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Le Stade Rennais s’est imposé à Angers dimanche à l’occasion de la 12e journée de Ligue 1 (1-2). Il a évolué presque à domicile, tant le stade Raymond-Kopa était acquis à sa cause pendant le match.
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Il ne manquait plus que la galette-saucisse ce dimanche au stade Raymond-Kopa, à Angers, pour croire que le match avait été délocalisé à Rennes…

Pour ce match de Ligue 1 remporté par le Stade Rennais sur la pelouse d’Angers dans les derniers instants du match (1-2), les Rouge et Noir ont pu compter sur un soutien populaire incroyable.

Outre les 700 supporters réunis dans le parcage visiteurs, le stade était globalement acquis à la cause rennaise, avec de nombreux groupes de supporters, tous de rouge vêtus, dans chaque tribune. Difficile de quantifier réellement leur nombre, mais ils ont en tout cas donné de la voix et au coup de sifflet final, on se serait cru au Roazhon Park, avec des gens qui exultaient partout en tribunes.

Pas le souvenir d’avoir eu une ambiance comme ça à l’extérieur

La scène de liesse a été suivie d’un clapping, au cours duquel plusieurs joueurs, dont Tait et Majer, ont dansé devant le Kop. Ce dernier, buteur sur penalty, allant jusqu’à donner son maillot. "J’ai été agréablement surpris, reconnaît Bruno Genesio. Il faut féliciter nos supporters, parce que ça aussi c’est une aide supplémentaire. Il y avait beaucoup de supporters rennais dans le kop, mais aussi dans les autres tribunes."

Cette ambiance était évidemment liée à la mise en sommeil du KDLB, le groupe ultra angevin, mais aussi aux mauvais résultats du Sco, bon dernier de Ligue 1. Mais ce phénomène, nouveau pour le SRFC lorsqu’il se déplace, a même surpris Genesio. "Non, je n’ai pas le souvenir d’avoir eu une ambiance comme celle-ci à l’extérieur et on est très heureux pour eux."

Flavien Tait était aussi admiratif : "C’était incroyable, j’avais l’impression d’être à Rennes. C’est là qu’on voit que le club prend de l’envergure, que les supporters sont prêts à tout pour venir nous voir. Ça nous touche vraiment et leur donner la victoire aujourd’hui c’est une belle chose."

Que ce fut dur pour les Rennais de Bruno Genesio.

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Mais bon, ne faisons pas la fine bouche. Ce dimanche 23 octobre, au stade Raymond Kopa, les Rennais sont sortis vainqueurs de leur confrontation contre Angers, dans une enceinte où le Kop et les fans rennais étaient partout. "J’ai été agréablement surpris par l’ambiance", explique le coach rennais, "J’en profite pour féliciter nos supporters. C’est une aide supplémentaire, ils étaient très nombreux dans des tribunes. Il y a eu beaucoup de bruit et on a eu beaucoup de soutien. On est très heureux pour eux aussi."

Des Rennais moins décisifs

À la fin de la rencontre, l’entraîneur rennais préférait retenir la victoire. "On est capables d’arracher des succès à la fin. Ça devient notre force. Ça témoigne que cette équipe a du cœur et qu’elle est sur la bonne voie." Face à un adversaire très replié, les Rennais ont montré un bon état d’esprit. Dès la 9e minute, Arnaud Kalimuendo inquiétait la défense angevine, mais son centre légèrement dévié trouvait les gants de Paul Bernadoni. Une minute plus tard, le même retrouvait encore une fois, l’excellent portier angevin sur un cafouillage dans la surface.

En cette première mi-temps, les Bretons occupaient le terrain adverse. Mais ils manquaient de réussite à l’image du coup de pied de Bourigeaud (25e minute) et de la reprise de Terrier (38e). Heureusement, les Rennais gratifiaient le public d’une action de grande classe à la 43e qui s’achevait par une réalisation de l’inévitable Gouiri. On saluera le coup de génie de Martin Terrier, laissant filer le ballon vers son coéquipier et buteur.

Le résultat est cruel. Nous avons joué contre une des plus belles attaques de Ligue 1 et nous avons encaissé deux buts." L’entraîneur angevin, Gérald Baticle.

Au retour du vestiaire, sous une pluie battante, Amine Salama prenait de vitesse Theate et s’en allait tromper Mandanda. Les Rennais payaient une baisse de rythme. Mais ils revenaient dans la partie par une tête de Traoré (60e) et par une chevauchée de Xeka, stoppée dans la surface. Mais encore une fois, c’était Mandanda qui sauvait le Stade rennais. Après son long dégagement, le jeune Matthis Abline était fauché dans la surface de répération. Il permettait à Lovro Majer de transformer le penalty, dans les arrêts de jeu.

