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International espoir, souvent surclassé, l’attaquant de 22 ans a tardé à se détacher de l’étiquette de « nouveau Benzema ». Après deux saisons à Nice, il arrive à Rennes avec l’ambition de poursuivre sa progression et de se rapprocher de l’équipe de France qu’il convoite.

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En ce dernier jour de mercato, le Stade Rennais se montre très actif sur le marché des transferts. Arrivé ce jeudi matin à l’aéroport de Rennes, Amine Gouiri va en effet s’engager dans les prochaines heures avec les Rouge et Noir, en provenance de Nice. Quelques éléments de portrait concernant la prochaine recrue rennaise, qui va devenir le transfert le plus cher de l’histoire du Stade Rennais avec une transaction estimée à 28 M€ (2M€ de plus que Doku).

1. Un homme réservé, qui mène une vie simple

Troisième d’une famille de cinq enfants, Amine Gouiri est le fils d’une mère au foyer et d’un chauffeur. Il passe son enfance à L’Isle-d’Abeau (Isère), au sud-est de Lyon. Pas très scolaire, il arrête l’école en troisième, sans pour autant être un agitateur en classe. Timide, réservé quand il n’est pas avec les siens, il s’épanouit sur les terrains de foot, où il est le premier arrivé, le dernier parti. C’est sur le gazon qu’il force sa nature et se révèle expressif… uniquement quand il marque, ce qui arrive souvent. Une fois sa carrière professionnelle lancée, le Franco-Algérien (son père est né sur l’autre rive de la Méditerranée) garde son caractère. Encore aujourd’hui, il mène une vie simple, est volontiers casanier. Selon son propre aveu, il n’est d’ailleurs jamais sorti en boîte de nuit.

2. Longtemps surnommé « le nouveau Benzema »

Après avoir fait ses classes à Bourgoin-Jallieu (Isère), le club voisin de son lieu d’habitation, il est repéré par plusieurs clubs, mais finit par choisir l’Olympique Lyonnais, en raison de la proximité géographique. Le meilleur buteur de la Danone Nations Cup (coupe nationale U13) y franchit les paliers à vitesse grand V, régulièrement surclassé. Il fait sa première apparition en CFA (ex-N2) à 16 ans, en Ligue 1 et en Ligue Europa à 17 ans. De quoi lui attribuer rapidement le surnom de « nouveau Benzema » : même poste, même club, même temps de passage, même origines algériennes. Une dénomination dont il s’est rapidement détaché. « Au début, quand on me comparait à lui, j’étais trop content, c’est un des meilleurs attaquants du monde quand même. Mais au bout d’un moment, c’est bon, chacun est différent, chacun son parcours. Les gens disaient tout le temps “le nouveau Benzema, le nouveau Benzema”, c’était un peu lassant à la longue, j’avoue. Ils disaient ça parce qu’on avait un peu le même style de jeu, il sortait du centre de formation de l’OL aussi. Lui, c’est Karim Benzema, et moi, je suis Amine Gouiri », cadre-t-il dans un entretien fleuve à Onze Mondial .

3. Deux saisons pleines avec Nice

Sa rupture des ligaments croisés en 2018 marque un tournant dans sa carrière. Durant son année loin des terrains, il prend du recul sur sa situation, de la maturité aussi. Après 15 matches disputés en trois ans avec l’équipe A de l’OL, il est transféré à l’été 2020 pour sept millions d’euros à Nice. En Côte d’Azur, un nouveau statut l’attend. Il s’y impose rapidement comme titulaire, s’associe plus ou moins bien avec Andy Delort et Kasper Dolberg. Et surtout, affiche des stats impressionnantes : 12 buts, 8 passes décisives en 36 matches la première saison, 12 buts, 10 passes décisives en 43 matches la saison suivante. Il participe même à chacun des 38 matches de Ligue 1 en 2021-2022. Il est uniquement écarté du groupe en cette fin août 2022, et ne participe pas aux rencontres contre Marseille et Lille, en raison de son instance de transfert.

4. Un pilier des équipes de France jeunes

Amine Gouiri n’a cessé de répéter qu’il souhaitait porter le maillot de l’équipe de France. Pour le moment, il n’a jamais été convoqué en A mais a fait les belles heures des sélections jeunes, d’U16 à espoirs. Avec là aussi des statistiques marquantes : 46 buts en 64 matches. Ses prestations (mais aussi celles de son nouveau coéquipier Arnaud Kalimuendo) ont participé à la qualification des Bleuets pour l’Euro espoirs 2023. Il ne pourra cependant pas y participer, car trop vieux au moment de la compétition. Ses prestations restent très suivies en Algérie, où les suiveurs espèrent un changement d’avis de sa part au cas où Didier Deschamps ne tarde trop à le sélectionner.

5. Un leader technique sur le terrain

Si Rennes n’en manquait pas forcément (Doku, Sulemana, Kalimuendo, Terrier), sa nouvelle recrue est un joueur technique, même un leader dans ce domaine. Capable de jouer à gauche ou dans l’axe, son gabarit et sa fréquence d’appui rapide lui permettent d’ajuster son orientation et de déclencher des frappes dans de multiples situations. Bon dans les petits espaces, capable de prendre la profondeur, il possède également une vraie intelligence de jeu. Inspiré par Benzema, Firmino, Lewandowski et Kane, il a cependant des difficultés à défendre. Et manque encore d’expérience européenne (9 matches, 4 buts).

Un motard de la police a été victime d’un accident mercredi 31 août, en fin de journée, au rond-point d’Alphasis à Saint-Grégoire, au nord de Rennes. Il escortait le bus des joueurs du Stade Brestois vers le Roazhon Park, pour le match face au Stade Rennais. Le policier, blessé au bras, a été transporté à l’hôpital.

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Quelques heures avant la rencontre, deux motards de la brigade motorisée urbaine (BMU) du commissariat étaient chargés d’escorter le bus des joueurs brestois depuis leur hôtel jusqu’à la route de Lorient. Lors du transfert, au niveau du rond-point d’Alphasis, à Saint-Grégoire, un des deux policiers, âgé de 52 ans, a été victime d’un accident vers 19 h. Il a chuté sur le sol et a perdu connaissance. Blessé au bras, il a été pris en charge par les secours et conduit à l’hôpital où il a été opéré ce jeudi.

Délinquance routière et escortes
Les motards de la BMU sont chargés de lutter contre la délinquance routière. Ils encadrent aussi les manifestations et effectuent des escortes notamment pour les dons d’organes et les urgences médicales.

L’arrivée d’Amine Gouiri en provenance de Nice a été officialisée par le Stade Rennais, Gaëtan Laborde, lui, fait le chemin inverse.
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Amine Gouiri au Stade Rennais, c’est officiel ! L’attaquant formé à Lyon et qui arrive en provenance de Nice est la nouvelle recrue offensive des Bretons, qui se séparent, dans la même soirée, de Gaëtan Laborde, qui fait le chemin inverse. Les deux clubs ont officialisé cet échange - qui n’en est pas vraiment un - dans la soirée, une heure avant la fin du mercato en France. Attaquant international français chez les Espoirs, Gouiri (22 ans) s’est engagé jeudi pour cinq ans à Rennes.

Mercredi soir, tout juste vainqueur du Stade Brestois (3-1), Bruno Genesio pensait évidemment à cette dernière journée où son effectif allait bouger. Le technicien n’avait rien voulu commenter des rumeurs. Une phrase simplement suffisait à balayer son impatience de connaître les contours définitifs de son groupe. « Le mercato se termine bientôt, ça nous fera le plus grand bien », lançait-il. Cette dernière journée, son directeur technique, Florian Maurice, l’a bien animée !

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Si le double deal surprenant entre Rennes et Nice, concernant le départ de Gaëtan Laborde (pour 15 M€) et l’arrivée d’Amine Gouiri (pour 28 M€) devait finalement être finalisé ce jeudi, l’ancien buteur rennais avait déjà rejoint la Côte d’Azur dès mercredi. Gouiri a posé le pied sur le sol breton dans la matinée.

Dans le secteur défensif, le départ de Loïc Badé s’est également accéléré. Sur le banc face à Brest, l’ex-Lensois a pris un avion vers l’Angleterre dans la matinée. Annoncé mercredi proche de Southampton, il devait finalement rejoindre le promu Nottingham Forest, sous la forme d’un prêt avec option d’achat (14 M€).

Badé, option d’achat obligatoire en cas de maintien
Certaines sources britanniques font état d’une obligation de lever cette option en cas de maintien du club vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1979 et 1980. Pour le remplacer, Rennes a vite pris contact avec Lyon pour récupérer Sinaly Diomandé (21 ans). Les négociations sont toujours en cours pour le défenseur ivoirien, lié à Lyon jusqu’en 2025.

Pour alléger encore son effectif (sept arrivées pour 14 départs, dont cinq en prêts), la direction rouge-et-noir a trouvé une porte de sortie à Sehrou Guirassy. En contacts avec Everton et Galatasaray ces derniers temps, l’ex-Amiénois retrouve la Bundesliga, en rejoignant le VfB Stuttgart.

Il s’agit d’un prêt avec option d’achat, estimée autour de 10 M€. Le départ du portier Alfred Gomis, sous contrat jusqu’en 2025, semble, lui, plus compliqué à réaliser. La porte Troyes s’est refermée. Les pistes italiennes, où le Sénégalais a été formé et où il garde une certaine côte, semblent froides.

​Pour le 27 octobre 2022, Gate-one Voyages et le Stade Rennais proposent aux supporters un déplacement à Istanbul (Turquie) pour vivre le match face au Fenerbahçe SK.

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À la suite du tirage de l’Europa League, on connaît désormais la composition du groupe du Stade Rennais : Dynamo Kiev, AEK Larnaca et Fenerbahçe SK.

Le 27 octobre, Gate-one Voyages et le Stade Rennais proposent aux supporters un déplacement à Istanbul (Turquie) pour vivre le match face au Fenerbahçe SK. L’offre inclut le vol aller-retour, le transfert entre l’aéroport et le centre-ville ainsi qu’un billet dans le ​parcage des supporters visiteurs. L’hébergement est en option.

Les pré-inscriptions sont ouvertes sur le site internet de Gate-one voyages.

Alors que le Stade Rennais recevra le Stade Brestois le 31 août 2022, la préfecture d’Ille-et-Vilaine restreint les conditions de circulation pour les supporters. Ceux qui souhaitent accéder au stade devront rejoindre un point de rendez-vous.

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Le Stade Rennais reçoit le Stade Brestois ce mercredi 31 août 2022, à 21 h. Craignant des « troubles à l’ordre public », la préfecture d’Ille-et-Vilaine vient de prendre une série de mesures pour limiter la présence des supporters brestois dans la capitale bretonne.

Ainsi, tous les supporters de Brest voulant accéder au Roazhon Park devront être « munis de contremarques qui leur auront été délivrées au point de rendez-vous obligatoire qui leur sera fixé ».

Restrictions de circulation
Plus généralement, « il sera interdit à toute personne se prévalant de la qualité de supporter du Stade brestois 29, ou se comportant comme tel, d’accéder au stade Roazhon-Park et de circuler ou de stationner sur la voie publique », dans un périmètre aux alentours du stade ainsi que dans le centre-ville de Rennes (1).

Le transport et l’usage de « tous pétards ou fumigènes, drapeaux et banderoles dont les inscriptions appellent à la provocation, à la violence ou à la haine et tout objet pouvant être utilisé comme projectile » est également interdit dans et en dehors du stade.

Déjà, en février 2022, lors d’une précédente rencontre entre les deux clubs, la préfecture avait préféré prendre des mesures en interdisant le déplacement des supporters brestois jusqu’à Rennes.

(1) Périmètre autour du stade délimité à l’ouest, par la rocade ouest (RN 136) ; au nord, par la rue de Vezin ; à l’est, par la rue de Saint-Brieuc et la rue Louis-Guilloux ; au sud, par la Vilaine.

Périmètre du centre : rue Legraverend, rue de l’Hôtel-Dieu, rue Lesage, rue du général Guillaudot, rue de la Motte, rue Gambetta, avenue Jean-Janvier, place de la Gare, boulevard de Beaumont, boulevard du Colombier, boulevard de la Tour d’Auvergne, place de Bretagne, mail François-Mitterrand, rue Louis-Guilloux, rue Papu, rue de Brest, boulevard de Chézy.

Malgré son envie de prolonger au FC Lorient, Fabien Lemoine a vu son contrat non-renouvelé chez les Merlus cet été. En quête d’un dernier défi, le milieu de terrain de 35 ans, espère repartir pour une nouvelle saison sous les couleurs d’un nouveau club.
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11 juillet 2022, l’annonce tombe, Fabien Lemoine et le FC Lorient se séparent après 5 saisons. « Avec le début de saison que j’ai pu faire l’année dernière, j’étais sûr de moi que j’allais rejouer un an au FC Lorient. Donc prolonger, j’y croyais ».

Mais au début de l’été, l’ancien capitaine des Merlus rencontre le nouvel entraîneur, Régis Le Bris. « Il m’a reçu le 6 juillet, durant une vingtaine de minutes, et le couperet est tombé. Régis m’a parlé de temps de jeu, d’intensité. C’est là où j’avais mes arguments : parce que le début de saison dernière, on a été bons parce qu’on avait mis de l’intensité, et je jouais dans l’équipe. Après, il y a d’autres paramètres : mon âge, ma situation. Il m’a dit qu’il voulait aussi un effectif réduit », annonce Fabien Lemoine sans amertume pour le tacticien lorientais. « Je respecte beaucoup l’homme, j’ai apprécié parce qu’il n’était pas obligé de me recevoir, comme je n’étais plus sous contrat. Malgré le fait que c’est ce coach qui a décidé de ne pas me prolonger, et peut-être celui qui va mettre fin à ma carrière ».

Dans ma tête, je me suis dit : Guingamp, ce serait le top !
À 35 ans, l’ancien milieu de terrain du Stade Rennais, de Saint-Étienne et Lorient veut tout faire pour profiter d’une dernière saison. « Quand j’attendais la décision de Lorient, j’ai, entre-temps, refusé deux opportunités, Amiens (Ligue 2) et Versailles (National). On a échangé avec le président de Guingamp également, il m’a fait une offre, mais j’étais en ballottage avec un autre joueur, et le club a choisi un profil différent (Tchimbembe, l’ancien Messin) ».

Entraînement athlétique
« Je sais que passé le 31 août, cela sera encore plus compliqué. Mentalement, j’ai encore la “dalle”. Je m’accroche ! Je n’attendrai pas des mois et des mois. Si d’ici fin septembre il n’y a rien, ce sera pareil au mercato d’hiver, il faut être réaliste », avoue Fabien Lemoine, qui continue sa préparation physique.

« J’ai un programme athlétique, je m’y tiens même si ce n’est pas simple. Je ne touche pas le ballon à part quand je joue avec mon fils (rires). Je sais qu’au bout de 10 jours avec le ballon je peux être réglé, je n’aurai pas les pieds carrés, il faut rassurer les clubs. » Fabien Lemoine, qui compte 337 matchs en Ligue 1, n’exclut aucune piste. « Je suis ouvert à tous projets Ligue 1, Ligue 2 ou une équipe de National qui a pour objectif de remonter. Je cherche un club avec des infrastructures, un stade, une belle ambiance, je veux profiter un maximum, vivre des émotions une dernière fois ».

Reconversion au FC Lorient
Même si Fabien Lemoine espère rechausser les crampons pour une dernière saison, l’après carrière est déjà dans les tuyaux au FC Lorient. « Dans un premier temps, l’idée est de découvrir les métiers du club (la structure, la gestion), de passer de services en services », annonce l’ancien milieu lorientais, qui écarte l’idée d’entraîner pour le moment.

Quoi qu’il arrive, l’ancien capitaine des Merlus s’accroche et espère bien repartir pour une nouvelle saison dans un nouveau club « Le FC Lorient est compréhensif, si jamais j’ai l’opportunité de signer ailleurs, la reconversion se fera à la fin de ma carrière de joueur. S’il n’y a pas de nouvelle saison, cela s’enclenchera d’ici quelques semaines ou mois ».

Cet été pendant le mercato, So Foot revient chaque jour de la semaine sur un transfert ayant marqué son époque à sa manière. Ce 54e épisode est l'occasion de se rappeler que le vrai bug de l'an 2000 a eu lieu à Rennes, au cœur de l'été. Il y a eu l'accident industriel, Severino Lucas, mais aussi Mario Hector Turdo, son pendant argentin. Un attaquant aussi généreux que les dirigeants bretons.

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C'est un duo qui promettait de faire des étincelles. D'un côté, le nouveau Ronaldo - c'est comme cela qu'il était présenté -, Severino Lucas, de l'autre, le grand espoir argentin - c'était aussi sa carte de visite -, Mario Hector Turdo. Si le premier a marqué au fer rouge l'histoire du Stade rennais, avec son transfert record à 150 millions de francs, soit environ 21 millions d'euros, le second ne lui rend pas grand-chose en matière d'accident industriel. Une mauvaise affaire surfacturée 80 millions de francs, soit une douzaine de millions d'euros, une petite fortune à l'époque. Attaquant tendance «?bison?» , dixit son ex-coéquipier et capitaine Stéphane Grégoire, l'Argentin Mario Hector Turdo arrive en provenance du Celta de Vigo.

Du-per Mario
C'est l'été 2000 à Rennes, celui de tous les excès, pour un club qui recrute douze nouveaux joueurs, dont quatre Brésiliens, parmi lesquels un trop jeune Luís Fabiano (19 ans), mais aussi le charismatique Bernard Lama, au rayon bleu-blanc-rouge. Habitué du ventre mou, le Stade rennais a toutefois connu une belle éclaircie en 1998-1999, avec une cinquième place. Mais l'exercice suivant, il vit une rechute, avec un treizième rang final. Le club détenu par François Pinault depuis 1998 compte alors conquérir la France à la force du carnet de chèque. Quitte à s'emballer légèrement. Avant d'arriver en Bretagne, Mario Turdo n'a ainsi pas spécialement flambé lors de son unique saison européenne, mais il est considéré, ou tout du moins vendu par un représentant malin, comme le futur de l'Albiceleste, ce que ses quelques sélections avec les moins de 20 ans de José Pékerman augureraient. À Vigo, le joueur formé à Independiente a inscrit huit buts, ce qui en fait le trentième meilleur buteur de Liga. Des chiffres qui mériteraient de quadrupler les trois millions d'euros d'indemnité versées par le club espagnol un an plus tôt. C'est, en tout cas, le calcul réalisé alors par l'énigmatique direction sportive rennaise.

"Dès les premiers entraînements devant le but, on s'est tout de suite rendu compte que lui, comme Lucas Severino, n'étaient pas des finisseurs."
Stéphane Grégoire

Devant un tel effort financier, le groupe rennais se montre plutôt enthousiaste. «?C'était un joueur qui venait d'un club de haut niveau, qui avait manifestement une haute valeur sur le marché, et on a donc très bien accueilli la nouvelle de son arrivée?» , se souvient Stéphane Grégoire. Rennes vient alors de perdre Shabani Nonda, son buteur providentiel, parti à Monaco. Mais Grégoire, comme les autres, ne tarde pas à se rendre compte que ses successeurs ne sont pas à la hauteur. «?Dès les premiers entraînements devant le but, on s'est tout de suite rendu compte que lui, comme Lucas, n'étaient pas des finisseurs?» , poursuit l'ex-capitaine rouge et noir. Turdo ne manque pourtant pas de bonne volonté. Généreux sur le terrain, le natif de Rosario est du genre à fatiguer les défenses, à défaut de se montrer adroit.

Au sein d'un groupe dirigé par un Paul Le Guen sceptique quant au talent de ses Sud-Américains, il fait aussi les efforts pour s'intégrer, comprend rapidement le français. En bref, l'Argentin est un type «?sympa, agréable, gentil comme tout?» , toujours selon Grégoire. Il est même mature pour ses 21 ans, mais ce transfert, ces attentes, tout cela est bien trop lourd pour ses pourtant robustes épaules. Mais l'histoire de son échec n'est pas celle d'un joueur arrivé au mauvais endroit au mauvais moment. À le voir se démener souvent maladroitement, il est évident que celui qui a un physique à ne pas passer son tour lors d'un asado appartient à la catégorie des attaquants laborieux, ceux taillés pour les bas-fonds de la première division ou pour l'étage inférieur. C'est d'ailleurs ce que confirme la suite de sa carrière, qui le verra passer à Leganés, alors en D2 espagnole, avant de repartir en Argentine où il se retirera en 2009, sous les couleurs du modeste San Martín Tucumán.

Victime expiatoire
À Rennes, il n'aura joué que six mois, marquant trois buts - un de moins que le total de Lucas -, avant d'être prêté à Las Palmas. Pleins d'espoir au cœur de l'été, les supporters ont alors déjà déchanté. Au terme de la phase aller, leurs chers Rouge et Noir pointent à une triste quinzième place, même si l'équipe allait redresser la barre pour terminer sixième, avec un Cyril Chapuis qui fait aisément oublier Mario Turdo. L'Argentin n'en a toutefois pas fini avec Rennes. Au terme de la saison, il revient, mais il ne jouera plus avec l'équipe première, victime de graves blessures au genou et de ses insuffisances. «?J'étais plutôt malheureux pour lui, comme pour Lucas, reprend Grégoire. J'ai d'ailleurs eu des prises de bec avec des supporters, car leur taper dessus était trop facile, d'autant qu'ils étaient jeunes, ce qu'on oublie souvent, ça m'embêtait pour eux, alors qu'il y avait sans doute d'autres personnes au sein du club à qui il fallait s'en prendre.?» Dans la mémoire du supporter rouge et noir, mais aussi des dirigeants du club, le duo Lucas-Turdo reste encore aujourd'hui indissociable, synonyme d'un temps révolu de l'innocence.

Deuxième match à domicile pour le RC Lens ce samedi soir et premier arrêté préfectoral touchant les supporters visiteurs. Ceux-ci pourront assister à la rencontre mais ils sont priés de se rendre au stade sous escorte policière depuis Liévin.

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Le record du nombre d’interdictions de déplacement va-t-il être battu lors de cette saison 2022-2023 ? C’est la question que se posent les supporters de football après un exercice 2021-2022 durant lequel les préfectures n’avaient pas chômé, à commencer par celle du Pas-de-Calais. Alors qu’aucun arrêté n’a été pris à l’occasion du premier match de Lens face à Brest, celui de samedi soir contre Rennes sera bel et bien touché par des restrictions.

Bonne nouvelle pour les fans bretons, ils pourront se rendre à Bollaert-Delelis pour encourager leur équipe. Mais leur venue sera strictement encadrée. L’arrêté enjoint tous ceux qui viendront dans notre région en transport collectif à se rassembler rue Marcel-Caron à Liévin à 19 heures, pour être ensuite escortés jusqu’au stade. Stade qu’ils ne pourront quitter que "sur autorisation des forces de l’ordre" après le coup de sifflet final.

Des "indépendants" rennais désireux d’en découdre ?
A contrario, les abords du stade, le centre-ville de Lens et quelques rues de Liévin sont interdits à tout supporter rennais "ou se comportant comme tel" qui serait démuni de billet pour le match. Par ailleurs, l’arrêté interdit le transport et l’utilisation de fumigènes aux mêmes endroits, ainsi que de banderoles et de drapeaux portant des messages qui "appellent à la provocation, à la violence ou à la haine". Le non-respect de l’arrêté expose à six mois de prison, 30 000 euros d’amende et un an d’interdiction de stade.

On retrouve comme justifications à ces mesures des arguments habituels : le risque d’attentat et le plan Vigipirate et les traversées de migrants à Calais qui mobilisent les forces de l’ordre. Mais ce qui semble surtout inquiéter les autorités sont "les renseignements recueillis par les forces de sécurité" : des supporters indépendants rennais, en conflit avec une section "ultra" (Roazhon Celtic Kop), seraient susceptibles de venir à Lens pour en découdre. Or, "lors d’un déplacement à Rennes" (dont la date n’est pas précisée), des indépendants lensois seraient venus prêter main-forte aux premiers pour affronter les seconds. "Des policiers physionomistes des deux clubs" devraient d’ailleurs être présents ce samedi soir pour les identifier.

En 2018, à Rennes, un jeune de 17 ans était arrêté par la DGSI après avoir échafaudé un attentat contre le Stade Rennais.
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Notre série : Rennes, nid d'espions
De la Seconde guerre mondiale aux cyberattaques d’aujourd’hui, en passant par les menaces russes et chinoises, Rennes figure depuis 80 ans sur la carte des services secrets. Grâce au Mensuel de Rennes, découvrez neuf affaires d’espionnages véridiques qui sont liées à la capitale bretonne.

Au dernier étage du commissariat de la Tour d’Auvergne, à Rennes, il existe une porte sécurisée dont personne ne peut s’approcher, sauf raison valable. Et encore faut-il être dûment escorté par un fonctionnaire habilité.

Derrière, rien que des bureaux très banals, comme on en trouve à tous les niveaux de l’hôtel de police, pour la plupart mieux équipés que la moyenne. Qu’est-ce qui rend ce secteur aussi sensible ? Son activité. C’est ici que se trouve l’antenne locale de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). À ne pas confondre avec la DGSE, qui opère hors du sol français, la DGSI s’occupe du renseignement sur le territoire hexagonal. Ses compétences recouvrent le contre-espionnage. Mais, aussi, le contre-terrorisme.

Limiers d’élites
À Rennes, le service compte notamment des ex-Renseignements généraux (RG), qui ont fusionné avec la DST en 2008. Habitués à travailler en « source ouverte », au contact du public, en manifs par exemple, aucun de ces impétrants n’était alors habilité « secret-défense ». Il leur a fallu apprendre très vite la discrétion et le principe du « besoin d’en connaître ». Autant de qualités indispensables pour intégrer un service qui ne travaille qu’en circuit fermé. Les antennes locales de la DGSI dépendent directement du directeur central. Lui-même relève du ministre de l‘Intérieur, sans passer par l’échelon du Directeur Général de la Police nationale, comme y sont obligés la plupart de ses homologues.

Combien d’employés évoluent dans ce bocal de béton ? L’information est confidentielle. Le grand public n’entend parler de ces limiers d’élite qu’à l’occasion de rares arrestations médiatisées. C’est le cas, par exemple, du projet d’attentat au Roazhon Park.

Un lycéen dans le collimateur
L’affaire démarre en 2017, quelques jours avant Noël. La France sort de deux ans d’état d’urgence suite aux attaques de Paris. Dans l’esprit des Rennais, le risque terroriste semble pourtant éloigné de leur région. Pas pour la DGSI, qui sait que la capitale bretonne est une cible potentielle. Un an auparavant, en septembre, un exercice grandeur nature a simulé la prise d‘otage de spectateurs au Théâtre national de Bretagne. Après Nice et le 13 novembre, les services de renseignement n’ont qu’une peur : louper le prochain « radicalisé » qui passera à l’acte.

Justement, la DGSI pense en avoir repéré un. Ses spécialistes chargés de scruter l’Internet islamiste ont dans leur collimateur G., un lycéen rennais de 17 ans. Le jeune homme rêve de partir faire la guerre en zone irako-syrienne, aux côtés d’Al Qaida. Renfermé, il vit seul avec sa mère et passe son temps sur Telegram. Une messagerie chiffrée prisée des politiques, des journalistes… Et des organisations terroristes.

Nom de guerre
G. ne poste pas sous sa véritable identité. Il utilise une kunya, un « nom de guerre » -le seul par lequel les djihadistes se connaissent. Dans un langage entrelardé d’argot arabe, il partage des messages violents, des images de propagande et des informations sur la Syrie. Mais G. a oublié les règles de prudence élémentaire. Ses 19 photos de profil sont accessibles au tout venant. Les images parlent d’elles-mêmes : des drapeaux de l‘organisation djihadiste Ansar al-Islam et de l’Émirat islamique d’Afghanistan, un « fuck », des photos de combattants… Il y a également une référence à al-Malhamah al-Kubra, la grande bataille de l’Apocalypse contre les Croisés, dont les terroristes se sont attribués la sinistre mission de paver la voie.

La DGSI a suffisamment d’expérience pour prendre tous ces éléments au sérieux. L’antiterrorisme mobilise plus des deux tiers de ses capacités. Notamment sa section T3 centrée sur l’islam radical. « La France est aujourd‘hui, clairement, le pays le plus menacé » 1, affirme Patrick Calvar, ancien des Renseignements généraux de Rennes et patron de la DGSI jusqu’en 2017. Le dossier de G. est donc transmis à l’échelon breton du service.

Sous haute surveillance
Le 20 décembre, la DGSI informe la section antiterroriste du Parquet de Paris. Une enquête préliminaire est ouverte. G. est passé à la moulinette des fichiers de police. Inconnu des services. En revanche, et c’est jugé très intéressant, le lycéen a fait une demande de passeport biométrique le 18 décembre. Soi-disant pour un voyage scolaire. Ça sent le départ imminent en Syrie.

Les enquêteurs placent l’immeuble du jeune homme sous surveillance. Une opération très classique. Les techniciens de la DGSI sont par exemple capables d’installer en quelques minutes une caméra autonome dans un détecteur de fumée ou un lampadaire. Avantage : le quartier de G., à deux pas du square Charles-Geniaux, n’est pas isolé. Si besoin, les enquêteurs peuvent le prendre en filature sans se faire « détroncher » par les habitués des lieux.

Théories du complot
Vu de l’extérieur, G. est un élève sans histoire, en première dans un lycée privé catholique rennais. Comme beaucoup d’ados, c’est un garçon taciturne et influençable. Issu d’une famille bretonne pas vraiment religieuse, il n’a jamais connu son père. Il a décroché de l’école vers 13 ans, au fil des nombreux déménagements de sa mère. Depuis, il apprend l’arabe. Il s’est converti à l‘islam au cours de l’année. Sans le dire à sa mère, à qui il parle à peine. Il porte parfois la djellabah et fréquente le Centre islamique voisin une fois par semaine. Rien de répréhensible.

Si G. ne fait pas de vagues, ses échanges en ligne sont plus inquiétants. Il y évoque des projets d’attentat. Ses recherches sur la Syrie l’ont entraîné dans une spirale de fanatisme et de théories du complot, où les « diables occidentaux » tiennent le sale rôle. Le garçon représente une proie parfaite pour les recruteurs d’Al Qaida. Ces manipulateurs aguerris vantent une vie syrienne fantasmée, où un jeune paumé trouvera une nouvelle famille.

Depuis, G. téléphone régulièrement à des contacts proches de l’islam radical, bien connus de la DGSI. Dont un fiché pour terrorisme. Il appelle aussi plusieurs jeunes femmes. Il propose à l’une d’elles de l’accompagner en Syrie, où il veut devenir « sniper ». Elle refuse et menace de mettre fin à leur relation. Ils ne se sont jamais vus, mais G. affirme qu’il veut marcher avec elle sur « le sentier d‘Allah ». Il souhaite accomplir « quelque chose de bien plus grand qui est de secourir (sa) religion dans cette période où les mécréants s’acharnent sur elle ».

Interpellation
Le 16 janvier 2018, G. est interpellé à son appartement. Pendant la perquisition, les policiers trouvent un sac à dos contenant des vêtements, une trousse de toilette et plusieurs centaines d’euros en liquide. Un papier récapitule des itinéraires sûrs pour se rendre en Syrie. Un véritable périple en train, en car et en avion, de Rennes à la Turquie en passant par Barcelone et Toulouse. Puis un « passage clandestin » vers la ville d’Idlib à l’aide d’un faux passeport. La fugue était imminente.

Ce qui retient le plus l’attention des enquêteurs est sans doute ce feuillet bizarre sur lequel G. a griffonné un plan du Roazhon park. Et une liste d’armes. Pour les policiers : pas de doute : il s’agit d’un projet d’attentat. Un véritable remake du Bataclan à la mode de Bretagne.

Estimation glaçante
Le plan indique la position des véhicules et des complices nécessaires ainsi que les temps de parcours. G. n’a visiblement ni les hommes, ni les armes, ni les moyens de mener cette entreprise. Mais, pour le reste, il a tout prévu : « Une voiture arrive, dépose quatre personnes devant le Stade Rennais et emprunte la poubelle pour y accéder. Une voiture arrive devant le bar L‘Équipe et le Carrefour City, dépose trois personnes direction le Carrefour puis trois autres personnes qui rafalent le bar ».

S’ensuit une estimation glaçante du nombre de victimes : « S.R (Stade Rennais, NDLR) : 40 idolâtres, Bar l’E. : 6/10 idolâtres, Carrefour : 10/15 idolâtres Total : environ 60 Idolâtres ». À présent, c’est aux techniciens de la DGSI de faire parler le matériel informatique saisi chez G. : trois ordinateurs, trois disques durs, une clé USB, cinq téléphones, deux lecteurs MP3.

Fabriquer une bombe dans la cuisine de votre mère
De nombreux fichiers ont été supprimés. Mais il existe pléthore de logiciels qui les feront remonter à la surface. En auscultant les données de G., la DGSI tombe sur trois dossiers contenant des photos aériennes et des plans d’accès au Roazhon Park. Ainsi que des fichiers aux titres évocateurs, comme « Attaques ciblées : tuer les collabos pour la politique de l‘État français contre le califat, guide du lion solitaire », une liste des zones du corps humain à privilégier lors d’une attaque au couteau, ou encore un manuel intitulé « Fabriquer une bombe dans la cuisine de votre mère » (sic).

À ce moment, la DGSI se souvient sans doute qu’un tas de canettes a été découvert sous le lit de G. Des objets banals dans une chambre de jeune… qui peuvent aussi servir à fabriquer des explosifs artisanaux. L’historique du navigateur révèle des recherches du type « attaque au gaz », « tuerie de masse », ou encore le mot « taqiya ». Celui-ci désigne, pour les fanatiques, la dissimulation de sa radicalisation par la ruse. Dans le cas de G., il s’agissait de participer aux activités scolaires et de maintenir des contacts sur Facebook.

Vidéos d’exécutions
Le téléphone contient plusieurs vidéos de propagande, dont des exécutions. Mais aussi des conversations édifiantes entre G. et d’autres radicalisés. Le lycéen leur affirme qu’il commettra un attentat en France, « un 13-Novembre, mais en mieux », s‘il ne parvient pas à partir en Syrie. Il faut dire qu’un obstacle de taille se dresse entre G. et le djihad : sa maman. Encore mineur, il ne peut pas disparaître sans qu’elle appelle la police. Pas grave.

À un contact, G. déroule son « plan » : « Faudrait qu’une personne fasse croire à ma mère, en gros, que je vais chez un ami, soit-disant (sic). La personne, elle se fait passer pour son père, et pendant un bout de temps, par exemple les vacances chez cet ami, je dois passer une semaine, alors que c’est pas vrai, je pars pour le shâm (…). Comme ça je ne suis pas recherché (…). Faut pas qu’on parte à la légère (…). On se rencontre tous à Paris, (…) on prend l’avion à quelques heures d’intervalles pour pas qu’on parte tous en même temps et qu’on se fasse choper… »

Une simple pulsion ?
Placé en garde à vue, G. est interrogé à cinq reprises, livrant à chaque fois des indices sur son profil et ses motivations. Au départ séduit par les thèses de Daech, il s’est finalement rapproché de leurs rivaux, le Front al-Nosra, affilié à Al Qaida.

G. soutient qu’il ne comptait pas réellement organiser un attentat. Le Roazhon Park ? Une simple « pulsion », selon lui. Les enquêteurs ne sont pas convaincus. Ces déclarations ne « matchent » pas avec les conversations Telegram où G. fait l’apologie des martyrs et de la violence. Quatre mois plus tôt, il affirmait encore qu’il fallait commettre « des attaques simultanées » contre des concerts ou des commissariats, afin de saturer les services de police et de secours. Durant les auditions, le lycéen plaide qu’il a juste voulu « faire le malin » et répète qu’il n’est pas « pour le meurtre ».

10 ans de prison
La DGSI a-t-elle fait capoter un futur attentat ? Ou ces plans n’étaient-ils que les délires d’un ado manipulé par de dangereux « amis » virtuels qu’il n’a jamais rencontrés ? Mis en examen, G. est transféré à la prison de Fleury-Mérogis. Puis à la maison d‘arrêt d’Osny dans le Val d’Oise. Avant de finir à Vezin-le-Coquet. Son procès a lieu du 30 novembre au 3 décembre 2021, à Paris, devant une cour d’assises des mineurs spéciale. Il est condamné à dix ans de prison.

Un deuxième individu, arrêté grâce à l’exploitation des éléments saisis dans le cadre de cette affaire, est condamné à six ans de détention. L’histoire ne s’arrête pas là. Dans sa cellule, G. a dissimulé un téléphone sur lequel il a continué de collectionner des milliers de fichiers de propagande djihadiste. Décapitations, chants guerriers… L’objet est découvert. Et, le 20 mai 2022, il vaut à G. d’écoper d’une peine de 18 mois supplémentaires.

Benjamin Bourigeaud, en pleine négociation pour une prolongation de contrat au Stade Rennais, est bien parti pour rester chez les Rouge et Noir à l’issue du mercato estival.

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Benjamin Bourigeaud est très bien parti pour rester au moins une sixième saison au Stade Rennais. Mardi, nos confrères de France Bleu Armorique indiquaient que le milieu de terrain de 28 ans avait refusé quatre offres durant l’été (Lyon, Nice, Fulham et Nottingham Forrest) et que les discussions avaient repris entre le club et l’entourage du joueur.

Selon nos informations, les négociations avancent très bien et le Stade Rennais s’estime confiant quant à une issue rapide et positive. De son côté, le joueur, qui privilégiait une expérience à l’étranger après ses cinq ans à Rennes, envisage très sérieusement de rester au club, alors que le mercato s’achève jeudi 1er septembre.

Dès le mercredi 31 août 2022, date de la réception de Brest, les supporters du Stade Rennais pourront effectuer du covoiturage grâce à l’application mobile StadiumGo. Les jours de match à domicile, leurs trajets seront partagés sur la plateforme, de quoi faciliter une démarche écoresponsable.
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Routes encombrées, navettes et bus saturés… À Rennes, pour les fans de football, se rendre au Roazhon Park sans encombres s’avère souvent compliqué. Une situation prise en compte par le Stade Rennais. Le club a en effet annoncé un partenariat avec l’application StadiumGo. Le principe : via la plateforme, les supporters des Rouge et Noir pourront signaler leur trajet à l’avance et proposer leurs services à d’autres covoitureurs. Un choix justifié par une démarche écologique et une volonté de fluidifier le trafic vers le stade.

Une place de parking offerte

Il sera possible d’utiliser l’application aussi bien à domicile qu’à l’extérieur. Pour les matchs au Roazhon Park, des places sur le parking P10 (route de Sainte-Foix) seront réservées aux covoitureurs dans la limite des places disponibles.

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C'est ce qu'on appelle mettre les pieds dans le Piat.

Invité sur RMC ce samedi matin, Philippe Piat, co-président de l'UNFP, n'a pas caché ses craintes face aux nombreux lofts mis en place par les clubs. "Cela m'inquiète terriblement" , a-t-il indiqué. Il s'interroge ensuite : "Pourquoi des clubs ont autant de joueurs sous contrat ? Si vous écoutez la DTN, la DNCG, la LFP, tout le monde reconnaît qu'il faut 25 joueurs." Et comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, l'octogénaire apporte la réponse.

"La raison c'est que les clubs veulent faire du trading, prennent un maximum de joueurs et se disent que si jamais il y en a un qui ne jouera pas, le club se dit qu'il trouvera bien un pigeon pour racheter le joueur" , pose-t-il. Visiblement remonté contre cette pratique, Piat en rajoute une couche pour conclure : "Le loft ce n'est pas seulement pour des joueurs qui jouent mal ou qui n'ont pas envie, il est aussi là pour des joueurs dont on veut se séparer [...] Et si lui ne part pas, on dit que le club va faire faillite, on lui met la responsabilité sur le dos. En plus on lui dit que s'il ne baisse pas son salaire, on va lui mettre des contraintes."

Au lendemain de l’officialisation de son transfert, Arnaud Kalimuendo a livré ses premiers mots au site officiel du club.

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Son arrivée : Je suis très content, dans la joie. Je suis content de rejoindre le Stade rennais. Ça a pris un long moment, mais c’est un club que j’ai toujours aimé regarder, je suis content de pouvoir évoluer sous les couleurs rouge et noire. Là je me sens totalement prêt, bien préparé. Je suis resté sérieux et j’espère faire mes premières apparitions le plus vite possible.

Rennes : Je suis un très grand fan de football, quelqu’un qui regarde énormément les matchs et l’année dernière j’ai regardé la quasi-totalité des matchs du Stade rennais quand je le pouvais. C’est un football avec un élan offensif, avec beaucoup de prises de risque, quelque chose qui me correspond. Tout donner, c’est quelque chose qui j’aime sur le terrain, ce sont des philosophies qui correspondent à ce que j’aime véhiculer comme message et je n’ai pas hésité une seule seconde quand cela s’est présenté à moi. C’est une équipe qui me correspond totalement donc j’ai foncé.

Lens : Je continue sur ma lancée, c’est pour ça que j’ai décidé de rejoindre le Stade rennais, pour poursuivre mon apprentissage au côté de très grands joueurs. Lens ça a été le football d’adulte, j’ai senti un monde d’écart (avec les équipes jeunes du PSG, ndlr). Même si j’ai eu un temps d’adaptation un peu court, ça m’a fait vraiment du bien de me confronter à la difficulté.

Son profil : Ma qualité de vitesse, de percussion, le sens du but, ce sont des caractéristiques qui font parler de moi. Mon sens de dévotion sur le terrain, je suis quelqu’un qui ne calcule pas forcément mes efforts, pour aider le collectif sur le terrain ou en dehors. J’aime me la donner sur le terrain car il n’y a que comme ça qu’on obtient des résultats. L’année dernière je regardais les matchs et je me disais que jouer avec ce genre de joueurs, que ce soit Jérémy, Sulemana, Gaëtan, ce sont des joueurs qui sont faciles à comprendre. Je suis vraiment très content d’être ici.

Objectifs : Il y en plein. Le club a envie de grandir, des ambitions. J’en ai. C’est quelque chose qui a matché directement entre nous deux. On va chercher à faire de grandes choses. Il faut chercher à avoir de l’ambition, ne pas se donner de limites. (…) Quand on joue contre Rennes, on sent que c’est une très grosse équipe et on sent que ça fait quelques années que le club est assez stable dans ses résultats. (…) Je suis venu pour faire partie de cette histoire, et écrire la mienne avec le Stade rennais.

Les primes en Europa League 2022/23 à laquelle participe le Stade Rennais.
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Participation Phase de Groupes : 3.63 M€
Coefficient UEFA club : entre 2.86 M€ à 3.12 M€

Victoire : 630 K€
Nul : 210 K€

1er du Groupe : 500 K€
1/8: :1.2 M€
1/4 : 1.8 K€
1/2 : 2.8 K€

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