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Les joueurs et Julien Stéphan le répètent à l'envie : les supporters leur manquent depuis le début de saison. Mais qu'apporte le public à la performance des joueurs ? On a posé ces questions (et d'autres) à un préparateur mental et psychologue du sport.
ds 0230"Nous sommes à la recherche d'un déclic, que nous n'avons pas la possibilité d'aller chercher dans des éléments extérieurs en ce moment", a expliqué Julien Stéphan en conférence de presse ce lundi, avant le match contre Chelsea en Ligue des champions. Son équipe est en difficulté, notamment au niveau de l'état d'esprit sur certains de ses derniers matchs disputés. "On a déjà eu une phase délicate l'année dernière, on avait su se reposer sur l'aide des supporters, et là on doit aller chercher ça ailleurs", appuie Benjamin Bourigeaud.

C'est une rengaine qu'on entend souvent chez les joueurs et le coach depuis le début de saison, qui ont rappelé à de nombreuses reprises l'importance de leur public. Et ce n'est pas que de la communication : la saison dernière, Rennes a gagné neuf points dans les toutes dernières minutes des matchs disputés au Roazhon Park, bien souvent aidés par des supporters incandescents. Devant 5 000 abonnés, Rennes avait renversé Monaco dans les dix dernières minutes lors de la 4e journée de cet exercice 2020/2021.

Le public va apporter un regain sur l'attitude
Mais cette année, l'équipe a joué devant au maximum 5 000 supporters, dans une enceinte qui peut en contenir plus de 29 000, et doit jouer dans un stade vide depuis la fin octobre. Alors, quelle incidence concrète a l'appui du public sur les performances des joueurs ? Mathieu Carrer, préparateur mental et psychologue du sport nous répond : "Il va permettre aux joueurs de favoriser les efforts nécessaires pour être performant, de maintenir l'engagement, sa persistance et sa persévérance sur le long terme, jusqu'à la fin du match. Les joueurs mettent aussi davantage d'intensité s'ils se sentent soutenus par le public. Et au-delà de la performance pure du match, le public va apporter un regain sur l'attitude, le comportement, pour permettre aussi d'aller chercher cette énergie que les joueurs n'avaient pas forcément à l'origine."

Mais le public n'a pas qu'une influence sur les joueurs, selon le préparateur mental et psychologue du sport : "Sur un plan secondaire, des études montrent aussi l'impact du public sur les décisions arbitrales, qui, inconsciemment, vont avantager l'équipe à domicile." Un soutien qui permet également d'atténuer la perception de la fatigue, ajoute Mathieu Carrer.

"Il faut jouer sur la cohésion"
Revenir sur les matchs récents de Rennes en arguant que le public aurait forcément changé la donne reviendrait à faire du foot fiction. Qu'il ait eu une incidence, au regard du manque de caractère parfois affiché, est une certitude. Alors comment compenser ce manque de public ? Mathieu Carrer : "Il faut jouer sur la cohésion, mettre en évidence des règles collectives au sein du groupe. Pourquoi ne pas favoriser aussi des échanges avec les supporters ? Sans qu'ils soient présents au match, on peut organiser un retour avec eux après les rencontres, par visio notamment, pour garder le lien et ne pas perdre le sentiment d'appartenance."

En conférence avant la rencontre contre Chelsea, Julien Stéphan expliquait justement que le déclic était recherché "en interne." Avec lucidité sur les manques, "sans tout noircir, mais en allant relever le niveau de confiance de certains joueurs, en étant plus féroces, plus engagés dans ce qu'on va proposer." Des valeurs qui rendraient fiers leurs supporters, même s'ils seront obligés d'en juger devant leur écran ou leur poste de radio ce mardi soir.

À pas de velours, la Ligue Europa Conférence, nouvelle C4 dont la première édition se profile, pointe le bout de son nez. Et même si on ne risque pas d’y croiser les plus grandes écuries européennes, elle sera l’occasion de redécouvrir une tranche du football qui se fout des paillettes. Mais à quoi va-t-elle ressembler ?
DS 0197Une Coupe Intertoto 2.0
Si elle aura ses propres phases finales et qu’elle ne sera pas qualificative pour la Ligue Europa (hormis pour le vainqueur), force est de constater que cette Ligue Europa Conférence aura des allures d’Intertoto. Avec un format de 32 clubs qui fait la part belle aux championnats les plus modestes, on y retrouvera les dix mauvais élèves des tours préliminaires de la Ligue Europa, dix-sept équipes issues de sa propre phase qualificative et au moins neuf championnats nationaux. Le gratin des laissés-pour-compte en quelque sorte. On y retrouvera un seul représentant pour chacun des cinq premiers championnats à l’indice UEFA, tandis que ceux classés de la seizième à la cinquantième place de l’indice pourront compter jusqu’à trois représentants chacun. De quoi faire des heureux.

Un nouveau filon pour les chercheurs d’or et de pépites
Eh oui. Pour les nombreux clubs en recherche de jeunes pépites à bas prix, cette Ligue Europa Conférence fera office de banquet. S’ils sont certes en marge et loin du niveau de la fine fleur européenne, les championnats écossais, luxembourgeois, roumain, lituanien et compagnie regorgent forcément de quelques pépites à la recherche de projecteurs plus puissants. Les amateurs de Football Manager pourront d’ailleurs remplir leur calepin des noms de ces cracks qui ne demandent qu’à être sortis de leur semi-professionnalisme. Nul doute que les scouts de chez Red Bull et les vassaux de Luis Campos se fraieront un chemin jusqu’à ces stades de rase campagne pour avoir un œil sur la jeunesse talentueuse des contrées oubliées.

Une occasion de voir du neuf
La Ligue des champions c’est rigolo, mais ça fait bien longtemps que la glorieuse incertitude du sport l’a désertée. Seuls une poignée de clubs y prétendent, et chaque année, les phases finales sont des déjà-vu plus intangibles. Alors qu’est-ce qui est le plus excitant ? Un PSG-Manchester United qu’on a l’impression d’avoir maté cent fois, un Bayern-Salzbourg qui vire inévitablement au carnage attendu ou un FK Bodø/Glimt-Beerschot inédit qui nous garantit du suspense et une cargaison de buts ? Cette Ligue Europa Conférence peut prendre la forme d’un océan de possibilités. Ayons la curiosité de sauter à pieds joints dans ces parages inexplorés, décomplexés par les enjeux moindres, mais emplis de la même ferveur, de la même passion.

Une chance pour la Ligue 1 de briller à nouveau sur la scène européenne
Soyons chauvins quelques instants. Le début de campagne européenne catastrophique des porte-étendards de notre chère Ligue des Talents nous rappelle amèrement que les frissons d’un triomphe européen semblent plus lointains que jamais. Les beaux parcours de Lyon et Paris lors du Final 8 sont des trompe-l’œil sur lesquels il ne faut pas fonder d’espoirs candides. Pour renouer avec les belles heures de notre histoire européenne, il faut faire preuve d’humilité et boxer dans sa catégorie. Douze clubs français avaient remporté l’Intertoto. Surtout, cette place européenne supplémentaire permettra de récompenser l’invité surprise du haut du classement, souvent classé 5e ou 6e. Même défait en Hongrie, Reims a fait rêver ses anciens en renouant avec son identité d’antan et rendu fier ses plus jeunes supporters, trop contents de voir leur blason défendu sur la scène européenne. Une place de plus en Europe, ce sont des étoiles ajoutées dans les yeux d’enfants rêveurs. Et ça, ça n’a pas de prix.

Une nouvelle Coupe d’Europe au rabais ?
Certes, il semble assez improbable qu’on croise des jeux léchés, des techniciens ou des tacticiens hors norme et des pelouses taillées comme des billards dans cette Ligue Europa Conference. Les tactiques rustres, pragmatiques et les pelouses bosselées y seront sûrement mises à l’honneur. Si la première édition sera peut-être peu emballante, les années feront de cette nouvelle institution, attendue ou non, une compétition de premier plan, un peu à la manière de la Ligue des nations. Et puis soyons honnêtes, elle revêtira l’importance qu’on veut bien lui donner. Si les clubs français viennent à jouer les grands de la cour de récré, une ferveur enflera naturellement. Et si un club français vient à la remporter, comptez sur nous pour parader sur les Champs et crier aux oreilles de qui veut bien la tendre que la Ligue 1 est le meilleur championnat d’Europe.

Une réminiscence du football qu’on aime
Et si cet ersatz de Coupe de France à l’échelle européenne permettait à un public grisé de se réconcilier avec son sport favori ? De le faire crier, pleurer, rigoler devant des joueurs flirtant parfois avec l’amateurisme et défendant leurs couleurs pour l’amour du maillot et le simple plaisir de jouer ? En fait, la Ligue Europa Conférence, c'est un peu le Vrai Foot Day, non ?

L’UEFA a sanctionné le Stade Rennais pour non-respect du protocole sanitaire lors de la réception de Krasnodar au Roazhon Park. Le club breton a reçu une amende globale de 32 000 €.
DS 0174La commission de discipline de l’instance européenne a infligé au Stade Rennais une amende globale de 32 000 €, dont 10 000 € pour "violation du protocole sanitaire" à l’occasion de la réception de Krasnodar (1-1), le 20 octobre, match auquel 5 000 spectateurs avaient assisté malgré la pandémie de Covid-19.

Le club est sanctionné notamment pour ne pas avoir fait respecter "la distanciation sociale" parmi les spectateurs.

L’UEFA aurait entamé des discussions avec la Fédération anglaise de football pour l’organisation du tournoi du 11 juin au 11 juillet.
DS 0173L’UEFA n’a pas caché il y a un mois qu’elle travaille sur plusieurs scénarios pour l’organisation de l’Euro l’été prochain alors que la crise sanitaire se poursuit. Même si le président de l’instance européenne Aleksander Ceferin s’affiche confiant sur le maintien du format à 12 pays hôtes, d’autres pistes seraient à l’étude qui engageraient moins de pays voire un seul. Récemment, le quotidien français Le Parisien évoquait l’option de la Russie, qui vient tout juste d’organiser la Coupe du monde en 2018. On apprend désormais qu’un autre pays pourrait se présenter comme seul organisateur.

Le Daily Mail révèle en effet que l’UEFA aurait entamé des discussions avec la Fédération anglaise afin d’accueillir l’entièreté du tournoi au Royaume-Uni du 11 juin au 11 juillet. Dans le format actuel, le pays est déjà le théâtre de onze rencontres entre Wembley en Angleterre et Hampden Park en Écosse, avec notamment les demi-finales et la finale prévues à Londres.

En plus d’un potentiel changement de format, la question des supporters n’est toujours pas tranchée. L’UEFA réfléchit aussi bien à des stades vides qu’à une occupation à 30 %, 50 % ou encore 70 %. La Fédération anglaise est quant à elle plutôt confiante sur la présence des fans en tribunes, se penchant sur un protocole qui verrait la tenue de tests massifs autour des stades.

Pas au niveau et battu par meilleur mercredi soir au Sánchez-Pizjuán par le Séville Fc en étant archi-dominé, le Stade Rennais est distancé et peut regretter Krasnodar. DS 0152Contre les Russes, les hommes de Julien Stéphan avaient concédé le match nul (1-1), à domicile, la semaine dernière.
Le Stade Rennais le savait et Julien Stéphan n’a cessé de le répéter. Séville 2020 n’a rien à voir avec 2019. Le Séville FC et ses six Ligues Europa au palmarès n’est pas le modeste Betis, certes très populaire, mais nettement moins compétitif sur la scène européenne.

Sur la pelouse du Séville FC, au palmarès européen long comme le bras à faire rager de jalousie son ennemi juré du Betis, et qui n’a plus perdu à l’estadio Ramón Sánchez-Pizjuán en compétitions européennes depuis deux ans et demi (face au Bayern, 1-2 en Ligue des champions), les Rennais ont été dépassés.

35 % de possession, 2 tirs seulement à 23, et deux fois sauvés par la barre transversale, sans compter un sauvetage sur sa ligne de Bourigeaud. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Difficile donc de faire part de quelconques regrets car Rennes ne s’est pas créé la grosse opportunité qui (nous) aurait permis de marquer, reconnaissait, lucide, l’entraîneur Julien Stéphan.

"Krasnodar, là où on devait prendre des points"
Un aveu simple et logique d’infériorité, concédé aussi par Clément Grenier. On savait qu’on n’allait pas dominer Séville, qu’on n’allait pas rivaliser dans la possession et que ça allait être difficile. C’est la première fois qu’on joue la Ligue des champions, et des équipes d’un tel niveau. Encore "en phase d’apprentissage", le Stade Rennais ne semble tout simplement pas en mesure de prendre des points face à ces équipes-là, de la classe supérieure, encore moins lorsqu’il se présente sans plusieurs de ses cadres.

Les regrets sont plus lointains. Prendre des points ici aurait été un exploit, tout le monde le sait, le savait, relevait Clément Grenier. On était à l’extérieur chez l’une des meilleures équipes d’Europe. C’est la réalité. Peut-être que les regrets, on doit les avoir contre Krasnodar à domicile. C’est là où on devait prendre des points." Comprenez face à un adversaire abordable, de la même cour que le SRFC et lui aussi néophyte en C1.

Krasnodar était largement à la portée des Rennais, le 4-0 infligé à Chelsea en Russie l’a confirmé. S’il n’est jamais bon de ressasser le passé, la domination infructueuse face aux Russes la semaine dernière au Roazhon Park (1-1) fait donc déjà ruminer côté rennais. Car ces deux points de perdus coûtent déjà chers et terminer aux deux premières places semble déjà illusoire. Les deux cadors Séville et Chelsea s’éloignent déjà au classement, après s’être pourtant affrontés (0-0). L’atout du SRFC reste le calendrier car si les Sévillans battent les Blues au Sánchez-Pizjuán, la première place sera jouée avant le retour entre Rennais et Sévillans, au Roazhon Park, lors du dernier match. Mais pour arriver à ce rendez-vous avec de l’espoir, faudra-t-il déjà ne pas perdre en Russie, une semaine plus tôt, face à Krasnodar, adversaire direct déjà désigné du Stade Rennais pour la troisième place qualificative pour la Ligue Europa. La compétition pour laquelle le SRFC est taillé."

DS 0150

On parle bien de "normalité", qui n’existe plus vraiment en cette année 2020 inédite. Sans la Covid-19, l’UEFA devrait déjà avoir communiqué sur le montant de l’enveloppe allouée à la campagne 2020-21, de la Ligue des champions. Elle devrait dépasser, les 1,95 milliards d’euros de la précédente édition, puisque ce total est régulièrement rebvu à la hausse, en fonction des droits de la télé. Seulement voilà, entre les diffuseurs pénalisés par le spectacle sans public et le manque à gagner des jours de matches, le prize money n’a pas encore été révélé. Et l’on devine qu’il sera cette saison, à la baisse.

De 18 à 46 M€ et plus pour le PSG, l’OM et le Stade Rennais
Dans le cas contraire, en prenant pour base les sommes annoncées pour l’exercice 2019-20, les trois clubs français engagés – l’OM, le PSG et le Stade Rennais – auraient déjà gagné, respectivement 23, 46,76 et 18,36 millions d’euros. Cela sous la seule forme des bonus, sans prise en compte des recettes de l’audiovisuel prévues en plus. Dans le détail, les Marseillais sont les seuls à ne pas avoir pris de point, après 2 journées en phase de poule de la Ligue des champions. Les Phocéens se limitent à la potion minime de la prime commune aux 32 équipes qualifiées (15,25 M€ la saison dernière) et la prime dite du "classement au coefficient". A l’OM, elle devrait rapporter 7,756 millions d’euros.

Un monde qui n’offre plus de certitudes sur l’avenir
Et plus du triple au PSG, car il est septième de ce classement. Soit 28,808 millions à ajouter aux 15,25 millions communs et 2,7 millions du succès sur Basaksehir. Quant à Rennes, sont nul lui rapporte 900 000 euros, qui s’ajoute au reste, dont la prime du coefficient qui est au plus bas ou presque pour le collectif breton. Dans un monde normal, ces primes déjà conséquente, se complèteraient des revenus de l’audiovisuel. Mais dans ce contexte, nul n’est sûr de rien. La vérité du jour peut même changer dès le lendemain.

Inquiet de la cascade de blessures qui frappe le Stade Rennais, Julien Stéphan réfléchirait à un large turn-over pour le derby face à Brest samedi (17h).
DS 0149Préoccupé par les nouvelles blessures de Daniele Rugani et Benjamin Bourigeaud à Séville faisant suite au pépin musculaire d'Eduardo Camavinga et au cas de Covid-19 de Flavien Tait, Julien Stéphan aurait en tête de faire largement tourner son effectif samedi (17 heures) à l'occasion de la réception du Stade Brestois.

En effet, si l'on en croit le Télégramme, Adrien Hunou, Romain Del Castillo, James Léa-Siliki, Yann Gboho et même Gerzino Nyamsi sont pressentis titulaires afin de faire souffler plusieurs cadres (Guirassy, Aguerd) en prévision du premier des deux chocs face à Chelsea mercredi prochain à Stamford Bridge.

En revanche, Steven Nzonzi, qui est suspendu mercredi en Andalousie, devrait bel et bien être titulaire dans ce derby breton.

Bien trop forts pour les Bretons, les Espagnols ont remporté leur deuxième match de poules de Ligue des Champions, mercredi 28 octobre, à Séville.
DS 0145L’addition aurait pu être bien plus salée. Mais c’est avec zéro point que les Rennais repartent de Séville. Mercredi 28 octobre 2020, pour leur deuxième match de Ligue des champions, ils ont été battus (0-1) par une équipe espagnole d’un niveau nettement supérieur au leur.

Privés de leur jeune prodige Eduardo Camavinga et du taulier Steven Nzonzi, Les Rouge et Noir auront tenu bon une première mi-temps, malgré les assauts répétés espagnols contre les camps. En témoignent les parades d’Alfred Gomis sur les tirs de Jésus Navas (5e), Munir El Haddadi (6e), ou encore Lucas Ocampos (27e).

Souffrance
Benjamin Bourigeaud a même sauvé un ballon sur la ligne (29e). En grande souffrance, les Bretons n’ont été capables de tirer qu’à une seule reprise vers le but adverse avec une frappe bien triste de Martin Terrier.

Le couperet est tombé au retour des vestiaires avec un superbe centre de Marcos Acuna que Luuk de Jung a glissé dans les cages de Gomis.

A la 62e, le Néerlandais a failli doubler la mise avec une belle tête qu’Alfred Gomis a de nouveau sauvée.

Une seule occasion rennaise
La première vraie occasion (et la seule) rennaise est venue d’un coup-franc de Clément Grenier à la 70e. Mais le tir a été dévié par Yassine Bounou, qui n’avait pas encore été sollicité de la rencontre.

Les Sévillans auraient pu clouer les Rennais à la 78e, mais la frappe de Joan Jordán est venue s’écraser sur la transversale.

Au final, deux tirs pour le Stade Rennais, contre 23 pour Séville, soit la pire stat’ de Ligue des champions avec Marseille contre Manchester City. Et surtout deux blessures, celles de Benjamin Bourigeaud et de Daniele Rugani.

"C’est du très haut niveau"
"Ça a été une soirée compliquée. On le savait, on est tombés sur une équipe très forte avec une grosse maîtrise collective, a reconnu le coach breton, Julien Stéphan. Séville a beaucoup de maîtrise et de maturité, on l’a vu en fin de match dans sa faculté à gérer les dernières minutes. C’est du très haut niveau."

Dernier de son groupe, Rennes rencontrera Chelsea à Londres, mercredi 4 novembre.

Les Rennais se sont inclinés 1-0 face au Séville FC. Sans un très bon Alfred Gomis, le score aurait été plus large.
DS 0143GOMIS (7/10). Le gardien rennais a vu d’entrée son but assiégé et n’a, dans un premier temps, pas rassuré en se trouant sur un corner et en enchaînant quelques mauvaises relances lointaines. Mais on retiendra son festival car le portier sénégalais a ensuite sorti le grand jeu, aidé aussi à deux reprises par sa barre. S’il a autant brillé, il faut dire qu’il en a eu l’opportunité, tant les situations se sont succédé devant son but tout au long de la rencontre. Bien sorti devant Ocampos (26’), présent sur la frappe lointaine de Koundé (28’), puis déterminant face à De Jong (63’), pour ne citer que ces occasions. Il a été déterminant et permis aux siens d’y croire jusqu’au bout.

SOPPY (4). Un baptême compliqué pour sa première titularisation en Ligue des champions. Le jeune arrière gauche a souvent été pris, puis a semblé essoufflé. L’unique but vient de son côté. Peu d’apport offensif, son entente avec Doku n’a pas fonctionné. Suppléé par DALBERT (77’).

DA SILVA (4). Le capitaine a semblé impuissant, frustré, en atteste son jaune reçu en fin de match.

RUGANI (non noté). Sorti sur blessure à la cuisse (14’). Remplacé (17’) par AGUERD (3,5), qui n’est pas tout blanc sur le but de De Jong mais rentre en cours de jeu alors que l’équipe est en souffrance. Peu évident.

TRAORÉ (4). Aligné à son poste face à Krasnodar, il a cette fois débuté à gauche, préféré à Dalbert et Truffert. Avec Ocampos devant lui, il a eu beaucoup de mal.

BOURIGEAUD (5). Seul rescapé du premier match face à Krasnodar au milieu de terrain, le n° 14 rennais a sauvé un ballon sur sa ligne et a tenté de dynamiser le milieu mais il est sorti blessé. Remplacé par LÉA-SILIKI (48’), qui a fait son retour sept mois après son dernier match mais n’a eu que peu d’impact.

GRENIER (3). Des passes dans le mauvais timing, il se fait complètement enrhumer dans sa surface par Fernando, il n’a pas été à la hauteur. Remplacé par DEL CASTILLO (77’), qui ne passe pas le seul joueur du mur sur un coup franc excentré à la 90e alors que Rennes peut encore y croire.

MARTIN (2,5). Titularisé pour la 3e fois de la saison, il est passé à côté.

DOKU (4,5). Des mésententes avec Soppy, il a apporté de la percussion sur son côté, gratté des ballons et fautes. Il décale bien Terrier (33’).

GUIRASSY (4). Il a touché 6 ballons en 25 minutes puis est venu les chercher plus bas. Il a ensuite gagné des fautes mais n’a pas eu de vraies situations pour s’illustrer. Serré de près par Koundé et Diego Carlos.

TERRIER (3). Lui aussi très peu en vue. On retiendra ce raté sur l’un des deux seuls tirs rennais du match après un beau décalage de Doku.

L'entraîneur rennais, Julien Stéphan, aborde le match de mercredi à Séville en Ligue des champions avec beaucoup de prudence et d'incertitude. Mais il sent ses joueurs "déterminés" à réaliser une performance.
DS 0141"À quel type de match vous attendez-vous à Séville ?
C'est une équipe très forte, très expérimentée, qui a l'habitude de jouer les compétitions européennes et qui a gagné quatre des six dernières Ligues Europa. Ils ont fait des rotations ces derniers temps, ça n'a pas tourné en leur faveur, même s'ils ont eu de nombreuses occasions. On s'attend à un match très compliqué de par ses joueurs et son expérience européenne.

Vous retrouvez Séville où le club avait réalisé un exploit il y a deux ans, comment sentez-vous les joueurs avant cette rencontre ?
Je les sens très déterminés. C'est une compétition différente, il y a inévitablement un attrait très fort pour la Ligue des champions. Séville est un bon souvenir pour nous, mais c'est un autre club (que le Betis éliminé en Ligue Europa en 2019). C'est un bon souvenir dans le partage avec nos supporters qui nous manquent énormément en ce moment. On avait vécu un moment exceptionnel. Maintenant, c'est un autre moment, une autre équipe. Je les sens très concentrés et déterminés par rapport à la qualité de l'adversaire et la compétition qu'on va jouer.

Compte tenu des absences, pourriez-vous utiliser un nouveau système et notamment revenir à une défense à cinq ?
Différentes options peuvent être envisagées. J'ai besoin encore de réfléchir avant de prendre la décision demain. Le système à cinq défenseurs, on ne l'a plus utilisé depuis de nombreux mois. J'ai encore besoin d'un temps de réflexion.

Quels sont vos objectifs pour les deux prochains matches en C1 ?
On ne réfléchit pas comme ça. On se déplace à Séville et à Chelsea, contre les deux favoris du groupe. Il faut regarder match après match. J'ai fait la promesse avec les joueurs de jouer chaque minute et chaque seconde de chaque match pour n'avoir aucun regret. Face contre Krasnodar, même si on n'a pas gagné, ce qu'on fait les joueurs dans l'intensité, c'est bien. On fera les comptes à la fin. On verra où ça nous mènera. Il n'y a pas d'objectif chiffré."

Le Stade Rennais s’est bien battu mais est tout de même tombé face à Séville (1-0) pour la 2e journée de Ligue des champions. Privé de plusieurs cadres, les Bretons ont rendu les armes en deuxième période.
ds 0269L'apprentissage continue : pour le deuxième match de Ligue des champions de son histoire, Rennes, sans ses cadres Steven Nzonzi (suspendu) et Eduardo Camavinga (diminué), a longtemps résisté avant de céder 1-0 mercredi à Séville dans le cadre de la deuxième journée de C1. Symptomatique : c'est sur une longue passe de Fernando pour Marcos Acuña, et un centre de l'Argentin pour Luuk de Jong (55’), que Rennes a fini par rompre sous les assauts répétés des vainqueurs en titre de la Ligue Europa.

Mais les Rennais peuvent nourrir des regrets. Car pendant longtemps, les hommes de Julien Stéphan ont plié sans rompre. Les rouge et noir ont énormément souffert des longues transversales à répétition destinées à Jesus Navas et Munir El Haddadi, très remuant mercredi soir, par-dessus la défense bretonne. Transversale, centre, tir : l'action-type du plan de jeu proposé par le technicien basque Julen Lopetegui... et un plan efficace, vu l'outrageuse domination de ses hommes, avec 11 corners à rien, et 22 frappes à deux.

"Pour notre première expérience dans cette compétition, on savait qu'on serait outsider partout ou presque", justifiait d'avance le technicien rennais Julien Stéphan mardi en conférence de presse.

Doku, remuant
Dommage pour Rennes, longtemps resté imperméable aux assauts andalous, mais qui n'a jamais réussi à profiter de cette étanchéité et de la maladresse adverse pour prendre l'avantage. Toutes les occasions bretonnes ont été bêtement gaspillées, à l'image de ce centre raté (12’) ou de cette frappe contrée de Martin Terrier (33’).

Serhou Guirassy bien cadenassé par les anciens défenseur de Ligue 1 Diego Carlos et Jules Koundé (tout juste remis de sa semaine de confinement après un test positif au coronavirus), seul Jérémy Doku, sur son aile droite, a tenté de porter le danger dans le camp sévillan. C'est là que l'absence des internationaux français Steven Nzonzi et Eduardo Camavinga s'est fait sentir dans l'entrejeu rennais : sans leurs deux repères, les hommes de Julien Stéphan ont manqué de contrôle, de lecture de jeu, et ne sont pas parvenus à s'organiser pour relancer proprement.

"C'est très regrettable et très pénalisant pour nous, on devra s'adapter", avait soufflé Stéphan mardi. "Leur absence est préjudiciable pour toute l'équipe", avait abondé Serhou Guirassy dans la foulée. Et cela n'est pas allé en s'arrangeant pour les rouge et noir : à la 14e, le défenseur central international italien Daniele Rugani doit céder sa place, visiblement touché à la jambe gauche, et est remplacé par Nayef Aguerd. Puis dès le retour des vestiaires, Benjamin Bourigeaud quitte le terrain à son tour de manière prématurée, remplacé par James Léa-Siliki.

Chelsea en vue
L'apprentissage est rude, mais Rennes n'en est qu'à ses balbutiements dans la plus grande ligue européenne... ce qui mène à des approximations, à l'image du capitaine Damien Da Silva, qui a oublié d'échanger son fanion avec son homologue du Séville FC Jesus Navas avant le coup d'envoi. Après un nul lors de la première expérience de l'histoire du club en Ligue des champions contre Krasnodar (1-1) la semaine dernière, Rennes devra encore attendre pour ramener une première victoire historique en C1.

Et ses soucis risquent de se corser à Stamford Bridge contre l'illustre Chelsea, prochain rendez-vous des Rennais en Ligue des champions mercredi. Côté sévillan, Lopetegui peut souffler, après la défaite contre le modeste Eibar (1-0) le week-end dernier en Liga. Mais les reproches adressés à sa formation depuis plusieurs semaines n'ont pas été réparés. Après avoir remporté quatre des six dernières Ligues Europa, Séville devra retrouver l'efficacité offensive qui faisait sa force la saison passée, s'il veut passer le cap au sein de la "grande" coupe d'Europe.

Clément Grenier (milieu de Rennes, défait par Séville 1-0 en Ligue des champions, au micro de Téléfoot): On avait un plan de jeu avec beaucoup de sacrifices et d'efforts défensifs car on savait que c'était une équipe qui a la possession. Ils ont eu beaucoup plus d'occasions que nous, Alfred (Gomis, le gardien) nous a maintenu longtemps dans le match. On les a un peu embêtés en 1re période, après c'est du très haut niveau en face, avec beaucoup d'expérience. On continue d'apprendre et de donner le maximum. On peut être fier de nous ce soir. On est tombé sur une équipe prête pour cette compétition.

Julien Stéphan, entraîneur de Rennes, défait 1-0 par Séville mercredi en Ligue des champions, en conférence de presse : On est en phase d'apprentissage, c'est la première fois qu'on est là. On va apprendre énormément de cette rencontre, évidemment. Alfred (Gomis) a fait un gros match, il nous a permis de rester dans le match longtemps. J'ai quelques regrets sur la manière dont on encaisse le but, c'est dommageable, je pense que cette action-là, on aurait pu mieux la gérer. Il nous a manqué de la maîtrise quand on a récupéré le ballon. Ce qui m'inquiète le plus, c'est les blessures qui s'accumulent. Ce sont des blessures musculaires, Dani (Rugani), Benjamin (Bourigeaud), Eduardo (Camavinga) c'est musculaire... Ca veut dire que les organismes sont déjà fatigués.

Ce mardi, l'UEFA a annoncé la suspension du milieu de terrain de Rennes Steven Nzonzi (31 ans, 7 matchs et 1 but toutes compétitions cette saison) pour le match de Ligue des Champions face au FC Séville mercredi en raison "d'un comportement jugé antisportif à l’issue de la réception de Krasnodar (1-1)". Devant les médias, l'entraîneur du club breton Julien Stéphan a expliqué cette sanction.

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"Pour être très transparent, à l'issue du match, il y a eu un contrôle antidopage. Avec un peu de frustration, Steven a eu un geste d'humeur en shootant dans une bouteille. Pour nous, c'est très pénalisant et très regrettable, mais on devra s'adapter. Ça change un certain nombre de choses", a reconnu le technicien français.

Julen Lopetegui s'attend à rencontrer une équipe de Rennes très au point, mercredi, en Ligue des Champions.
DS 0135"Vous ne m'avez pas beaucoup interrogé sur Rennes. C'est une grande équipe, une très grande équipe. Ils ont terminé deuxièmes (troisièmes, NDLR), l'année passée. C'est le premier match chez nous contre un très bon adversaire. Ils ont recruté beaucoup de joueurs à l'intersaison, ils vont nous obliger à faire un grand match pour gagner. Il faut bien évidemment respecter l'adversaire", a déclaré le coach breton face à la presse, ce mardi.

Pour rappel, le FC Séville avait fait match nul à Chelsea (0-0), lors de la première journée.

Julien Stéphan devrait confirmer le forfait d’Eduardo Camavinga face au FC Séville mercredi en Ligue des champions (21h).
DS 0133En plus de Flavien Tait, le Stade Rennais se présentera demain sans Eduardo Camvinga au stade Sanchez-Pizjuan (21h). Comme hier, le milieu international était absent de la séance d’entraînement du jour. Julien Stéphan devrait confirmer la nouvelle lors de sa conférence de presse à venir. La raison n'est pas sportive, Mohamed Toubache-Ter affirme qu'il s'agit d'une béquille.

Béquille pour Camavinga, première pour Ugochukwu ?
En attendant, le journaliste de Goal Benjamin Quarez assure sur Twitter que l’entraîneur du Stade Rennais devrait faire vivre à Lesley Ugochukwu son premier déplacement en Ligue des champions. Né en 2004, le jeune milieu axial, élancé (1,88m) et prometteur, a l’habitude de briller chez les U19 du club breton.

Après l’annonce de l’absence d’Eduardo Camavinga, c’est au tour de Steven Nzonzi ! Le milieu de terrain français manquera lui aussi le match de Ligue des champions contre le FC Séville mercredi (21 h). Il a été suspendu un match par l’UEFA pour un geste d’humeur lors du contrôle antidopage après le match contre Krasnodar.
ds 0270Julien Stéphan pourrait avoir des maux de tête pour construire son milieu de terrain contre le FC Séville mercredi (21 h). Après Eduardo Camavinga, absent du groupe, c’est Steven Nzonzi, suspendu, qui manquera le 2e match de l’histoire de la Ligue des champions du Stade Rennais.

L’international français a été suspendu un match par l’UEFA pour un comportement jugé antisportif à l’issue de la rencontre contre Krasnodar (1-1), la semaine dernière. Les Rouge et Noir ont publié un communiqué dans la foulée sur leur site internet.

"Steven Nzonzi est suspendu un match par l’UEFA suite à un comportement jugé antisportif à l’issue de la réception de Krasnodar. Cette suspension prend effet immédiatement, peut-on lire dans le communiqué relayé sur les réseaux sociaux du Stade Rennais.

Un coup de pied dans une bouteille
Steven Nzonzi manquera donc les retrouvailles avec son ancien club, le FC Séville, et le stade où il a disputé de nombreux matches sous le maillot andalou, le Ramon Sanchez Pizjuan.

Julien Stéphan est revenu sur cette suspension en conférence de presse, donnant quelques éléments de compréhension. "À l’issue du match contre Krasnodar, il y avait un contrôle antidopage. Il y avait un peu de frustration, et Steven a eu un geste d’humeur en shootant dans une bouteille. Ça lui a valu un match de suspension", a expliqué l’entraîneur rennais Julien Stéphan mardi soir à Séville.

Stéphan : "Regrettable et très pénalisant"
"On a eu la décision en début d’après-midi, juste avant de décoller. C’est très regrettable et très pénalisant pour nous, on devra s’adapter", a ajouté le technicien, précisant que c’est une sanction "définitive, il n’y a aucune chance de le voir sur le terrain demain (mercredi). Ca change des choses. On a d’autres joueurs prêts, disposés à jouer ce match-là. Je vais devoir réfléchir dans la soirée et cette nuit pour prendre la meilleure option possible, pour construire notre match sur la durée", a détaillé Stéphan mardi soir.

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