• DS_0207.jpg
  • ds_4126.jpg
  • ds_3136.jpg
  • DS_0152.png
  • ds_1966.jpg
  • ds_3551.jpg
  • ds_4257.jpg
  • ds_2632.jpg
  • ds_2518.jpg
  • ds_1362.jpg
  • ds_2574.jpg
  • ds_0694.jpeg
  • ds_4233.jpg
  • ds_0957.jpg
  • ds_1607.jpg
  • ds_1021.jpg
  • ds_2787.jpg
  • ds_3358.jpg
  • ds_2747.jpg
  • ds_3015.jpg
Actualité

07 Février 2026

Après avoir écarté Brice Samba pour des raisons disciplinaires face à Lens ce samedi, Habib Beye est revenu sur la situation de son gardien après la rencontre (défaite 1-3) en conférence de presse....

Actualité

07 Février 2026

Pour combien de temps encore Habib sera-t-il l'entraîneur du Stade Rennais ? Ce samedi, le Stade Rennais s’est incliné au stade Bollaert-Delelis (3-1), face au Racing Club de Lens, lors de la 21e...

Ligue 1

07 Février 2026

Après la défaite à Lens (3-1), ce samedi, l’entraîneur du Stade Rennais Habib Beye croit en ses capacités à renverser la tendance. "J’ai la passion de continuer et de considérer que dans ces...

Actualité

07 Février 2026

Le capitaine de Rennes était le seul joueur de son équipe à s'exprimer après la rencontre perdue à Lens (1-3, ce samedi). Il a notamment été interrogé sur le choix de son entraîneur Habib Beye de se...

Ligue 1

07 Février 2026

La victoire du RC Lens 3-1 ce samedi a enfoncé Rennes encore un peu plus fort dans la crise. Les Bretons ont subi une 4e défaite consécutive. Et la 3e à l’extérieur en l’espace d’une grosse semaine....

Ligue 1

07 Février 2026

Au terme d’une nouvelle soirée chaotique, le Stade Rennais a encaissé un cinquième match de suite sans gagner et reste enlisée dans la crise. Avant ce déplacement périlleux à Lens, le Stade Rennais...

Actualité

07 Février 2026

Profitant de la mise à l’écart de Brice Samba, Mathys Silistrie a disputé son premier match en Ligue 1, ce samedi, avec le Stade Rennais, sur le terrain de Lens. Une nouvelle étape dans la carrière...

Ligue 1

07 Février 2026

Pourtant en supériorité numérique, Rennes n'a pas résisté à Lens et s'est incliné 3-1 à Bollaert samedi, pour la 21e journée de Ligue 1. Troisième défaite de suite en championnat pour le SRFC. Une...

Actualité

07 Février 2026

À la veille d’un déplacement crucial à Lens, le Stade Rennais a publié un communiqué cinglant pour protéger son entraîneur, Habib Beye, visé par des rumeurs persistantes sur ses prétendues exigences...

Ligue 1

06 Février 2026

Malgré le démenti d’Habib Beye en conférence de presse, des tensions sont bien apparues dans le vestiaire du Stade Rennais après la défaite à Marseille (3-0) mardi en Coupe de France. Les échanges...

Actualité

06 Février 2026

Habib Beye pourrait quitter le Stade Rennais prochainement, mais pas à n’importe quel prix. Le technicien de 48 ans a posé ses conditions au club pour partir avant la fin de saison. Le soufflé est...

Ligue 1

06 Février 2026

Alors que le ton serait monté avec son entraîneur après la défaite en Coupe de France à Marseille mardi soir, le gardien rennais Brice Samba ne fera pas le déplacement à Lens ce week-end. Il n’y...

Actualité

06 Février 2026

Le Stade Rennais se déplace à Lens samedi 7 février à l’occasion de la 21e journée de Ligue 1 (17 h). En conférence de presse d’avant-match, le coach rennais Habib Beye a réagi au contexte négatif...

Coupe de France

05 Février 2026

Rennes a vécu une très mauvaise soirée à Marseille mardi soir. Les Bretons ont pris une claque 3-0. De plus, ils se sont déchirés dans le vestiaire et en dehors. Habib Beye avait Mousa Al Tamari...

Actualité

04 Février 2026

Le Stade Rennais a connu une élimination cinglante en Coupe de France à Marseille, s’inclinant 0-3. Cette défaite ferme la porte à une qualification européenne pour la saison en cours. Habib Beye ne...

Coupe de France

04 Février 2026

La soirée de l'élimination (0-3) à Marseille mardi a été mouvementée. Un reflet de dernières semaines où une partie de l'effectif n'est pas toujours alignée avec son entraîneur, Habib Beye....

Actualité

04 Février 2026

Avec la lourde défaite concédée à Marseille mercredi (0-3), le Stade Rennais a quitté prématurément la Coupe de France et, avec elle, sans doute une grande partie de ses ambitions européennes....

Actualité

03 Février 2026

Éliminés dès les huitièmes de finale de la Coupe de France, les Rouge et Noir se sont lourdement inclinés 3-0 au Vélodrome, ce mardi 3 février 2026. Le scénario était le pire imaginable pour des...

Au Sénat, le vote pour la création d’une société pour assurer l’avenir du football français

Le Sénat doit voter ce mercredi une proposition de loi sur le sport appelant notamment à la création d’une société voulue par le football français pour mieux rentabiliser les droits TV et accroître ses revenus, dans un contexte de crise. D’autres amendements sont également en débat, dans cette proposition de loi moins ambitieuse qu’envisagé.
 
ds 0588
Le football français aura mercredi les yeux tournés vers le Sénat : la Haute assemblée doit voter une proposition de loi LREM sur le sport incluant la création d’une société commerciale chargée de mieux vendre ses droits télés et d’accroître ses revenus, projet qu’il juge vital pour son avenir.
 
« Nous sommes convaincus de la situation dramatique que connaît le football français », a lancé mardi à l’ouverture des débats le rapporteur du texte, Michel Savin (LR). Selon la Ligue de football professionnel (LFP), qui appelle de ses vœux depuis des mois la création d’une telle société, les clubs français accusent entre 600 et 800 millions d’euros de pertes.
 
Le foot français, plombé financièrement par la défaillance de l’ancien détenteur des droits télés Mediapro et la crise sanitaire, a déjà commencé à sélectionner des actionnaires potentiels pour cette future société, qui serait adossée à un fonds d’investissement et susceptible d’apporter de l’argent frais et une expertise sur le marché audiovisuel notamment à l’étranger.
 
Le championnat de France en crise
Arrivée par voie d’amendement à l’Assemblée nationale fin mars dernier, cette société, qui serait une filiale de la LFP, a été accueillie avec prudence par les sénateurs qui l’ont entourée de garde-fous.
 
En commission, ils ont ainsi abaissé la part cessible à un investisseur privé extérieur de 20 % à 10 % du capital de cette société.
 
Mais depuis, les discussions se sont poursuivies avec la LFP, qui souhaite une part plus importante. Un amendement du rapporteur du texte propose désormais de passer à 15 %, et de faire qu’il n’y ait plus de droit de veto pour la FFF mais « une voix consultative ». Par ailleurs, les statuts de cette future société devront être avalisés par la FFF et le ministère des Sports, selon cet amendement.
 
Le gouvernement a déposé de son côté un amendement pour faire remonter le chiffre à 20 %. En cédant jusqu’à 20 % du capital, la LFP pourrait espérer lever entre 1,8 et 2,5 milliards d’euros, selon les chiffres de valorisation de la société compris entre 9 et 12,5 milliards d’euros.
 
Le temps presse, a prévenu le président de la LFP, Vincent Labrune, lors d’une audition au Sénat début décembre : « Si à court terme on n’est pas capables de rentrer un peu d’argent frais dans les caisses pour nous sauver et rebondir, le championnat de France deviendra le championnat de Slovénie ».
 
Accélérer la mise en place de la parité intégrale dans les fédérations
Si un compromis n’est pas trouvé mercredi, députés et sénateurs devront s’accorder sur cela et sur les autres dispositifs en commission mixte paritaire le 16 février prochain, avant que le Parlement ne ferme ses portes fin février comme avant chaque élection présidentielle. Sinon, la loi ne sera pas adoptée avant la fin du quinquennat, ce qui serait vécu comme une catastrophe par le football professionnel français.
 
La ministre chargée des Sports, Roxana Maracineanu, escompte bien à cette occasion revenir sur la version votée par l’Assemblée au sujet de la parité intégrale dans les fédérations, mécanisme dont le Sénat a ralenti le calendrier de mise en place.
 
« Le monde du sport est un système ancien, assez conservateur, c’est une question de démocratie, de renouvellement », a plaidé Roxana Maracineanu mardi soir.
 
Révision de l’amende forfaitaire punissant les violences dans les stades
S’agissant du football, le gouvernement va aussi présenter un amendement sur l’amende forfaitaire délictuelle annoncée dans l’éventail de mesures contre les violences dans les stades après une série noire depuis la fin de l’été dernier.
 
« L’introduction, la détention ou l’usage de fusées ou artifices de toute nature (fumigènes) ou l’introduction, sans motif légitime, d’objets susceptibles de constituer une arme dans une enceinte sportive » pourra être puni d’une amende forfaitaire « d’un montant de 800 euros » (minoré à 640 euros et majorée à 1 600 euros), au lieu des trois ans de prison et 15 000 euros d’amende actuels.
 
Autre modification, la possibilité pour le président de l’Autorité nationale des jeux (ANJ), sous le contrôle du juge administratif, d’intervenir pour bloquer des sites de paris sportifs illégaux, pour plus d’efficacité, au lieu d’un blocage judiciaire qui prend de « quatre à six mois ».
 
Promise au début du quinquennat comme une grande loi sport destinée à encourager la pratique sportive, l’ambition de ce texte a été revue à la baisse, comme l’ont souligné tous les parlementaires tant à l’Assemblée en mars dernier qu’au Sénat. Un texte qui manque « furieusement d’ambition », a ainsi résumé le sénateur Claude Kern (UDI).

Related Articles

Le Sénat doit voter ce mercredi une proposition de loi sur le sport appelant notamment à la création d’une société voulue par le football français pour mieux rentabiliser les droits TV et accroître ses revenus, dans un contexte de crise. D’autres amendements sont également en débat, dans cette proposition de loi moins ambitieuse qu’envisagé.
 
ds 0588
Le football français aura mercredi les yeux tournés vers le Sénat : la Haute assemblée doit voter une proposition de loi LREM sur le sport incluant la création d’une société commerciale chargée de mieux vendre ses droits télés et d’accroître ses revenus, projet qu’il juge vital pour son avenir.
 
« Nous sommes convaincus de la situation dramatique que connaît le football français », a lancé mardi à l’ouverture des débats le rapporteur du texte, Michel Savin (LR). Selon la Ligue de football professionnel (LFP), qui appelle de ses vœux depuis des mois la création d’une telle société, les clubs français accusent entre 600 et 800 millions d’euros de pertes.
 
Le foot français, plombé financièrement par la défaillance de l’ancien détenteur des droits télés Mediapro et la crise sanitaire, a déjà commencé à sélectionner des actionnaires potentiels pour cette future société, qui serait adossée à un fonds d’investissement et susceptible d’apporter de l’argent frais et une expertise sur le marché audiovisuel notamment à l’étranger.
 
Le championnat de France en crise
Arrivée par voie d’amendement à l’Assemblée nationale fin mars dernier, cette société, qui serait une filiale de la LFP, a été accueillie avec prudence par les sénateurs qui l’ont entourée de garde-fous.
 
En commission, ils ont ainsi abaissé la part cessible à un investisseur privé extérieur de 20 % à 10 % du capital de cette société.
 
Mais depuis, les discussions se sont poursuivies avec la LFP, qui souhaite une part plus importante. Un amendement du rapporteur du texte propose désormais de passer à 15 %, et de faire qu’il n’y ait plus de droit de veto pour la FFF mais « une voix consultative ». Par ailleurs, les statuts de cette future société devront être avalisés par la FFF et le ministère des Sports, selon cet amendement.
 
Le gouvernement a déposé de son côté un amendement pour faire remonter le chiffre à 20 %. En cédant jusqu’à 20 % du capital, la LFP pourrait espérer lever entre 1,8 et 2,5 milliards d’euros, selon les chiffres de valorisation de la société compris entre 9 et 12,5 milliards d’euros.
 
Le temps presse, a prévenu le président de la LFP, Vincent Labrune, lors d’une audition au Sénat début décembre : « Si à court terme on n’est pas capables de rentrer un peu d’argent frais dans les caisses pour nous sauver et rebondir, le championnat de France deviendra le championnat de Slovénie ».
 
Accélérer la mise en place de la parité intégrale dans les fédérations
Si un compromis n’est pas trouvé mercredi, députés et sénateurs devront s’accorder sur cela et sur les autres dispositifs en commission mixte paritaire le 16 février prochain, avant que le Parlement ne ferme ses portes fin février comme avant chaque élection présidentielle. Sinon, la loi ne sera pas adoptée avant la fin du quinquennat, ce qui serait vécu comme une catastrophe par le football professionnel français.
 
La ministre chargée des Sports, Roxana Maracineanu, escompte bien à cette occasion revenir sur la version votée par l’Assemblée au sujet de la parité intégrale dans les fédérations, mécanisme dont le Sénat a ralenti le calendrier de mise en place.
 
« Le monde du sport est un système ancien, assez conservateur, c’est une question de démocratie, de renouvellement », a plaidé Roxana Maracineanu mardi soir.
 
Révision de l’amende forfaitaire punissant les violences dans les stades
S’agissant du football, le gouvernement va aussi présenter un amendement sur l’amende forfaitaire délictuelle annoncée dans l’éventail de mesures contre les violences dans les stades après une série noire depuis la fin de l’été dernier.
 
« L’introduction, la détention ou l’usage de fusées ou artifices de toute nature (fumigènes) ou l’introduction, sans motif légitime, d’objets susceptibles de constituer une arme dans une enceinte sportive » pourra être puni d’une amende forfaitaire « d’un montant de 800 euros » (minoré à 640 euros et majorée à 1 600 euros), au lieu des trois ans de prison et 15 000 euros d’amende actuels.
 
Autre modification, la possibilité pour le président de l’Autorité nationale des jeux (ANJ), sous le contrôle du juge administratif, d’intervenir pour bloquer des sites de paris sportifs illégaux, pour plus d’efficacité, au lieu d’un blocage judiciaire qui prend de « quatre à six mois ».
 
Promise au début du quinquennat comme une grande loi sport destinée à encourager la pratique sportive, l’ambition de ce texte a été revue à la baisse, comme l’ont souligné tous les parlementaires tant à l’Assemblée en mars dernier qu’au Sénat. Un texte qui manque « furieusement d’ambition », a ainsi résumé le sénateur Claude Kern (UDI).

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme