énergie, du pressing, un mental qui peut aider l'équipe."

François Pinault, fondateur du groupe de luxe Kering, est l'une des plus grandes fortunes de France. Focus sur son impressionnant patrimoine.
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Selon le magazine Challenges, **François Pinault**clôture le top 5 des 500 plus grandes fortunes de France en 2020. Sa fortune est estimée à 32 milliards d'euros au 3 juillet 2020. L'homme d'affaires est devancé par la famille Bettencourt-Meyers (L'Oréal), les Wertheimer (Chanel), la famille Hermès et Bernard Arnault (LVMH) qui détient la première place. Ancien PDG du groupe Kering piloté par la holding Artémis, François Pinault a commencé à bâtir son empire alors qu'il était marchand de bois.

En 1962, François Pinault reprend l'affaire de son père, marchand de bois breton, qu'il renomme Établissements Pinault. Le business man développe le chiffre d'affaires de l'entreprise familiale en achetant des dizaines d'entreprises du secteur. Une dizaine d'années plus tard, il est contraint de vendre son affaire à Venesta International, une holding britannique, pour la somme de 25 millions de francs qu'il réussira à récupérer pour 10 millions de francs en 1974. Après ce revirement, François Pinault continue à étendre sa richesse en spéculant sur les matières premières et en rachetant des entreprises en difficulté avant de les revendre.

L'ascension de François Pinault grâce à PPR et Kering

Pour la première fois, Pinault SA fait son entrée à la Bourse de Paris en octobre 1988. Mais c'est au tournant des années 2000 que François Pinault prend la direction du secteur de luxe. D'abord en rachetant les grands magasins Printemps pour 5,3 milliards de francs. Un investissement qui lui rapporte un chiffre d'affaires annuel de 70 milliards de francs. Il s'impose dans le milieu de la distribution en reprenant le groupe Conforama à Bernard Arnault. Dans la foulée, Pinault fait l'acquisition de La Redoute et la Fnac, avant de se diversifier dans la presse avec le magazine Le Point. Puis dans l’art avec le rachat de la célèbre maison d'enchères Christie's. En 1992, François Pinault crée Artémis, société qui contrôle Pinault SA et, deux ans plus tard, il fusionne Pinault-Printemps avec La Redoute pour donner naissance au groupe Pinault-Printemps-Redoute (PPR). C'est seulement en 2013 que PPR devient Kering, groupe de luxe français à la tête de Gucci, Saint-Laurent, Bottega Veneta, Boucheron, Balenciaga, Alexander McQueen et Brioni. François Pinault devient ainsi le premier concurrent de Bernard Arnault. Entre-temps, l'homme d'affaires a cédé en 2005 le business à son fils : François-Henri Pinault.

Passionné d'art, François Pinault peut se vanter d'avoir l'une des plus belles collections d'art au monde. Elle réunit plus de 3000 œuvres, couvrant la période du XXème siècle à nos jours, qui sont exposées dans plusieurs musées à travers le monde, notamment au Palazzo Grassi à Venise. Ses œuvres seront bientôt présentées à la Bourse du Commerce. L'ouverture a cependant été repoussée à 2021 à cause de la crise du coronavirus. Côté immobilier, le milliardaire possède trois hôtels dont le Clermont-Tonnerre de 52 millions d'euros dans le VIIe arrondissement de Paris, ainsi qu'une villa à Saint-Tropez et une autre à Dinard, fidèle à ses origines bretonnes. En 2017, François Pinault s'offre le domaine de 7,5 hectares Clos de Tart qui produit 25 000 bouteilles de vin par an. Le vignoble s'ajoute ainsi aux quartes autres qu'il avait acquis antérieurement.

 

Le Bayern Munich et Rennes sont parvenus à un accord de principe, ce samedi en fin d’après-midi, pour le transfert de l’attaquant Mathys Tel qui, à seulement 17 ans, va rejoindre le géant allemand pour une indemnité proche de 30 millions d’euros bonus inclus.
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Le feuilleton Mathys Tel au Bayern Munich est sur le point de connaître son épilogue. Malgré un contrat jusqu’en 2024, l’attaquant de 17 ans va quitter Rennes pour poursuivre sa jeune carrière dans les rangs du champion d’Allemagne. Selon nos informations, les deux clubs en discussions depuis plusieurs semaines ont trouvé un terrain d’entente ce samedi pour le transfert du très prometteur buteur français.

Le montant du transfert serait légèrement inférieur à 30 millions d’euros bonus compris, assorti d’un pourcentage sur une éventuelle revente. Rennes n’était pourtant pas vendeur en début de mercato, mais l’insistance du Bayern Munich dans ce dossier a fini par faire la différence.

Comme révélé sur notre site, les dirigeants munichois (dont le directeur du football Hasan Salihamidzic) avaient fait le déplacement à Rennes mardi matin pour rencontrer leurs homologues bretons. Au cours de la réunion, qui a duré près de deux heures en présence du directeur technique Florian Maurice et du président rennais Olivier Cloarec, une nouvelle offre verbale avait été formulée dans l’espoir de conclure l’affaire. Mission accomplie ! Après plusieurs jours de négociations approfondies, le board rennais s’est finalement résolu à vendre sa pépite qui n’aura joué que 88 minutes en professionnel la saison dernière (10 apparitions).

Mathys Tel était absent du dernier match amical contre Augsbourg (3-2), ce samedi, après avoir déjà raté les deux premières rencontres de l’été contre Caen (2-1) et Fribourg (0-1), officiellement malade.

 Considéré comme l’un des plus grands talents de sa génération, Mathys Tel voulait absolument rejoindre le Bayern qui en a fait une priorité avec le départ de Robert Lewandowski au FC Barcelone. Le club bavarois estime qu’il est à la fois le futur et le présent d’une équipe qui doit repartir sur un nouveau cycle. Ses prestations lors du dernier Euro U 17 (3 buts), remporté par l’équipe de France, ne sont pas passées inaperçu non plus.

Le natif de Sarcelles est maintenant attendu sur le sol allemand pour finaliser son arrivée avec la signature d’un contrat longue durée (5 ans).

Issu de l’Académie du Stade Rennais F.C. et vainqueur de la Coupe de France en 2019, 113 matchs professionnels en Rouge et Noir, James Lea Siliki va découvrir le championnat portugais. Le milieu de terrain rejoint le Grupo Desportivo Estoril Praia, 9e de la Liga Portugal la saison dernière.

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Bonne continuation James !

Le Stade Rennais a été très critiqué après avoir déclenché l'arrosage automatique sur ses pelouses d'entraînement à la Piverdière, à Rennes, sous plus de 30 degrés.

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La scène a choqué beaucoup de monde. Alors que la chaleur continuait de toucher Rennes et la Bretagne mardi 19 juillet 2022, l’arrosage automatique des pelouses d’entraînement du Stade Rennais s’est déclenchée en pleine après-midi.

L’association Eau et Rivières en Bretagne (ERB), qui était la première à alerter sur le sujet, a ironisé sur Twitter sur l’exemple donné par le club professionnel à la population rennaise. « La préfecture est au courant de leurs agissements », précise Pauline Pennober, animatrice de l’association et chargée de mission sur la politique de l’eau pour ERB.

Une image en décalage
Le fait qu’un club de football arrose ses terrains n’est, à première vue, pas surprenant. D’autant plus que les pelouses sont le lieu de travail des joueurs professionnels. Mais ce qui a le plus choqué à travers cette photographie est le décalage avec la réalité des Rennais et Rennaises, subissant la chaleur extrême et les restrictions formulées par la préfecture ou la mairie.

Pourquoi cette scène a choqué
Premièrement, un arrêté de la préfecture d’Ille-et-Vilaine interdit formellement l’arrosage en journée en raison de l‘alerte sécheresse déclenchée depuis plusieurs semaines. Autres conséquences sur la vie des gens : les robinets des cimetières de Rennes sont coupés et certains usagers sont obligés de ramener leur propre bouteille d’eau pour entretenir les tombes.

De plus, certains loisirs ou manifestations sportives (Transat en ville, les projections sur le Parlement…) étaient annulées par la Ville de Rennes mardi 19 juillet en raison de la canicule. Enfin, l’arrosage automatique des terrains d’entraînement est intervenue à un moment crucial durant l’incendie de forêt des Monts Arrée (Finistère) où près de 250 sapeurs-pompiers étaient encore présents mercredi 20 juillet 2022.

Un couac interne
Face à la situation, le Stade Rennais n’a fait aucune prise de parole officielle. Mais selon une source interne au club, contactée par Actu Rennes, il s’agirait d’un « couac interne qui a rapidement été corrigé vu que l’arrosage a repris uniquement la nuit ».

Selon le club, en temps normal, « … de l’arrosage s’effectue de nuit » et très rarement en pleine journée. Pour autant, l’association Eau et Rivières de Bretagne dit avoir constaté un arrosage régulier des pelouses en journée depuis le début du mois. « Un club comme le nôtre est amené à évoluer en permanence », explique-t-on en interne.

Une évolution de l’arrosage à l’avenir ?
En juin dernier, lors de la présentation du projet du futur centre de vie du Stade Rennais F.C. sur le site de La Piverdière, les dirigeants et la Ville de Rennes ont émis l’idée d’un système de récupération d’eau de pluie au niveau des toitures. Un moyen peut-être de concilier l’arrosage des pelouses avec la gestion des ressources en eau.

L’association Eau Rivières en Bretagne se montre néanmoins prudente. « Ce système peut devenir positif pour l’intérêt général à condition qu’il ne devienne pas à un argument pour le club d’augmenter sa consommation d’eau potable ».

Elle ajoute : « la Bretagne sera de nouveau touchée par des périodes de canicules alors il faut que les grands acteurs locaux montrent l’exemple ».

On vous fait un point sur tous les changements des règlements qui seront opérationnels pour cette saison 2022-2023.

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Délai de procédure
Il est prévu de « clarifier certains articles des textes fédéraux relatifs à des délais de procédure, étant précisé que rien ne change par rapport à ce qui se fait en pratique depuis de nombreuses années, c’est simplement la rédaction de certains articles qui est revue pour correspondre davantage à la manière dont les délais sont calculés, notamment au regard du paramétrage informatique dans FOOT2000 ».

En fait, dans de nombreux articles des règlements généraux, le terme quatre jours francs est remplacé par quatre jours calendaires. Cela vient notamment du fait qu’une commission du District a refusé la qualification d’un joueur, estimant que le samedi n’était pas un jour franc. Ce sera donc plus simple. Mais cette modification règlementaire concerne aussi le règlement disciplinaire, le statut des éducateurs ou encore le statut de l’arbitrage.

Affiliation / Vie des clubs
La FFF a décidé de « Modifier un certain nombre d’articles pour les faire correspondre à ce qu’il se fait réellement en pratique en matière de procédures relatives à la vie des clubs, notamment pour les demandes d’affiliation, à savoir que c’est l’administration fédérale (en l’occurrence la Direction Juridique) qui valide les dossiers et que ce n’est que dans l’hypothèse où un dossier poserait un problème que le Comité Exécutif serait amené à se prononcer. En outre, cela facilitera le travail des Ligues et fera gagner du temps aux clubs puisqu’il n’y aura plus besoin d’attendre une réunion du COMEX pour valider la demande d’affiliation et permettre au club de commencer à saisir ses demandes de licences. »

Entente
« Par la modification proposée, la Ligue et ses districts souhaiteraient qu’une équipe engagée en entente pour la saison N puisse être autorisée à s’engager la saison suivante (N+1) en compétition régionale si elle en obtient sportivement le droit, à la condition de régulariser avant la fin de saison, sa situation administrative. A titre d’exemple, pour les Seniors, cela consisterait pour une équipe en entente, qui se trouverait en situation d’accession en cours de saison, d’engager un processus de fusion avant le début de la saison N+1 afin de pouvoir valider son accession en compétition régionale. Identiquement pour les Jeunes, l’idée serait de permettre à cette équipe d’accéder aux compétitions régionales lors de la saison N+1 à condition soit que les clubs fusionnent avant la fin de saison ou qu’ils créent un groupement pour la saison N+1. »

Cette proposition est intéressante pour les clubs de District en entente qui, dès le début de saison, savaient qu’ils ne pourraient accéder en championnat régional.

Examen médical des entraîneurs
« Dans un souci d’uniformisation et de simplification, il est proposé de soumettre tous les entraineurs au même régime d’examen médical que les joueurs. » A la demande de la Commission Fédérale des Règlements et Contentieux, les éducateurs bénévoles ou sous contrat n’ont donc besoin d’un certificat médical que tous les trois ans comme c’est le cas pour les joueurs.

Retrait de licence
C’est une modification règlementaire qui a son importance dans la lutte contre toutes les violences. La FFF a décidé d’« élargir la possibilité de retirer une licence telle que prévue actuellement dans l’article 85. Il s’agirait ainsi de viser le licencié qui avant-même d’être sanctionné par un juge, se trouve dans une situation où, au regard des faits qui lui sont reprochés, il n’est plus autorisé à exercer les droits conférés par sa licence (ex : interdiction d’encadrer des mineurs) ».

Encadrer deux clubs simultanément
Cette demande est issue du Bureau Exécutif de la Ligue du Football Amateur (BELFA). « Afin de renforcer la structuration des clubs et de favoriser l’accès des techniciens à des emplois pérennes, il est proposé de permettre à ces derniers d’être titulaires d’une licence technique dans deux clubs différents, sous réserve que ces licences soient délivrées pour l’encadrement de deux catégories différentes ».

C’est une très bonne initiative mais la Commission Fédérale des Règlements et Contentieux « attire toutefois l’attention sur le fait qu’une telle modification nécessite un travail important sur le plan informatique et qu’il n’est dès lors pas certain qu’elle puisse être mise en œuvre dès la saison prochaine ». Il faudra voir ces prochaines semaines la manière dont ce sera mis en œuvre.

Nombre de remplacements
Comme nous l’avons déjà évoqué début juin, « L’IFAB a informé la FFF que l’amendement temporaire à la Loi n°3 des Lois du Jeu qui permettait aux équipes premières de clubs participant à un championnat de première division ou aux équipes nationales A d’utiliser jusqu’à cinq remplaçants à chaque match (avec un nombre limité d’opportunités) est désormais inscrite définitivement dans ladite loi ».

C’est donc logiquement que « le Comité Exécutif propose que le passage à 5 remplacements s’applique la saison prochaine dans tous les championnats nationaux de football à 11 ». Cette modification règlementaire est applicable dès la saison 2022/2023.

Nombre de joueurs mutés
Le Bureau Exécutif de la Ligue du Football Amateur souhaitait limiter le nombre de joueurs mutés de 6 à 4 et le nombre de joueurs mutés hors période de 2 à 1 dans les catégories jeunes. « Certains clubs constituent leurs effectifs des catégories de jeunes en se servant de manière importante dans les effectifs d’un ou plusieurs autres clubs, est-il indiqué. Afin de lutter contre cette pratique et de favoriser ainsi la formation et l’épanouissement des jeunes au sein d’un même club, il est proposé de diminuer le nombre de joueurs titulaires d’une licence Mutation pouvant être inscrits sur la feuille de match. »

Petit hic, la Commission fédérale des Règlements et Contentieux avait donné un avis défavorable en précisant notamment que « ce chiffre, parfaitement intégré et accepté par les clubs amateurs depuis plusieurs années, semble correspondre au juste équilibre recherché entre la liberté des joueurs et la protection des clubs ». Mais l’assemblée fédérale, avec un accord entre plusieurs Ligues, a voté ce texte.

Ce qui n’est pas sans poser des problèmes pour les clubs qui avaient déjà débuté leur recrutement dès l’ouverture des saisies de licences le 7 juin. Malgré une demande de report, le comité exécutif du 5 juillet a confirmé sa mise en place pour la saison 2022-2023.

Examen médical des arbitres
A la demande de la Ligue du Grand-Est, il est proposé d’élargir le délai de traitement des dossiers médicaux des arbitres de 60 jours à partir du 31 août et non plus à l’enregistrement de la licence. « Bien souvent cette annulation est due au fait que le club enregistre la demande de licence de l’arbitre dès le début de la saison et que l’arbitre obtienne des rendez-vous médicaux tardifs, voire que le délai de traitement du dossier médical par la commission médicale soit insuffisant » est-il précisé.

Canal+ annonce de la nouveauté. Ce jeudi, la chaîne cryptée a dévoilé sa grille en vue de la saison 2022-2023 et parmi les nouveautés, il y aura la création d'une chaîne dédiée au football. Ainsi, Thomas Sénécal, directeur du service des sports de Canal +, s'est confié auprès de L'Equipe et il a annoncé la création de Canal+ Foot.

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Une nouvelle chaîne foot pour Canal+

"On crée donc Canal+ Foot, intégrée dans le pack Sport (34,99 €/mois), avec toute notre offre foot (L1, D1, Ligue des champions, Ligue Europa, Premier League) et une émission à 20 h 30 du lundi au vendredi, Jour de Foot, présentée par Éric Besnard", a confié Sénécal. Cela annonce donc de belles choses pour les abonnés de la chaîne cryptée.

Steve Mandanda, qui a eu très peu de temps de jeu la saison dernière avec l’Olympique de Marseille, a pris la décision de rejoindre le Stade Rennais où il a signé un contrat de deux ans. Dans une interview accordée aux médias du club, le champion du monde 2018 explique son choix.
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Steve Mandanda retrouve une place de numéro 1. Le champion du monde 2018, qui a pris la décision de quitter l’Olympique de Marseille, a rejoint le Stade Rennais où il a signé un contrat de deux ans avec le club breton, qui disputera la Ligue Europa la saison prochaine. L’ancienne doublure de Pau Lopez souhaitait retrouver du temps de jeu au sein d’une équipe ambitieuse.

« C’est une envie de ma part de continuer à jouer, de continuer à prendre du plaisir et de gagner tout simplement. Par rapport à ce que le club veut faire, ça correspondait exactement à mes envies et à mes besoins. C’était le moment pour moi. Je veux prendre du plaisir, être ambitieux. Pour moi, le plaisir passe par les victoires et les titres. C’est ce que j’ai envie de faire pendant les années que je vais passer ici », a expliqué l’international français aux médias de Rennes.

L’homme d’affaires breton François Pinault informe qu’il participera à la reconstitution du site des monts d’Arrée actuellement ravagé par les flammes.
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« Bouleversé par l’incendie qui ravage, dans le Finistère, plusieurs communes des monts d’Arrée », François Pinault annonce « qu’il apportera son soutien aux collectivités locales dans leur futur travail de reconstitution de la lande et de mise en valeur de la chapelle de Saint-Michel-de-Brasparts qui domine cet extraordinaire paysage breton ».

Le club Rouge et Noir a annoncé que la campagne d'abonnement grand public pour la saison 2022-2023 débute mardi 19 juillet 2022. Elle devrait durer une semaine au maximum.

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Alors que la campagne de réabonnement a pris fin vendredi 8 juillet 2022, le Stade Rennais a annoncé l’ouverture de la campagne d’abonnement pour les nouveaux abonnés. Elle se tient du mardi 19 juillet 2022, dès 14h00, jusqu’au mardi 26 juillet inclus, au plus tard, dans la limite des abonnements disponibles.

Les nouveautés
Le club rappelle que les cartes d’abonnement seront dématérialisées pour cette nouvelle saison. « La e-carte d’abonnement sera valable pour tous les matchs de Ligue 1 Uber Eats de la saison, il n’y aura pas besoin de faire un téléchargement à chaque match comme la saison passée », précise le Stade Rennais.

Les tarifs
Quatre tarifs différents existent pour cette nouvelle campagne d’abonnement : tarif classique, tarif réduit, tarif réduit moins de 12 ans et tarif de groupe. Pour cette saison 2022-2023, les prix varient entre 189 euros (Tribune Ville de Rennes « Bas » ou Groupe Rose « Bas ») et 890 euros (présidentielle « Bas »).

« S’abonner pour l’intégralité des matchs à domicile de Ligue 1 Uber Eats, c’est aussi bénéficier d’une priorité d’achat pour les packs UEFA Europa League, dont les conditions de vente seront communiquées prochainement », indique le club.

Ce mardi 19 juillet 2022, toutes les demandes d’abonnements se feront exclusivement en ligne sur le site de la billetterie du club.

Ardemment courtisé par le Bayern Munich, Mathys Tel pourrait déjà quitter le Stade Rennais, à seulement 17 ans. Ceux qui l’ont affronté la saison dernière en National 3 témoignent.
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Il ne compte que dix bouts de matchs et 79 petites minutes de jeu avec l’équipe première du Stade Rennais, et pourrait déjà quitter son club formateur pour le grand Bayern Munich : à 17 ans, Mathys Tel est la cible du club bavarois, qui aurait, selon L’Équipe, déjà formulé plusieurs offres au club breton, dont l’une dépassant les 20 M€.

Malgré ses quelques entrées en jeu avec le groupe pro, c’est davantage avec les U19, mais aussi avec la réserve rennaise que le natif de Sarcelles (Val-d’Oise), international U17, a eu l’occasion de s’illustrer. En National 3, il affiche ainsi un joli total de six buts en six rencontres en 2021-2022.

Ex-entraîneurs respectifs de la TA Rennes et de l’US Trégunc, Jacques Le Normand et Jérôme Molinier ont pour point commun d’avoir affronté et encaissé un but de Mathys Tel la saison dernière. « Il présentait de belles dispositions pour le N3, se souvient le premier, dont l’équipe avait battu sa voisine dans le derby rennais (3-1). On voyait qu’il avait de la qualité technique face au but, des demandes très intelligentes et des qualités physiques au-dessus de la moyenne pour son jeune âge ».

Il ne faut pas lui en laisser beaucoup
« Il a déjà tout », s’avance même Jérôme Molinier, dont les joueurs s’étaient, eux, inclinés 3-0 face aux coéquipiers de Tel. Le technicien sud-finistérien avait surtout été impressionné par la « maturité athlétique » du tout jeune attaquant : « C’était déjà un homme ».

Jules Daniel, lui, s’est frotté d’encore plus près au phénomène rennais : au sein de la réserve du Stade Briochin, il était chargé de défendre sur lui lors d’un match de N3 riche en buts (5-3 pour les Costarmoricains), en novembre 2021, au centre d’entraînement rennais de la Piverdière. S’il n’avait pas pu empêcher Tel d’inscrire un nouveau but, ce dernier « n’avait pas fait un match incroyable, se souvient le défenseur central. Pour être honnête, ce n’est pas celui qui avait été le meilleur sur le terrain. Mais en gardant à l’esprit que c’est un « 2005 », c’était quand même prometteur. Ça se voyait qu’il avait du ballon et qu’il ne fallait pas lui en laisser beaucoup (d’occasions) ».

Huit mois plus tard, Jules Daniel se souvient surtout de ses « déplacements entre les lignes », de ses « prises de balle », de ses « qualités de déplacement » et d’une « bonne accélération ». « Il a un jeu mature pour son âge », résume-t-il. Aura-t-il l’occasion de le montrer sur les pelouses françaises ?

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