• ds_3723.jpg
  • DS_0115.jpg
  • ds_1531.jpg
  • ds_0617.jpeg
  • ds_0991.jpg
  • ds_4049.jpg
  • ds_1335.jpg
  • ds_2380.jpg
  • ds_3303.jpg
  • ds_3374.jpg
  • ds_2176.jpg
  • ds_3340.jpg
  • ds_0258.jpg
  • ds_1231.jpg
  • ds_4273.jpg
  • DS_0122.jpg
  • ds_3575.jpg
  • ds_0233.jpg
  • ds_4592.jpg
  • ds_3341.jpg
Actualité

30 Août 2026

"Il est des affaires qui marquent à jamais une ville. Celle du jeune Théo, âgé de 11 ans et étranglé le long des rives de la Vilaine un dimanche après-midi, restera longtemps gravée dans la mémoire...

UEFA

29 Août 2026

De retour sur la scène européenne, le Stade Rennais est désormais fixé sur son programme continental. L’Europa League se mérite et elle va désormais ravir un Roazhon Park qui devrait faire le plein...

Ligue 1

28 Août 2026

La LFP a indiqué ce vendredi par un communiqué que le PSG recevrait bien Rennes au Parc des Princes pour le match retour, programmé pour le compte de la 23e journée de Ligue 1, prévue en mars. Les...

UEFA

28 Août 2026

Le tirage au sort de la Ligue Europa avait lieu ce vendredi, et Rennes connaît désormais son programme en phase de ligue. Le club breton défiera notamment la Juventus et Olympiakos. Rennes connaît...

Mercato

25 Août 2026

Le Stade Rennais pourrait perdre Ludovic Blas dans les derniers jours du mercato. Le Français possède des touches intéressantes à l'étranger. Rennes veut se montrer ambitieux cette saison en Ligue...

Anciens

24 Août 2026

Vainqueur de la Coupe de France 1965 avec le Stade Rennais, joueur cadre du FC Lorient et entraîneur adjoint d’En Avant Guingamp au début des années 1990, le Lannionais Jean-Pierre Darchen est...

Mercato

23 Août 2026

Le Stade Rennais pourrait de nouveau prêter Seko Fofana au Portugal. Le milieu de terrain ivoirien ne fait plus vraiment partie des plans bretons. Le Stade Rennais se veut ambitieux cette saison...

Mercato

23 Août 2026

Quelques minutes avant le choc de la 1ère journée de Ligue 1 entre Rennes et le Paris Saint-Germain, le SRFC a officialisé le départ de Breel Embolo. Arrivé en septembre 2025 dans le club rouge et...

Actualité

22 Août 2026

La préfecture d’Ille-et-Vilaine a pris des mesures particulières avant la rencontre entre le Stade Rennais et le Paris Saint-Germain, programmée ce dimanche 23 août, à 20 h 45, au Roazhon Park. Le...

Actualité

21 Août 2026

Ces derniers jours, il n’y a pas que sur les terrains d’entraînement du Stade Rennais que la sueur a perlé. Mercredi 19 août, l’annonce de l’inversion de la rencontre entre les Rouge et Noir et le...

Actualité

21 Août 2026

La ville de Rennes a décidé d’interdire aux marchands ambulants, ayant une autorisation d’emplacement aux abords du Roazhon Park, de vendre de l’alcool ce dimanche 23 août 2026, à l’occasion du...

Ligue 1

21 Août 2026

Après l’inversion du match PSG-Rennes au Roazhon Park en raison de l’état impraticable de la pelouse du Parc des Princes ce dimanche, le club breton fait le forcing pour jouer le match retour à...

Ligue 1

20 Août 2026

Ce dimanche à 20h45 (diffusion sur Ligue1+) le Paris Saint-Germain affronte Rennes au Roazhon Park dans le cadre de la 1ere journée de Ligue 1 2026-2027. Selon Ici Paris, le PSG va voir 1 000 de ses...

Actualité

20 Août 2026

La tribune animée par le Roazhon Celtic kop devait être fermée pour le premier match de la saison à domicile, contre Le Mans (2e journée de L1, le 30 août). Malgré l'inversion du match de la...

Ligue 1

20 Août 2026

La LFP a acté la relocalisation de la rencontre PSG-Rennes de la première journée de Ligue 1 en Bretagne en raison de la pelouse impraticable au Parc des Princes. Mais les clubs bretons et...

Actualité

20 Août 2026

Raz-de-marée chez les footeux. Hier, à quatre jours de la rencontre PSG-Stade Rennais, le SRFC s’est vu informer lors d’une convocation par la Commission des compétitions que le match contre Paris,...

Ligue 1

19 Août 2026

Le scénario était évoqué ces dernières heures, il est désormais officiel : PSG-Rennes ne se jouera pas au Parc des Princes ce dimanche. Comme cela était révélé depuis la fin d’après-midi, en raison...

Ligue 1

19 Août 2026

Le premier choc de la saison de Ligue 1 entre le PSG et le Stade Rennais, dimanche soir, va connaître un gros bouleversement. À cause de l'état de la pelouse du Parc des Princes, le match va être...

Les terrains de la discorde

Les hectares supplémentaires visés par le Stade rennais ravivent l’opposition à l’artificialisation des sols de la Prévalaye. Entre ces deux feux, la ville de Rennes, propriétaire des terrains, va devoir trancher.
ds 0795

La position n’est pas très confortable. D’un côté, le Stade rennais, club de football du milliardaire breton François Pinault, veut étendre son centre d’entraînement à côté du stade. De l’autre, des citoyens portent le rêve de développer la vocation agricole du site et de préserver, aux portes de la ville, des espaces riches en biodiversité. Au milieu, les élus rennais ménagent la chèvre et le chou.

Le Stade rennais semblait s’être résolu à une extension de 3,5 hectares à la Piverdière. Les expulsions des « papys jardiniers » commençaient à tomber. Les opposants au projet soupçonnaient bien le club de lorgner sur des parcelles supplémentaires. Mais l’information avait été démentie par des élus à l’automne dernier. Ils s’étonnaient aussi que le permis de construire tardait à être déposé. Et pour cause : le Stade rennais a finalement besoin de 2,6 hectares supplémentaires à la Piverdière, a-t-il annoncé lors de la 11e réunion du comité de gestion de la Prévalaye. Alors que le centre d’entraînement se compose aujourd’hui de sept terrains répartis sur douze hectares, le club envisage désormais un total de 10 terrains sur 18 hectares.

Du côté de la municipalité, la gêne est palpable. « La Ville de Rennes est attachée à ce que le Stade rennais puisse rester à Rennes, à proximité du stade et de ses supporters, sur le site du centre d‘entraînement actuel, que le club occupe depuis 20 ans », répond Didier Chapellon, adjoint à la biodiversité et président du comité de gestion. ?« Nous avons, depuis l’origine, demandé au club de définir un projet sobre et compact, respectueux du site naturel (…)». Est-il opposé à la nouvelle version ? L’élu temporise. « Nous attendons que le Stade rennais termine ses études et présente un projet définitif ». Contacté, le stade rennais n’a pas répondu à nos sollicitations.

Le pied dans la porte
Ce revirement n’a pas du tout convaincu le collectif de défense de la Prévalaye. « Leur besoin en terrain devient trop grand à nos yeux. Ils veulent faire une nouvelle entrée esthétique, un parking, une bande d’échauffement et des zones d’entraînement pour les gardiens de but, ce que nous jugeons secondaire. Ils veulent grignoter l’espace avec comme argument la concurrence entre les grands clubs français » pointe Yoann, membre du collectif.

Justification d’autant moins recevable à ses yeux que la parcelle visée est stratégique. « C’est une position centrale, ouverte sur la route, et qui encerclerait un projet de permaculture. Avoir des zones artificialisées autour va diminuer la biodiversité générale.
Le stade veut prendre un bout de parcelle avec l’argument que celui-ci serait pollué. Mais à terme, s’ils mettent le pied dans la porte, ils peuvent vouloir s’étaler encore. Si nous voulons une cohérence au niveau agricole, un projet fort, compact et sur le long terme, nous avons besoin de garder ce terrain, pas de scinder la parcelle avec des terrains privatisés » poursuit Yoann.

Entre consensus et aspirations irréconciliables
Sur les réseaux sociaux, Mathieu Theurier, ancien candidat écologiste à la mairie rallié à Nathalie Appéré, a lui aussi regretté le revirement de situation. « Un consensus semblait pouvoir se dégager pour le futur centre d‘entraînement de la Piverdière. Oui, il est possible de concilier sport, agriculture et nature sur ce site. Mais le stade rennais est revenu en arrière avec un nouveau dimensionnement de son projet qui rompt avec le travail commun mené jusque-là. C’est regrettable. Heureusement, il est encore temps de revenir à ce qui faisait consensus. Le dialogue doit continuer en ce sens ».

L’opposition, via la macroniste Carole Gandon, n’a pas manqué de tirer à boulet rouge sur les « incohérences de la majorité ». « Céder 2,6 ha de plus reviendrait à sacrifier de manière irrémédiable 6 hectares d’un patrimoine naturel inestimable et commettre une grave erreur car d’ici quelques années, il y a fort à parier que le club se sentira de nouveau à l’étroit » a réagi la présidente de Révéler Rennes. Face à des « aspirations irréconciliables sur un même lieu », la marcheuse plaide pour « chercher un espace d’environ 30 hectares pour le stade rennais, à la hauteur de sa notoriété européenne en tant que centre de formation, pour permettre à cet acteur sportif et économique de se développer ».

Le permis à l’étude pour la rentrée
Mais pour la majorité, il n’en est pas question. « Déplacer le centre d’entraînement à l’extérieur de la ville, en artificialisant 30 ou 40 hectares de terres naturelles ou agricoles, serait un non-sens écologique. Nous avons la volonté d’augmenter la place de la nature en ville, et de ne pas « exporter » nos projets à l’extérieur, dans un objectif de sobriété foncière » répond Didier Chapellon. Désormais, le club devrait déposer le permis de construire de son projet en septembre 2022. Pour le collectif de la Prévalaye, qui lance régulièrement des cultures sauvages et cultive un « jardin à défendre », c’est « un an de gagné ». Mais pour que le projet sorte de terre, encore faut-il convaincre définitivement la Ville de Rennes, toujours propriétaire des terrains.

Related Articles

Les hectares supplémentaires visés par le Stade rennais ravivent l’opposition à l’artificialisation des sols de la Prévalaye. Entre ces deux feux, la ville de Rennes, propriétaire des terrains, va devoir trancher.
ds 0795

La position n’est pas très confortable. D’un côté, le Stade rennais, club de football du milliardaire breton François Pinault, veut étendre son centre d’entraînement à côté du stade. De l’autre, des citoyens portent le rêve de développer la vocation agricole du site et de préserver, aux portes de la ville, des espaces riches en biodiversité. Au milieu, les élus rennais ménagent la chèvre et le chou.

Le Stade rennais semblait s’être résolu à une extension de 3,5 hectares à la Piverdière. Les expulsions des « papys jardiniers » commençaient à tomber. Les opposants au projet soupçonnaient bien le club de lorgner sur des parcelles supplémentaires. Mais l’information avait été démentie par des élus à l’automne dernier. Ils s’étonnaient aussi que le permis de construire tardait à être déposé. Et pour cause : le Stade rennais a finalement besoin de 2,6 hectares supplémentaires à la Piverdière, a-t-il annoncé lors de la 11e réunion du comité de gestion de la Prévalaye. Alors que le centre d’entraînement se compose aujourd’hui de sept terrains répartis sur douze hectares, le club envisage désormais un total de 10 terrains sur 18 hectares.

Du côté de la municipalité, la gêne est palpable. « La Ville de Rennes est attachée à ce que le Stade rennais puisse rester à Rennes, à proximité du stade et de ses supporters, sur le site du centre d‘entraînement actuel, que le club occupe depuis 20 ans », répond Didier Chapellon, adjoint à la biodiversité et président du comité de gestion. ?« Nous avons, depuis l’origine, demandé au club de définir un projet sobre et compact, respectueux du site naturel (…)». Est-il opposé à la nouvelle version ? L’élu temporise. « Nous attendons que le Stade rennais termine ses études et présente un projet définitif ». Contacté, le stade rennais n’a pas répondu à nos sollicitations.

Le pied dans la porte
Ce revirement n’a pas du tout convaincu le collectif de défense de la Prévalaye. « Leur besoin en terrain devient trop grand à nos yeux. Ils veulent faire une nouvelle entrée esthétique, un parking, une bande d’échauffement et des zones d’entraînement pour les gardiens de but, ce que nous jugeons secondaire. Ils veulent grignoter l’espace avec comme argument la concurrence entre les grands clubs français » pointe Yoann, membre du collectif.

Justification d’autant moins recevable à ses yeux que la parcelle visée est stratégique. « C’est une position centrale, ouverte sur la route, et qui encerclerait un projet de permaculture. Avoir des zones artificialisées autour va diminuer la biodiversité générale.
Le stade veut prendre un bout de parcelle avec l’argument que celui-ci serait pollué. Mais à terme, s’ils mettent le pied dans la porte, ils peuvent vouloir s’étaler encore. Si nous voulons une cohérence au niveau agricole, un projet fort, compact et sur le long terme, nous avons besoin de garder ce terrain, pas de scinder la parcelle avec des terrains privatisés » poursuit Yoann.

Entre consensus et aspirations irréconciliables
Sur les réseaux sociaux, Mathieu Theurier, ancien candidat écologiste à la mairie rallié à Nathalie Appéré, a lui aussi regretté le revirement de situation. « Un consensus semblait pouvoir se dégager pour le futur centre d‘entraînement de la Piverdière. Oui, il est possible de concilier sport, agriculture et nature sur ce site. Mais le stade rennais est revenu en arrière avec un nouveau dimensionnement de son projet qui rompt avec le travail commun mené jusque-là. C’est regrettable. Heureusement, il est encore temps de revenir à ce qui faisait consensus. Le dialogue doit continuer en ce sens ».

L’opposition, via la macroniste Carole Gandon, n’a pas manqué de tirer à boulet rouge sur les « incohérences de la majorité ». « Céder 2,6 ha de plus reviendrait à sacrifier de manière irrémédiable 6 hectares d’un patrimoine naturel inestimable et commettre une grave erreur car d’ici quelques années, il y a fort à parier que le club se sentira de nouveau à l’étroit » a réagi la présidente de Révéler Rennes. Face à des « aspirations irréconciliables sur un même lieu », la marcheuse plaide pour « chercher un espace d’environ 30 hectares pour le stade rennais, à la hauteur de sa notoriété européenne en tant que centre de formation, pour permettre à cet acteur sportif et économique de se développer ».

Le permis à l’étude pour la rentrée
Mais pour la majorité, il n’en est pas question. « Déplacer le centre d’entraînement à l’extérieur de la ville, en artificialisant 30 ou 40 hectares de terres naturelles ou agricoles, serait un non-sens écologique. Nous avons la volonté d’augmenter la place de la nature en ville, et de ne pas « exporter » nos projets à l’extérieur, dans un objectif de sobriété foncière » répond Didier Chapellon. Désormais, le club devrait déposer le permis de construire de son projet en septembre 2022. Pour le collectif de la Prévalaye, qui lance régulièrement des cultures sauvages et cultive un « jardin à défendre », c’est « un an de gagné ». Mais pour que le projet sorte de terre, encore faut-il convaincre définitivement la Ville de Rennes, toujours propriétaire des terrains.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme