• ds_0675.jpeg
  • ds_3776.jpg
  • ds_2100.jpg
  • ds_4030.jpg
  • ds_1467.jpg
  • ds_0363.jpg
  • ds_0390.jpg
  • DS_0102.jpg
  • ds_0676.jpeg
  • ds_0894.jpg
  • ds_4192.jpg
  • ds_3875.jpg
  • ds_2944.jpg
  • ds_1488.jpg
  • ds_0742.jpeg
  • DS_0168.jpg
  • ds_0415.jpg
  • ds_1431.jpg
  • ds_2467b.jpg
  • ds_4283.jpg
Actualité

04 Mars 2026

Que ce soit via un agrandissement du Roazhon Park ou la construction d’un nouveau stade, le Stade Rennais souhaite voir plus grand dans les années à venir. Un projet auquel le futur maire ne...

Ligue 1

01 Mars 2026

Alors que des mouvements sont toujours en cours au sein de LFP Media, à la suite notamment de l'annonce du départ de son directeur général, Nicolas de Tavernost, des aménagements sont déjà prévus...

Anciens

01 Mars 2026

Cech à n’y rien comprendre. Petr Cech a troqué les crampons pour les patins, et le pire, c’est qu’il aime ça. L’ancien gardien de Rennes et de Chelsea évolue actuellement chez les Haringey Huskies,...

Ligue 1

28 Février 2026

En difficulté en seconde mi-temps, les Rennais ont bien résisté pour conserver leur but d'avance et s'imposer face à Toulouse ce samedi (1-0). Cette victoire offre provisoirement la cinquième place...

Ligue 1

27 Février 2026

Certaines décisions arbitrales devraient enfin être sonorisées la saison prochaine pour les matches de Ligue 1. Mais faute de moyens financiers, l'assistance vidéo ne doit toujours pas être...

Anciens

20 Février 2026

Arrivé à Marseille mercredi soir en tant que nouvel entraîneur de l'OM, Habib Beye pensait pouvoir emmener avec lui trois de ses bras droits dans son aventure phocéenne. Mais ces derniers, bloqués...

Ligue 1

19 Février 2026

En marge du match de Ligue 1 qui opposera l'AJ Auxerre au Stade Rennais, ce dimanche 22 février 2026 à 15 heures, le préfet de l'Yonne a pris un arrêté interdisant le centre-ville d'Auxerre aux...

Actualité

18 Février 2026

Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à...

Actualité

18 Février 2026

La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en...

Actualité

18 Février 2026

Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été...

Mercato

18 Février 2026

Il était annoncé. Franck Haise remplace Habib Beye au poste d'entraîneur de l'équipe pro du Stade Rennais. Le technicien de 54 ans s'engage jusqu'en 2027. Sacré meilleur coach de Ligue 1 en 2023,...

Mercato

18 Février 2026

Sans entraineur depuis le départ de Habib Beye, le Stade Rennais a finalement mis la main sur Franck Haise. C'était dans les tuyaux depuis plusieurs jours, c'est désormais officiel : Franck Haise...

Actualité

17 Février 2026

Habib Beye et le Stade Rennais n’ont pas trouvé d’accord de séparation à l’amiable, et la procédure juridique va se poursuivre. Cela n’empêche pas le SRFC de pouvoir valider le contrat de Franck...

Actualité

17 Février 2026

Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport. Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches...

Mercato

16 Février 2026

L’arrivée comme nouveau coach de Franck Haise, prévue ce mardi 17 février ou au plus tard mercredi 18 février, va avoir des conséquences sur le staff en place du Stade Rennais. Olivier Sorin, qui...

Actualité

16 Février 2026

Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la...

Mercato

16 Février 2026

Selon les informations d’Ouest-France, Benoit Muller va quitter son poste de directeur général adjoint et directeur financier du Stade Rennais, pour rejoindre le FC Lorient au poste de directeur...

Actualité

15 Février 2026

Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds. L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des...

François Pinault est-il radin ?

Deuxième propriétaire de club de foot le plus riche au monde, François Pinault n’a pas pour autant transformé le Stade Rennais en grand club européen comme son immense fortune pourrait le lui permettre. On s’est demandé pourquoi

ds 2047

Depuis 1998, lorsque la famille Pinault est devenue actionnaire majoritaire du Stade Rennais, via la holding Artémis, le club breton n’est parvenu qu’à une seule reprise à terminer sur le podium de L1, en 2020.

Quatre fois 4ème, les deux dernières fois lors des deux dernières saisons, s’il y a bien eu un avant, et un après Pinault chez des Rouge et Noir jusqu’alors réputés pour prendre l’ascenseur vers la L2 plus qu’à leur tour, l’unique qualification en Ligue des Champions en 2020/2021, et une Coupe de France remportée en 2019 sont les seuls hauts faits d’armes venus valider les centaines de millions d’investissements réalisés.

Pour la troisième fortune française, la 37ème mondiale, le bilan est mince et forcément bien en deçà de la puissance financière d’une famille qui, contrairement à ses homologues milliardaires impliqués dans d’autres clubs européens, a un vrai attachement pour son club. Authentique !

Leur objectif n’a jamais été de faire la course avec les autres milliardaires
De François, le patriarche de 87 ans, à François-Henri, son fils de 61 ans qui a pris le relais en 2019, l’investissement familial n’a jamais été remis en cause, même pendant les périodes les plus difficiles qui furent nombreuses au quidam des années 2010. Les 29 ans de présence ininterrompues en L1 (seuls le PSG et l’OL y ont plus d’ancienneté), la casquette européenne régulièrement endossée depuis 2018, témoignent d’une volonté non feinte de s’inscrire dans le temps.

« Lorsqu’il parle du Stade Rennais, François-Henri parle d’un actif affectif, nous dit Jacques Delanoë, proche du fils et président du conseil d’administration du club. Je doute que les autres milliardaires évoquent leur club en ces termes. Ce qui lie le club aux Pinault est profond et sincère, ça date du temps où ils habitaient en face du stade. »

Supporteurs puis sponsor enfin actionnaire majoritaire, la trajectoire ne ressemble à aucune autre des grands capitaines d’industrie qui ne s’intéressent à un club qu’à travers ce qu’ils peuvent en retirer financièrement ou en terme d’image.

En matière de transferts, ils ont payé pour apprendre
Entre les investisseurs de court terme (King Street à Bordeaux, RedBird Capital Partners à Toulouse), les spéculatifs de moyen terme comme McCourt à l’OM, Textor à Lyon, les diplomatiques adossés à un Etat, comme les Saoudiens ou les Qatariens, ou les sugar-daddies qui viennent dans le foot comme ils entrent dans un casino, pour jouer (Abrahimovic), les Pinault dénotent.

« On peut regretter qu’ils ne mettent pas plus d’argent, nous accorde Jacques Delanoë, et je le comprends, mais leur objectif n’a jamais été de faire la course avec les autres milliardaires. Ils veulent assurer la pérennité du club, offrir du plaisir aux Bretons et construire pour l’avenir. Leur ambition est là, qui s’est déjà matérialisée par des investissements importants, qui continuent avec la construction du centre de formation, d’un futur stade peut-être, le tout financé à 100% par Artémis. »

Le parcours de la famille la plus célèbre de Bretagne, la trajectoire longtemps incertaine et fragile du Stade Rennais autant que la mentalité des Bretons expliquent la genèse d’un mariage qui a mis du temps à trouver son régime de croisière, mais qui semble aujourd’hui très équilibré.

Si le foot rend fou la plupart de ceux qui s’y plongent avec des rêves de grandeur, « ce n’est pas le genre de la maison, poursuit Delanoë. Je préfère l’équilibre raisonnable aux grandes promesses qui finissent mal en général. Cette approche est plus saine et elle correspond aussi à l’état d’esprit breton, centré sur l’humilité et le goût du travail. » Dans ces conditions, on imagine mal le recrutement d’une star à prix d’or qui viendrait fragiliser un club bâti pour durer, sans brûler les étapes.

Rennes, a déjà gagné son pari avec son stade
Si réussite il y a, elle sera collective, concrétisation d’un travail de long terme. « Depuis plusieurs saisons, nous jouons à guichets fermés tous nos matches à domicile. L’ambiance est formidable au Roazhon Park, se réjouit le président du CA encore sous le coup de l’émotion d’une victoire face à l’OM très symbolique qui relançait les joueurs de Julien Stéphan dans la course au podium. Car, sportivement, ce n’est qu’en parvenant à accrocher régulièrement une qualification en Ligue des Champions que Rennes peut espérer conserver ses meilleurs joueurs.

« Cela n’a rien à voir avec le potentiel financier des Pinault, explique un agent habitué à traiter avec le club. Car, forcément, ils auraient les moyens de s’aligner sur les salaires des grands clubs européens, mais ils ne le souhaitent pas. En matière de transferts, on peut dire qu’ils ont payé pour apprendre au début de leur aventure. Aujourd’hui, surtout, les joueurs ne resteraient pas pour jouer en Ligue Europa alors qu’ils ont des offres du Real, du Bayern et de Manchester City. »

Donc plutôt que de regretter que les Pinault n’aient pas fait l’effort financier pour garder Nonda (Monaco, 20 M€), Gyan (Sunderland, 16 M€), Gagnon (FC Séville, 15 M€), Aguerd (West Ham, 35 M€), M’Vila, Ismaïla Sarr (Watford, 35 M€), Cech (Chelsea, 13 M€), Bakayoko (Monaco, 10 M€), Bensebaini (M’Gladbach, 8 M€), Etienne Mendy (Chelsea, 24 M€), Dembélé (Dortmund, 37 M€), Camavinga (Real Madrid, 31 M€) ou Doku (Manchester City, 60 M€), demain peutêtre Bourigeaud, Terrier ou Doué, il parait plus juste de les remercier d’avoir été à l’origine de leur éclosion. Chaque chose en son temps.

Le groupe Artémis, propriétaire du Stade Rennais, a racheté CAA cet été, une des plus grandes agences de stars d’Hollywood qui représente aussi des centaines de footballeurs, via CAA Base et CAA Stellar, parmi lesquels Coman, Truffert, Richarlison, Camavinga ou Varane. De quoi faciliter de futurs transferts ? Pas vraiment en raison du risque de conflits d’intérêts.

Related Articles

Deuxième propriétaire de club de foot le plus riche au monde, François Pinault n’a pas pour autant transformé le Stade Rennais en grand club européen comme son immense fortune pourrait le lui permettre. On s’est demandé pourquoi

ds 2047

Depuis 1998, lorsque la famille Pinault est devenue actionnaire majoritaire du Stade Rennais, via la holding Artémis, le club breton n’est parvenu qu’à une seule reprise à terminer sur le podium de L1, en 2020.

Quatre fois 4ème, les deux dernières fois lors des deux dernières saisons, s’il y a bien eu un avant, et un après Pinault chez des Rouge et Noir jusqu’alors réputés pour prendre l’ascenseur vers la L2 plus qu’à leur tour, l’unique qualification en Ligue des Champions en 2020/2021, et une Coupe de France remportée en 2019 sont les seuls hauts faits d’armes venus valider les centaines de millions d’investissements réalisés.

Pour la troisième fortune française, la 37ème mondiale, le bilan est mince et forcément bien en deçà de la puissance financière d’une famille qui, contrairement à ses homologues milliardaires impliqués dans d’autres clubs européens, a un vrai attachement pour son club. Authentique !

Leur objectif n’a jamais été de faire la course avec les autres milliardaires
De François, le patriarche de 87 ans, à François-Henri, son fils de 61 ans qui a pris le relais en 2019, l’investissement familial n’a jamais été remis en cause, même pendant les périodes les plus difficiles qui furent nombreuses au quidam des années 2010. Les 29 ans de présence ininterrompues en L1 (seuls le PSG et l’OL y ont plus d’ancienneté), la casquette européenne régulièrement endossée depuis 2018, témoignent d’une volonté non feinte de s’inscrire dans le temps.

« Lorsqu’il parle du Stade Rennais, François-Henri parle d’un actif affectif, nous dit Jacques Delanoë, proche du fils et président du conseil d’administration du club. Je doute que les autres milliardaires évoquent leur club en ces termes. Ce qui lie le club aux Pinault est profond et sincère, ça date du temps où ils habitaient en face du stade. »

Supporteurs puis sponsor enfin actionnaire majoritaire, la trajectoire ne ressemble à aucune autre des grands capitaines d’industrie qui ne s’intéressent à un club qu’à travers ce qu’ils peuvent en retirer financièrement ou en terme d’image.

En matière de transferts, ils ont payé pour apprendre
Entre les investisseurs de court terme (King Street à Bordeaux, RedBird Capital Partners à Toulouse), les spéculatifs de moyen terme comme McCourt à l’OM, Textor à Lyon, les diplomatiques adossés à un Etat, comme les Saoudiens ou les Qatariens, ou les sugar-daddies qui viennent dans le foot comme ils entrent dans un casino, pour jouer (Abrahimovic), les Pinault dénotent.

« On peut regretter qu’ils ne mettent pas plus d’argent, nous accorde Jacques Delanoë, et je le comprends, mais leur objectif n’a jamais été de faire la course avec les autres milliardaires. Ils veulent assurer la pérennité du club, offrir du plaisir aux Bretons et construire pour l’avenir. Leur ambition est là, qui s’est déjà matérialisée par des investissements importants, qui continuent avec la construction du centre de formation, d’un futur stade peut-être, le tout financé à 100% par Artémis. »

Le parcours de la famille la plus célèbre de Bretagne, la trajectoire longtemps incertaine et fragile du Stade Rennais autant que la mentalité des Bretons expliquent la genèse d’un mariage qui a mis du temps à trouver son régime de croisière, mais qui semble aujourd’hui très équilibré.

Si le foot rend fou la plupart de ceux qui s’y plongent avec des rêves de grandeur, « ce n’est pas le genre de la maison, poursuit Delanoë. Je préfère l’équilibre raisonnable aux grandes promesses qui finissent mal en général. Cette approche est plus saine et elle correspond aussi à l’état d’esprit breton, centré sur l’humilité et le goût du travail. » Dans ces conditions, on imagine mal le recrutement d’une star à prix d’or qui viendrait fragiliser un club bâti pour durer, sans brûler les étapes.

Rennes, a déjà gagné son pari avec son stade
Si réussite il y a, elle sera collective, concrétisation d’un travail de long terme. « Depuis plusieurs saisons, nous jouons à guichets fermés tous nos matches à domicile. L’ambiance est formidable au Roazhon Park, se réjouit le président du CA encore sous le coup de l’émotion d’une victoire face à l’OM très symbolique qui relançait les joueurs de Julien Stéphan dans la course au podium. Car, sportivement, ce n’est qu’en parvenant à accrocher régulièrement une qualification en Ligue des Champions que Rennes peut espérer conserver ses meilleurs joueurs.

« Cela n’a rien à voir avec le potentiel financier des Pinault, explique un agent habitué à traiter avec le club. Car, forcément, ils auraient les moyens de s’aligner sur les salaires des grands clubs européens, mais ils ne le souhaitent pas. En matière de transferts, on peut dire qu’ils ont payé pour apprendre au début de leur aventure. Aujourd’hui, surtout, les joueurs ne resteraient pas pour jouer en Ligue Europa alors qu’ils ont des offres du Real, du Bayern et de Manchester City. »

Donc plutôt que de regretter que les Pinault n’aient pas fait l’effort financier pour garder Nonda (Monaco, 20 M€), Gyan (Sunderland, 16 M€), Gagnon (FC Séville, 15 M€), Aguerd (West Ham, 35 M€), M’Vila, Ismaïla Sarr (Watford, 35 M€), Cech (Chelsea, 13 M€), Bakayoko (Monaco, 10 M€), Bensebaini (M’Gladbach, 8 M€), Etienne Mendy (Chelsea, 24 M€), Dembélé (Dortmund, 37 M€), Camavinga (Real Madrid, 31 M€) ou Doku (Manchester City, 60 M€), demain peutêtre Bourigeaud, Terrier ou Doué, il parait plus juste de les remercier d’avoir été à l’origine de leur éclosion. Chaque chose en son temps.

Le groupe Artémis, propriétaire du Stade Rennais, a racheté CAA cet été, une des plus grandes agences de stars d’Hollywood qui représente aussi des centaines de footballeurs, via CAA Base et CAA Stellar, parmi lesquels Coman, Truffert, Richarlison, Camavinga ou Varane. De quoi faciliter de futurs transferts ? Pas vraiment en raison du risque de conflits d’intérêts.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme