• ds_0743.jpeg
  • ds_4375.jpg
  • ds_2231.jpg
  • ds_4414.jpg
  • ds_3500.jpg
  • ds_3533.jpg
  • ds_1471a.jpg
  • ds_1754.jpg
  • DS_0023g.jpg
  • ds_4450.jpg
  • ds_3054.jpg
  • ds_1662.jpg
  • ds_0552.jpeg
  • ds_3965.jpg
  • ds_3565.jpg
  • ds_4643.jpg
  • DS_0170.jpg
  • ds_1051.jpg
  • DS_0041.jpg
  • ds_3358.jpg
Anciens

30 Octobre 2026

Ce sont les poissons du port qui ont dû être contents. L’ancien gardien du Stade rennais et légende de Chelsea, Petr Cech, a pointé son nez à Saint-Malo pour inaugurer le bateau d’un de ses...

Actualité

30 Octobre 2026

La dépollution de la friche industrielle rennaise de la Barre-Thomas, convoitée par le propriétaire du Stade Rennais pour un futur stade, franchit une étape clé. La dernière phase de dépollution,...

Actualité

29 Octobre 2026

En pleine analyse sur le Stade Rennais, Daniel Riolo s’est moqué de Mahamadou Nagida. Son commentaire n’a pas échappé au club breton qui a défendu son latéral gauche surnommé Nabilla. Il y a encore...

Mercato

28 Octobre 2026

Toujours intéressés par Martin Terrier, le Stade Rennais et le LOSC pourraient passer à l’action cet hiver, mais le club breton aurait une longueur d’avance. Proche d’un retour en Ligue 1 lors du...

Ligue 1

28 Octobre 2026

Le calendrier du football professionnel français sera inhabituel lors du week-end du 30 octobre au 2 novembre 2026. Plusieurs affiches de Ligue 1 ont été déplacées en prévision des mouvements...

UEFA

27 Octobre 2026

En raison de l'appel intersyndical à la grève et à des manifestations jeudi 5 novembre, l'UEFA a choisi d'avancer d'un jour la rencontre du Stade Rennais en Ligue Europa. Le match de Ligue Europa...

Sélections

26 Octobre 2026

Blessé à une cheville et en manque d’impact lors de son premier rassemblement, l’attaquant du Stade Rennais voit sa place en équipe de France s’éloigner avant la prochaine liste de Zinédine Zidane....

UEFA

26 Octobre 2026

Comme révélé par RMC Sport et Ouest-France, le Stade Rennais est en discussions avec l'UEFA pour décaler son match de Ligue Europa face à l'Olympiakos prévu le jeudi 5 novembre, les forces de...

Ligue 1

25 Octobre 2026

Trois tirs cadrés pour autant de buts, une belle ambiance et une première place provisoire en tête du championnat, voilà qui conclut parfaitement une semaine pourtant entamée dimanche dernier par un...

Ligue 1

25 Octobre 2026

La tête sans Lepaul. Le Stade rennais n’a même pas eu besoin de son buteur phare, à l’infirmerie à cause d’une entorse, pour écraser Strasbourg au Roazhon Park (3-0) et prendre la tête du...

Actualité

25 Octobre 2026

Généralisée cette saison, la sonorisation des arbitres se réduit à un gadget qui n'apporte aucune explication, et qui peut avoir des effets négatifs en les exposant toujours davantage. Il n'est...

Mercato

24 Octobre 2026

Décrié pour son dernier mercato estival, le directeur sportif du Stade Rennais, Loïc Désiré, pourrait jouer gros lors du prochain mercato hivernal. La pression monterait sérieusement pour Loïc...

UEFA

23 Octobre 2026

Quand la nature reprend ses droits. Après une rencontre, surtout européenne, les joueurs rentrent rarement à bord d’un char à voile (coucou Christophe Galtier). Dans la grande majorité des cas, le...

UEFA

22 Octobre 2026

Sans faire de bruit, le Stade Rennais avance dans sa campagne européenne. Pas vraiment convaincant, c’est un euphémisme, à Sturm Graz puis contre l’OFI Crète, il est même passé près d’un très joli...

UEFA

22 Octobre 2026

Devant au tableau d’affichage à la mi-temps, le Stade Rennais a subi le retour de la Juventus après la pause mais repart d’Italie avec un bon point (2-2). Les Bretons sont toujours invaincus en...

UEFA

22 Octobre 2026

Lors des fouilles, ils ont dû retirer leurs chaussures à l’entrée du stade, mais ils n’ont pas perdu leur voix ! Ce jeudi 22 octobre 2026, quelque 2 200 supporters rennais avaient fait le...

Ligue 1

20 Octobre 2026

Découvrez les arbitres qui officieront lors de la 8ème journée de Ligue 1 Stade Rennais FC - RC Strasbourgais FC (Dimanche, 17h15) Arbitre principal : Ruddy BUQUET Arbitres assistants : Brice...

Ligue 1

19 Octobre 2026

La défaite spectaculaire du Stade Rennais sur la pelouse du Paris FC (4-3) laisse des traces. L’entraîneur breton a publiquement regretté les erreurs défensives et le manque de régularité de...

Le climat est explosif à Rennes, qui repique sa crise

L'entraîneur rennais Habib Beye, qui aurait envisagé une séparation avec le club breton mercredi, a décidé de se passer de son gardien international et vice-capitaine à Lens, ce samedi (17 heures), dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1.
Le climat est explosif à Rennes, qui repique sa crise

C'est un choix spectaculaire, qui n'est pas sans rappeler la crise rennaise de l'automne, quand Habib Beye avait décidé de ne pas convoquer Seko Fofana et Ludovic Blas à Toulouse (2-2, le 29 octobre) en raison d'un investissement jugé insuffisant à ses yeux à l'entraînement. Depuis, Fofana est parti en prêt au FC Porto, Blas ne joue qu'avec parcimonie et, vendredi, Brice Samba n'a pas fait le voyage avec le groupe rouge et noir à Lens pour l'affiche de ce samedi après-midi (17 heures).

Il n'aurait pas eu d'explication et cela ressemble donc à un choix sanction envers le vice-capitaine du groupe, au moment où Rennes tangue sérieusement et où Beye apparaît en difficulté. Son équipe n'a pris qu'un point contre Le Havre (1-1, le 18 janvier) et Lorient (0-2, le 24), avant d'être punie dans les grandes largeurs à Monaco (0-4, samedi dernier) et à Marseille (0-3, en Coupe, mardi), pourtant pas au top en ce moment, et il est difficile de ne pas relier ce choix à l'accrochage entre Beye et Samba sur le scénario du deuxième but au Vélodrome. « Ce n'est pas un accrochage, c'est une consigne de coach », voulait préciser Beye, vendredi. « C'est très très chaud entre les deux hommes », avait indiqué sur le moment le commentateur bord terrain de beIN Sports.

Beye joue son va-tout avec un vestiaire qui ne le suit pas toujours
Pour rappel, le deuxième but est venu après une relance longue de Samba sur Breel Embolo. L'attaquant suisse, entré en jeu, a perdu son duel, et l'OM a traversé en vitesse le milieu et la défense bretonne, un but qui rappelait le premier à Monaco. Mais toutes les équipes ne prennent pas un but sur des dégagements longs qui reviennent comme un boomerang, et il y avait sans doute matière à mieux défendre, aussi. « Ce n'est pas que ce n'est plus possible, ajoutait Beye au sujet des relances longues. À un moment donné, il y a une demande (pour une relance courte). Si on relance long, en fait, toute l'équipe est ouverte. Donc j'ai une exigence sur cette nécessité pour nous d'être disponible dans notre première relance. Et ça ne changera pas. »

Il arrive aussi aux Rennais de perdre des ballons après des relances courtes, mais Beye envoie donc un nouveau signe d'autorité à travers ce choix, envers un cadre qui a pourtant contribué par des arrêts salvateurs à la belle dynamique de novembre-décembre, qui n'a pas été pour rien pour améliorer la situation de son coach. Beye joue son va-tout avec un vestiaire qui ne le suit pas toujours, alors qu'il se retrouve lui aussi à nouveau dans l'oeil du cyclone, avec une communication qui peut parfois déconcerter.

Alors que l'impression collective laissée à Marseille était pauvre, Beye a relevé à la pause une « très belle première mi-temps » et à la fin « de bonnes choses dans le jeu » face à « un énorme adversaire ». Au centre de formation, certains auraient aussi tiqué sur ses propos récents sur la valorisation de Jacquet et Meïté, la semaine passée, « 100 M€ de plus-value sur deux joueurs qui en valaient peut-être 3 il y a six mois », alors qu'ils étaient déjà dans la ligne de mire de grands clubs l'été dernier.

La séance d'entraînement de jeudi aurait été tendue, le club et l'entourage de Beye démentent
Il se dit aussi que certains membres du staff songeraient à partir. Surtout, si le directeur sportif Loïc Désiré a indiqué mardi soir qu'il n'y avait « pas de débat » sur la question de l'avenir immédiat du coach sur le banc, Beye semble s'être lui-même interrogé sur sa capacité à relancer son équipe puisqu'il aurait envisagé une séparation mercredi, au lendemain de Marseille, selon plusieurs sources. Avec des indemnités de départ correspondant à un an et demi de salaire, en comptant sa prolongation automatique d'un an en cas de qualification européenne, puisque Rennes est actuellement sixième.

Sondé sur ce point, l'entourage de Beye n'a pu être joint, mais les discussions en ce sens seraient closes et le président du conseil d'administration, Guillaume Cerutti, nous a indiqué que « l'objectif (l'Europe) reste le même, il reste 14 matches pour l'atteindre et nous sommes tous mobilisés pour y parvenir ». Mais il règne donc un climat assez explosif. Jeudi après-midi, la séance d'entraînement aurait été particulièrement tendue, même si, à ce sujet, le club et l'entourage de Beye avaient démenti tout grabuge. Rennes se rend en tout cas à Lens en ordre troublé, et avec Mathys Silistrie pour garder le but, pour sa première en L1.

Quand Beye était déjà au pied du mur
Quand il n'avait compté qu'un seul succès de la 2e à la 9e journée, fin octobre, Habib Beye s'était retrouvé proche de la sortie, et c'est au bord du précipice qu'il avait ranimé son destin rennais et changé la trajectoire de l'équipe, jusqu'au premier succès chez un « gros », à Lille (2-0, le janvier). Toujours en 3-5-2, avec de la jeunesse et la trouvaille Mousa Al-Tamari comme piston gauche. Depuis, elle est repartie dans le mauvais sens.

Au lendemain de Nice (1-2, le 26 octobre), il était clairement sur la sellette, et alors qu'il devait être convoqué à un entretien l'après-midi avec son président Arnaud Pouille et son directeur sportif Loïc Désiré, il avait cru comprendre que c'en était fini. Avec ses adjoints, il s'était même dirigé vers son casier pour préparer ses affaires. La direction bretonne avait songé à nommer comme intérimaire Sébastien Tambouret, le coach de la réserve, pour le déplacement à Toulouse (2-2, le 29 octobre).

Mais il n'y avait pas non plus d'alternative évidente pour la suite, sur le marché, et après des échanges avec les actionnaires François et François-Henri Pinault, Beye avait pu plaider sa cause et être maintenu sur le banc. Il n'y avait toujours pas eu de succès à Toulouse, mais il avait lancé une série positive contre Strasbourg quatre jours plus tard (4-1). Depuis Lille, Rennes a donc flanché, au gré des aléas (blessure de Rongier, le point d'équilibre, de retour cet après-midi), secoué aussi sur les quinze derniers jours du mercato avec les départs de Kader Meïté et de Seko Fofana ou la vente de Jérémy Jacquet.

Un joueur comme Breel Embolo a également suscité des intérêts tout à la fin, de l'AC Milan et de la Juventus, avec une offre d'un club saoudien retoquée. Et de la jeunesse peut aussi découler de l'inconstance. « Peut-être qu'on aura un groupe qui sera irrégulier jusqu'à la fin de saison, avançait Beye, vendredi. C'est peut-être ce qui nous caractérise cette saison. Pour autant, on a toujours été capable d'avoir ce rebond-là et on a deux matches qui sont exceptionnels à jouer (Lens, PSG). » J. Ri.

Related Articles

L'entraîneur rennais Habib Beye, qui aurait envisagé une séparation avec le club breton mercredi, a décidé de se passer de son gardien international et vice-capitaine à Lens, ce samedi (17 heures), dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1.
Le climat est explosif à Rennes, qui repique sa crise

C'est un choix spectaculaire, qui n'est pas sans rappeler la crise rennaise de l'automne, quand Habib Beye avait décidé de ne pas convoquer Seko Fofana et Ludovic Blas à Toulouse (2-2, le 29 octobre) en raison d'un investissement jugé insuffisant à ses yeux à l'entraînement. Depuis, Fofana est parti en prêt au FC Porto, Blas ne joue qu'avec parcimonie et, vendredi, Brice Samba n'a pas fait le voyage avec le groupe rouge et noir à Lens pour l'affiche de ce samedi après-midi (17 heures).

Il n'aurait pas eu d'explication et cela ressemble donc à un choix sanction envers le vice-capitaine du groupe, au moment où Rennes tangue sérieusement et où Beye apparaît en difficulté. Son équipe n'a pris qu'un point contre Le Havre (1-1, le 18 janvier) et Lorient (0-2, le 24), avant d'être punie dans les grandes largeurs à Monaco (0-4, samedi dernier) et à Marseille (0-3, en Coupe, mardi), pourtant pas au top en ce moment, et il est difficile de ne pas relier ce choix à l'accrochage entre Beye et Samba sur le scénario du deuxième but au Vélodrome. « Ce n'est pas un accrochage, c'est une consigne de coach », voulait préciser Beye, vendredi. « C'est très très chaud entre les deux hommes », avait indiqué sur le moment le commentateur bord terrain de beIN Sports.

Beye joue son va-tout avec un vestiaire qui ne le suit pas toujours
Pour rappel, le deuxième but est venu après une relance longue de Samba sur Breel Embolo. L'attaquant suisse, entré en jeu, a perdu son duel, et l'OM a traversé en vitesse le milieu et la défense bretonne, un but qui rappelait le premier à Monaco. Mais toutes les équipes ne prennent pas un but sur des dégagements longs qui reviennent comme un boomerang, et il y avait sans doute matière à mieux défendre, aussi. « Ce n'est pas que ce n'est plus possible, ajoutait Beye au sujet des relances longues. À un moment donné, il y a une demande (pour une relance courte). Si on relance long, en fait, toute l'équipe est ouverte. Donc j'ai une exigence sur cette nécessité pour nous d'être disponible dans notre première relance. Et ça ne changera pas. »

Il arrive aussi aux Rennais de perdre des ballons après des relances courtes, mais Beye envoie donc un nouveau signe d'autorité à travers ce choix, envers un cadre qui a pourtant contribué par des arrêts salvateurs à la belle dynamique de novembre-décembre, qui n'a pas été pour rien pour améliorer la situation de son coach. Beye joue son va-tout avec un vestiaire qui ne le suit pas toujours, alors qu'il se retrouve lui aussi à nouveau dans l'oeil du cyclone, avec une communication qui peut parfois déconcerter.

Alors que l'impression collective laissée à Marseille était pauvre, Beye a relevé à la pause une « très belle première mi-temps » et à la fin « de bonnes choses dans le jeu » face à « un énorme adversaire ». Au centre de formation, certains auraient aussi tiqué sur ses propos récents sur la valorisation de Jacquet et Meïté, la semaine passée, « 100 M€ de plus-value sur deux joueurs qui en valaient peut-être 3 il y a six mois », alors qu'ils étaient déjà dans la ligne de mire de grands clubs l'été dernier.

La séance d'entraînement de jeudi aurait été tendue, le club et l'entourage de Beye démentent
Il se dit aussi que certains membres du staff songeraient à partir. Surtout, si le directeur sportif Loïc Désiré a indiqué mardi soir qu'il n'y avait « pas de débat » sur la question de l'avenir immédiat du coach sur le banc, Beye semble s'être lui-même interrogé sur sa capacité à relancer son équipe puisqu'il aurait envisagé une séparation mercredi, au lendemain de Marseille, selon plusieurs sources. Avec des indemnités de départ correspondant à un an et demi de salaire, en comptant sa prolongation automatique d'un an en cas de qualification européenne, puisque Rennes est actuellement sixième.

Sondé sur ce point, l'entourage de Beye n'a pu être joint, mais les discussions en ce sens seraient closes et le président du conseil d'administration, Guillaume Cerutti, nous a indiqué que « l'objectif (l'Europe) reste le même, il reste 14 matches pour l'atteindre et nous sommes tous mobilisés pour y parvenir ». Mais il règne donc un climat assez explosif. Jeudi après-midi, la séance d'entraînement aurait été particulièrement tendue, même si, à ce sujet, le club et l'entourage de Beye avaient démenti tout grabuge. Rennes se rend en tout cas à Lens en ordre troublé, et avec Mathys Silistrie pour garder le but, pour sa première en L1.

Quand Beye était déjà au pied du mur
Quand il n'avait compté qu'un seul succès de la 2e à la 9e journée, fin octobre, Habib Beye s'était retrouvé proche de la sortie, et c'est au bord du précipice qu'il avait ranimé son destin rennais et changé la trajectoire de l'équipe, jusqu'au premier succès chez un « gros », à Lille (2-0, le janvier). Toujours en 3-5-2, avec de la jeunesse et la trouvaille Mousa Al-Tamari comme piston gauche. Depuis, elle est repartie dans le mauvais sens.

Au lendemain de Nice (1-2, le 26 octobre), il était clairement sur la sellette, et alors qu'il devait être convoqué à un entretien l'après-midi avec son président Arnaud Pouille et son directeur sportif Loïc Désiré, il avait cru comprendre que c'en était fini. Avec ses adjoints, il s'était même dirigé vers son casier pour préparer ses affaires. La direction bretonne avait songé à nommer comme intérimaire Sébastien Tambouret, le coach de la réserve, pour le déplacement à Toulouse (2-2, le 29 octobre).

Mais il n'y avait pas non plus d'alternative évidente pour la suite, sur le marché, et après des échanges avec les actionnaires François et François-Henri Pinault, Beye avait pu plaider sa cause et être maintenu sur le banc. Il n'y avait toujours pas eu de succès à Toulouse, mais il avait lancé une série positive contre Strasbourg quatre jours plus tard (4-1). Depuis Lille, Rennes a donc flanché, au gré des aléas (blessure de Rongier, le point d'équilibre, de retour cet après-midi), secoué aussi sur les quinze derniers jours du mercato avec les départs de Kader Meïté et de Seko Fofana ou la vente de Jérémy Jacquet.

Un joueur comme Breel Embolo a également suscité des intérêts tout à la fin, de l'AC Milan et de la Juventus, avec une offre d'un club saoudien retoquée. Et de la jeunesse peut aussi découler de l'inconstance. « Peut-être qu'on aura un groupe qui sera irrégulier jusqu'à la fin de saison, avançait Beye, vendredi. C'est peut-être ce qui nous caractérise cette saison. Pour autant, on a toujours été capable d'avoir ce rebond-là et on a deux matches qui sont exceptionnels à jouer (Lens, PSG). » J. Ri.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme