• ds_0489.jpg
  • ds_0292.jpg
  • ds_0457.jpg
  • pr_0006.jpg
  • ds_0486d.jpg
  • DS_0137c.jpg
  • ds_0481.jpg
  • ds_0904.jpg
  • ds_0426.jpg
  • ds_0579.jpeg
  • ds_0270.jpg
  • ds_0704.jpeg
  • ds_0973.jpg
  • ds_0343.jpg
  • ds_0551.jpeg
  • ds_0469.jpg
  • ds_0627.jpeg
  • DS_0020.jpg
  • DS_0124.jpg
  • DS_0157.jpg

En fin de contrat, Benoît Costil quitte officiellement les Girondins de Bordeaux à l’issue d’une saison galère sur et en dehors du terrain.
ds 0841

Son départ était attendu, il est désormais officiel ! Benoît Costil quitte les Girondins de Bordeaux après cinq saisons passées sous le maillot au Scapulaire. L’ancien gardien du Stade Rennais (2011-2017) a connu une saison cauchemardesque entre relégation et accusations de racisme. L’international français (une sélection) est maintenant libre et ne devrait pas manquer de prétendants.

 

Selon Footmercato, le PSG s'intéresserait de près au milieu de terrain du Stade Rennais Lovro Majer, tout comme d'autres grands clubs européens. Selon les informations de France Bleu Armorique, le Stade Rennais n'a aucune intention de céder le Croate cet été.

ds 0840

Ce lundi, avant le match entre la Croatie et la France, le site Footmercato révélait un fort intérêt du PSG pour Lovro Majer, le milieu de terrain croate du Stade Rennais. Selon le média spécialisé, son nom avait été coché par Leonardo, et serait aussi sur les tablettes de Luis Campos, le nouveau "conseiller sportif" du club parisien. Auteur de 6 buts et 9 passes décisives toutes compétitions confondues cette saison sous le maillot Rouge et Noir, Lovro Majer a été l'un des grands artisans de la belle saison rennaise.

Le Stade Rennais coupe court aux rumeurs
Au Stade Rennais, où l'on a eu vent de ces intérêts, "il n'y a pas de sujet à ce jour concernant Lovro Majer" nous répond-on en interne. Le Croate a encore 4 ans de contrat et le Stade Rennais, qui pourrait prochainement céder Nayef Aguerd et qui est dans l'incertitude sur les dossiers Bourigeaud et Traoré (tous les deux en fin de contrat en 2023), souhaite conserver le meneur de jeu dans son effectif la saison prochaine et n'envisage pas de transfert cet été.

Condamné le 16 mai à cinq ans de prison, dont trois ferme, pour violence avec arme, l'ancien attaquant Tony Vairelles a fait appel de cette décision. Et clame son innocence.
ds 0835

Dix ans de silence, ou presque. Entre la fusillade à la sortie de la boîte de nuit « Le 4 As », où des videurs furent touchés, et le procès en correctionnelle qui l'a condamné en avril à cinq ans de prison dont trois ferme pour violence avec armes, Tony Vairelles s'était astreint à ne pas évoquer l'affaire qui a aussi mis en cause ses trois frères. L'ancien attaquant (49 ans), qui a fait appel du jugement, préparait un livre, Balles au Centre (aux éditions Hugo Sport). Mercredi midi, à Paris, affable et bavard, il a répondu à nos questions une heure durant. L'ex-international ne crie pas son innocence ; il l'argumente. Il a aussi les yeux qui se mouillent quand il est question de son père qui a toujours occupé une place centrale dans le clan. Le procès en appel pourrait se tenir l'an prochain.

Vous imaginez-vous retourner en prison, si l'appel n'est pas en votre faveur ?
Rationnellement non. C'est inconcevable. Mon procès n'est pas rationnel. Ça n'arrive nulle part. Une cassette des enfoirés dans le magnétoscope de la vidéosurveillance ? C'est Vidéo Gag ! Sauf qu'on joue nos vies. Ça suffit, on a assez souffert.

Plein de trucs se contredisent. L'injustice, ça m'a toujours insupporté

L'affaire date de plus de dix ans et va donc durer peut-être encore deux ans...
C'est long et épuisant, quand on voit le résultat, frustrant. On attend cette fin, ce coup de sifflet final. C'est exactement comme ce match à Wembley (un match de Ligue des champions remporté 1-0 par Lens contre Arsenal, en novembre 1998) où tout est beau, tout est rose, où on mène, et je reçois ce carton rouge à la dernière minute, où je n'ai rien fait. T'as les preuves en vidéo et pourtant tu es suspendu le match d'après... Là, dans mon affaire c'est l'inverse, la vidéo n'existe plus (la vidéosurveillance de la discothèque). À l'intérieur, on retrouve au bout de plusieurs heures une cassette avec le concert des enfoirés. Si le travail avait été bien fait, on aurait eu un élément qui nous aurait tous mis d'accord. Tout ça, j'en suis certain, parce qu'une cassette a été subtilisée. C'est trop confus pour être plausible. Plein de trucs se contredisent. L'injustice, ça m'a toujours insupporté. Les arbitres savaient que je ne tombais jamais. Un jour, il y en a un qui m'a dit : "Monsieur Vairelles, y'a faute, mais je ne peux pas siffler, vous ne tombez pas".

Ces dix dernières années, vous aviez préféré ne pas évoquer l'affaire...
Je suis d'un naturel qui aime la discussion, mais je n'avais pas le choix. L'affaire en instruction, je ne voulais pas m'étendre sur le sujet, je ne répondais jamais quand ça entrait trop dans le vif du sujet. Au procès, j'ai eu l'impression de ne pas avoir été entendu, d'avoir soulevé des tas d'interrogations. J'aurais peut-être dû plus m'expliquer. En prison on m'a mis en garde : "Quand tu mets le pied en prison, avant de sortir..." Je n'ai pas toujours eu le sentiment d'être respecté.

Mon fils pensait que j'étais mort. Pendant un mois, il n'a pas eu de nouvelles de son papa.

Il paraît que vous portez souvent un sweat que vous utilisiez en prison (Il a fait cinq mois de préventive). Pourquoi ?
C'est surtout pour bricoler. Je le garde pour me rappeler qu'il ne faut jamais oublier cet instant-là. C'était tellement terrible à vivre. Quand on reprend notre vie normale, on oublie l'enfer qu'on a pu connaître. En fait, c'est encore plus dur après, mais c'est le point de départ. Mon fils, par exemple, pensait que j'étais mort. Pendant un mois, il n'a pas eu de nouvelles de son papa. Je n'avais pas le droit de téléphoner, ma femme lui disait que j'étais en Corse, que j'étais allé voir la maison que j'ai là-bas. À un moment donné, ma femme l'a retrouvé dans la douche en train de pleurer et en train de dire : "Je veux rejoindre papa au paradis".

C'est tout le clan Vairelles qui s'est craquelé, semble-t-il...
Personne n'était bien. La famille a implosé. Il fallait du changement. Je suis parti avec ma femme à Bordeaux où j'avais des biens depuis mon passage là-bas comme joueur. Je retrouvais le soleil, c'était le bon compromis. J'ai remis de l'ordre dans la maison et aussi dans les appartements que je possède. J'ai bossé. J'avais besoin de m'évader, de travailler avec mes mains. Après la prison, plein de choses ont été compliquées. Ça bouscule tout. La vie de mon papa a basculé à partir du moment où ses quatre enfants étaient en prison. Quelque chose s'est brisé en lui, il n'avait plus son côté rationnel. On était tellement admiratifs l'un de l'autre, on avait cette fusion, et là on se comprenait moins. On a eu une période où on s'est moins parlé, ç'a été l'enfer à vivre. Ce n'est pas si facile quand on s'aime, qu'on a des différends et qu'on est meurtri dans sa chair. On a l'impression de n'être compris pas personne. Ni par sa propre famille, ni par la justice. La terre entière semble contre toi. Je n'ai peut-être pas non plus eu les réactions adéquates. Jusque-là, le clan n'avait eu aucune raison d'être fragilisé.

Au vu des relations claniques de votre famille, comprenez-vous qu'il soit difficile d'imaginer que votre père n'était pas là, la nuit de la fusillade, lorsque vous êtes venu récupérer vos deux cadets en compagnie de votre autre frère Guy, à la suite de leur appel à l'aide ?
À l'époque, mon père a bien plus de soixante ans. Aucun d'entre nous n'aurait eu l'idée de l'appeler. On pose la question dans le mauvais sens. On se retrouve sur ce parking par un incroyable concours de circonstances. J'avais déjà récupéré les petits, on se comprend mal avec mon frère qui est dans une autre voiture dont la vitre se baisse pas, et il avance vers la boîte, donc je le suis. On entend toujours les mêmes choses : "Y a pas de fumée sans feu". Ça fait mal. Nous, on ne demande qu'à prouver notre innocence. L'enquête a oublié des tas d'éléments qui vont dans notre sens. On a été condamnés au bénéfice du doute, c'est ça qui est flippant. J'ai toujours entendu que contrairement à la justice américaine, en France, c'était au Ministère public de prouver la culpabilité.

Les videurs avaient tellement d'ennemis... Quelqu'un qui avait eu des problèmes avec ces personnes-là devait être sur le parking et en a profité pour se faire justice.

Quelle est votre hypothèse ?
On a cherché, on a essayé de se renseigner, on s'est creusé la tête. Mon père a tenté d'enquêter. Ces videurs-là avaient tellement d'histoires, faisaient l'objet de tellement de plaintes... Mon frère lève les bras en l'air pour dire : "Arrêtez de me taper". Et les videurs continuent de le massacrer. Ils avaient tellement d'ennemis... Quelqu'un qui avait eu des problèmes avec ces personnes-là devait être sur le parking et en a profité pour se faire justice. Je n'avais aucune raison d'en vouloir à qui que ce soit, je venais juste récupérer mes frères. Je ne venais pas leur faire justice, je ne savais même pas ce qui s'était passé. Au téléphone, il avait juste baragouiné. À ce moment, je ne sais pas que quatre golgoths ont massacré mon frère. La police était persuadée par la version des vigiles, qui a souvent changé. Aujourd'hui, elle l'est moins. La justice dit qu'il n'y a qu'une arme et plusieurs tireurs, et voudrait faire croire, qu'une arme aux mains de mon frère est tombée par terre et que je l'aurais ramassée. C'est fou. Et ça passe.

Au cours du procès, l'un de vos avocats, le bâtonnier Berna a suggéré l'hypothèse selon laquelle votre père aurait pu être sur place sans que vous et vos frères ne soyez au courant...
Me Berna avait dû demander à ma mère d'aller sur ce terrain. Elle lui avait raconté que mon père était prêt à se sacrifier à tort pour nous, quelques semaines avant qu'il ne parte (il est décédé juste avant le procès). On nous croit ou pas : mon père n'était pas sur le parking ce soir-là, il était dans son lit. Il savait ses fils innocents, il était hors de question qu'ils aillent en prison. Pour être précis : il a juste demandé à ma maman si elle accepterait qu'il fasse quelque chose pour leurs enfants (Tony se met à pleurer).

La famille, c'est votre valeur première.
Ça nous a fait du mal à tous, et on s'est fait du mal entre nous, alors qu'on avait tous de bonnes intentions. On n'était pas d'accord sur une avocate et sur une stratégie qui fonçait trop dans le tas. Tout s'est enchaîné. Mon mariage avec Audrey devait être la grande réconciliation, et puis, pour une petite prise de bec, c'est parti en vrille. Tout le monde était à fleur de peau. Il y avait un malaise. Je ne pouvais plus vivre à 500 mètres de mon père. C'est pour ça que j'ai pris le chemin de Bordeaux. Mon papa a toujours été notre super héros. Il a dû se sentir tellement impuissant. Ça a dû le briser, le déchirer.

Ce n'est pas possible que j'aie fait un truc comme ça. C'est abominable qu'on puisse me soupçonner de ça

Charger votre père aurait-il pu vous permettre de vous en sortir ?
C'était la solution facile, c'était hors de question.

Cela vous a-t-il déplu que votre avocat s'aventure sur ce terrain ?
On a vite compris, on n'est pas des pros, s'il l'a fait, il savait pourquoi. Je ne voulais surtout pas que la mémoire de mon père soit salie. S'il avait été présent, il aurait été le premier à le dire, il n'aurait jamais pu laisser ses enfants en prison. Ce serait manquer de respect que de penser autrement.

Au début de l'affaire, pendant quatre à cinq mois, avec votre mère, votre père va faire la tournée des quatre prisons où sont incarcérés ses enfants.
C'était dur aussi. À cause des parloirs. On n'en avait que trois par semaine, limités à quatre personnes. Parfois, Audrey voulait être seule avec moi ou avec notre fils. S'il y avait trop de monde, il avait l'impression que je ne m'occupais pas de lui. Je le revois encore jouer seul dans son coin, alors qu'on ne parlait tous que de l'affaire. Il aurait dû être sur mes genoux.

Ce procès a parfois été présenté comme celui des videurs siciliens contre des gitans, avec tous les fantasmes ou la filmographie que ça peut véhiculer. Pensez-vous que cela vous a desservi ?
Le papa biologique de Maman est gitan. Mon père n'est pas gitan et n'a jamais vécu en caravane. Si cela avait été le cas, je l'aurais assumé. Ce n'est pas que j'assume ou que je n'assume pas. Je ne peux pas me revendiquer gitan, je ne vis pas comme eux, ce n'est pas ma culture de vie. Mon père vivait à Tomblaine (Meuthe-et-Moselle) où il y avait beaucoup de gitans. Il savait se faire respecter. Ce qui est dingue aussi dans cette histoire, c'est que mon père était aussi videur de boîte de nuit au « Nashville ». Il ne faisait jamais de délit de faciès. Rien ne me gêne. Sauf qu'on dise "Tony le gitan", parce qu'il y a cette affaire.

On dit aussi Tony Truand...
C'est une vieille expression qui vient de "tonitruant". Lors de mon premier match, en pro, contre le PSG (en janvier 1992), je sortais de Division d'Honneur (R1), et je m'en suis si bien sorti que la télé locale a diffusé une petite séquence où ils m'ont appelé comme ça parce que je courais partout. Et maintenant ça ressort. Mais le "Tonytruant" ne s'est pas transformé en Tony Truand. Ce n'est pas possible que j'aie fait un truc comme ça. C'est abominable qu'on puisse me soupçonner de ça. C'est horrible de supporter ça depuis dix ans. »

Sous contrat jusqu'en 2023 à Rennes, Bruno Genesio n'est pas certain de rester cet été à en croire les informations de l'Equipe. Le technicien aurait notamment reçu une offre lucrative de l'un des meilleurs clubs saoudiens...

ds 0858

Au terme d'un exercice terminé à la 4e place et jugé comme abouti, Bruno Genesio a satisfait ses dirigeants et en premier lieu son ami Florian Maurice, désireux de prolonger le contrat de son entraîneur qui expirera l'an prochain. Pour l'heure, aucun accord n'a été signé, Genesio attendant certaines garanties sportives avant de s'engager. Aujourd'hui, l'Equipe révèle carrément que l'ancien coach de l'Olympique Lyonnais s'interrogerait sur son avenir sur le banc du club breton à court terme.<em> "J'ai un an de contrat, donc je prépare la saison prochaine du mieux possible, quoi qu'il arrive je serai là", promettait-il pourtant fin mai.

Genesio plait dans le Golfe
Les résultats obtenus et le jeu proposé par les Rouge et Noir ont largement gonfler la cote de celui qui est conseillé par Pini Zahavi, l'un des agents les plus influents au monde. Le quotidien national révèle notamment qu'un club disputant la Ligue des champions a coché son nom dans sa short-list bien qu'il ne soit pas forcément le premier choix et qu'une des meilleures formations saoudiennes lui a soumis une offre particulièrement lucrative. Après s'être exilé en Chine où il a touché des émoluments mirobolants, le destin de Genesio ne semble pas de repartir là où l'argent coule à flot. A moins que...

En toute simplicité, le grand patron François Pinault a dévoilé la plaque de l’école qui porte désormais son nom. Une initiative portée par la municipalité. Il était entouré de son épouse, ses fils, Dominique et François-Henri, Salma Hayek, l’épouse de celui-ci, et ses petits enfants. Un moment très émouvant pour le milliardaire.

ds 0853

"C’est dans ce genre de moment que l’on se rend compte que le temps passe vite." À bientôt 86 ans, il les fêtera le 21 août, François Pinault a connu un sacré voyage dans le passé, jeudi 2 juin 2022, au cœur de l’école primaire de Trévérien (Ille-et-Vilaine) qu’il a fréquentée de 1941 à 1947. ?"J’y suis rentré à 5 ans alors que je parlais le patois que l’on n’appelait pas encore le gallo. C’est ici, grâce à deux instituteurs, M. et Mme Cadiou à qui je tiens à rendre hommage, que j’ai tout appris. À parler français, à lire, à écrire et à compter."

Avec ses fils et Salma Hayek
Un peu avant 16 h, François Pinault est donc revenu sur les pas de son enfance en compagnie de son épouse, ses fils, Dominique et François-Henri. L’épouse de ce dernier, Salma Hayek, était également présente tout comme les petits enfants de François Pinault.

Tous ont été marqués par la vague d’émotion qui a submergé l’homme d’affaires au moment de sa prise de parole. ?"Aujourd’hui, j’ai une pensée émue et forte pour mes parents qui m’ont élevé dans une ferme de l’autre côté du bourg et qui m’ont appris les valeurs de la vie. Je me souviens très bien de traverser le village à pied pour me rendre à l’école, en blouse avec mes godasses à semelle de bois. Et de m’arrêter un peu partout dans les commerces nombreux à l’époque. La petite épicerie de Gabrielle qui me donnait un caramel de temps en temps, le cordonnier, le boucher charcutier, quatre bistrots (rires), un bourrelier, un forgeron…"

C’est donc dans cette commune et dans cette école que le jeune François Pinault s’est construit. ?"J’ai le souvenir précis de 1941 où M. Cadiou, l’instituteur, nous a fait apprendre La Marseillaise, car un jour les Allemands partiraient. Et en 1944, je me vois encore défiler dans la rue en chantant et en agitant un drapeau tricolore."

Il se souvient également "faire le chemin de l’école dans l’autre sens, pour rentrer à la maison, en montrant fièrement la croix accrochée à ma blouse qui récompensait les bons élèves. Les choses se sont compliquées plus tard, sur le plan scolaire, avec la pension au lycée Saint-Martin à Rennes."

Une idée de la municipalité
Après avoir visité les locaux, François Pinault a pu rencontrer les élèves de l’école dirigée par Morgane Bernard. Mais aussi les parents et les habitants de la commune venus à sa rencontre. Et partager un pot de l’amitié sous forme d’un goûter, en toute simplicité.

Une vraie satisfaction pour le maire de la commune, Vincent Melcion : "La dénomination d’un lieu public et a fortiori d’une école, n’est pas chose anodine pour une commune, note-t-il. À l’issue de la consultation publique qui s’est déroulée en 2021, nous avons mis en place un comité consultatif composé d’habitants, et d’élèves qui ont proposé quatre noms au conseil municipal." Ce dernier a voté en décembre 2021 et retenu le nom de François Pinault. "Ce choix a été réfléchi et assumé. Il ne faut pas y voir un simple signe de remerciement pour le soutien régulier aux projets de l’école. C’est avant tout pour saluer l’ancien élève de l’école et son attachement aux valeurs républicaines."

Avant de repartir, François Pinault s’est vu offrir une copie encadrée des registres de l’école publique de Trévérien. ?"Nous avons cherché ces documents dans les archives, explique Olivier Ibarra, adjoint aux affaires scolaires. Nous avons retrouvé le nom de François Pinault certifiant sa présence dans l’école de 1941 à 1947."

En fin d’après-midi, François Pinault a quitté la cour de l’école : "Ici, il y avait un tilleul autrefois. Son odeur était le signe des vacances scolaires", en affichant un large sourire, signe du beau moment qu’il vient de vivre. Chez lui, avec les siens. "Toujours se souvenir d’où on vient et essayer de savoir où on va, c’est important."

Le Stade Rennais a été l’équipe qui a parcouru la plus grande distance par match en moyenne, cette saison en Ligue 1.
ds 0836

121,3 kilomètres ! C’est la distance moyenne par match parcourue par les joueurs du Stade Rennais cette saison en Ligue 1. Il s’agit du plus haut total du championnat devant le Stade de Reims (120,6 km) et l’AS Monaco (119,3 km). Le Stade Brestois (115,8 km) et le FC Lorient (113,8 km) se classent aux 10e et 15e places du classement.

Le record pour un joueur sur une rencontre appartient également à un Rennais. Avec 14,01 kilomètres, Baptiste Santamaria a parcouru la plus grande distance sur un match cette saison. Seul joueur à avoir dépassé les 14 km, il devance Ilan Kebbal (Stade de Reims) et Adrien Thomasson (RC Strasbourg Alsace), tous deux à 13,97 km.

Honorat joueur ayant effectué le plus de sprints
Pas avare en efforts, l’équipe de Bruno Genesio arrive deuxième dans le classement des équipes ayant effectué le plus grand nombre de sprints par match en moyenne. Avec 168 sprints, le Stade Rennais est devancé de peu par l’AS Monaco (169). Lille (155) complète le podium loin derrière. Le Stade Brestois (146) se classe septième tandis que le FC Lorient (138) arrive en fin de classement. Seul le Paris SG (136) possède un total plus faible. À noter que le Brestois Franck Honorat est le joueur ayant effectué le plus grand nombre de sprints par match en moyenne cette saison (25,1). Il devance le Monégasque Caio Henrique (24) et son ancien coéquipier Romain Faivre, aujourd’hui à Lyon (23,3).

Coupe du Monde oblige, le calendrier de la Ligue des Nations a été bouleversé. Mais cet enchaînement de matches en fin de saison en agace plus d'un.
ds 0865

En programmant la Coupe du Monde 202 au Qatar du 21 novembre au 18 décembre, la FIFA a provoqué de nombreux bouleversements de calendrier. Fraichement créée par l’UEFA en 2018, la Ligue des Nations est logiquement concernée par ce changement. Pour rappel, cette compétition se déroulait habituellement entre les mois de septembre et de novembre. Impossible donc de conserver le calendrier actuel. Sauf que l’UEFA n’a pas voulu mettre sa compétition entre parenthèses. À peine sortis d’une saison déjà très chargée, les joueurs concernés doivent enchaîner une série de matches dans un laps de temps très réduit.

Divisée en deux parties (du 1er au 14 juin et du 21 au 26 septembre), la phase de poules s’annonce intense, surtout en juin. Prenons l’exemple de Karim Benzema, qui vient de jouer une finale de Ligue des Champions samedi dernier. L’attaquant du Real Madrid a joué 53 rencontres cette saison, toutes compétitions confondues (il a toutefois raté le dernier rassemblement tricolore), avant de rejoindre l’équipe de France. Des Bleus qui vont disputer quatre matches en dix jours (les 3, 6, 10 et 13 juin) ! Un rythme effréné qui concerne évidemment les joueurs des autres sélections engagées dans la compétition. Et hier, deux internationaux, et pas des moindres, se sont plaints publiquement du choix de l’UEFA de maintenir ce calendrier démentiel. À commencer par Kevin De Bruyne.

Les joueurs demandent du repos
"Pour moi, la Ligue des Nations n'est pas importante. Nous devons jouer ces matches, mais cela ressemble à une campagne de matches amicaux. Nous n'avons rien à dire à ce sujet. En 12 mois, nous avons 3 semaines de vacances. Les gens de l'extérieur ne comprennent pas ce que ressent un joueur après une saison. Mais ils n'ont pas à le faire, car cela ne changera rien. Ce n'est même pas la peine de le mentionner, rien ne changera de toute façon », avait-il déclaré il y a quelques jours, avant d’en remettre une couche. « Après une saison aussi difficile, et une semaine sans entraînement ni match, le corps est en pleine décompression. Jouer ensuite quatre matches en dix jours, c’est chercher les ennuis. Le corps a besoin d’une vraie période de repos. Mais je n’ai pas demandé à l’entraîneur d’être ménagé. Si je dois jouer ces quatre matches, je les jouerai. J’ai aussi joué depuis l’Atlético Madrid avec une blessure ouverte au pied qui a dû être recousue. Il faut parfois sacrifier certaines choses."

Un discours auquel adhère un autre poids lourd de la scène footballistique, Virgil van Dijk. "Je vais tout donner une fois de plus. Mais je suis d'accord avec ce que Kevin De Bruyne a dit à propos de ces matches de la Ligue des Nations. Je pense que c'est étrange qu'il y ait encore quatre matches internationaux. Il y a plus de chance de se blesser maintenant. Les joueurs devraient avoir leur mot à dire, je pense, mais encore une fois, nous n'avons rien à dire", a déclaré le roc de Liverpool en conférence de presse. Enfin, même son de cloche chez un Bernardo Silva exténué au sortir du choc Espagne-Portugal. « C’est très dur pour les joueurs lors d’une saison où nous avons joué soixante matches, de venir ici et en jouer quatre de plus. Beaucoup de gens parlent de ça, trop de matches avec, au final, plusieurs blessures. Nous allons commencer la nouvelle saison dans un mois et c’est sûr que nous ne serons pas à 100% préparés », a-t-il déclaré, dans des propos relayés par RMC Sport. Mais ça n’a pas l’air d’empêcher Aleksander Ceferin de bien dormir la nuit…

Passé devant la DNCG, aucune mesure n’a été prise à l’égard du Stade Rennais.
ds 0843

Le Stade Rennais s’est présenté jeudi devant la DNCG, la direction nationale du contrôle de gestion. Il en ressort que "dans le cadre du réexamen de la situation des clubs au titre de la saison sportive 2022-2023, la Commission de Contrôle des Clubs Professionnels a pris les décisions suivantes en application de l’article 11 du Règlement de la D.N.C.G. : aucune mesure prise à l’égard du Stade Rennais", explique l’instance dans un communiqué.

Si sportivement la saison a été éprouvante pour le LOSC, en coulisses rien ne va plus au sein du club nordiste. Olivier Létang est de plus en plus isolé au sein du club et ne répond plus aux agents. Selon nos informations, ce dernier pourrait servir de fusible.
ds 0838

Si la saison 2020-21 avait tout du conte de fées avec un titre de champion de France à la clé, la saison qui vient de s'achever sur une triste 10e place au classement de Ligue 1 laisse déjà un goût amer aux supporters du club nordiste malgré un beau 1/8e de finale de Ligue des Champions perdu face à Chelsea. Ce n'est clairement pas ce que c'était fixé comme objectif Merlyn Partners, le fonds d’investissement luxembourgeois qui a repris le club à la fin de l’année 2020.

Sportivement et en coulisses aussi rien ne s'est passé comme prévu. Entre les résultats décevants, les frasques et la longue suspension de Sylvain Armand, le coordinateur sportif, les décisions (notamment sur le mercato) pas toujours comprises d'Olivier Létang au sein du club nordiste, les récentes prises de bec entre ce dernier et l'ancien coach du club Christophe Galtier par média interposé, le coup de poker raté d'Hatem Ben Arfa qui a eu une altercation avec Jocelyn Gourvennec, les dysfonctionnements ont été nombreux et le malheureux coach du LOSC a dû composer avec tout ce joyeux bazar.

Olivier Letang sur la sellette
Aujourd'hui, l'actuel président du LOSC est de plus en plus isolé au sein du club, et ne parle même plus à certains salariés. C'est semble-t-il lui qui pourrait servir de fusible d'autant que selon nos informations, son poste étant plus que jamais menacé, même s'il ne laisse rien transparaitre. Un récent audit au sein du club mené par Alessandro Barnaba, associé de Maarten Petermann et membre de Merlyn Partners, a d'ailleurs confirmé la tendance d'un "problème Letang" au sein du club. Par ailleurs, certains agents nous ont d'ailleurs confié que le président du LOSC filtrait ses appels et ne répondait plus qu'à une poignée d'entre eux, lui qui d'habitude est sur tous les fronts en début de mercato estival.

Entre grande lessive estivale (plusieurs cadres pourraient être sacrifiés pour renflouer les caisses), rumeurs de rachat du club qui circulent en coulisses et une équipe à rebâtir, les chantiers du LOSC sont énormes et nombreux. Merlyn Partners va donc devoir rapidement trancher et prendre de sacrées décisions. Reste donc à savoir qui pilotera le club dans les prochaines semaines et qui sera sur le banc lillois la saison prochaine. L'audit mené par Barnaba a d'ailleurs indiqué qu'il n'y avait aucun problème avec Jocelyn Gourvennec et qu'il avait l'appui des cadres de l'équipe. Lille bientot sans président mais toujours avec son coach actuel ? Réponse sans doute dans les prochains jours.

Vainqueurs des Pays-Bas en finale (2-1) de l’Euro U17 en Israël, les jeunes tricolores ont remporté le titre européen. Un succès auquel trois Rennais ont pleinement pris part.
ds 0864

Mathys Tel
Capitaine des néo-champions d’Europe, Mathys Tel n’avait pas encore de poste réellement défini jusqu’à il y a peu par les formateurs du Stade Rennais, qu’il a rejoint durant l’été 2020, en provenance de Montrouge. Sous contrat pro jusqu’en 2024, il a déjà joué cette saison : 83 minutes en… dix apparitions, dont 7 en L1, avec un maximum de 16’ face à Reims le 12 septembre 2021. À partir de la reprise, Tel devrait se voir installer au poste d’avant-centre par le staff de Bruno Genesio. En aucun cas, un prêt ne sera envisagé pour lui, car il sera pleinement intégré à la rotation. Pour mémoire, il avait égalisé pour Rennes en amical fin janvier face à Lorient.

Désiré Doué
Natif d’Angers, Désiré Doué a signé sa première licence au Stade Rennais. Et ce, dès ses six ans ! Depuis, le milieu a gravi les échelons sereinement au sein des équipes du centre de formation. Il s’est assis deux fois sur le banc des pros au cours du dernier exercice : contre Troyes (4-1) et à Leicester (0-2) en Ligue Europa Conférence, sans faire ses premiers pas en pro. Rennes devrait l’intégrer progressivement dans ses plans cette année. Il est lié à son unique club jusqu’en 2024, un bail de deux ans paraphé en avril dernier. Son frère Guéla (19 ans) est également pro au Stade Rennais.

Jeanuel Belocian
Après avoir pris part au match amical contre Lorient le 29 janvier (1-1), le défenseur central, qui a joué sur un côté lors de l’Euro U17, est entré en jeu face à Metz (6-1), le 20 mars dernier. Son unique apparition avec les pros, même s’il a été convoqué à douze reprises dans le groupe de Genesio, notamment à la longue blessure de Badé. Son avenir devrait bien être à Rennes cette saison, dans un rôle dans la rotation des axiaux, où le mercato pourrait être conséquent. Comme ses coéquipiers, il est, lui-aussi, sous contrat jusqu’en 2024. Son frère est Wilhem Belocian (26 ans), qui est notamment champion de France et d’Europe du 60 m haies et champion du monde junior sur 110 m haies en 2014.

François Pinault est revenu sur ses terres à Trévérien, entre Saint-Malo et Rennes, pour dévoiler la plaque de l’école qui porte désormais son nom. Et forcément on a parlé football et Stade Rennais.

ds 0839

Jeudi après-midi, dans la cour de l’école de Trévérien, bon nombre de garçons et filles portaient haut les couleurs du Stade Rennais. Et pour cause. François Pinault, le patron du Stade Rennais était présent pour dévoiler la plaque de l’école primaire qui porte désormais son nom.

De bons supporters
Si le grand patron n’a pu échapper à un moment d’émotion lorsqu’il a évoqué son parcours de 1941 à 1947, au sein de l’école du village, il est également revenu sur la saison du Stade Rennais. ?"Il y a eu deux coups de mou sérieux mais autrement c’était pas mal, lâche-t-il. C’était une belle année avec de beaux moments de football", souligne-t-il en échangeant avec Hubert Guidal, son collaborateur de très longue date. Tout en reconnaissant tous les deux qu’avec ?« trois ou quatre points supplémentaires", elle aurait pu être ?"plus belle encore avec une deuxième place à la clé".

Cet échange sur le parcours souvent flamboyant du Stade Rennais au cours de la saison 2021-2022, a également permis de revenir sur le dernier match de la saison au Roazhon Park face à Marseille. Et plus particulièrement sur le tifo déployé par le Roazhon Celtic Kop (RCK) qui dévoilait les portraits de François Pinault et François-Henri Pinault. Un tifo sous-titré : "D’une passion paternelle est née une ferveur éternelle". Un message et un hommage qui n’a pas échappé à l’homme d’affaires. ?"C’était superbe et très émouvant. Nous avons de bons supporters qui ne sont pas dans l’excès. De temps en temps ça dérape un peu mais c’est loin de ce qui se passe dans d’autres clubs".

Il faut deux défenseurs
Toutefois, s’il est satisfait de la qualification en Ligue Europa de son club de toujours, François Pinault reste vigilant. ?"Nous aurons beaucoup de départs cette année", s’inquiète le patron du club. ?"Il faudra donc recruter. Il faut deux défenseurs centraux". Un constat qui laisse à penser qu’un départ de Nayef Aguerd semble désormais inéluctable. Quant à ceux évoqués de Bourigeaud et Traoré…? Il sera sans doute difficile de les retenir.

Il y a du mouvement du côté de l’Académie du Stade Rennais. Simon Pouplin, en charge des gardiens à la pré-formation et chez les U17 va quitter la structure au terme de son contrat. Mickaël Pagis, lui, qui intervenait ponctuellement sur le spécifique attaquants va également arrêter son activité.
ds 0837

Ce sont deux noms ronflants qui quittent l’Académie Rouge et Noir en cette fin de saison. Simon Pouplin, ancien gardien pro formé à Rennes, va stopper ses activités d’entraîneur des gardiens à la préformation et chez les U17 à la fin de son contrat.

« C’est un départ non souhaité, on est très content de ce qu’il a fait, confirme Denis Arnaud, directeur du centre de formation. Il veut un projet pour aller vers les pros. » Le SRFC ne peut pas lui offrir cela : Jérôme Hiaumet, en charge du groupe Pro 2 et des U19 est sous contrat (un an), tout comme Olivier Sorin chez les pros.

Simon Pouplin sera remplacé par Mickaël Dumas. « Son départ ouvre une porte pour le développement du pôle gardiens », ajoute Arnaud. À terme, le SRFC souhaite être en mesure de fournir l’équipe pro à ce poste, ce qui a rarement été le cas dernièrement. Avoir un troisième gardien issu de l’Académie, par exemple. Mickaël Dumas a travaillé dix ans à Saint-Etienne et cinq ans à Guingamp. Il est très reconnu pour le travail engagé dans les Côtes-d’Armor.

Mickaël Pagis ne pouvait pas intervenir à temps plein

Autre départ de renom : Mickaël Pagis. L’ancien buteur intervenait sur du travail spécifique avec les attaquants à la formation. Ce ne sera plus le cas la saison prochaine. « On souhaitait qu’il puisse le faire à temps plein, mais il a ses activités annexes (beach-soccer notamment) et ne peut pas s’investir à 100 % », livre Arnaud. Le club pourrait le remplacer avec une personne présente à temps plein prochainement, sans qu’aucun nom n’ait filtré pour le moment.

Pour le reste, les éducateurs en poste sont toujours sous contrat. Il n’y a pas d’autre mouvement prévu. « On est satisfait de l’investissement de tout le monde. On a eu huit joueurs à monter en pro l’an dernier, trois en fin d’année, ça prouve la compétence. Il n’y a pas de raison de changer pour changer », conclut le directeur de l’Académie.

À Rennes, le Roazhon Park a accueilli plus de 600 000 spectateurs sur la saison 2021 – 2022. Une fréquentation « remarquable » pour le Stade Rennais, dont les joueurs ont battu plusieurs records cette saison.

ds 0867

Malgré les différentes restrictions liées au Covid-19, le Roahzon Park n’a pas cessé de vibrer à Rennes pour cette saison 2021 – 2022. Le stade a vu passer 612 038 spectateurs dans ses tribunes lors des 25 matches à domicile du Stade Rennais, 19 en Ligue 1, cinq en Coupe d’Europe (Rosenborg, Tottenham, Mura, Arnhem et Leicester) et un en Coupe de France (Lorient).

En championnat, cela fait une moyenne de 26 637 spectateurs, la 6e de Ligue 1 derrière Marseille, le PSG, Lyon, Lille et Lens. C’est surtout un nouveau record pour les Rouge et Noir, devant les 25 892 de la saison 2019-2020 durant laquelle Rennes n’avait joué que 14 matches à domicile en championnat à cause de la première vague de Covid-19 à partir de mars 2020.

Un stade rempli à plus de 90 %
"Les tribunes du Roazhon Park ont été parmi les mieux garnies de l’hexagone", assure le Stade Rennais, dans un communiqué mercredi 1er juin 2022. En excluant les matchs à jauge limitée en raison du covid, le stade était rempli à 91,2 % en moyenne.

L’occasion pour le club de rappeler que s’achève "la saison de tous les records" pour le Stade Rennais. Record de buts inscrits (104), de points en championnat (66), de victoires en championnat (20), de buts marqués en championnat (82), de différence de buts en championnat (+42) et de matchs avec au moins 4 buts marqués (9).

Pour sa première saison complète, Bruno Genesio a été élu meilleur entraîneur de la Ligue 1, "pour la première fois au SRFC". De quoi prédire une saison exceptionnelle l’an prochain ?

Comme le rapporte la LFP, le Stade rennais est l’équipe de Ligue 1 ayant reçu le moins de cartons jaunes cette saison 2021-2022.

ds 0844

Au total, le Stade Rennais a récolté 54 cartons jaunes sur l’ensemble de la saison, Lille trônait en tête avec 93 cartons jaunes reçues. Mais ce n’est pas tout, Rennes n’a reçu que 2 cartons rouges, tout comme Brest, toutes deux 19e équipe au classement des expulsions.

De plus, pas un joueur ne figure dans le top 10 des joueurs ayant reçu le plus de cartons jaunes, mené par Marco Verratti (12).

Interrogé par Canal + après la victoire du Real Madrid lors de la finale de Ligue des champions face à Liverpool (1-0), Eduardo Camavinga ne cachait pas son immense joie de "réaliser son rêve d'enfant". Le milieu de terrain de 19 ans en veut déjà plus.
ds 0860

Pour sa première saison au Real Madrid, Eduardo Camavinga a déjà conquis le Graal. Entré en fin de match (85e) lors de la finale de Ligue des champions ce samedi remportée par le Real Madrid face à Liverpool (1-0), le milieu de terrain français savourait forcément l'instant, du haut de ses 19 ans.

On sait qu'on est dans le meilleur club du monde
"C'est un truc de ouf, c'est un rêve d'enfant qui se réalise. Toucher la Coupe, vivre des matchs comme ça, c'est fou... C 'est pour ça que je suis venu ici, a déclaré Eduardo Camavinga au micro de Canal +. A partir du moment où on vient ici, on sait qu'on est dans le meilleur club du monde, on joue que des gros matchs, je suis très content d'avoir disputé la finale et de l'avoir remportée."

Formé à Rennes, où il s'est révélé, Eduardo Camavinga avait été transféré au Real Madrid à l'été 2021 contre 31 millions d'euros. Surtout utilisé dans la rotation, il s'est montré malgré tout décisif à plusieurs reprises lors de ses entrées en jeu, en Ligue des champions notamment.

Je suis devenu plus responsable
Pas convoqué par Didier Deschamps pour le rassemblement de l'équipe de France en juin, Eduardo Camavinga stoppe sa saison après 46 matchs sous le maillot merengue, pour deux buts et deux passes décisives. Mais son apprentissage a été assez express. "Ce qui fait la différence? C'est l'histoire du club et on a des joueurs incroyables, mais aussi un coach et un staff incroyables. On joue avec le cœur a aussi, à un moment, ça paie, s'est félicité Camavainga. Je suis devenu plus responsable, j'ai appris plusieurs choses sur le terrain avec des joueurs qui ont beaucoup d'expérience, je ne suis plus le même qu'il y a an. Au quotidien, on les regarde et on apprend, que ça soit sur le terrain et en dehors. Je suis très content d'avoir pris leur expérience et d'avoir gagné avec eux."

Quant à la suite, sous contrat jusqu'en 2027 avec le Real Madrid, Eduardo Camavinga devrait continuer à grandir au sein de la "Maison blanche". Au contact de Karim Benzema, Luka Modric et les autres, sa soif de titres semble déjà bien présente. "Certains en ont cinq de Ligue des champions ici mais j'en ai déjà une, il m'en reste encore quatre, a ironisé Camavinga. Déjà, on va bien profiter, l'année prochaine on va remettre les bouchons (sic) et on verra."

Recherche

Calendrier

Partenaires

Articles

Connexion

Tipeee

Tipeee

S.G.S.B.

SGSB

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

© 1996 - 2022 www.StadeRennais.Net
© 2022 Da'Squad - L'actu du Stade Rennais

Free Joomla templates by L.THEME