Nicolas Douchez, a abordé la rencontre à venir entre le Stade Rennais, son ancien club, et les Girondins de Bordeaux.
Pour l’ancien portier, désormais consultant Telefoot, dans l’échiquier de la Ligue 1, les bretons ont pris la place des bordelais. “Le Stade Rennais s’est imposé comme un club qui joue le Top 5 chaque saison maintenant. C’est un club qui s’est imposé pour accrocher les places européennes, chose que Bordeaux faisait régulièrement avant. La tendance s’est inversée mais on sait que le foot est assez cyclique : aujourd’hui, c’est Rennes, demain ça va être Lille et après peut-être que la roue va tourner et que Bordeaux reviendra dans la course. Mais c’est vrai qu’aujourd’hui, Bordeaux a un train de retard sur Rennes”.
Vendredi donc, les deux équipes s’affronteront. Mais les rennais disputeront quelques jours plus tard une rencontre de Ligue des Champions face à Chelsea. Est-ce que cela changera la donne “C’est évident. On a beau dire « non, on prend les matchs les uns après les autres », on n’a pas le choix de toute façon. Mais le fait de dire que Chelsea soit dans les têtes dès ce weekend, c’est sûr parce que les joueurs vont espérer ne pas se blesser. Même s’ils vont jouer à 100%, ils auront peur d’une blessure, ils auront peur de rater ce match. C’est la première fois que Rennes joue la Ligue des Champions, c’est l’affiche à ne pas manquer pour eux. Donc, oui, ça va y jouer, ça va être dans leurs têtes, c’est évident”.
Il y aura également le retour de plusieurs anciens rennais au Roazhon Park, qui évoluent aujourd’hui aux Girondins de Bordeaux. “A Bordeaux, il y a quand même de grands joueurs. C’est le retour d’Hatem face à Rennes. Jimmy revient dans son ancien club aussi, tout comme Benoît. Ça fait quand même pas mal d’anciens rennais qui sont du côté de Bordeaux. Généralement, quand on est ancien, même si on a passé de bons moments, on a une petite énergie supplémentaire pour essayer de gagner parce que ça fait toujours plaisir d’aller gagner chez son ancien club”.
Vincent Labrune aurait préféré un autre début de mandat. Depuis quelques jours, les nuits sont courtes pour le nouveau président de la Ligue de Football professionnel qui a hérité de la catastrophe Mediapro et qui se démène depuis son élection pour trouver des solutions et éviter le dépôt de bilan de plusieurs clubs de Ligue 1 et Ligue 2.
Cette fois-ci, c'est vraiment clair. Depuis le début des embrouilles entre Mediapro, qui n'a pas honoré sa traite du 5 octobre (172 millions d'euros) et la LFP, l'Élysée fait passer le message qu'il n'est pas question d'intervenir directement dans ce dossier.
Incapable d'honorer sa dernière traite à la Ligue de Football Professionnel, Mediapro semble en mauvaise posture, malgré le démenti public de son patron Jaume Roures il y a quelques semaines en conférence de presse. Les manœuvres ont déjà commencé en coulisses à la LFP, selon RMC Sport, pour que Canal + récupère une partie des droits télévisés de la Ligue 1.
"On sait l’importance macroéconomique de ce contrat. Je vais vous dire franchement les choses, c’est un contrat de fou. On avait averti la Ligue. On savait que ce contrat était fragile. Je pense que les personnes qui l'ont négocié n'ont pas été très sérieuses. On s’est tous mis dans une situation impossible. Comme toujours lorsqu’on pense qu’il y a des situations mirifiques qui existent". Emmanuel Macron n'hésitait pas à adresser un sacré tacle à la LFP dans des propos rapportés par Le Parisien.
Le début du mois de décembre est attendu avec impatience par les clubs de Ligue 1 puisque l’on saura si Mediapro revient sur sa décision de ne pas payer l’échéance du 5 décembre, ce qui est hautement improbable, mais on saura surtout ce que le conciliateur nommé par le tribune de commerce de Nanterre propose. Du côté de la Ligue de Football Professionnel, on a visiblement décidé d’accélérer les discussions avec Canal+ afin de trouver une sortie de crise rapide lorsque le divorce avec Mediapro sera possible. Mais selon Le Parisien, Jaume Roures et Maxime Saada pourraient s’entendre très rapidement pour que le match diffusé par la chaîne Téléfoot le dimanche soir soit désormais donné par Canal+. Un accord entre les deux sociétés est possible sans même qu’un appel d’offres soit lancé.
Rennes doit prendre les 3 points face à Bordeaux
Bientôt la fin des matchs de Ligue 1 et de Ligue 2 sur la chaîne Téléfoot ? C'est en tout cas ce qu'annonce RMC, puisque des discussions actives seraient en cours entre la LFP et Canal + pour que la chaîne cryptée récupère une partie ou la totalité des droits TV. La Ligue de football est quelque peu en crise suite aux problèmes économiques rencontrés par Mediapro, et souhaiterait donc qu'un accord soit trouvé d'ici le mois de décembre avec Canal +. Le groupe dirigé par Maxime Saada serait ainsi en position de force, tandis que Mediapro serait déjà prêt à céder ses droits.
Nouvel épisode dans l'affaire Mediapro. Selon les informations de RMC Sport, la LFP et Canal + sont actuellement en discussion pour une éventuelle reprise partielle ou totale des droits de la Ligue 1 de la part du diffuseur historique. Aucun chiffre n'aurait pour l'instant été évoqué. Les présidents des club de l'élite, ainsi que ceux de Ligue 2, seraient favorables à cette solution. Un accord rapide est espéré par ces derniers.
"Il faut être clair. À partir du 1er janvier, il n’y aura plus de rentrée financière pour les clubs liée aux droits télé." Jean-Pierre Caillot, président du Stade de Reims, n’y va pas par quatre chemins pour expliquer la situation préoccupante dans laquelle se trouvent les clubs de Ligue 1.
Mardi soir, Jean-Pierre Caillot (Reims) et Waldemar Kita (Nantes) ont appelé le retour au premier plan des diffuseurs historiques de la Ligue 1. « Ce n'est pas à l'État de compenser un contrat commercial. Par contre, le président de la République a évidemment beaucoup de pouvoir et d'aura. Et s'il nous permet de nous rapprocher de nos diffuseurs historiques... » a notamment lancé le président champenois, qui a participé à une réunion de travail avec Emmanuel Macron et une vingtaine d’acteurs du sport amateur et professionnel, mardi en visioconférence.
Le retour des spectateurs dans les stades n’interviendra pas avant le début de l’année 2021 et il devra respecter une jauge qui sera liée à la capacité des stades ou des salles, a affirmé l’Élysée ce mardi, après une rencontre avec des acteurs du sport.
50 euros par an. C’est la somme qu’il suffirait de débourser via IPTV pour avoir accès à toute l’offre sportive, football inclus. Un piratage florissant en France avec des souscripteurs par millions comme le dénonce dans les colonnes du Figaro, Pauline Blassel, secrétaire générale de l’Hadopi, qui protège les droits d’auteur. "Actuellement, on estime à près de 3 millions les personnes qui consomment des programmes sportifs illégalement. Ça a considérablement augmenté ces dernières semaines". Si le piratage explose, c’est que l’offre de Mediapro est perçue comme exagérée par les consommateurs. Pour rappel, le prix réclamé par le groupe sino-espagnol pour la chaîne Téléfoot tourne autour de 25 euros par mois rien que pour l Ligue et la Ligue 2, alors que les offres pirates offrent en plus la Ligue des Champions… Différents spécialistes estiment ainsi que cette politique tarifaire outrancière a favorisé la recherche de solutions illégales chez les fans de football.
La Ligue de Football Professionnel fait de son mieux pour corriger les effets dévastateurs de la position de kamikaze prise par Jaume Roures, dont la société, Mediapro, n’a pas payé l’échéance d’octobre (172ME) des droits TV de la Ligue 1, le patron espagnol ayant déjà fait savoir qu’il en sera de même début décembre. Et tandis que Vincent Labrune a obtenu des crédits pour permettre aux clubs de s’en sortir provisoirement, le prix réclamé par Mediapro pour la chaîne Téléfoot, autour de 25 euros par mois, torpille sur la longue durée la valeur du championnat français. En effet, si le groupe sino-espagnol et la LFP pensaient que les amateurs de football paieraient cette somme en plus de Canal+ pour s’offrir toute la Ligue 1, ils ont eu tort. Non pas que les téléspectateurs se soient détournés de la L1, mais ils ont trouvé des services nettement moins onéreux pour s’offrir la totalité des matchs non seulement de L1 et L2, mais également des champions européens et de la LDC.
"Dans une saison, ça n’arrive pas souvent de ne pas jouer sur une période comme celle-ci, surtout avec notre calendrier, concède Del Castillo. L’an dernier déjà, nous avions à peu près ce même rythme à la même période. Il faut gérer ce temps-là et s'adapter, mais nous ne sommes pas dépaysés puisque les séances sont intenses et peuvent se rapprocher des efforts que l’on fournit en match. Tout est fait pour ne pas perdre la cadence.", a indiqué le coach des Bretons.


