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En France, on est condescendant avec les tirs au but

Christophe Lollichon a entraîné les gardiens de Chelsea pendant des années et notamment Petr Cech. Il fut aux premières loges de la victoire en finale de Ligue des champions aux tirs au but face au Bayern Munich. Une séance qu'il avait minutieusement préparée. Pour lui, cet exercice spécifique n'a rien à voir avec une quelconque loterie.
ds 1785

Vous avez été entraîneur des gardiens d'un club anglais (ndlr : Chelsea). Est-ce que les séances de tirs au but sont travaillées différemment là-bas alors qu'en France, on semble les considérer comme une loterie ?
C.L. : Il y a eu une prise de conscience en Angleterre qui souffre des mêmes mauvais résultats dans l'exercice que la France. Mais les Anglais essaient de chercher parce qu'ils ne veulent pas subir. J'ai vu les déclarations de Bruno Genesio, Didier Deschamps et Jean-Luc Vanucchi qui parlent de loterie… Mais ils doivent aller bosser à la Française des jeux. C'est incroyable. Là où je les rejoins, c'est qu'il est impossible de recréer un contexte de compétition à l'entraînement. Mais ce qu'on peut essayer de faire, c'est d'analyser le gardien et les tireurs adverses par exemple. On ne va pas réduire de 100% les chances de perdre et, oui, ça prend beaucoup de temps. La difficulté, c'est qu'il faut consacrer du temps à quelque chose qui n'est pas certain d'arriver. Mais c'est ça le très haut niveau, non ?

Comment analysez-vous la légèreté avec laquelle le foot français semble affronter les séances de tirs au but ?
C.L. : En France, on se croit au-dessus de ces probabilités de finir un match sur les tirs au but. On a presque une condescendance alors que, bon sang, les finales de l'Euro et du Mondial se sont décidées sur les tirs au but. Et un penalty en match peut être décisif. Quand j'étais à Chelsea, j'ai passé énormément de temps à décortiquer les potentiels tireurs adverses. A une certaine période, Petr Cech était à 40% de penalties arrêtés à Chelsea. Ce n'était pas gratuit.

Comment s'organisait votre travail sur ce point précis ?
C.L. : On me donnait des statistiques, je regardais les vingt derniers penalties de tous les potentiels tireurs qu'on affrontait. Mais je devais tout le temps mettre cela à jour pendant la saison. Il n'y a pas de recette magique. Moi, je suis dans le visuel et j'essaie de voir ce qui pourrait correspondre à une routine du tireur. Pendant cinq ans, je n'ai pas deviné un penalty de Steven Gerrard. Un jour, il change une position de bras et j'ai trouvé le bon côté des quatre penalties suivants.

Est-ce que vous demandiez à vos gardiens de déconcentrer l'adversaire par ses gestes, ses paroles ?
C.S. : Au moment de la séance, c'est la personnalité du gardien qui doit ressortir. D'autant qu'aujourd'hui, le règlement interdit de faire certaines choses et que tout est fait pour permettre au tireur de marquer. Ce qu'a fait Emiliano Martinez en finale de la Coupe du monde, c'est interdit désormais. Mais cela correspondait à sa personnalité. Cech, son truc, c'était la concentration. Dès que le joueur posait son ballon, il était en observation.

Expliquez-nous comment vous avez préparé la séance de tirs au but de la finale de la Ligue des champions 2012 remportée aux tirs au but par Chelsea face au Bayern Munich.
C.L. : J'ai passé entre 8h et 10h de travail sur cette séance, les yeux me brûlaient. J'avais dégrossi le travail et proposé l'analyse à Petr. La chance que j'avais, c'est que Petr est un ordinateur sur patte. Il retient tout. Le jour du match, à part Manuel Neuer, qui n'avait jamais tiré de penalty avant, notre travail a servi. Ce ne sont pas Cech ni Lollichon qui ont fait gagner la C1 à Chelsea. Mais Petr arrête un penalty d'Arjen Robben en prolongation. Sur la séance, il part toujours du bon côté et sort deux tentatives. Ce n'est pas que du hasard…

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