• ds_0218.jpg
  • ds_1063.jpg
  • ds_4039.jpg
  • ds_1176.jpg
  • ds_1490.jpg
  • ds_3899.jpg
  • ds_0508.jpg
  • ds_2744.jpg
  • ds_1071.jpg
  • ds_2164.jpg
  • ds_3441.jpg
  • ds_1764.jpg
  • ds_4087.jpg
  • ds_3630.jpg
  • ds_2080.jpg
  • ds_4003.jpg
  • ds_1719.jpg
  • ds_0354.jpg
  • ds_3833.jpg
  • ds_0597.png
Actualité

20 Mars 2026

François-Henri Pinault, le propriétaire du Stade Rennais depuis bientôt trente ans, témoigne de son attachement au club au moment où il fête son 125e anniversaire. Il estime que les Rouge et Noir ne...

Actualité

19 Mars 2026

L’anniversaire des 125 ans du Stade Rennais, célébré au Roazhon Park lors du match contre le FC Metz dimanche 22 mars, arrive dans un contexte où le club a particulièrement mis en avant son passé et...

Sélections

18 Mars 2026

Le jeune attaquant rennais et franco-équatorien Elias Legendre Quiñonez (17 ans) a été présélectionné par l'Équateur avant les matches amicaux contre le Maroc et les Pays-Bas. Lancé en Ligue 1 par...

Actualité

18 Mars 2026

Un homme ordinaire. Depuis 2017, François Pinault a laissé les manettes du Stade rennais à son fils, François-Henri, et se contente désormais d’endosser le simple costume de supporter chaque...

Anciens

16 Mars 2026

Ouest-France et TVR vous ont proposé depuis un mois de voter pour votre équipe type du Stade Rennais au XXIe siècle. Ce lundi 16 mars, nous vous dévoilons le résultat de cette consultation avec des...

Anciens

15 Mars 2026

Joueur emblématique du championnat de France rendu célèbre avec ses célébrations, Toifilou Maoulida est désormais entraineur des U17 du FC Metz. L’ancien joueur était en charge de son équipe ce...

Actualité

14 Mars 2026

Valentin Rongier, le milieu et capitaine de Rennes, en pleine forme à l'image de son équipe, pense déjà à l'après-carrière. Il pourrait naturellement se diriger vers le métier d'entraîneur. Il est...

Anciens

14 Mars 2026

Joueur emblématique du Stade Rennais, Romain Danzé se replonge dans ses souvenirs pour départager les maillots marquants dans l’histoire récente du club, qui fête ses 125 ans cette année. Alors que...

Anciens

14 Mars 2026

À 44 ans, Gaël Danic, ancien joueur pro notamment passé par Rennes, Valenciennes, Lyon ou même Bastia, n'a pas renoncé à jouer à sa passion. Il s'offre une "seconde jeunesse" sous les couleurs de...

Actualité

12 Mars 2026

Victime de son succès et en rupture de stock, le maillot collector des 125 ans du Stade Rennais est revendu en ligne, ce jeudi, par des particuliers qui comptent faire une plus-value. Les prix sont...

Actualité

12 Mars 2026

Ouest-France publiera samedi 14 mars dans ses éditions d’Ille-et-Vilaine une jaquette exceptionnelle de quatre pages à l’occasion des 125 ans du Stade Rennais. À retrouver dans vos kioskes. À...

Actualité

11 Mars 2026

La LFP a décidé de ne plus faire figurer les couleurs arc-en-ciel, symboles de la lutte contre l'homophobie, sur les maillots des joueurs dans le cadre d'une journée dédiée en Ligue 1. Chaque année,...

Actualité

11 Mars 2026

Les dirigeants du Stade Rennais ont présenté ce mercredi les festivités prévues pour les 125 ans du club. En marge de ce rendez-vous, plusieurs prises de parole importantes ont eu lieu de la part...

Actualité

11 Mars 2026

Le Stade Rennais a joué un rôle moteur dans la signature d’une tribune avec six autres clubs de Ligue 1 pour appeler les pouvoirs publics à une réforme rapide du football français. Les dirigeants du...

Actualité

11 Mars 2026

Membres actifs du conseil d’administration du Stade Rennais depuis 2024, Louis Roger-Boutbien et Pierre Tronson, petits-fils du propriétaire François Pinault, se sont présentés face aux médias ce...

Actualité

11 Mars 2026

Ce mercredi, en conférence de presse, le président du Stade Rennais, Arnaud Pouille, a rappelé combien la qualification en Coupe d’Europe à la fin de cette saison était importante pour le club...

Actualité

11 Mars 2026

Ce mercredi 11 mars 2026, le Stade Rennais a annoncé une série d’événements liés au 125e anniversaire du club, qui seront partagés avec les supporters et le grand public lors des deux prochains...

Faux départ mais vrais doutes pour le Stade Rennais 2024-2025

Tout avait pourtant bien démarré, avec un carton plein contre Lyon, 3-0 mais le coach avait prévenu, l’histoire d’un match n’allait pas balayer le chantier immense se présentant au staff pour cette saison. Avec 18 départs et 12 arrivées, pouvait-il en être autrement

ds 2602

A l’époque des jeux du cirque, le gladiateur, genou à terre, savait son sort remis entre les mains d’un public sans pitié, souvent assoiffé de sang et de larmes. Un pouce vers le bas et c’était ainsi la fin, sans pitié ni discernement, pour le plaisir de venir épancher la déception du spectateur d’avoir vu le combat perdu…

Les réactions lues et entendues ici et là au sujet des joueurs, un peu, mais surtout de Julien Stéphan, donnent cette impression. Stratège adulé hier et porté au pinacle, il est aujourd’hui la cible – facile – des critiques dans le meilleur cas, quolibets et injures dans d’autres. La critique est aisée mais l’art est difficile.

Précipitation rime rarement avec bonne solution
Comment en effet, imaginer un instant un système tactique rodé, efficace et séduisant, tant qu’à faire, au bout de trois matchs et à peine un mois de vécu commun pour un groupe chamboulé de la sorte, avec une remise à zéro des compteurs de A à Z ? Si Julien Stéphan, qui reste sur une série très compliquée (4 victoires seulement sur les 14 derniers matchs) est l’entraîneur qui doit trouver les solutions et impulser une dynamique, il n’est pas pour autant magicien, même avec la baguette magique à transferts de Frederic Massara.

Comment ces deux-là collaborent-ils, d’ailleurs, au quotidien ? Une question à laquelle la gestion de la situation actuelle par le nouveau directeur sportif du SRFC va répondre, avec deux options possibles : la patience et le temps donnés au technicien rennais pour identifier son onze de départ et lui rendre efficacité, pouvoir de séduction et confiance ou la pression et peut-être même, la hâte de rapidement se tourner vers un autre profil.

Le nom de Stefano Pioli a évidemment été largement « balancé » ici et là mais Julien Stéphan tient en l’actionnaire un soutien de poids et l’ancien directeur sportif du Milan AC ne sait que trop bien que la précipitation rime rarement avec bonne solution dans le football. Comme l’ont démontré les trois premiers matchs, la défense est à repenser, avec des automatismes à faire naître entre Leo Ostigard et, probablement, Mikayil Faye, amené à prendre la place de Christopher Wooh à court ou moyen termes.

12 arrivées et autant d’automatismes à trouver
Sur les côtés, une vraie concurrence sera de mise entre Lorenz Assignon, finalement resté et très convaincant, et Hans Hateboer, tandis qu’à gauche, Adrien Truffert doit retrouver la grande forme et s’éviter le coup de mou après un bon tournoi olympique. Alidu Seidu sera là pour le suppléer, avec panache, dans une défense qui devrait rester à quatre, bien que les profils des latéraux puissent donner l’envie d’un système à trois centraux et deux pistons. Piste, pour le moment, non exploitée par le coach.

Au milieu, en revanche, le doute et les interrogations sont légion, notamment en vue d’association vers l’avant. Deux récupérateurs, un meneur de jeu derrière deux attaquants ou deux ailiers et une pointe, comme les recrutements de Jota, Gronbeak et Gomez pourraient l’indiquer, avec Arnaud Kalimuendo à la finition pour enfin sortir sa grosse saison en « Rouge et Noir », ou Amine Gouiri, lui aussi attendu, le chantier est vaste !

Avec désormais plusieurs « box to box » à disposition peut-être trop (Matusiwa, Santamaria, Kamara, Ahamada), Julien Stéphan a l’embarras du choix. Encore faut-il faire le bon et mettre aussi en valeur des joueurs capables de manipuler le ballon, de transpercer une défense avec une passe bien sentie ou d’aérer le jeu. Jota, aujourd’hui trop juste pour débuter, sera-t-il prêt d’ici à fin septembre et amènera-t-il surtout ce talent brut créatif semblant faire défaut dans les différents profils ? Albert Gronbeak, brillant contre Lyon, tiendra-t-il physiquement face à des formations plus fortes que le faible OL de Pierre Sage ?

Engranger avant Paris et retrouver la confiance
Les questions à la sortie des deux revers successifs à Strasbourg et Reims, deux équipes qui ne seront pourtant probablement pas dans le top 8, interroge. Errements défensifs coupables et sanctionnés immédiatement, déficit à la création et révolte bien trop timide laissent à penser que le ressort psychologique, s’il n’est peut-être pas encore cassé, peine à impulser une meilleure tendance.

Avec les réceptions de Montpellier puis Lens et un déplacement à Paris en septembre, le Stade Rennais sait qu’il doit engranger à domicile, sous peine d’être déjà largué par le train de devant, qui file d’entrée à vive allure à l’image de Monaco, Marseille, Lille et Lens notamment, derrière l’intouchable PSG. Avec les nouvelles coupes d’Europe et leur rythme effréné, certains laisseront des plumes en route mais le Stade Rennais doit aussi forcer et écrire sa destinée sans s’occuper d’autrui. Le monde du foot va vite, est fou, mais la réalité elle, reste froide et implacable.

Dans un contexte financier global morose pour le ballon rond, le Stade Rennais doit retrouver le plaisir, les résultats et emmener avec lui un public pour le moment perdu et dubitatif, qui ne reconnaît plus vraiment l’équipe qui l’a tant fait rêver ces dernières années. S’il n’a pas encore définitivement choisi de mettre le pouce vers le bas, ses doutes et inquiétudes, légitimes au vu des contenus, méritent des réponses claires par les intentions et les résultats. Julien Stéphan et ses hommes savent ce qu’il leur reste à faire…

Related Articles

Tout avait pourtant bien démarré, avec un carton plein contre Lyon, 3-0 mais le coach avait prévenu, l’histoire d’un match n’allait pas balayer le chantier immense se présentant au staff pour cette saison. Avec 18 départs et 12 arrivées, pouvait-il en être autrement

ds 2602

A l’époque des jeux du cirque, le gladiateur, genou à terre, savait son sort remis entre les mains d’un public sans pitié, souvent assoiffé de sang et de larmes. Un pouce vers le bas et c’était ainsi la fin, sans pitié ni discernement, pour le plaisir de venir épancher la déception du spectateur d’avoir vu le combat perdu…

Les réactions lues et entendues ici et là au sujet des joueurs, un peu, mais surtout de Julien Stéphan, donnent cette impression. Stratège adulé hier et porté au pinacle, il est aujourd’hui la cible – facile – des critiques dans le meilleur cas, quolibets et injures dans d’autres. La critique est aisée mais l’art est difficile.

Précipitation rime rarement avec bonne solution
Comment en effet, imaginer un instant un système tactique rodé, efficace et séduisant, tant qu’à faire, au bout de trois matchs et à peine un mois de vécu commun pour un groupe chamboulé de la sorte, avec une remise à zéro des compteurs de A à Z ? Si Julien Stéphan, qui reste sur une série très compliquée (4 victoires seulement sur les 14 derniers matchs) est l’entraîneur qui doit trouver les solutions et impulser une dynamique, il n’est pas pour autant magicien, même avec la baguette magique à transferts de Frederic Massara.

Comment ces deux-là collaborent-ils, d’ailleurs, au quotidien ? Une question à laquelle la gestion de la situation actuelle par le nouveau directeur sportif du SRFC va répondre, avec deux options possibles : la patience et le temps donnés au technicien rennais pour identifier son onze de départ et lui rendre efficacité, pouvoir de séduction et confiance ou la pression et peut-être même, la hâte de rapidement se tourner vers un autre profil.

Le nom de Stefano Pioli a évidemment été largement « balancé » ici et là mais Julien Stéphan tient en l’actionnaire un soutien de poids et l’ancien directeur sportif du Milan AC ne sait que trop bien que la précipitation rime rarement avec bonne solution dans le football. Comme l’ont démontré les trois premiers matchs, la défense est à repenser, avec des automatismes à faire naître entre Leo Ostigard et, probablement, Mikayil Faye, amené à prendre la place de Christopher Wooh à court ou moyen termes.

12 arrivées et autant d’automatismes à trouver
Sur les côtés, une vraie concurrence sera de mise entre Lorenz Assignon, finalement resté et très convaincant, et Hans Hateboer, tandis qu’à gauche, Adrien Truffert doit retrouver la grande forme et s’éviter le coup de mou après un bon tournoi olympique. Alidu Seidu sera là pour le suppléer, avec panache, dans une défense qui devrait rester à quatre, bien que les profils des latéraux puissent donner l’envie d’un système à trois centraux et deux pistons. Piste, pour le moment, non exploitée par le coach.

Au milieu, en revanche, le doute et les interrogations sont légion, notamment en vue d’association vers l’avant. Deux récupérateurs, un meneur de jeu derrière deux attaquants ou deux ailiers et une pointe, comme les recrutements de Jota, Gronbeak et Gomez pourraient l’indiquer, avec Arnaud Kalimuendo à la finition pour enfin sortir sa grosse saison en « Rouge et Noir », ou Amine Gouiri, lui aussi attendu, le chantier est vaste !

Avec désormais plusieurs « box to box » à disposition peut-être trop (Matusiwa, Santamaria, Kamara, Ahamada), Julien Stéphan a l’embarras du choix. Encore faut-il faire le bon et mettre aussi en valeur des joueurs capables de manipuler le ballon, de transpercer une défense avec une passe bien sentie ou d’aérer le jeu. Jota, aujourd’hui trop juste pour débuter, sera-t-il prêt d’ici à fin septembre et amènera-t-il surtout ce talent brut créatif semblant faire défaut dans les différents profils ? Albert Gronbeak, brillant contre Lyon, tiendra-t-il physiquement face à des formations plus fortes que le faible OL de Pierre Sage ?

Engranger avant Paris et retrouver la confiance
Les questions à la sortie des deux revers successifs à Strasbourg et Reims, deux équipes qui ne seront pourtant probablement pas dans le top 8, interroge. Errements défensifs coupables et sanctionnés immédiatement, déficit à la création et révolte bien trop timide laissent à penser que le ressort psychologique, s’il n’est peut-être pas encore cassé, peine à impulser une meilleure tendance.

Avec les réceptions de Montpellier puis Lens et un déplacement à Paris en septembre, le Stade Rennais sait qu’il doit engranger à domicile, sous peine d’être déjà largué par le train de devant, qui file d’entrée à vive allure à l’image de Monaco, Marseille, Lille et Lens notamment, derrière l’intouchable PSG. Avec les nouvelles coupes d’Europe et leur rythme effréné, certains laisseront des plumes en route mais le Stade Rennais doit aussi forcer et écrire sa destinée sans s’occuper d’autrui. Le monde du foot va vite, est fou, mais la réalité elle, reste froide et implacable.

Dans un contexte financier global morose pour le ballon rond, le Stade Rennais doit retrouver le plaisir, les résultats et emmener avec lui un public pour le moment perdu et dubitatif, qui ne reconnaît plus vraiment l’équipe qui l’a tant fait rêver ces dernières années. S’il n’a pas encore définitivement choisi de mettre le pouce vers le bas, ses doutes et inquiétudes, légitimes au vu des contenus, méritent des réponses claires par les intentions et les résultats. Julien Stéphan et ses hommes savent ce qu’il leur reste à faire…

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme