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Actualité

10 Mars 2026

Le Stade Rennais fête ses 125 ans ce mardi.

Anciens

05 Mars 2026

Habib Beye est devenu le premier entraîneur à être éliminé de la Coupe de France la même saison avec deux clubs différents, mercredi après la défaite de l’OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en...

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04 Mars 2026

Nouveau départ au Stade Rennais dans la sphère dirigeante. Selon nos informations, après Benoit Muller, qui rejoindra Lorient prochainement, c’est au tour de Richard Declaude, directeur général...

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04 Mars 2026

Que ce soit via un agrandissement du Roazhon Park ou la construction d’un nouveau stade, le Stade Rennais souhaite voir plus grand dans les années à venir. Un projet auquel le futur maire ne...

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04 Mars 2026

Opéré de l’épaule, Jérémy Jacquet pourrait ne plus rejouer avec Rennes. Une réalité que le club n’a jamais clairement formulée. Mardi, le Stade Rennais FC a publié un communiqué bref : Jérémy...

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04 Mars 2026

Les clubs français traversent une période financière floue avec la chute des droits TV de la Ligue 1. Les présidents des équipes de L1 cherchent des revenus pour compenser les pertes. L’UEFA et les...

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01 Mars 2026

Alors que des mouvements sont toujours en cours au sein de LFP Media, à la suite notamment de l'annonce du départ de son directeur général, Nicolas de Tavernost, des aménagements sont déjà prévus...

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01 Mars 2026

Cech à n’y rien comprendre. Petr Cech a troqué les crampons pour les patins, et le pire, c’est qu’il aime ça. L’ancien gardien de Rennes et de Chelsea évolue actuellement chez les Haringey Huskies,...

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28 Février 2026

En difficulté en seconde mi-temps, les Rennais ont bien résisté pour conserver leur but d'avance et s'imposer face à Toulouse ce samedi (1-0). Cette victoire offre provisoirement la cinquième place...

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27 Février 2026

À quelques heures du déplacement du TFC à Rennes, la préfecture d’Ille-et-Vilaine a décidé de renforcer le dispositif de sécurité autour de la rencontre de la 24e journée de Ligue 1, programmée ce...

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27 Février 2026

Certaines décisions arbitrales devraient enfin être sonorisées la saison prochaine pour les matches de Ligue 1. Mais faute de moyens financiers, l'assistance vidéo ne doit toujours pas être...

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20 Février 2026

Arrivé à Marseille mercredi soir en tant que nouvel entraîneur de l'OM, Habib Beye pensait pouvoir emmener avec lui trois de ses bras droits dans son aventure phocéenne. Mais ces derniers, bloqués...

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19 Février 2026

En marge du match de Ligue 1 qui opposera l'AJ Auxerre au Stade Rennais, ce dimanche 22 février 2026 à 15 heures, le préfet de l'Yonne a pris un arrêté interdisant le centre-ville d'Auxerre aux...

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18 Février 2026

Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à...

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18 Février 2026

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18 Février 2026

Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été...

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18 Février 2026

Il était annoncé. Franck Haise remplace Habib Beye au poste d'entraîneur de l'équipe pro du Stade Rennais. Le technicien de 54 ans s'engage jusqu'en 2027. Sacré meilleur coach de Ligue 1 en 2023,...

Mercato

18 Février 2026

Sans entraineur depuis le départ de Habib Beye, le Stade Rennais a finalement mis la main sur Franck Haise. C'était dans les tuyaux depuis plusieurs jours, c'est désormais officiel : Franck Haise...

Le Stade Rennais s’enfonce un peu plus

Ce n’est pas tant le score et l’issue de la rencontre, face à un adversaire deux voire trois classes au-dessus cette saison, qui prête en cette froide soirée de janvier à l’inquiétude. Non, à l’heure de retrouver son Roazhon Park, amputé de la Mordelles basse, suspendue, le Stade Rennais n’a pas été au rendez-vous et a offert une partition aussi indigeste que très inquiétante.

Le Stade Rennais s’enfonce un peu plus

Si vous cherchez l’effet Jorge Sampaoli, votre quête est toujours en cours, loin d’avoir aboutie… Non, il n’y a pas eu d’effet salvateur ni de rebond depuis la prise de fonction du technicien argentin. Les mêmes lacunes sont visibles, malgré la première plutôt positive de Brice Samba, impuissant sur les deux buts visiteurs.

Elles sont même criardes et ce ne sont pas les deux petites victoires en championnat contre les promus Saint-Etienne et Angers qui vont venir contrebalancer un bilan pour le moment négatif. Tant dans les résultats que dans les contenus, toujours aussi transparents…

Marseille n’a pas eu à forcer
Affronter l’OM, parmi les meilleures formations du championnat à l’extérieur, était un défi, aussi difficile qu’excitant à relever. Une équipe en renouveau, ou poussée par la hargne, l’envie de changer le cours de « son » histoire, n’aurait pas proposé le visage offert face aux Olympiens. Dans un 3-4-3 qui ne cesse de montrer ses limites, notamment dans la création, à chaque rencontre, la première demi-heure est soporifique.

La faute à deux équipes ne trouvant ni le rythme, ni les bons enchaînements pour réchauffer une assistance déjà frigorifiée. Trop limitée dans les premières relances, mal à l’aise techniquement et manquant d’une hargne indispensable quand la révolte s’impose, le Stade Rennais inquiète et se montre amorphe et inoffensif.

Pourtant, un pénalty pour les Rennais à la demi-heure de jeu pour une main de Murillo offre une première chance inespérée pour faire basculer l’histoire du bon côté. Arnaud Kalimuendo, plutôt habile en la matière se présente face à Rulli, qui détourne magnifiquement sur son poteau la tentative du meilleur buteur rennais. Troisième arrêt de rang dans l’exercice pour le gardien argentin, décisif !

Rennes devant…deux petites minutes !
Ce n’est que partie remise pour l’avant-centre médaillé d’argent olympique qui au prix d’un excellent contre-appel, se défait du marquage et reprend, idéalement placé, un centre en retrait de Lorenz Assignon, parfaitement mis sur orbite par Ludovic Blas. Sur sa première véritable action construite, Rennes a la réussite et mène, avec le huitième but de la saison pour Arnaud Kalimuendo.

Hélas, même à deux minutes de la pause, Rennes réussit à se saborder et une belle action collective marseillaise avec une merveille d’ouverture de Höjbjerg pour Murillo, dont le centre en retrait trouve Mason Grenwood sans pitié avec Brice Samba pour l’égalisation, à point nommé pour l’OM. Rennes ne s’en remettra pas…

En manque de rythme, Seko Fofana n’a pu inverser le cours des événements en seconde période @Crédit Photo JRS
D’autant que le second acte se déroule sans Arnaud Kalimuendo, touché à la tête et remplacé par la recrue Seko Fofana, encore à court de rythme. Marseille n’en a cure et profite des atermoiements rennais à se replacer pour passer devant grâce à une tête parfaite en pleine lucarne d’Adrien Rabiot, bien seul au cœur de la défense pour ajuster Brice Samba (48, 1-2).

Point de révolte et moults doutes !
Avec plus de 40 minutes pour se refaire, le Stade Rennais a le temps pour revenir dans un match où l’OM, solide, n’est pas pour autant brillant. Hélas, c’est tout l’inverse qui se produit… Positionné en avant-centre, Amine Gouiri ne pèse pas sur les débats et Rennes demeure totalement stérile offensivement.

Pire, les Marseillais sont clairement maîtres du jeu et dominateurs face à un bloc bien trop bas, construit d’entrée pour subir et piquer en contre bien plus que pour prendre les initiatives. Face à un adversaire de ce calibre, cela ne pardonne pas.

Mason Grenwood met Brice Samba à l’épreuve (61'), tout comme Luis Henrique et Murillo, forçant le nouveau gardien à une double-parade décisive un peu plus tard (66'). Le rythme de la partie est géré par les Marseillais face à des rennais incapables de trouver une solution ou une faille.

Seul Ludovic Blas réussit à trouver le cadre, à la ..80', avec une frappe captée par Rulli, impérial. A la 84', la VAR déjuge M. Kherradji, prompt à siffler pénalty pour une main supposée dans le mur sur coup-franc d’Albert Gronbeak, entré en jeu un peu plus tôt. Rennes a eu chaud mais n’en profite pas pour autant et ne se procure aucune occasion, malgré six minutes d’arrêt de jeu…

La dernière occasion est même à l’actif de Jonathan Rowe, qui s’échoue sur Brice Samba, déjà décisif et rare satisfaction de la soirée des « Rouge et Noir » (1-2).

Se mettre au diapason d’une lutte pour le maintien, et vite…
Avec déjà dix défaites dans l’escarcelle en dix-sept matchs, le Stade Rennais boucle ainsi bien tristement sa pire phase aller depuis bien 1986. Incapable de prendre le jeu à son compte, de créer du danger et de maîtriser défensivement un adversaire, il est clairement dans le rouge, avec bien des soucis à régler.

Si le mercato, loin d’être terminé, peut aider à très vite proposer autre chose, notamment au vu du calendrier à venir (Brest, puis Monaco), il ne suffira pas sans une vraie remise en cause profonde et efficiente sur le terrain, non vue jusque ici avec un empilement de défaites accueillies presque avec fatalité. Sans, également, les bons ajustements pour un coach qui va devoir trouver la bonne formule, et vite.

Une réaction est urgente, et la banalisation de prestation du type de celle offerte face à l’OM purement interdite, au risque d’aller au-devant d’une saison encore plus compliquée que certains pourraient l’imaginer. Aussi faibles soient-ils, les Saint-Etienne, Angers, Nantes, Le Havre ou Montpellier ont au moins conscience de leurs limites et possibilités, états et capacités.

Ils savent aussi qu’une solidarité et une hargne de tous les instants pourra leur offrir un renouvellement de bail à cet étage et sont préparés à lutter pour leur survie. A l’inverse d’un Stade Rennais qui ne pouvait pas imaginer tomber si bas…

La coupe avant un derby sous tension face à Brest
A lui de se mettre très vite au diapason de ce qu’impose une lutte en bas de tableau pour respirer et stopper l’hémorragie, tant qu’il est encore temps. Face à Brest, samedi prochain, les « Rouge et Noir », Jorge Sampaoli en tête, joueront bien plus qu’un derby, qui suivra, espérons le, une respiration positive en seizièmes de finales de la coupe de France en milieu de semaine, à Troyes, équipe de seconde partie de Ligue 2. Un minimum pour ne creuser encore un peu plus.

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Le Stade Rennais s’enfonce un peu plus

Si vous cherchez l’effet Jorge Sampaoli, votre quête est toujours en cours, loin d’avoir aboutie… Non, il n’y a pas eu d’effet salvateur ni de rebond depuis la prise de fonction du technicien argentin. Les mêmes lacunes sont visibles, malgré la première plutôt positive de Brice Samba, impuissant sur les deux buts visiteurs.

Elles sont même criardes et ce ne sont pas les deux petites victoires en championnat contre les promus Saint-Etienne et Angers qui vont venir contrebalancer un bilan pour le moment négatif. Tant dans les résultats que dans les contenus, toujours aussi transparents…

Marseille n’a pas eu à forcer
Affronter l’OM, parmi les meilleures formations du championnat à l’extérieur, était un défi, aussi difficile qu’excitant à relever. Une équipe en renouveau, ou poussée par la hargne, l’envie de changer le cours de « son » histoire, n’aurait pas proposé le visage offert face aux Olympiens. Dans un 3-4-3 qui ne cesse de montrer ses limites, notamment dans la création, à chaque rencontre, la première demi-heure est soporifique.

La faute à deux équipes ne trouvant ni le rythme, ni les bons enchaînements pour réchauffer une assistance déjà frigorifiée. Trop limitée dans les premières relances, mal à l’aise techniquement et manquant d’une hargne indispensable quand la révolte s’impose, le Stade Rennais inquiète et se montre amorphe et inoffensif.

Pourtant, un pénalty pour les Rennais à la demi-heure de jeu pour une main de Murillo offre une première chance inespérée pour faire basculer l’histoire du bon côté. Arnaud Kalimuendo, plutôt habile en la matière se présente face à Rulli, qui détourne magnifiquement sur son poteau la tentative du meilleur buteur rennais. Troisième arrêt de rang dans l’exercice pour le gardien argentin, décisif !

Rennes devant…deux petites minutes !
Ce n’est que partie remise pour l’avant-centre médaillé d’argent olympique qui au prix d’un excellent contre-appel, se défait du marquage et reprend, idéalement placé, un centre en retrait de Lorenz Assignon, parfaitement mis sur orbite par Ludovic Blas. Sur sa première véritable action construite, Rennes a la réussite et mène, avec le huitième but de la saison pour Arnaud Kalimuendo.

Hélas, même à deux minutes de la pause, Rennes réussit à se saborder et une belle action collective marseillaise avec une merveille d’ouverture de Höjbjerg pour Murillo, dont le centre en retrait trouve Mason Grenwood sans pitié avec Brice Samba pour l’égalisation, à point nommé pour l’OM. Rennes ne s’en remettra pas…

En manque de rythme, Seko Fofana n’a pu inverser le cours des événements en seconde période @Crédit Photo JRS
D’autant que le second acte se déroule sans Arnaud Kalimuendo, touché à la tête et remplacé par la recrue Seko Fofana, encore à court de rythme. Marseille n’en a cure et profite des atermoiements rennais à se replacer pour passer devant grâce à une tête parfaite en pleine lucarne d’Adrien Rabiot, bien seul au cœur de la défense pour ajuster Brice Samba (48, 1-2).

Point de révolte et moults doutes !
Avec plus de 40 minutes pour se refaire, le Stade Rennais a le temps pour revenir dans un match où l’OM, solide, n’est pas pour autant brillant. Hélas, c’est tout l’inverse qui se produit… Positionné en avant-centre, Amine Gouiri ne pèse pas sur les débats et Rennes demeure totalement stérile offensivement.

Pire, les Marseillais sont clairement maîtres du jeu et dominateurs face à un bloc bien trop bas, construit d’entrée pour subir et piquer en contre bien plus que pour prendre les initiatives. Face à un adversaire de ce calibre, cela ne pardonne pas.

Mason Grenwood met Brice Samba à l’épreuve (61'), tout comme Luis Henrique et Murillo, forçant le nouveau gardien à une double-parade décisive un peu plus tard (66'). Le rythme de la partie est géré par les Marseillais face à des rennais incapables de trouver une solution ou une faille.

Seul Ludovic Blas réussit à trouver le cadre, à la ..80', avec une frappe captée par Rulli, impérial. A la 84', la VAR déjuge M. Kherradji, prompt à siffler pénalty pour une main supposée dans le mur sur coup-franc d’Albert Gronbeak, entré en jeu un peu plus tôt. Rennes a eu chaud mais n’en profite pas pour autant et ne se procure aucune occasion, malgré six minutes d’arrêt de jeu…

La dernière occasion est même à l’actif de Jonathan Rowe, qui s’échoue sur Brice Samba, déjà décisif et rare satisfaction de la soirée des « Rouge et Noir » (1-2).

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Avec déjà dix défaites dans l’escarcelle en dix-sept matchs, le Stade Rennais boucle ainsi bien tristement sa pire phase aller depuis bien 1986. Incapable de prendre le jeu à son compte, de créer du danger et de maîtriser défensivement un adversaire, il est clairement dans le rouge, avec bien des soucis à régler.

Si le mercato, loin d’être terminé, peut aider à très vite proposer autre chose, notamment au vu du calendrier à venir (Brest, puis Monaco), il ne suffira pas sans une vraie remise en cause profonde et efficiente sur le terrain, non vue jusque ici avec un empilement de défaites accueillies presque avec fatalité. Sans, également, les bons ajustements pour un coach qui va devoir trouver la bonne formule, et vite.

Une réaction est urgente, et la banalisation de prestation du type de celle offerte face à l’OM purement interdite, au risque d’aller au-devant d’une saison encore plus compliquée que certains pourraient l’imaginer. Aussi faibles soient-ils, les Saint-Etienne, Angers, Nantes, Le Havre ou Montpellier ont au moins conscience de leurs limites et possibilités, états et capacités.

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La coupe avant un derby sous tension face à Brest
A lui de se mettre très vite au diapason de ce qu’impose une lutte en bas de tableau pour respirer et stopper l’hémorragie, tant qu’il est encore temps. Face à Brest, samedi prochain, les « Rouge et Noir », Jorge Sampaoli en tête, joueront bien plus qu’un derby, qui suivra, espérons le, une respiration positive en seizièmes de finales de la coupe de France en milieu de semaine, à Troyes, équipe de seconde partie de Ligue 2. Un minimum pour ne creuser encore un peu plus.

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