"Steve était dans le bon tempo, dans le bon espace et sur le bon joueur. Il faut être capable de le réaliser, c’est un vrai geste technique", assurait Bruno Genesio. "C’était une obligation que de bâtir notre plan sur la défense. Je suis satisfait de mes footballeurs, sauf à partir de la 90e", ajoutait l’entraîneur angevin, Gérald Baticle. Ce résultat permet aux Rennais de dépasser l’OM et de remonter à la 4e place du classement, avant de recevoir Montpellier.

Le Stade Rennais s'impose sur la pelouse d'Angers 2 buts à 1 pour cette 12e journée de Ligue 1. Les Rennais continuent la belle série du moment et enchaînent un 12e match sans défaite.

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Le Stade Rennais s'impose sur la pelouse d'Angers 2 buts à 1 pour cette 12e journée de Ligue 1. Les Rennais continuent la belle série du moment et enchaînent un 12e match sans défaite et confirment la très bonne performance de dimanche 16 octobre face à Lyon (3-2). Les Angevins eux restent dans la zone de relégation.

Après un beau mouvement juste avant la fin de la première période (43'), les Bretons ouvrent le score. L'action part sur le côté gauche avant que Tait ne trouve Bourigeaud dans l'axe du terrain. Le milieu envoie ensuite le cuir dans la profondeur et Terrier laisse passer pour Gouiri qui ajuste Bernardoni du droit.

Au retour du vestiaire (53'), sur une offensive rennaise, le ballon est récupéré par Hunou qui envoie Salama dans la profondeur. L'attaquant d'Angers prend de vitesse la défense bretonne et vient conclure du pied droit entre les jambes de Mandanda. Les locaux égalisent et cela fait 1-1 dans cette rencontre.

En toute fin de match (90'+3), sur un dégagement de Steve Mandanda, Matthis Abline déborde et provoque un pénalty. Lovro Majer ne tremble pas et il prend Bernardoni à contre-pied d'un tir du pied gauche. Le Croate permet à son équipe de mener 1-2 à quelques secondes de la fin de cette rencontre.

Une saison de plus pour Lovro Majer avec le Stade Rennais ! Le milieu de terrain croate de 24 ans a prolongé avec le club breton jusqu’en 2027.

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 "On a fait de très belles choses la saison dernière et je veux continuer comme ça. Je veux continuer de grandir avec le club. Dès mes débuts à Rennes, je me suis senti très bien. Ça ne change pas et je suis vraiment très content. Je crois en cette équipe, dans le staff et le coach", a réagi l’international croate.

Six buts en Ligue 1
Le milieu de terrain est arrivé à Rennes en août 2021, en provenance du Dinamo Zagreb, pour un contrat de cinq ans, lors d’un transfert estimé à 12 millions d’euros. Depuis son arrivée, il a joué 38 matchs, pour six buts et neuf passes décisives en Ligue 1.

Des statistiques physiques impressionnantes, une activité toujours au service du collectif, un état d’esprit de conquérant jamais assoupi… Flavien Tait est un homme-clé de la mécanique Genesio, avant le match contre Angers, ce dimanche.
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Quatre fois au cours des six derniers matchs, Flavien Tait a fini avec le brassard de capitaine. Une nouveauté pour lui. Témoignage de l’importance du rouage qu’il est dans la mécanique Genesio. "On le sait, Flavien n’est pas capable de parler beaucoup, mais il a un rôle de leader technique sur le terrain. Je dis souvent qu’il y a plusieurs types de leaders. Il a la possibilité de s’adapter à plusieurs systèmes. Il est sur une bonne dynamique, comme l’équipe", lançait Bruno Genesio, sous-entendant que son n° 20 est un bon baromètre du niveau de son onze.

À 28 ans, l’ex-Angevin, à Rennes depuis 2019, rayonne dans un entrejeu passé à deux cette saison, après avoir été essentiel, déjà, dans le 4-3-3 où il bossait tout autant aux côtés de Lovro Majer l’an dernier. Désormais, le voilà passé devant l’esthète croate. « C’est, pour moi, la décision la plus difficile à prendre, livrait, vendredi, Bruno Genesio. Lovro et Flavien sont deux très bons joueurs, avec des qualités différentes. Le fait de jouer en 4-4-2 en met un sur la touche .

Hyperactivité
Son hyperactivité joue évidemment en sa faveur, quand Majer peut, parfois, apparaître un brin en dilettante. Son influence, bien qu’il soit un travailleur de l’ombre, est bien réelle. Son élégance certaine, notamment via sa qualité de choix de passes, est là. Sa perpétuelle insatisfaction transparaît également quand il peste sur des choix simples non privilégiés par ses partenaires.

"On prend énormément de plaisir à travailler avec ce coach et à jouer ensemble. Notre fond de jeu est beau à regarder, ça se voit qu’on est une vraie équipe sur le terrain. Le public prend aussi du plaisir. Ce qui est important, c’est qu’on garde notre philosophie de jeu", a confié, cette semaine, le milieu sur la chaîne L’Équipe. Tait en est le garant.

Le Stade Rennais a arraché sa victoire sur la pelouse d’Angers (1-2), ce dimanche 23 octobre, lors de la 12e journée de Ligue 1. Longtemps solide, le Sco a flanché sur un penalty inscrit par Lovro Majer au bout du temps additionnel de la seconde période. La bonne série continue pour les Rouge et Noir, alors qu’Angers s’enfonce.

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Le Stade Rennais a longtemps buté sur la défense angevine, ce dimanche 23 octobre. Avant de trouver la faille, dans l’ultime minute du temps additionnel (1-2). Au stade Raymond-Kopa, les joueurs de Bruno Genesio sont tombés face à un mur. Longtemps dominateurs, ils ont attendu la 43e minute pour ouvrir le score, grâce au magnifique but d’Amine Gouiri (0-1), à la conclusion d’une superbe action collective. Avant cela, ils avaient eu du mal à transpercer les lignes angevines, tombant également sur un Paul Bernardoni en forme.

Quatrième victoire de rang pour Rennes
Dans le second acte, Angers, impuissant offensivement avant la pause, revenait avec des meilleures intentions. Dans le sillage d’un Amine Salama en jambes, le Sco égalisait grâce à son numéro 11, qui profitait d’une erreur défensive rennaise (1-1, 53’). La fin de match était plus tendue, avec des occasions de chaque côté, mais le dernier mot revenait à Rennes. Matthis Abline, entré en jeu, obtenait un penalty sur une faute d’Ibrahim Amadou, à la suite d’un excellent dégagement de Steve Mandanda. Lovro Majer se chargeait d’appliquer la sentence, en trompant Bernardoni (1-2, 90’+4).

Une victoire au mental saluée par l’ex-Angevin Flavien Tait, au micro de Prime Video : On est allé la chercher avec les tripes. On était face à une équipe qui joue sa survie, qui a bien défendu. Dans le camp des Noir et Blanc, la déception primait pour Pierrick Capelle, qui souhaite cependant retenir le bon état d’esprit sur ce match?.

Grâce à cette quatrième victoire de rang, Rennes grimpe à la 4e place de Ligue 1, en attendant la fin de la 12e journée. Angers, de son côté, s’enfonce dans la zone rouge (19e).

Le Stade rennais se rendra à Angers dimanche, pour la douzième journée de Ligue 1. L'entraîneur rennais, Bruno Genesio, ne pourra pas faire appel à Jérémy Doku, blessé, qui devrait reprendre l'entraînement collectif lundi.

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Il pourrait ensuite faire son retour jeudi prochain, à l'occasion du match d'Europa League à Fenerbahçe. Doku, 20 ans, a souffert à plusieurs reprises de blessures musculaires au cours des derniers mois. Il n'a participé qu'à six matchs pour Rennes cette saison, parmi lesquels une seule titularisation. Sa dernière apparition remonte au 1er octobre, lorsqu'il est monté au jeu au cours d'une victoire 1-3 à Strasbourg. Il a également joué deux fois 45 minutes pour les Diablotins, fin septembre, contre les Pays-Bas (défaite 1-2) et la France (match nul 2-2).

"Il est prévu que Jérémy reprenne l'entraînement avec le groupe lundi et se prépare pour le déplacement en Turquie", a déclaré Genesio en conférence de presse vendredi.

Doku espère toujours être sélectionné pour la Coupe du monde au Qatar, qui débutera le 20 novembre prochain. L'ailier virevoltant s'était distingué l'an dernier en quart de finale de l'Euro contre l'Italie, futur championne d'Europe (défaite 2-1), mais il n'a plus fait partie de l'équipe du sélectionneur national Roberto Martinez depuis lors en raison de blessures.

Rennes est 5e de la Ligue 1 après 11 journées, avec 21 points. En Europa League, les Bretons sont 2es du groupe B, avec 10 points après quatre journées, à égalité de points avec le leader Fenerbahçe.

L’homme d’affaires breton François Pinault devrait financer la restauration de la chapelle Saint-Michel, située au sommet des monts d’Arrée, en Finistère. En juillet 2022, les flammes des incendies criminels qui ont ravagé plus de 2 000 ha d’espaces naturels alentours s’étaient arrêtées à sa porte.

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Ce pourrait être un second miracle en moins de six mois, pour la chapelle Saint-Michel, située au sommet de la montagne du même nom, dans les monts d’Arrée.

Après avoir échappé de justesse aux flammes, en juillet 2022, et alors que plus de 2 000 ha d’espaces naturels autour ont été détruits, l’édifice ?pourrait s’offrir une nouvelle jeunesse grâce à l’homme d’affaires et collection d’art contemporain, François Pinault.

500 000 € de travaux
Un chantier, prévu par le Département du Finistère de longue date, concernait uniquement la toiture de la chapelle. Les conditions inédites de l’été 2022 en Finistère ont mis à mal la structure vieille de 400 ans, déjà "en mauvais état", dont ceux des enduits et des huisseries qui présentent de sérieux signes de fatigue. Le chantier global, revu à la hausse après les incendies, est désormais estimé à 500 000 €.

Engagement concret imminent
C’est le milliardaire breton, qui s’était dit "bouleversé" par les incendies au lendemain du sinistre et qui avait assuré les collectivités locales de son soutien, qui devrait régler l’intégralité de la facture.

Une convention avec le Département, propriétaire de l’édifice, devrait être signée d’ici la fin d’année 2022. Probablement via la société patrimoniale Artémis, créée par la famille Pinault et actionnaire majoritaire du groupe de luxe Kering.

L’information a été dévoilée par le président du Département du Finistère, Maël de Calan, vendredi 21 octobre 2022, lors d’une réunion post-incendies avec les habitants de monts d’Arrée, à Brasparts.

Une démarche qui va soulager l’action du Département
Si l’annonce n’a visiblement pas ému l’assistance, plus occupée à gérer et sécuriser son approvisionnement en eau potable, elle réjouit le milieu des décideurs. "C’est une démarche qui va soulager l’action du Département, détaille Maël de Calan. Elle va permettre à la collectivité dégager ces fonds pour d’autres projets. Il y a beaucoup de choses à reconstruire."

Amoureuse des arts et du patrimoine, la famille Pinault a récemment participé à l’effort de reconstruction de la cathédrale Notre-Dame-de Paris (100 millions d’euros), touchée par incendie en 2019. C’est aussi à elle que l’on doit la rénovation de la maison de Victor Hugo, à Guernesey, en 2019 (3,5 millions d’euros sur les 4,3 millions du projet).

Alors que la compétition a déjà démarré, aucun accord de diffusion n'existe pour la Coupe de France. Des discussions sont prévues entre le duo France TV-Eurosport et la FFF, mais l'écart entre les parties est conséquent.
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La vieille dame a perdu un peu de son pouvoir d'attraction. Le 22 mars dernier, la Fédération française a lancé un appel d'offres sur les droits de la Coupe de France pour les quatre prochaines saisons qui n'a pas été à la hauteur des attentes. Détenteur du contrat pour un montant de 21 millions d'euros annuels, le groupement France TV-Eurosport, qui se partage les droits depuis longtemps, a été le seul à répondre sérieusement à la consultation, mais pour un montant revu à la baisse, à hauteur de 15 millions d'euros par an.

Logiquement insatisfaite, la FFF a déclaré l'appel d'offres « infructueux », le 21 avril, se tournant vers une négociation directe avec les chaînes pour faire bouger les lignes. « Le comex m'a autorisé à discuter de gré à gré, nous annonçait Noël Le Graët, le président de la FFF, à l'issue de la réunion de son comité exécutif. On avait mis la barre assez haut. Maintenant, on va discuter. » Six mois plus tard, rien n'a vraiment bougé, alors que la Coupe de France a repris et que l'entrée en lice des clubs de Ligue 2 s'effectuera le week-end des 29 et 30 octobre.

Chacun campe sur ses positions
La saison dernière, à ce stade de la compétition (7e tour), Eurosport retransmettait déjà des rencontres. Il serait étonnant qu'il en soit de même cette année, car les positions des uns et des autres n'ont pas évolué, même si le temps presse. Du côté des diffuseurs, on estime que la proposition faite à la FFF est une belle offre dans le climat actuel. Le service public, censé entrer en jeu à partir des 32es de finale et qui dispose du premier choix à partir des 16es, laisse entendre que les audiences ne sont pas toujours fracassantes, avec 9 à 10 % de parts de marché, avant la finale qui réalise un bien meilleur score.

Il a été convenu d'une rencontre entre les dirigeants de la FFF et l'association France TV-Eurosport, même si la date n'a pas encore été fixée. Les deux parties veulent aboutir. Le contrat est essentiel pour Eurosport, qui dispose de peu d'événements d'envergure. De leur côté, les chaînes publiques sont aussi désireuses de conserver la Coupe de France, une compétition ancrée dans l'histoire du pays. Et pour sa part, la FFF est satisfaite de ses diffuseurs même si elle l'est moins de leur offre financière.

Pour aboutir, il faudra bien trouver un terrain d'entente, pour l'instant pas évident à dénicher. Car entre l'offre commune de l'ordre de 15 millions d'euros des diffuseurs (assumée à plus de 50 % par France TV) et l'attente de la Fédération (le montant de 21 millions d'euros du dernier contrat), l'écart est important. Et le temps est compté.

Le Stade rennais a annoncé ce jeudi une collaboration avec COPA, pour sortir un maillot et une veste vintage.

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Pierrick Hiard accompagne fièrement les jeunes du centre de formation pour incarner la nouvelle sortie textile du Stade rennais. Le club breton a annoncé ce jeudi la sortie de trois produits iconiques.

Ainsi, le maillot de la saison 1984-1985 synonyme de montée en D1 est remis au goût du jour, saison durant laquelle Pierrick Hiard avait excellé dans les buts du SRFC lors d’une séance de tirs aux but décisive face à Rouen.

Le SRFC sort également une réplique de la veste de la saison 1970-1971, celle de la deuxième coupe de France glanée par le club, 48 ans avant la dernière en date, en 2019, pour laquelle une paire de chaussettes à l’effigie de Tomas Koubek et sa course mémorable au Stade de France est également créée.

Tous ces produits sont disponibles dès à présent en ligne ou à la boutique officielle.

La commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) a infligé au Stade Rennais deux matches de huis clos partiel pour la tribune Mordelles basse, qui avait utilisé des fumigènes lors du derby contre le FC Nantes le 9 octobre.
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La commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) a rendu ses décisions ce mercredi 19 octobre. Après l’usage de fumigènes lors du derby contre Nantes dimanche 9 octobre, la tribune Mordelles basse, qui était sous le coup d’un sursis, sera fermée pour les deux prochains matches du Stade Rennais au Roazhon Park en Ligue 1, le dimanche 30 octobre contre Montpellier et le samedi 12 novembre contre Toulouse.

Par ailleurs, le défenseur central montpelliérain Maxime Estève, qui a reçu son troisième avertissement en moins de dix journées à Lens samedi 15 octobre, sera suspendu face au Stade Rennais lors de la 13e journée.

De retour en Ligue 1, Adrien Hunou était revenu en début de saison sur son expérience au sein du championnat américain et avait évoqué son arrivée au SCO avec lequel il affronte son club formateur dimanche, le Stade Rennais.
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Moins d’un an et demi après votre départ à Minnesota (MLS), vous êtes déjà de retour en Ligue 1 Uber Eats. La France vous manquait ?
Oui, un peu tout me manquait, mes amis, ma famille. Vivre une expérience à l’étranger permet parfois de se rendre compte qu’on a beaucoup de chance d’être dans un pays comme le nôtre. Mais je ne regrette pas du tout mon passage aux États-Unis. C’était une opportunité que je voulais saisir. C’est un très beau pays multiculturel à découvrir, mais on n’est jamais mieux qu’à la maison. J’ai fait une saison pleine en 2021, où on a disputé les playoffs, avant de moins jouer la saison passée. Aujourd’hui, je suis très heureux d’avoir rejoint Angers et de retrouver la Ligue 1 Uber Eats, un championnat que je connais très bien.

Comment avez-vous vécu cette expérience en MLS ?
Comme une première expérience à l’étranger ! Cela m’a obligé à sortir de ma zone de confort. Parfois, on a des opportunités qui ne sont pas forcément les plus évidentes, mais je me sentais prêt à franchir un nouveau cap et à grandir humainement. J’avais beaucoup discuté avec Romain Alessandrini des États-Unis et c’était devenu un objectif pour moi de performer là-bas. Au final, c’était une très belle expérience à vivre.

Qu’est-ce que ce passage vous a apporté ?
C’est un championnat où tout se fait à l’énergie. Il y a des valeurs et des principes de jeu totalement différents de la Ligue 1. Cela m’a permis d’emmagasiner de l’expérience sur et en dehors du terrain. J’ai découvert une autre culture, un autre environnement, un autre contexte, une autre nourriture… C’était intéressant de pouvoir concilier la vie de footballeur, avec un projet sportif cohérent, et cet aspect de découverte en dehors du foot. Il faut savoir en profiter car une carrière passe vite.

Vous aviez donc également fait ce choix pour le projet sportif ?
Je suis toujours resté dans une logique sportive. Mon départ aux États-Unis a été vu d’une certaine manière. Les gens disaient que j’allais me faire oublier et que je partais en préretraite mais, pour avoir désormais joué en MLS, c’est un très bon championnat qui ne cesse de se développer. La vision qu’on a en France de la MLS n’est pas le reflet de la réalité. Aujourd’hui, j’ai 28 ans, je suis à un âge où je me sens au top, que ce soit physiquement ou mentalement. J’ai toujours envie de progresser, d’aider l’équipe à atteindre ses objectifs et de gagner des titres.

"J’avais besoin de m’aguerrir physiquement"

Quelles sont les principales différences entre la Ligue 1 Uber Eats et la MLS ?
En MLS, tactiquement, la gestion des temps forts et des temps faibles n’existe quasiment pas, c’est un peu plus box to box. En France, on est davantage ancré à des principes de jeu. On analyse plus le comportement de l’adversaire et on sait à quel moment on doit attaquer ou être dans la gestion. On met plus l’accent sur le fait d’être bien en place défensivement avant d’ensuite pouvoir se projeter. Là-bas, il y a plus de liberté, les matchs sont plus ouverts.

Comment viviez-vous les longs voyages qu’impose le championnat américain ?
Je confirme que c’est long ! Les déplacements sont usants et très prenants. Même si le club est un peu plus côté est, il évolue dans la conférence ouest, donc, quand on allait à Los Angeles, Portland, Seattle, il fallait partir deux ou trois jours avant le match (2448 kilomètres à vol d'oiseau entre Minneapolis et Los Angeles par exemple). Après, les mises au vert étaient totalement différentes par rapport à la France. C’est-à-dire que je n’étais pas obligé de rester à l’hôtel. La MLS nous donne de l’argent pour pouvoir manger et se retrouver entre joueurs ou profiter avec nos amis et notre famille, tout en restant dans une logique sportive d’avant-match. Je trouvais ce côté, où on devait se prendre en main, très intéressant. Cela me permettait aussi de pouvoir découvrir des villes.

La préparation d’avant-match était donc différente…
En France, on est un peu plus assisté, plus derrière nous, les repas se font avec le groupe. Là-bas, c’est une tout autre approche. Par exemple, à domicile, il n’y a pas de mise au vert, il faut arriver au stade une heure et demie avant le match et, qu’on soit à l’hôtel ou chez nous, il faut se faire à manger. Encore une fois, cela demandait une prise de conscience et de responsabilité que j’ai trouvé très intéressante.

Avez-vous la sensation d’avoir une palette plus complète après cette expérience ?
Complétement ! Là-bas, j’ai joué seul en pointe, un poste qui n’est pas le mien habituellement, mais j’avais besoin de m’aguerrir physiquement. Il fallait que je devienne un peu plus dur dans mon jeu. En me retrouvant à ce poste, j’ai dû apprendre à davantage prendre la profondeur pour créer des espaces, à plus garder les ballons dos au jeu, à mettre un peu plus les bras, me servir de mon corps et à mieux me situer dans la surface. Le championnat de MLS m’a beaucoup servi sur ces points, donc, oui, je suis plus complet. Après, là où je suis beaucoup plus épanoui, c’est au milieu de terrain ou derrière l'attaquant dans un 4-4-2.

Le titre en Coupe de France restera inoubliable et toujours dans mon cœur
Avant de rejoindre Minnesota, vous avez évolué plus de 10 ans au Stade Rennais. Quels sont les plus beaux souvenirs qui vous reviennent en tête ?
J’en garde de tellement bons souvenirs, de mon arrivée au centre de formation jusqu’à mon départ… Il y a l’épopée en Europa League lors de la saison 2018/2019, où on passe les poules, on bat le Bétis Séville en seizième de finale avant d’être éliminé par Arsenal. L’ambiance avait été incroyable lors du huitième de finale aller (victoire 3-0 du Stade Rennais). Puis, la Coupe de France (2019), forcément. Elle était tant attendue par tout le monde. Pour moi qui ai été formé au club, cette communion avec les supporters était indescriptible. En plus, c’était face au Paris Saint-Germain, au stade de France, et ça, c’était d’autant plus fort. Ce titre restera inoubliable et toujours dans mon cœur.

Vous allez justement croiser le Stade Rennais cette saison. Avez-vous déjà coché la date de votre retour au Roazhon Park ?
Forcément ! J’attends avec impatience le week-end du 30 avril. C’est obligatoirement une date que j’ai regardée quand le calendrier est sorti. Je serai très heureux d’y retourner et de retrouver les copains, mais j’ai changé d’équipe et je vais tout faire pour qu’Angers gagne à l’aller, le week-end du 23 octobre, et au retour.

Rennes a terminé quatrième lors de la saison écoulée. Quel regard portez-vous sur son évolution ?
Je ne suis pas surpris par ces bons résultats. Ça fait déjà plusieurs saisons que le Stade Rennais s’inscrit dans une belle logique, avec une participation constante à une Coupe d’Europe. Il y a une certaine continuité, des infrastructures favorables et des moyens qui permettent de progresser chaque année. J’espère que le club va continuer sur cette voie, car il a tout pour réussir de belles choses.

Vous avez évoqué un peu plus haut votre positionnement. À quel poste devez-vous évoluer pour exprimer la plénitude de votre talent ?
Il y a beaucoup de gens qui me collent cette étiquette d’attaquant. Mais, je le répète, je ne suis pas attaquant ! Je ne vais pas marquer plus de 15 buts par saison. J’ai le sens du but, oui, j’aime me retrouver dans des zones libres, où, certes, je peux atteindre la barre des 10 buts, mais je suis un joueur qui joue derrière un attaquant ou au milieu de terrain. J’ai cette capacité à pouvoir répéter les efforts, à gratter des ballons, à savoir me situer entre les lignes et à organiser le jeu. Mon poste est davantage au centre du terrain. J’ai besoin d’avoir des joueurs autour de moi, de pouvoir combiner avec mes coéquipiers et d’avoir le jeu face à moi.

"Numéro 8, c’est vraiment le poste qui me convient le mieux"

Quels entraîneurs ont réussi à vous utiliser de manière optimale ?
Il y a eu Corinne Diacre ! Lors de mon deuxième prêt à Clermont (2015/2016), j’avais fait une saison pleine au milieu de terrain dans un rôle de numéro 8 (7 buts et 6 passes décisives en 33 matchs de Ligue 2 BKT). On jouait en 4-3-3 avec un six et deux pointes hautes. Je pouvais venir chercher les ballons et organiser le jeu. Je pense que c’est vraiment le poste qui me convient le mieux. Ensuite, il y a également eu Sabri Lamouchi et Julien Stéphan. Je me sentais à l’aise dans leur 4-4-2, où je tournais autour de l’attaquant. C’est une position où je peux me situer plus proche du but et me montrer plus décisif. C’est le deuxième poste où je peux le mieux m’exprimer.

Gérald Baticle va-t-il vous installer à l’un de ces deux postes ?
Ça fait partie des sujets importants que j’ai évoqués avec le coach avant ma venue à Angers. Je ne me voyais pas arriver pour jouer au poste de neuf, comme lors de ma deuxième saison à Minnesota, où le coach me demandait de vraiment rester collé aux défenseurs. Je veux retrouver un poste où je peux m’épanouir, car j’ai envie de pouvoir pleinement apporter ma pierre à l’édifice. Quand on ne joue pas à son poste, on ne peut pas donner le meilleur de soi-même. Au début de la préparation, j’ai joué mon premier match au milieu de terrain, où je me suis senti très à l’aise, puis j’ai enchaîné sur un côté, où c’est un peu plus compliqué. C’est un poste où je n’ai pas mes repères, où il faut percuter. Ce n’est pas vraiment un poste pour moi. Après, il faut savoir élargir sa panoplie, répondre à plusieurs systèmes et aux attentes du coach. Je ne suis pas fermé, mais ce n’est pas là où je vais être le plus performant.

À quoi ressemblerait une saison réussie pour vous ?
Tout d’abord, collectivement, il faut qu’on réussisse une bonne saison. Car le plus important, c’est qu’on se maintienne ! On sait qu’il y a quatre descentes, donc ça va forcément être très compliqué. Chaque point va être important. Ensuite, j’espère réussir à me fondre dans le collectif, bien m’entendre avec mes coéquipiers, prendre du plaisir sur le terrain et en donner aux supporters. Il faut réussir à garder une bonne dynamique et continuer à jouer vers l’avant en gardant notre structure d’équipe tout au long de la saison.

Vous n’avez jamais joué le maintien depuis le début de votre carrière. Comment l’appréhendez-vous ?
C’est sûr que c’est une autre approche. Mais j’estime qu’en tant que footballeur, on se doit d’avoir cette capacité d’adaptation. Forcément, qu’on joue le haut de tableau ou le maintien, c’est totalement différent. On sait que c’est d’autant plus usant et prenant de jouer sa survie. Parfois, on se dit même que ça ne doit pas être évident au quotidien, mais il faut le vivre pour savoir réellement ce que c’est. Je me tiens prêt !

En plus de verbaliser certains conducteurs, les policiers de Rennes collent un sticker jaune sur les véhicules dont le stationnement est jugé dangereux.

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La police avait prévenu qu’elle allait sévir. Depuis le début du mois d’octobre, les policiers de Rennes verbalisent systématiquement les conducteurs dont le véhicule est stationné dangereusement aux abords du Roazhon Park.

Les soirs de matchs à domicile, chaque contravention s’accompagne d’un sticker carré de couleur jaune, collé sur la vitre du véhicule. S’il marque bien le passage des policiers, il est aussi synonyme de mauvaise nouvelle pour le porte monnaie du contrevenant. Certains ont déboursé plus de 200 euros et perdu 3 points.

Que dit ce sticker ?
Cet autocollant jaune a d’abord une fonction pédagogique. Un message de prévention y est écrit : « Stationnement dangereux. Votre véhicule est en infraction. Montant de l’amende : 135 euros. Respectez les règles du jeu, utilisez les parkings officiels ».

Une contravention de 135 euros, plus le paiement de la fourrière d’un montant d’au moins 121 euros, ainsi qu’un retrait de 3 points sur le permis de conduire s’appliquent pour les contrevenants.

Pour rappel, depuis le derby Rennes – Nantes, dimanche 9 octobre, et encore plus depuis Rennes – Lyon, dimanche 16 octobre, les policiers verbalisent et mettent en fourrière les véhicules stationnés dangereusement.

Au total, sur les deux matchs, près de 200 conducteurs ont été verbalisés et une cinquantaine de véhicules a été enlevée et placée en fourrière.

Une action qui va durer
Contactés par Actu Rennes, les policiers indiquent que ces verbalisations « vont se poursuivre à chaque match du Stade Rennais à domicile ». Notamment aux abords des bretelles de sortie de rocade, au niveau de la porte de Cleunay, où plusieurs supporters ont pris la mauvaise habitude de s’y garer. L’objectif reste le même : empêcher qu’un drame se produise.

Après la prévention, l’action. Début octobre à Rennes, les services de la préfecture avaient expliqué vouloir mettre fin aux stationnements dangereux des automobilistes sur les bretelles de sortie de Cleunay et Porte de Lorient en marge des matches du Stade Rennais.

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Si la communication avait commencé par la distribution de flyers aux automobilistes en infraction, le ton est monté à l’occasion des deux dernières rencontres au Roazhon Park. Lors de la réception de Nantes pour le derby le 9 octobre, les conducteurs de 42 véhicules avaient déjà reçu de 135 € d’amende pour stationnement dangereux.

Des voitures à la fourrière contre Lyon
Contre Lyon dimanche 16 octobre, de plus grands moyens ont cette fois été sortis puisque 10 engins d‘enlèvement avaient été mis à disposition du Service de Voie Publique de la DDSP35 pour l’occasion. Selon la Préfecture d’Ille-et-Vilaine, 89 verbalisations pour stationnement gênant ou dangereux ont été dressées et 43 véhicules ont été enlevés par la fourrière. À noter que 90 % des véhicules verbalisés venaient des extérieurs de Rennes (2ème, 3ème couronne voire autres départements).

Après seulement deux rencontres, 131 verbalisations ont donc déjà été effectuées - soit presque autant que sur l’ensemble de la saison précédente (150) ! « L’enjeu est de faire évoluer les comportements, via les transports en commun », avait expliqué Élise Dabouis, directrice de cabinet du préfet d’Ille-et-Vilaine il y a quelques semaines. L’opération devrait en effet être reconduite régulièrement cette saison.

De son côté, la municipalité compte surtout sur la ligne de métro B pour désengorger les parkings et les rues les soirs de match. Dans un message sur Twitter, Matthieu Theurier, le Vice-président de Rennes Métropole aux Mobilités et aux Transports, a d’ailleurs révélé que de nombreux supporters ont déjà privilégié ce mode de transport.

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29 novembre 2022

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