• ds_2216.jpg
  • ds_0670.jpeg
  • ds_3866.jpg
  • ds_0712.jpeg
  • ds_2120.jpg
  • ds_1570.jpg
  • ds_1447.jpg
  • DS_0173.jpg
  • ds_4310.jpg
  • ds_0647.jpeg
  • ds_0706.jpeg
  • ds_2361.jpg
  • ds_2608.jpg
  • ds_0254.jpg
  • ds_1334.png
  • ds_3399.jpg
  • ds_3052.jpg
  • DS_0213a.jpg
  • ds_0692.jpeg
  • ds_4266.jpg
Actualité

20 Mars 2026

François-Henri Pinault, le propriétaire du Stade Rennais depuis bientôt trente ans, témoigne de son attachement au club au moment où il fête son 125e anniversaire. Il estime que les Rouge et Noir ne...

Actualité

19 Mars 2026

L’anniversaire des 125 ans du Stade Rennais, célébré au Roazhon Park lors du match contre le FC Metz dimanche 22 mars, arrive dans un contexte où le club a particulièrement mis en avant son passé et...

Sélections

18 Mars 2026

Le jeune attaquant rennais et franco-équatorien Elias Legendre Quiñonez (17 ans) a été présélectionné par l'Équateur avant les matches amicaux contre le Maroc et les Pays-Bas. Lancé en Ligue 1 par...

Actualité

18 Mars 2026

Un homme ordinaire. Depuis 2017, François Pinault a laissé les manettes du Stade rennais à son fils, François-Henri, et se contente désormais d’endosser le simple costume de supporter chaque...

Anciens

16 Mars 2026

Ouest-France et TVR vous ont proposé depuis un mois de voter pour votre équipe type du Stade Rennais au XXIe siècle. Ce lundi 16 mars, nous vous dévoilons le résultat de cette consultation avec des...

Anciens

15 Mars 2026

Joueur emblématique du championnat de France rendu célèbre avec ses célébrations, Toifilou Maoulida est désormais entraineur des U17 du FC Metz. L’ancien joueur était en charge de son équipe ce...

Actualité

14 Mars 2026

Valentin Rongier, le milieu et capitaine de Rennes, en pleine forme à l'image de son équipe, pense déjà à l'après-carrière. Il pourrait naturellement se diriger vers le métier d'entraîneur. Il est...

Anciens

14 Mars 2026

Joueur emblématique du Stade Rennais, Romain Danzé se replonge dans ses souvenirs pour départager les maillots marquants dans l’histoire récente du club, qui fête ses 125 ans cette année. Alors que...

Anciens

14 Mars 2026

À 44 ans, Gaël Danic, ancien joueur pro notamment passé par Rennes, Valenciennes, Lyon ou même Bastia, n'a pas renoncé à jouer à sa passion. Il s'offre une "seconde jeunesse" sous les couleurs de...

Actualité

12 Mars 2026

Victime de son succès et en rupture de stock, le maillot collector des 125 ans du Stade Rennais est revendu en ligne, ce jeudi, par des particuliers qui comptent faire une plus-value. Les prix sont...

Actualité

12 Mars 2026

Ouest-France publiera samedi 14 mars dans ses éditions d’Ille-et-Vilaine une jaquette exceptionnelle de quatre pages à l’occasion des 125 ans du Stade Rennais. À retrouver dans vos kioskes. À...

Actualité

11 Mars 2026

La LFP a décidé de ne plus faire figurer les couleurs arc-en-ciel, symboles de la lutte contre l'homophobie, sur les maillots des joueurs dans le cadre d'une journée dédiée en Ligue 1. Chaque année,...

Actualité

11 Mars 2026

Les dirigeants du Stade Rennais ont présenté ce mercredi les festivités prévues pour les 125 ans du club. En marge de ce rendez-vous, plusieurs prises de parole importantes ont eu lieu de la part...

Actualité

11 Mars 2026

Le Stade Rennais a joué un rôle moteur dans la signature d’une tribune avec six autres clubs de Ligue 1 pour appeler les pouvoirs publics à une réforme rapide du football français. Les dirigeants du...

Actualité

11 Mars 2026

Membres actifs du conseil d’administration du Stade Rennais depuis 2024, Louis Roger-Boutbien et Pierre Tronson, petits-fils du propriétaire François Pinault, se sont présentés face aux médias ce...

Actualité

11 Mars 2026

Ce mercredi, en conférence de presse, le président du Stade Rennais, Arnaud Pouille, a rappelé combien la qualification en Coupe d’Europe à la fin de cette saison était importante pour le club...

Actualité

11 Mars 2026

Ce mercredi 11 mars 2026, le Stade Rennais a annoncé une série d’événements liés au 125e anniversaire du club, qui seront partagés avec les supporters et le grand public lors des deux prochains...

Un nouveau stade à Rennes ?

Le Stade Rennais, qui a lancé une étude de faisabilité pour construire un nouveau stade plus grand que le Roazhon Park, cherche de nouveaux revenus pour se développer davantage sportivement. Luc Arrondel, chercheur au CNRS et spécialiste de l’économie du football, explique pourquoi les clubs français ambitieux cherchent à devenir propriétaires de leurs enceintes, comme c’est déjà le cas par exemple pour la majorité des clubs en Angleterre.
ds 1606

Le Stade Rennais a lancé une étude de faisabilité pour construire une nouvelle enceinte autour de 40 000 places, non loin du Roazhon Park, son stade actuel. Une stratégie qui répond à des besoins économiques, pour augmenter les revenus du club, afin de nourrir de plus hautes ambitions sportives…

Luc Arrondel, chercheur au CNRS et spécialiste de l’économie du football, explique à Ouest-France les enjeux pour les clubs français de devenir propriétaires de leurs enceintes et de rattraper une partie de leur retard par rapport à la concurrence européenne. En l’état, seul Lyon en Ligue 1 dispose d’un stade qui lui appartient.

En France, Rennes songe à construire un nouveau stade, Lille et Lens à acquérir le leur également… Quel regard portez-vous sur ces clubs de foot qui cherchent à devenir propriétaires de leurs propres enceintes ?

Dans les cinq grands championnats européens, en tout cas, c’est clairement la tendance. En Angleterre, quatorze clubs sont propriétaires de leur stade, ils ont misé sur la gentrification des tribunes, avec des places plus chères… Contrairement à l’Allemagne, où plusieurs clubs ont profité de l’organisation de l’Euro 2024 pour acquérir des stades, avec des tarifs pour le public moins prohibitifs. L’autre cas le plus typique, c’est la Juventus Turin en Italie, qui a pensé son business model en fonction de son stade (le Juventus Stadium, 41 000 places), choisi plus petit que l’ancien Stade des Alpes pour optimiser les recettes. Brest, à son échelle, semble aussi vouloir suivre cette stratégie-là avec son futur stade…

Être propriétaire de son stade, ça rapporte forcément plus d’argent à moyen terme ?

Être propriétaire de son stade, c’est essayer de rentabiliser la structure, à travers la billetterie, les hospitalités. En MLS (Major League Soccer, le championnat américain), 80 % des revenus proviennent des stades, ce sont de véritables lieux de vie. Lyon est le seul club en Ligue 1 qui possède son stade pour l’instant, et c’est un peu différent : le Groupama Stadium est devenu aussi un lieu de séminaires, avec un hôtel, des restaurants… Mais la logique globale reste de diversifier ses recettes à travers le stade.

Peut-être que certains ont vu trop grand, à Bordeaux ou à Nice par exemple

Vous comprenez l’idée du Stade Rennais de déménager du Roazhon Park ?

En 2022, l’exploitation du stade avoisinait les 10 millions d’euros, un peu dans la moyenne de la Ligue 1, autour de 10-20 % du budget. Mais si vous regardez le PSG, en valeur absolue c’est six fois plus, même en valeur relative c’est beaucoup plus… Dans le cas du Stade Rennais, qui est un club avec des ambitions sportives et déjà un taux de remplissage proche de 100 %, il y a un arbitrage à faire entre quantité et qualité : réfléchir à un business model qui soit cohérent avec le territoire. Le problème de Lyon, avec un stade de 60 000 places, c’est que le modèle est calqué aussi sur une qualification constante en Ligue des champions, donc là ils vont perdre de l’argent… Les revenus billetterie du PSG sont aussi beaucoup liés à la Ligue des champions, il n’y a pas de secret ! On parle d’abord de clubs de foot qui doivent performer, avant de les réduire à des sociétés de divertissement.

Les clubs français n’ont pas le choix s’ils veulent continuer à exister en Europe : ils vont devoir augmenter leurs propres revenus au-delà des droits TV ?

Si vous regardez le classement du top 20 européen, où en moyenne ces clubs touchent 62 millions d’euros de billetterie, la part billetterie reste assez faible par rapport aux revenus globaux… mais il ne faut pas oublier que plus vous avez de billetterie, plus vous engrangez des revenus commerciaux et des droits TV, qui sont exponentiels avec la Ligue des champions. Toutes ces recettes sont liées, mais cela suppose d’être compétitif sur la scène européenne.

Pour que ce soit le cas, la solution à moyen terme pour les clubs français sera forcément d’être propriétaire de son stade ?

En tout cas, il faut réfléchir à une meilleure exploitation de ces enceintes… Mais pour devenir propriétaire, il faut aussi souvent devoir résoudre des problèmes politiques, avec les municipalités. Avant l’Euro 2016, c’est le modèle des PPP (partenariat public-privé) qui avait été privilégié, mais on ne peut pas dire que la compétition a boosté par la suite les affluences dans les stades, comme cela avait été le cas en 1998, ou dans d’autres pays. Peut-être que certains ont vu trop grand, à Bordeaux ou à Nice par exemple. Il faut réfléchir à des projets raisonnables.

Related Articles

Le Stade Rennais, qui a lancé une étude de faisabilité pour construire un nouveau stade plus grand que le Roazhon Park, cherche de nouveaux revenus pour se développer davantage sportivement. Luc Arrondel, chercheur au CNRS et spécialiste de l’économie du football, explique pourquoi les clubs français ambitieux cherchent à devenir propriétaires de leurs enceintes, comme c’est déjà le cas par exemple pour la majorité des clubs en Angleterre.
ds 1606

Le Stade Rennais a lancé une étude de faisabilité pour construire une nouvelle enceinte autour de 40 000 places, non loin du Roazhon Park, son stade actuel. Une stratégie qui répond à des besoins économiques, pour augmenter les revenus du club, afin de nourrir de plus hautes ambitions sportives…

Luc Arrondel, chercheur au CNRS et spécialiste de l’économie du football, explique à Ouest-France les enjeux pour les clubs français de devenir propriétaires de leurs enceintes et de rattraper une partie de leur retard par rapport à la concurrence européenne. En l’état, seul Lyon en Ligue 1 dispose d’un stade qui lui appartient.

En France, Rennes songe à construire un nouveau stade, Lille et Lens à acquérir le leur également… Quel regard portez-vous sur ces clubs de foot qui cherchent à devenir propriétaires de leurs propres enceintes ?

Dans les cinq grands championnats européens, en tout cas, c’est clairement la tendance. En Angleterre, quatorze clubs sont propriétaires de leur stade, ils ont misé sur la gentrification des tribunes, avec des places plus chères… Contrairement à l’Allemagne, où plusieurs clubs ont profité de l’organisation de l’Euro 2024 pour acquérir des stades, avec des tarifs pour le public moins prohibitifs. L’autre cas le plus typique, c’est la Juventus Turin en Italie, qui a pensé son business model en fonction de son stade (le Juventus Stadium, 41 000 places), choisi plus petit que l’ancien Stade des Alpes pour optimiser les recettes. Brest, à son échelle, semble aussi vouloir suivre cette stratégie-là avec son futur stade…

Être propriétaire de son stade, ça rapporte forcément plus d’argent à moyen terme ?

Être propriétaire de son stade, c’est essayer de rentabiliser la structure, à travers la billetterie, les hospitalités. En MLS (Major League Soccer, le championnat américain), 80 % des revenus proviennent des stades, ce sont de véritables lieux de vie. Lyon est le seul club en Ligue 1 qui possède son stade pour l’instant, et c’est un peu différent : le Groupama Stadium est devenu aussi un lieu de séminaires, avec un hôtel, des restaurants… Mais la logique globale reste de diversifier ses recettes à travers le stade.

Peut-être que certains ont vu trop grand, à Bordeaux ou à Nice par exemple

Vous comprenez l’idée du Stade Rennais de déménager du Roazhon Park ?

En 2022, l’exploitation du stade avoisinait les 10 millions d’euros, un peu dans la moyenne de la Ligue 1, autour de 10-20 % du budget. Mais si vous regardez le PSG, en valeur absolue c’est six fois plus, même en valeur relative c’est beaucoup plus… Dans le cas du Stade Rennais, qui est un club avec des ambitions sportives et déjà un taux de remplissage proche de 100 %, il y a un arbitrage à faire entre quantité et qualité : réfléchir à un business model qui soit cohérent avec le territoire. Le problème de Lyon, avec un stade de 60 000 places, c’est que le modèle est calqué aussi sur une qualification constante en Ligue des champions, donc là ils vont perdre de l’argent… Les revenus billetterie du PSG sont aussi beaucoup liés à la Ligue des champions, il n’y a pas de secret ! On parle d’abord de clubs de foot qui doivent performer, avant de les réduire à des sociétés de divertissement.

Les clubs français n’ont pas le choix s’ils veulent continuer à exister en Europe : ils vont devoir augmenter leurs propres revenus au-delà des droits TV ?

Si vous regardez le classement du top 20 européen, où en moyenne ces clubs touchent 62 millions d’euros de billetterie, la part billetterie reste assez faible par rapport aux revenus globaux… mais il ne faut pas oublier que plus vous avez de billetterie, plus vous engrangez des revenus commerciaux et des droits TV, qui sont exponentiels avec la Ligue des champions. Toutes ces recettes sont liées, mais cela suppose d’être compétitif sur la scène européenne.

Pour que ce soit le cas, la solution à moyen terme pour les clubs français sera forcément d’être propriétaire de son stade ?

En tout cas, il faut réfléchir à une meilleure exploitation de ces enceintes… Mais pour devenir propriétaire, il faut aussi souvent devoir résoudre des problèmes politiques, avec les municipalités. Avant l’Euro 2016, c’est le modèle des PPP (partenariat public-privé) qui avait été privilégié, mais on ne peut pas dire que la compétition a boosté par la suite les affluences dans les stades, comme cela avait été le cas en 1998, ou dans d’autres pays. Peut-être que certains ont vu trop grand, à Bordeaux ou à Nice par exemple. Il faut réfléchir à des projets raisonnables.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme