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Ce qui a changé avec Habib Beye aux manettes

Deux matches, deux victoires, 0 but encaissé : début de mandat parfait pour le nouveau coach du Stade Rennais Habib Beye qui, au-delà des résultats, a déjà impulsé quelque chose de nouveau dans l’approche psychologique et la manière de jouer du SRFC. Les profils recrutés au mercato d’hiver l’ont aussi aidé, et l’ensemble devrait encore progresser.

Ce qui a changé avec Habib Beye aux manettes

Bien sûr, il faudra plus que deux victoires contre Strasbourg (1-0) et Saint-Étienne (2-0) pour être convaincu d’une renaissance qui sera sérieusement mise à l’épreuve, dimanche 16 février (20 h 45) contre Lille au Roazhon Park.

Tout est encore très perfectible, mais c’est un fait, il y a déjà quelque chose de changé au royaume des Rouge et Noir. Effet Beye + effet mercato d’hiver = retour de l’espoir ? À l’instant T, c’est déjà beaucoup, vu où Rennes était tombé. « Il ne faut surtout pas s’euphoriser, a tempéré le coach après le succès dans le Chaudron. Il y en a encore 13 à aller chercher, match par match, et c’est que j’ai dit aux garçons : il faut avoir l’ambition d’aller chercher 13 victoires ! Si on l’a, je pense qu’on aura des résultats… »

Plus d’intensité
Avec « identité », c’est le mot le plus couru dans le langage d’Habib Beye. Cela s’est retranscrit concrètement, à l’entraînement déjà, puis en match : ce Stade Rennais joue à un rythme inédit, ce qui tend à montrer aussi que le travail athlétique effectué auparavant n’était pas si nul.

Tout est toujours d’abord question d’intentions, de libération des esprits. « Je n’accepterai pas des joueurs qu’ils n’aient pas d’intention, je leur avais dit à la causerie, a souligné Beye après Saint-Étienne. S’ils les ont, j’accepterai tout ! Ils ont compris ce message, je pense. »

Le coach parle de « volonté de dominer l’adversaire dans le rythme et l’espace de jeu, c’est-à-dire lui poser des problèmes avant même d’avoir le ballon . Après, cela dépend de l’adhésion des joueurs, la retranscription leur appartient. S’il y a métamorphose, c’est celle de l’état d’esprit et de la personnalité qu’il doit y avoir dans un match. »

Cela ne veut pas dire tout le temps à fond non plus. « C’est impossible de presser pendant 95 minutes… Il faut être capable d’assumer des temps faibles, avec des temps de possession, pour se régénérer. » Il a trouvé son équipe meilleure dans la gestion en deuxième période…

Le coach exige en tout cas un jeu énergivore, dont il va pouvoir davantage se permettre que ses prédécesseurs, compte tenu du « gap » qualitatif lié au mercato d’hiver, au sein d’un effectif à 23 joueurs de champ.

Il y a du monde au portillon, plus de profils athlétiques qui collent à l’idée d’intensité. Et au-delà des choix du onze (qui pourraient bien varier d’un match à l’autre vu le mode de management), le coaching sera essentiel pour tenir le plan de jeu.

Plus de verticalité
Admirateur du foot anglais (il a joué notamment à Newcastle ou Aston Villa), Beye demande l’utilisation maximale de la largeur du terrain, avec des pistons positionnés hauts et des renversements de jeu fréquents. Les joueurs l’ont écouté à Saint-Étienne, en réduisant les intervalles défensifs dans l’axe, puis en utilisant bien l’espace et la vitesse d’Al-Tamari pour ouvrir les Verts.

Mais chaque match a sa vérité. Lille sera forcément beaucoup plus costaud et moins naïf que ce Saint-Étienne aux moyens footballistiques pas en adéquation avec ses ambitions de jeu haut. Il sera intéressant, dimanche, de voir comment l’objectif de verticalité s’accordera à la force d’une équipe top 5 français.

Plus de prises d’initiatives
On en revient à la psychologie, au discours que vous servez aux joueurs avant même d’arriver sur le terrain. « Un immense entraîneur que j’avais pu rencontrer m’avait dit qu’il faut infuser les joueurs chaque jour, a souri Beye, en songeant à un certain Jürgen Klopp. Je passe mon temps avec mon staff à leur parler tout au long de la semaine, à leur faire un petit retour sur l’entraînement : parfois c’est un petit mot, ou un geste, juste une accolade, tout pour essayer de développer cette notion de confiance. Lorsque vous la donnez, les joueurs vous la rendent à un moment donné, surtout quand ils sont de qualité. »

Libérer les joueurs, cela passe aussi par les consignes de jeu. Et cela commence par la base arrière, chargée de « chasser » au maximum, comme sur l’ouverture du score à Saint-Étienne, avec la récupération haute de Jacquet puis le décalage de Wooh.

Les prises d’initiative doivent évidemment suivre au milieu (Cissé a épaté dans ce domaine) et devant, ce que le positionnement axial très libre de Blas a pu favoriser aussi sur plusieurs séquences.

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Ce qui a changé avec Habib Beye aux manettes

Bien sûr, il faudra plus que deux victoires contre Strasbourg (1-0) et Saint-Étienne (2-0) pour être convaincu d’une renaissance qui sera sérieusement mise à l’épreuve, dimanche 16 février (20 h 45) contre Lille au Roazhon Park.

Tout est encore très perfectible, mais c’est un fait, il y a déjà quelque chose de changé au royaume des Rouge et Noir. Effet Beye + effet mercato d’hiver = retour de l’espoir ? À l’instant T, c’est déjà beaucoup, vu où Rennes était tombé. « Il ne faut surtout pas s’euphoriser, a tempéré le coach après le succès dans le Chaudron. Il y en a encore 13 à aller chercher, match par match, et c’est que j’ai dit aux garçons : il faut avoir l’ambition d’aller chercher 13 victoires ! Si on l’a, je pense qu’on aura des résultats… »

Plus d’intensité
Avec « identité », c’est le mot le plus couru dans le langage d’Habib Beye. Cela s’est retranscrit concrètement, à l’entraînement déjà, puis en match : ce Stade Rennais joue à un rythme inédit, ce qui tend à montrer aussi que le travail athlétique effectué auparavant n’était pas si nul.

Tout est toujours d’abord question d’intentions, de libération des esprits. « Je n’accepterai pas des joueurs qu’ils n’aient pas d’intention, je leur avais dit à la causerie, a souligné Beye après Saint-Étienne. S’ils les ont, j’accepterai tout ! Ils ont compris ce message, je pense. »

Le coach parle de « volonté de dominer l’adversaire dans le rythme et l’espace de jeu, c’est-à-dire lui poser des problèmes avant même d’avoir le ballon . Après, cela dépend de l’adhésion des joueurs, la retranscription leur appartient. S’il y a métamorphose, c’est celle de l’état d’esprit et de la personnalité qu’il doit y avoir dans un match. »

Cela ne veut pas dire tout le temps à fond non plus. « C’est impossible de presser pendant 95 minutes… Il faut être capable d’assumer des temps faibles, avec des temps de possession, pour se régénérer. » Il a trouvé son équipe meilleure dans la gestion en deuxième période…

Le coach exige en tout cas un jeu énergivore, dont il va pouvoir davantage se permettre que ses prédécesseurs, compte tenu du « gap » qualitatif lié au mercato d’hiver, au sein d’un effectif à 23 joueurs de champ.

Il y a du monde au portillon, plus de profils athlétiques qui collent à l’idée d’intensité. Et au-delà des choix du onze (qui pourraient bien varier d’un match à l’autre vu le mode de management), le coaching sera essentiel pour tenir le plan de jeu.

Plus de verticalité
Admirateur du foot anglais (il a joué notamment à Newcastle ou Aston Villa), Beye demande l’utilisation maximale de la largeur du terrain, avec des pistons positionnés hauts et des renversements de jeu fréquents. Les joueurs l’ont écouté à Saint-Étienne, en réduisant les intervalles défensifs dans l’axe, puis en utilisant bien l’espace et la vitesse d’Al-Tamari pour ouvrir les Verts.

Mais chaque match a sa vérité. Lille sera forcément beaucoup plus costaud et moins naïf que ce Saint-Étienne aux moyens footballistiques pas en adéquation avec ses ambitions de jeu haut. Il sera intéressant, dimanche, de voir comment l’objectif de verticalité s’accordera à la force d’une équipe top 5 français.

Plus de prises d’initiatives
On en revient à la psychologie, au discours que vous servez aux joueurs avant même d’arriver sur le terrain. « Un immense entraîneur que j’avais pu rencontrer m’avait dit qu’il faut infuser les joueurs chaque jour, a souri Beye, en songeant à un certain Jürgen Klopp. Je passe mon temps avec mon staff à leur parler tout au long de la semaine, à leur faire un petit retour sur l’entraînement : parfois c’est un petit mot, ou un geste, juste une accolade, tout pour essayer de développer cette notion de confiance. Lorsque vous la donnez, les joueurs vous la rendent à un moment donné, surtout quand ils sont de qualité. »

Libérer les joueurs, cela passe aussi par les consignes de jeu. Et cela commence par la base arrière, chargée de « chasser » au maximum, comme sur l’ouverture du score à Saint-Étienne, avec la récupération haute de Jacquet puis le décalage de Wooh.

Les prises d’initiative doivent évidemment suivre au milieu (Cissé a épaté dans ce domaine) et devant, ce que le positionnement axial très libre de Blas a pu favoriser aussi sur plusieurs séquences.

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