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Ce vendredi soir, Lorient défie Rennes au Moustoir. Un derby entre deux équipes bien classées et au jeu séduisant. Mais si Lorient reste sur un bon match nul contre Monaco à domicile, Rennes a du mal à l’extérieur. Pas de quoi faire déborder de confiance Régis Le Bris.
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La Ligue 1 reprend et le FC Lorient s’impose au Roazhon Park sur un but contre son camp de Theate peu après l’heure de jeu. Le Belge du Stade Rennais est alors loin de penser qu’il vient de lancer Lorient vers un excellent début de saison. Un succès qui reste le "meilleur souvenir de la saison" pour Régis Le Bris.

"Par rapport à mon histoire personnelle avec ce club, la difficulté de battre cette équipe et la dynamique que cette victoire a créée pour l’équipe", précise l’entraîneur, ancien joueur (pendant sept ans) et éducateur (neuf ans) à Rennes et qui dirigeait alors son premier match officiel chez les pros.

Des Rennais diminués
Depuis, Rennes a redressé la barre et occupe la cinquième place du championnat, à égalité de points avec Monaco, 4e, s’offrant notamment le PSG lors de la dernière journée de la phase aller. Lorient est lui 7e, à cinq points des "Rouge et Noir", privés pour ce déplacement d’Assignon (genou), qui s’ajoute aux blessures de Xeka, Terrier et Kalimuendo. Pour pallier les absences en attaque, Karl Toko Ekambi a été recruté jeudi et s’est entraîné mais ne serait pas qualifié pour le derby.

Il aurait pu aider des Bretilliens, dans le dur à l’extérieur depuis Noël (trois défaites sur quatre matchs hors de Rennes). Une opportunité pour Lorient ? "On ne sait jamais avant le match, répond Le Bris dans un sourire. Rennes fait partie des gros de ce championnat, avec une équipe dynamique, spectaculaire. Ils seront un concurrent très, très fort ce vendredi. Il faudra un gros, gros FC Lorient pour pouvoir les battre. Ils sont sur un niveau de performance élevé. Il y a eu des événements de match, des adversaires, qui font qu’ils ont rencontré certains problèmes".

Les équipes probables :

LORIENT : Mannone - Kalulu, Laporte, Talbi, Le Goff - Abergel, Innocent - Diarra, Le Fée, Cathline - Moffi. Entr. : Régis Le Bris.

Rempl. : Bartouche-Selbonne, Silva, Meïté, Matsima, Yongwa, Ponceau, Aouchiche, Le Bris, Koné, Doucouré.

RENNES : Mandanda - H. Traoré (cap.), Rodon, Théate, Truffert - Bourigeaud, Ugochukwu, Tait (ou Santamaria), Doku - D. Doué, Gouiri. Entr : Bruno Genesio.

Rempl. : Alemdar, Meling, Wooh, Omari, Santamaria, Majer, Sulemana.

Karl Toko Ekambi est officiellement un joueur du Stade Rennais, où il a été prêté par Lyon, pour les cinq prochains mois.
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Le Stade Rennais tient son attaquant supplémentaire, après la grave blessure de Martin Terrier, et il s’agit, là aussi, d’un ancien Lyonnais : Karl Toko Ekambi s’est engagé au club pour les cinq prochains mois. Plus vraiment en odeur de sainteté du côté de Lyon, l’attaquant de 30 ans, révélé à Angers, a été prêté sans option d’achat jusqu’à la fin de la saison.

L’international camerounais (53 sélections, 12 buts), qui a remporté la Coupe d’Afrique des nations en 2017, présente un profil polyvalent, capable à la fois d’évoluer dans l’axe que sur un côté. Il a inscrit quatre buts sous le maillot lyonnais cette saison, toutes compétitions confondues.

Traoré, "comme mon frère"
Il rejoint, sur les bords de la Vilaine, son compatriote Hamari Traoré, qui a joué un rôle décisif dans la venue de l’ancien Angevin, d’après Florian Maurice, directeur technique du Stade Rennais. "C’est comme mon frère, on s’est connu au Paris FC, a déclaré Toko Ekambi sur le site du club. Martin Terrier, j’ai joué avec lui à l’OL, Baptiste Santamaria et Flavien Tait à Angers et Christopher Wooh en sélection".

Karl était notre piste prioritaire. On avait annoncé un mercato hivernal calme mais il a fallu s’adapter aux circonstances, se réjouit Olivier Cloarec, président-directeur général du club.

Pour Olivier Cloarec, président exécutif et directeur général du Stade rennais, le derby breton entre Lorient et Rennes, ce vendredi (21h, 20e journée de L1) est l’occasion de revenir dans l’un des nombreux clubs où il est passé depuis 25 ans. Portrait d’un passionné à sa façon.
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Dans quelques semaines Olivier Cloarec, président du Stade rennais, fêtera ses 50 ans dont la moitié passée dans le milieu du football à tous les postes et dans de nombreux clubs. Si le changement de dizaine sera soir de fête et que certains le surnomment "Cloclo" une chose est sûre: on ne le verra pas danser sur les tables. L’homme est de nature discrète mais surtout efficace. "Il est très sérieux, très consciencieux, confie Michel Jestin, ancien président de Brest et Vannes qui a travaillé dix années avec lui dans ces deux clubs. C’est un homme de confiance." "Il m’a appelé un matin à 5h40, raconte Olivier Cloarec. Il m’a dit: 'si je rachète Vannes est-ce que tu me suis?'"

Responsable du marketing au Stade brestois le finistérien est alors nommé directeur général du club morbihannais, "mais on était six salariés et 200 bénévoles pour faire tourner la boutique". Nous sommes en 2008. Le VOC passe de National en Ligue 2 et se retrouve un an plus tard à la surprise générale en finale de coupe de la Ligue face au Bordeaux de Yoann Gourcuff pour une punition 4-0. Mais l’essentiel est ailleurs, "dans les aventures humaines", se souvient Cloarec. "Les accolades, les regards, la joie dans le vestiaire après la victoire en demi-finale à Nice (1-1, 4 tab 3) m’ont plus marqué, ajoute-t-il. Et surtout la saison suivante lors du maintien à Metz qui du coup rate la montée en Ligue 1 dans un stade Saint-Symphorien à guichets fermés."

On a repeint la tribune de Francis Le Blé ensemble
A Vannes, le bureau est un Algeco où le chauffage fait parfois la grève. Les premiers mois, il n’y a pas de laverie pour les maillots des joueurs dont certains comme Pascal Delhommeau ont connu la Ligue des champions. L’heure est à la débrouille. "Il a baroudé, souligne Michel Jestin. Il a une vraie expérience et connaît le foot. Je suis fier et heureux pour lui qu’il soit aujourd’hui à ce poste." Quinze ans plus tard, le quotidien et les réalités économiques sont forcément différents pour ce père de trois garçons qui échange 5-6 fois par jour avec François Pinault, actionnaire des Rouge et Noir.

Le plaisir d’évoquer le parcours du président du Stade rennais arrivé de Dijon il y a deux ans est le même chez Pascal Robert, directeur général du Stade brestois, avec qui il a travaillé de 2004 à 2008. "Il est président de Rennes aujourd’hui ce n'est pas rien mais je suis sûr qu'il n'a pas oublié qu'à l'époque on avait repeint nous-même avec nos pinceaux la tribune VIP du stade Francis Le Blé pour qu'elle ressemble à quelque-chose. On faisait vraiment tout."

De stagiaire à président
La main à la pâte, une habitude naturelle pour ce petit-fils de boulanger: "Olivier il a les vraies valeurs, poursuit Pascal Robert. Il est apprécié de tous et surtout il ne change pas alors qu'il pourrait prendre le cigare. Mais s’il est là où il est, ce n'est pas du hasard. C'est aussi qu'il sait faire. C'est un gros bosseur." Même s’il ne parle pas beaucoup, ses multiples expériences s’accompagnent d’un lot d’anecdotes qu’il distille avec parcimonie. Olivier Cloarec a connu presque tous les postes dans le milieu professionnel et même évolué sur le carré vert. "Je ne vais pas vous raconter que je n’ai pas été joueur pro à cause d’une grave blessure comme certains, sourit-il. Mais je jouais à l’hermine concarnoise en DHR et PH jusqu’au jour où je me suis fait une double fracture à six semaines de mon mariage!" Après la noce en béquille, l’avenir s’écrira en coulisse et au bord des terrains.

C’est par un moment-clé, provoqué, que le Breton exilé à Strasbourg pour ses études va découvrir le foot pro. "Après un DESS de droit je devais réaliser un stage dans le cadre de mon Master de marketing et gestion du sport. Personne n’avait encore réussi à le réaliser au Racing. Je me suis mis ce défi mais je n’ai jamais eu de réponse. Je me suis donc déplacé au siège du club et à l’accueil je suis tombé sur Claude Le Roy qui m’a dit: ‘Cloarec c’est breton, qu’est-ce que vous venez faire ici?’" On ne saura jamais si le sorcier blond aura pesé dans la décision mais l’étudiant est embauché pour six mois comme stagiaire. Il y restera jusqu’en 2004, date à laquelle il traverse la France pour se poser à Brest aux côtés du président Jestin. Merchandising, billetterie, communication… le natif de Pont-l’Abbé connaît le terrain ce qui lui permet de parler le même langage que bon nombre de salariés au Stade rennais.

C'est une référence en France à son poste
"Olivier est méthodique et très calme, témoigne Loïc Désiré, responsable recrutement du Racing Club de Strasbourg qui a connu Cloarec à Vannes et dont il est désormais un ami proche. Il n'a pas besoin d'élever la voix pour se faire entendre. Il dit lui-même qu'il n'aime pas le conflit mais vous imaginez bien qu'à son poste dans un grand club comme Rennes, il en gère tous les jours. Dans la discrétion sans que çà sorte. Il aime le foot, c’est un vrai passionné qui en connait toutes les ficelles et je peux vous dire que c'est en matière de transfert, un fin négociateur. Il n’est pas du tout carriériste mais de par ses multiples expériences dans tous les domaines d'un club, pour moi c'est une référence en France à son poste."

Lui n’imaginait pas une telle destinée. "Je n’ai jamais rêvé d’être président et ce n’est pas un aboutissement mais je ne pouvais pas refuser une deuxième fois une sollicitation du Stade rennais", confie-t-il. C’est la première raison pour laquelle il a répondu favorablement à la demande de Nicolas Holveck au début de l’année 2021. La seconde c’est la Bretagne. Très attaché à ses racines, Olivier Cloarec est passé par Guingamp comme stagiaire, Brest, Vannes, Lorient et désormais Rennes. Il ne lui manque plus que Nantes pour être complet. Mais aujourd’hui son cœur ne balancera pas. "Je suis rennais à 100 %, sans ambiguïté", assure-t-il.

Pascal Robert espère qu’il reste une petite place pour le Finistère. "Il est à Rennes mais il a toujours du sang qui coule pour Brest je pense. Brest-Rennes, ce sera la dernière journée. J'espère qu'ils seront déjà en Coupe d'Europe et nous déjà sauvés pour que les retrouvailles soient plus tranquilles." La conclusion d’une saison qui avait débuté par une défaite de Rennes à domicile (0-1) face à de surprenants Lorientais. Ce vendredi soir au Moustoir il y aura comme un air de revanche, et un peu de stress pour le président Cloarec.

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Bruno Genesio ne s’en est jamais caché. Il n’est pas un grand fan du mercato d’hiver. C’est même un euphémisme. "Ce mercato est magnifique au mois de janvier. On est tous ravi de ce mercato" ironise-t-il lors de propos rapportés par Ouest-France. D’après l’entraîneur du Stade Rennais, cette période ne récompense pas les équipes qui réussissent puisqu’elles risquent de les affaiblir. Elle contribue également à l’instabilité au sein des clubs car les effectifs sont en mouvement quasi permanent, alors que la période estivale est déjà assez longue. Il milite davantage pour une période où les clubs peuvent faire un ajustement, notamment en cas d’une blessure longue.

"C’est n’importe quoi. Si on se trompe au mois de juin, on assume, on ne doit pas avoir un mercato qui permet de recruter quinze joueurs pour en faire partir huit. À la limite, qu’on nous permette d’avoir un joueur ou deux pour compléter parce qu’il y a des blessés, pour ajuster l’effectif, oui. Mais là, c’est n’importe quoi. Ça perturbe tout le monde, les joueurs, les clubs. On fait déjà un mercato qui dure trois mois l’été, et bien si on se trompe, on se trompe. On fait la saison avec les joueurs qu’on a choisis au mois de juin, et il faut assumer les éventuelles erreurs qui sont faites. Mais permettre de changer quasiment tout l’effectif, c’est du grand n’importe quoi. Ça ne correspond pas à l’idée que je me fais d’un sport."

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Titulaire dans les cages du Stade Rennais les deux dernières saisons, Alfred Gomis a complétement disparu des radars. Alors que Steve Mandanda l’a aujourd’hui remplacé en tant que titulaire, le portier sénégalais de 29 ans n’est même plus son remplaçant, puisque Dogan Alemdar est maintenant le gardien numéro 2. Une situation qu’Alfred Gomis a du mal à comprendre, lui qui a avoué ouvertement vouloir trouver un nouveau projet rapidement dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport.

"La situation ne s’explique pas. Le club a pris cette décision et en tant que joueur, je la subis. Je ne joue pas les victimes, mais j’avoue que je ne m’attendais pas à passer de tout à rien. Pour le club, je ne fais plus partie du projet. Je m’entraîne tous les jours avec mes coéquipiers, mais je sais d’avance que le jour du match, je ne pourrai pas être appelé. Le fait est qu’on ne me donne même pas la possibilité de changer la situation. Avec mon agent (Giacomo Branchini, ndlr), nous sommes donc en train de chercher une solution, a-t-il expliqué. La Serie A ? C’est un beau championnat que je suis toujours de près, et que je trouve fascinant, compétitif. Un retour ne doit pas être exclu".

Marquée par des affluences record, la première moitié de la saison 2022-2023 de Ligue 1 a vu le Roazhon Park, à Rennes, être l’un des stades les mieux remplis de Ligue 1. Le FC Lorient s’en tire bien également.
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Alors que la mi-saison 2022-2023 de Ligue 1 a été atteinte, la Ligue de football professionnel (LFP) a indiqué, dans un communiqué diffusé ce mardi, que cette première moitié de saison avait été marquée par une affluence record dans ses stades.

Selon la LFP, les chiffres de l’affluence moyenne (23 773 spectateurs par match), comme du taux de remplissage moyen (81 %) et du nombre total de spectateurs (plus de 4,5 millions) sur les 190 premières rencontres de la saison, constituent des records pour le championnat. L’affluence affiche une progression de 12 % par rapport à la saison 2021-2022 et de 5 % par rapport à 2019-2020, la dernière saison pré-covid-19.

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Le Moustoir septième
Au niveau des clubs bretons, le Stade Rennais se distingue en présentant la septième plus forte affluence (27 542 spectateurs par match en moyenne), mais surtout le quatrième meilleur taux de remplissage (94 %) du championnat, derrière le Paris SG (99 %), Lens (98 %) et Strasbourg (97 %), et à égalité avec Marseille. Porté par son très bon début de saison, le FC Lorient affiche un très bon taux de 88 % de remplissage (7e de L1), pour une affluence moyenne de 14 816 personnes (12e de L1). Avec ses 11 705 spectateurs (15e de L1) pour 77 % de remplissage (12e de L1), le Stade Brestois est plus loin.

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Alors que son départ du Stade Rennais pour rejoindre le LOSC semblait proche, Lille a totalement fermé la porte à Romain Salin.

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Arrivé au Stade Rennais en 2019, Romain Salin, gardien de 38 ans, ne joue quasiment jamais avec le SRFC. Depuis qu'il évolue sous le maillot Rouge et Noir, l'ancien merlus n'a disputé que 28 rencontres toutes compétitions confondues, et occupe la troisième place dans la hiérarchie des gardiens cette saison, derrière Steve Mandanda et Dogan Alemdar.

Malgré son faible temps de jeu, Romain Salin avait pris la décision de prolonger son aventure avec le Stade Rennais en décembre 2021, avec une nouvelle signature jusqu'en 2024. Cependant, le portier rennais a plusieurs fois été associé à un départ de la Bretagne pour prendre la direction du Nord-Pas-de-Calais. En effet, le LOSC s'est souvent intéressé au joueur du SRFC pour en faire son gardien numéro 2 dans l'effectif lillois, du moins c'est ce qu'il a sous-entendu, car les dernières révélations à ce sujet donne une version totalement différente concernant l'intérêt des Dogues pour Romain Salin.

Romain Salin victime de promesses non tenues par le LOSC
Selon les révélations de Mohamed Toubache-Ter, Romain Salin aurait obtenu une promesse de la part d'un membre du LOSC en vue d'une arrivée cet hiver pour être le gardien numéro 2 de l'effectif lillois. Malheureusement pour le portier rennais, Benoît Costil va s'engager avec les Dogues dans les heures à venir, ce qui signifie qu'il n'ira pas à Lille cet hiver.

Problème, Romain Salin n'aurait pas du tout été informé par le LOSC du recrutement de Benoît Costil, et pire encore, Mohamed Toubache-Ter explique qu'une promesse avait déjà été faite par le club nordiste à Romain Salin par le passé pour signer à Lille, mais que celle-ci n'avait pas pû être tenue suite à la présence de Léo Jardim. C'est donc une nouvelle désillusion pour le gardien de 38 ans, qui se voyait déjà sur le banc du LOSC, avec un temps de jeu légèrement plus important que celui qu'il a actuellement au Stade Rennais.

Découvrez les arbitres qui officieront lors de la 20e journée de Ligue 1 Uber Eats.
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FC Lorient – Stade Rennais F.C. (vendredi, 21h00)
Arbitre principal : Benoît MILLOT
Arbitres assistants : Mikaël BERCHEBRU et Thomas LUCZYNSKI
4e arbitre : Ahmed TALEB
Arbitres assistants vidéo : Yohann ROUINSARD et Cyril GRINGORE

L'ancien rennais peine à conquérir une place de titulaire chez les Merengue.
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Alors qu’il est bien installé au Real Madrid, le milieu français Eduardo Camavinga pourrait prendre la direction d’Arsenal cet hiver.
Eduardo Camavinga, le talentueux milieu de terrain français du Real, est susceptible de bouger cet hiver. Il ferait actuellement objet d’un sérieux intérêt de la part d’Arsenal.

Ça sera au Real de trancher pour Camavinga
Les Gunners ont déjà signé l’ailier de Brighton Leandro Trossard en cette période de mercato d’hivernal et ils sont sur le point de faire venir le défenseur central Jakub Kiwior de Spezia. Les propriétaires du club sont prêts à faire des efforts supplémentaires pour appuyer le manager Mikel Arteta et l’aider à remporter un premier titre de Premier League depuis 2004.

Selon le quotidien Standard Sport, Arsenal lorgnerait donc sur un prêt de Camavinga pour pour le reste de la saison. Faire venir un milieu de terrain est une priorité pour Arsenal et ils n’ont pas non plus abandonné l’idée d’enrôler le capitaine de West Ham Declan Rice. Le Belge Youri Tielemans (Leicester) reste aussi dans le collimateur.

On ignore pour l’instant si le Real Madrid serait favorable à une cession de Camavinga en ce mois de janvier. La seule chose qui est certaine concernant l’international tricolore c’est qu’il ne fait pas partie des premiers choix de Carlo Ancelotti. Cette saison, il n’a que le 14e temps de jeu de tout l’effectif merengue (1040 minutes, 11 titularisations seulement). Et il peine à se montrer décisif. Il ne compte qu’une « assistance » en 26 parties disputées. Un séjour du côté de l’Emirates Stadium pourrait éventuellement l’intérêt.

Les Rennais se sont inclinés face à l'Olympique de Marseille, ce vendredi 20 janvier 2023, en 16èmes de finale de la Coupe de France. Leur parcours de cette compétition s'achève.

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"Il n’a pas démérité", mais l’aventure du Stade Rennais en Coupe de France s’est arrêtée aux portes des huitièmes de finale, vendredi 20 janvier 2023, à Marseille. Opposés à L’Olympique de Marseille pour ces 16èmes de finale, les Rouge et Noir se sont inclinés 0 à 1.

Engagés dans un gros combat face aux Olympiens, les Rouge et Noir ont eu du répondant, surtout en seconde période, mais se sont inclinés dans un de leur temps forts par un but Mattéo Guendouzi (59è).

Pour ce match couperet, l’entraîneur Bruno Genesio avait reconduit la défense à cinq, qui a empêché les Parisiens de s’exprimer face au stade Rennais, dimanche 15 janvier, dans le cadre du match de clôture de la 19è journée de Ligue 1.

Une première période poussive
Si cette composition a marché sur le plan défensif pendant un long moment, sur le plan offensif, ce fut plus difficile avec un manque d’efficacité en contre-attaque.

Une seconde période meilleure mais fatale
Après la mi-temps, les Rennais ont retrouvé du souffle et été bien plus offensifs envers les joueurs d’Igor Tudor. Mais cela n’a pas suffi, "par précipitation et imprécision dans le dernier geste".

Malgré le fait qu’ils étaient bien dans le match, dans un période domination, les Rouge et Noir ont lâché sur une accélération de Jordan Veretout pour Mattéo Guendouzi à la 59è, le gardien rennais Dogan Alemdar n’a rien pu faire.

Des occasions manquées
Enfin, les Bretons ont tenté de revenir au score, notamment avec les joueurs entrés dans les vingt dernière minutes, mais la victoire a échappé au Stade Rennais lors de trois occasions, aux 66è, 80è et dernière minute, lors du centre-tir de Santamaria, contre la barre transversale.

La réaction de Bruno Genesio
L’entraîneur s’est exprimé à l’issue de cette rencontre. Selon lui, il y a des situations où le ballon aurait dû ressortir plus proprement ou s’installer dans leur camp pour avoir des temps de possession plus importants.

Il nous a manqué du poids devant le but et plus d’application sur les centres. C’était un match assez fermé. Dans ces matchs-là, il faut savoir être efficace et chirurgical. Il y a quand même eu des choses intéressantes avec une équipe jeune.

Prochain match pour les Rouge et Noir : vendredi 27 janvier, à 21h, dans un derby face à Lorient, pour la 20è journée de Ligue 1. Toujours engagé en Ligue Europa, le Stade Rennais affrontera le Shaktar Donetsk dans un autre 16è de finale, les 16 et 23 février prochains.

La Fédération française de football (FFF) va demander à l'International Board, gardien des règles du jeu, l'autorisation de sonoriser ses arbitres en Ligue 1.
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"Le Comité exécutif a pris la décision d'écrire à l'Ifab (International football association Board) pour demander l'autorisation que la France soit fédération expérimentale pour la sonorisation des arbitres du début à la fin du match", a déclaré Eric Borghini, président de la Commission fédérale des arbitres.

"Que les téléspectateurs puissent entendre ce que disent les arbitres serait formidable pour le public"

Eric Borghini, président de la Commission fédérale des arbitres

La FFF a également transmis une "proposition subsidiaire, au cas où l'Ifab ne voudrait ouvrir d'emblée à ce point : que la France puisse être fédération expérimentale pour mettre le son quand il y a des visionnages terrains, pour la VAR (assistance vidéo)", a poursuivi Borghini. "Que les téléspectateurs puissent entendre ce que disent les arbitres serait formidable pour le public", a assuré le dirigeant, également président de la Ligue Méditerranée.

Selon Borghini, les arbitres de Ligue 1 sont "complètement favorables" à la sonorisation, "comme le sont la DA (Direction de l'arbitrage) et la CFA. Stéphane Lannoy, nouveau directeur technique délégué à l'arbitrage professionnel, et Antony Gauthier, nouveau directeur de l'arbitrage, sont parfaitement alignés sur cette idée".

La FFF est suspendue à la réponse de l'Ifab, qui "s'est déjà réunie le 18 janvier (mercredi, NDLR) pour aborder le sujet", conclut Borghini.

Julien Stéphan n'est plus l'entraîneur du Racing Club de Strasbourg. Le club alsacien l'a annoncé ce lundi midi dans un communiqué publié sur son site officiel. L'ancien du Stade Rennais est mis à pied à titre conservatoire alors que le RCSA occupe la 19e place de Ligue 1 à quatre points du premier non relégable. Mathieu Le Scornet assure l'intérim.
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L'élimination face à Angers SCO (0-0, 5-4 aux t.a.b) vendredi en 32e de finale de la Coupe de France a été la goutte de trop. Ce lundi midi, le Racing Club de Strasbourg a annoncé, par le biais d'un communiqué, la mise à pied à titre conservatoire de Julien Stéphan. "L’intérim sera assuré dès aujourd’hui et jusqu’à nouvel ordre par Mathieu Le Scornet", a précisé le club alsacien.

Après une première saison conclue à la sixième place, Julien Stéphan a connu un début d'exercice 2022-23 catastrophique. Actuellement, le Racing Club de Strasbourg est dix-neuvième de Ligue 1, à quatre points du premier non relégable, l'AC Ajaccio. Pire, le club alsacien n'a gagné qu'une seule rencontre cette saison, le 9 octobre dernier sur la pelouse d'Angers (3-2), et concédé huit défaites pour huit matches nuls.

Il reste 21 journées au Racing Club de Strasbourg pour relever la barre, alors que quatre équipes seront reléguées en fin de saison pour passer à une Ligue 1 à dix-huit formations en août prochain. Pour éviter de retomber en Ligue 2 (ndlr : le club alsacien était remonté en L1 en 2017), Mathieu Le Scornet devra relancer les joueurs strasbourgeois, et notamment l'international français (13 sélections) Kevin Gameiro, en manque de confiance sur les derniers matches.

Le Breton Eduardo Camavinga se classe dans le top 50 des joueurs présentant la valeur de transfert la plus élevée selon le Centre International d’Etude du Sport (CIES). Kylian Mbappé est sur le podium.
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78 millions d’euros ! Voilà la valeur de transfert d’Eduardo Camavinga selon le modèle statistique développé par l’Observatoire du football CIES. Le Breton du Real Madrid se retrouve à la 42e place d’un classement dominé par l’Anglais du Borussia Dortmund Jude Bellingham (208,2 M€). Son compatriote Phil Foden, qui évolue à Manchester City, est le seul autre joueur à dépasser la barre des 200 millions (200,5M€) alors que Kylian Mbappé se contente de la troisième place (190,7 M€). La durée du contrat de l’international français, prenant fin en 2024, est une raison de cette hiérarchie alors que Bellingham (2025) et Foden (2027) possèdent des contrats plus longs. Mais cela n’empêche pas la star du Paris SG, et Vinícius Júnior qui le suit de près (190,5 M€), de dépasser le serial buteur de Manchester City Erling Haaland (174,9 M€) dont le contrat court pourtant jusqu’en 2027.

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Camavinga dans le top 10 des joueurs de moins de 21 ans
Dans ce type de classement, les jeunes joueurs, dont le potentiel est pris en compte, sont souvent à l’honneur. Le premier trentenaire se classe ainsi à la 38e position. Il s’agit du gardien brésilien de Liverpool Alisson Becker (30 ans, 79,8M€). Eduardo Camavinga, qui a fêté ses 20 ans le 10 novembre dernier, est le 6e joueur de moins de 21 ans avec la plus grande valeur de transfert. L’ancien Rennais est seulement dépassé par Jude Bellingham (19 ans, 208,2 M€), les pépites du FC Barcelone Pedri (20 ans, 170,2M€) et Gavi (18 ans, 147,6 M€), celle du Bayern Munich Jamal Musiala (19 ans, 145,1M€) et le défenseur du RB Leipzig Joško Gvardiol (20 ans, 125,8M€). Le défenseur croate, qui aura 21 ans en fin de mois, surfe sur ses excellentes prestations réalisées lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar.

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La Ligue 1 peu représentée, la domination de la Premier League
Dans ce top 100, la Ligue 1 place seulement sept joueurs, dont six du PSG : Kylian Mbappé (190,7 M€), Gianluigi Donnarumma (75,7M€), Achraf Hakimi (71M€), Nuno Mendes (63,7M€), Vitinha (55M€) et Neymar (52,6M€). Seul Lille, avec Jonathan David (49,4M€), est également représenté en… 100e position.

La Premier League domine largement ce classement avec près de la moitié des joueurs issus de l’élite anglaise (44/100) devant la Liga (18/100) et la Bundesliga (17/100).

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Le Stade Rennais recevra le PSG le 15 janvier prochain pour la 19e journée de Ligue 1. En raison d'antécédents entre les supporters des deux équipes, la préfecture a décidé d'encadrer le déplacement des supporters du PSG.

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Les supporters parisiens ne seront que 650 au maximum au Roazhon Park le 15 janvier prochain pour le match entre le Stade Rennais et le PSG. Ce jeudi, la préfecture d'Ille-et-Vilaine a pris un arrêté pour encadrer et limiter le déplacement des supporters du club de la capitale.

De nombreux antécédents récents entre groupes de supporters
Dans son arrêté, le préfet Emmanuel Berthier justifie cette mesure par une succession d'échauffourées entre supporters des deux clubs ces dernières années : le caillassage de minibus des supporters du CUP (Collectif Ultras Paris) par des membres du Roazhon Celtic Kop en janvier 2018, un début de bagarre en marge de la finale de coupe de France 2019 entre les deux clubs, ou encore plus récemment le vol d'une bâche identitaire du RCK par des membres du groupe KARSUD, et la condamnation judiciaire qui en a suivi à des "jours amende", "qui n'aurait pas satisfait la vindicte des supporters du RCK envers les ultras parisiens", et "que les ultras rennais sont animés d'une volonté de vengeance".

Les supporters parisiens seront donc limités en nombre dans le parcage visiteurs, et devront également venir à Rennes en transports collectifs, afin de se rendre à un lieu de rendez-vous obligatoire puis d'être escortés par les forces de police jusqu'au stade. Les supporters parisiens ou se considérant comme tel seront également interdits de circuler, et d'afficher leurs couleurs, aux abords du Roazhon Park et dans le centre-ville de Rennes le 15 janvier prochain.

Le grand rectangle vert, terrain de jeu favori des pirates.

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Malgré l'effort des autorités pour limiter les retransmissions illicites de matchs en direct, le streaming illégal a visiblement encore de beaux jours devant lui en France. C’est en tout cas ce que montre une étude récente publiée ce jeudi par l’Observatoire du Sport Business. Les données récoltées par le site spécialisé Statista en juillet 2022 sont ainsi claires : 61% des personnes interrogées déclarent avoir regardé du football illégalement dans les six mois précédant l’étude, contre 30% via le streaming légal (les 9% restants n’en ont pas regardé).

Les fans se tourneraient donc majoritairement vers la solution de facilité. Pas vraiment étonnant quand on connaît le fractionnement de l’offre de diffusion du football, et les nombreux abonnements nécessaires pour accéder aux différents matchs. La chasse aux sites illégaux, mais également le blocage de nombreuses plateformes de diffusion clandestines opéré ces derniers mois par l’ARCOM ne parviennent pour le moment pas à endiguer le développement de ces nouveaux "diffuseurs" comme l’IPTV.

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29 novembre 2022

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