• ds_2308.jpg
  • ds_4036.jpg
  • ds_2256.jpg
  • ds_2051.jpg
  • ds_0520.jpg
  • ds_3997.jpg
  • ds_0575.jpeg
  • ds_0978.jpg
  • ds_1324.jpg
  • ds_3431.jpg
  • ds_2955.jpg
  • ds_1921.jpg
  • ds_4209.jpg
  • ds_2619.jpg
  • ds_4101.jpg
  • ds_1287.jpg
  • ds_0650.jpeg
  • ds_4277.jpg
  • ds_2971.jpg
  • ds_0452.jpg
Actualité

11 Mars 2026

Le Stade Rennais a joué un rôle moteur dans la signature d’une tribune avec six autres clubs de Ligue 1 pour appeler les pouvoirs publics à une réforme rapide du football français. Les dirigeants du...

Actualité

11 Mars 2026

Ce mercredi 11 mars 2026, le Stade Rennais a annoncé une série d’événements liés au 125e anniversaire du club, qui seront partagés avec les supporters et le grand public lors des deux prochains...

Actualité

11 Mars 2026

La France ne doit pas perdre ce match ! Voilà comment se conclut la longue tribune ouverte publiée ce mercredi et cosignée par les présidents de sept clubs de Ligue 1 : Rennes, Lens, Marseille, Le...

Anciens

11 Mars 2026

Le Bayer Leverkusen affirme officiellement compter sur son attaquant malgré les rumeurs persistantes de départ imminent. Le joueur a marqué l’histoire du Stade Rennais avec 51 buts inscrits en 141...

Actualité

10 Mars 2026

Ce mardi 10 mars 2026, le Stade Rennais fête officiellement ses 125 ans. Pour l’occasion, le club rouge et noir a dévoilé un maillot collector qui sera porté par les joueurs lors du match face à...

Actualité

10 Mars 2026

Ce mardi 10 mars 2026, Puma et le Stade Rennais F.C. sortent un maillot collector. Seuls 1 901 exemplaires seront proposés à la vente. Voici pourquoi. Il y a 125 ans, jour pour jour, naissait le...

Actualité

10 Mars 2026

Le Stade Rennais a publié un communiqué sur son site internet pour mettre en garde sur des actes malveillants réalisés en son nom pour "de prétendus stages de recrutement pour son Académie". Le nom...

Actualité

10 Mars 2026

Le Stade Rennais a été victime de plusieurs usurpations d’identité, venant d’escrocs proposant des prétendus stages de recrutement. Par un communiqué le club met en alerte les familles des joueurs....

Actualité

10 Mars 2026

Le Stade Rennais fête ses 125 ans ce mardi.

Anciens

09 Mars 2026

Sept ans après sa chevauchée fantastique pour fêter la Coupe de France 2019 remportée par le Stade Rennais face au PSG, l’ancien gardien rouge et noir Tomas Koubek continue de faire parler de lui....

Anciens

05 Mars 2026

Habib Beye est devenu le premier entraîneur à être éliminé de la Coupe de France la même saison avec deux clubs différents, mercredi après la défaite de l’OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en...

Anciens

04 Mars 2026

Éliminé avec Rennes puis l’OM, Habib Beye marque l’histoire de la Coupe de France. Nouvelle déception pour l’OM, une seconde pour Habib Beye. Après la défaite de l’OM aux tirs au but en quarts de...

Actualité

04 Mars 2026

Nouveau départ au Stade Rennais dans la sphère dirigeante. Selon nos informations, après Benoit Muller, qui rejoindra Lorient prochainement, c’est au tour de Richard Declaude, directeur général...

Actualité

04 Mars 2026

Que ce soit via un agrandissement du Roazhon Park ou la construction d’un nouveau stade, le Stade Rennais souhaite voir plus grand dans les années à venir. Un projet auquel le futur maire ne...

Actualité

04 Mars 2026

Opéré de l’épaule, Jérémy Jacquet pourrait ne plus rejouer avec Rennes. Une réalité que le club n’a jamais clairement formulée. Mardi, le Stade Rennais FC a publié un communiqué bref : Jérémy...

Actualité

04 Mars 2026

Les clubs français traversent une période financière floue avec la chute des droits TV de la Ligue 1. Les présidents des équipes de L1 cherchent des revenus pour compenser les pertes. L’UEFA et les...

Ligue 1

01 Mars 2026

Alors que des mouvements sont toujours en cours au sein de LFP Media, à la suite notamment de l'annonce du départ de son directeur général, Nicolas de Tavernost, des aménagements sont déjà prévus...

Anciens

01 Mars 2026

Cech à n’y rien comprendre. Petr Cech a troqué les crampons pour les patins, et le pire, c’est qu’il aime ça. L’ancien gardien de Rennes et de Chelsea évolue actuellement chez les Haringey Huskies,...

Le steaming illégal se porte à merveille

Depuis plusieurs semaines, le streaming illégal est devenu l’ennemi numéro 1 du football français et de ses diffuseurs. Il n’est pourtant rien d’autre que le revers de la médaille d’une gestion calamiteuse des droits de diffusion du football français par la LFP.

Le steaming illégal se porte à merveille

Ne vous faites pas de souci pour lui, le steaming illégal se porte à merveille
Son existence est vieille comme le monde virtuel. Dans les années 2000, il faisait déjà trembler les puissantes industries musicales et audiovisuelles. Dans un célèbre spot publicitaire diffusé pour la première fois en 2004, le lobby des studios hollywoodiens montrait les pirates du web comme des délinquants en puissance, comparant le téléchargement illégal à un vol de voiture, sur une musique si entraînante qu’elle vous donnait envie de jouer les grands criminels en filant télécharger le dernier album de Linkin Park sur Emule ou MegaUpload.

Une vingtaine d’années plus tard, l’offensive menée à grand fracas par le FBI contre le téléchargement illégal et l’éphémère existence de Hadopi (ayant depuis rejoint le CSA dans l’Arcom) n’a finalement rien changé : il est toujours aussi simple de se lancer le film de son choix sur des sites obscurs, sans rien payer à personne. Le streaming illégal se porte toujours aussi bien, voire mieux que jamais dans le monde du sport : il est plus que jamais un acteur incontournable de la diffusion du football mondial, et supplante largement le diffuseur du championnat de France dans l’Hexagone. Tandis que DAZN plafonnerait à 500 000 adeptes, ils seraient plus de 800 000 à se fier à l’IPTV. "Un phénomène d’une ampleur inédite", reconnaissait Benjamin Morel, PDG de LFP Médias, au Monde : d’après une étude d’Ipsos, 37% des téléspectateurs potentiels du championnat de France opteraient désormais pour des canaux de diffusion illégaux, un chiffre qui grimpait même à 55% le soir du Classique OM-PSG. Derrière les proportions délirantes prises par le piratage du produit commercial de la Ligue, cette dernière ne peut plus se cacher : par ses choix calamiteux, elle est la principale responsable de cette situation.

Les pirates reviendront-ils à bon port ?
1341 noms de domaines fermés, des opérations internationales menées par Interpol ainsi qu’aux États-Unis, la mobilisation annoncée par l’Arcom au chevet des diffuseurs du football français, Bein Sport et DAZN… Rien ne semble pouvoir empêcher les streamers de streamer. Si leur nombre aurait baissé de 18% entre 2022 et 2023 dans l’Hexagone, toujours d’après Ipsos, cette inflexion ne serait due qu’à son remplacement progressif par l’IPTV, encore peu répandue en France il y a quelques années. Les diffuseurs peuvent presser les services publics de se doter de nouvelles armes pour lutter contre ce fléau, avec le blocage des sites illégaux en temps réel, la seule manière de faire revenir dans le droit chemin les consommateurs de foot récalcitrants devenus des pirates du WorldWideWeb est ailleurs. Par exemple, proposer un service de qualité à un tarif raisonnable. En valorisant à outrance son produit sur le dos des supporters, elle n’a réussi qu’à saboter son joujou.

L’offre pour regarder la Ligue 1 est passée en une dizaine d’années d’un bouquet fourni, incluant les meilleurs championnats européens et la Ligue des champions pour un prix attractif, à une horrible formule trop chère, avec un format au rabais, sans plateau ni émission pour nous raconter notre championnat, et une pauvre prise d’antenne quelques instants avant chaque rencontre. La Ligue aurait pu prévoir l’échec de cette nouvelle formule après le fiasco Mediapro, alors que déjà en 2015 le modèle de Bein Sport s’était avéré périssable malgré ses 2,3 millions d’abonnés et son offre bien plus attrayante. Qu’elle est loin, la fièvre des dimanches soir, où la Ligue des talents pouvait nous tenir en haleine des heures durant, en embrayant du match de 17 heures sur le Canal Football Club pour faire monter la sauce et savourer comme il se doit le choc dominical. En comparaison, les fins de semaine concoctées par DAZN ont un goût bien insipide.

La "réduflation" du football français
Un service déprécié et un tarif augmenté, pour un produit qui ne s’est guère amélioré. Le football français est devenu un triste avatar du phénomène de "réduflation". Les saillies culpabilisantes des dirigeants du foot français envers leur public mécontent n’incitent pas à se détourner des pratiques illégales à l’heure de se mettre devant un match. Qui irait se saigner pour se taper sa purge hebdomadaire afin de justifier le salaire astronomique de Vincent Labrune (passé de 100 000 à 70 000 euros mensuel, certes), ou faire fructifier le deal du fonds d’investissement CVC ? Quel supporter de Ligue 2 plaindrait Bein Sport, qui n’a de cesse de mépriser le public de l’antichambre de l’élite ? Si la massification du streaming illégal dans le football perturbe aujourd’hui son équilibre financier, il est aussi pour lui une incitation à faire son examen de conscience. À trop prendre ses adeptes pour des vaches à lait, la sanction était inévitable.

Related Articles

Depuis plusieurs semaines, le streaming illégal est devenu l’ennemi numéro 1 du football français et de ses diffuseurs. Il n’est pourtant rien d’autre que le revers de la médaille d’une gestion calamiteuse des droits de diffusion du football français par la LFP.

Le steaming illégal se porte à merveille

Ne vous faites pas de souci pour lui, le steaming illégal se porte à merveille
Son existence est vieille comme le monde virtuel. Dans les années 2000, il faisait déjà trembler les puissantes industries musicales et audiovisuelles. Dans un célèbre spot publicitaire diffusé pour la première fois en 2004, le lobby des studios hollywoodiens montrait les pirates du web comme des délinquants en puissance, comparant le téléchargement illégal à un vol de voiture, sur une musique si entraînante qu’elle vous donnait envie de jouer les grands criminels en filant télécharger le dernier album de Linkin Park sur Emule ou MegaUpload.

Une vingtaine d’années plus tard, l’offensive menée à grand fracas par le FBI contre le téléchargement illégal et l’éphémère existence de Hadopi (ayant depuis rejoint le CSA dans l’Arcom) n’a finalement rien changé : il est toujours aussi simple de se lancer le film de son choix sur des sites obscurs, sans rien payer à personne. Le streaming illégal se porte toujours aussi bien, voire mieux que jamais dans le monde du sport : il est plus que jamais un acteur incontournable de la diffusion du football mondial, et supplante largement le diffuseur du championnat de France dans l’Hexagone. Tandis que DAZN plafonnerait à 500 000 adeptes, ils seraient plus de 800 000 à se fier à l’IPTV. "Un phénomène d’une ampleur inédite", reconnaissait Benjamin Morel, PDG de LFP Médias, au Monde : d’après une étude d’Ipsos, 37% des téléspectateurs potentiels du championnat de France opteraient désormais pour des canaux de diffusion illégaux, un chiffre qui grimpait même à 55% le soir du Classique OM-PSG. Derrière les proportions délirantes prises par le piratage du produit commercial de la Ligue, cette dernière ne peut plus se cacher : par ses choix calamiteux, elle est la principale responsable de cette situation.

Les pirates reviendront-ils à bon port ?
1341 noms de domaines fermés, des opérations internationales menées par Interpol ainsi qu’aux États-Unis, la mobilisation annoncée par l’Arcom au chevet des diffuseurs du football français, Bein Sport et DAZN… Rien ne semble pouvoir empêcher les streamers de streamer. Si leur nombre aurait baissé de 18% entre 2022 et 2023 dans l’Hexagone, toujours d’après Ipsos, cette inflexion ne serait due qu’à son remplacement progressif par l’IPTV, encore peu répandue en France il y a quelques années. Les diffuseurs peuvent presser les services publics de se doter de nouvelles armes pour lutter contre ce fléau, avec le blocage des sites illégaux en temps réel, la seule manière de faire revenir dans le droit chemin les consommateurs de foot récalcitrants devenus des pirates du WorldWideWeb est ailleurs. Par exemple, proposer un service de qualité à un tarif raisonnable. En valorisant à outrance son produit sur le dos des supporters, elle n’a réussi qu’à saboter son joujou.

L’offre pour regarder la Ligue 1 est passée en une dizaine d’années d’un bouquet fourni, incluant les meilleurs championnats européens et la Ligue des champions pour un prix attractif, à une horrible formule trop chère, avec un format au rabais, sans plateau ni émission pour nous raconter notre championnat, et une pauvre prise d’antenne quelques instants avant chaque rencontre. La Ligue aurait pu prévoir l’échec de cette nouvelle formule après le fiasco Mediapro, alors que déjà en 2015 le modèle de Bein Sport s’était avéré périssable malgré ses 2,3 millions d’abonnés et son offre bien plus attrayante. Qu’elle est loin, la fièvre des dimanches soir, où la Ligue des talents pouvait nous tenir en haleine des heures durant, en embrayant du match de 17 heures sur le Canal Football Club pour faire monter la sauce et savourer comme il se doit le choc dominical. En comparaison, les fins de semaine concoctées par DAZN ont un goût bien insipide.

La "réduflation" du football français
Un service déprécié et un tarif augmenté, pour un produit qui ne s’est guère amélioré. Le football français est devenu un triste avatar du phénomène de "réduflation". Les saillies culpabilisantes des dirigeants du foot français envers leur public mécontent n’incitent pas à se détourner des pratiques illégales à l’heure de se mettre devant un match. Qui irait se saigner pour se taper sa purge hebdomadaire afin de justifier le salaire astronomique de Vincent Labrune (passé de 100 000 à 70 000 euros mensuel, certes), ou faire fructifier le deal du fonds d’investissement CVC ? Quel supporter de Ligue 2 plaindrait Bein Sport, qui n’a de cesse de mépriser le public de l’antichambre de l’élite ? Si la massification du streaming illégal dans le football perturbe aujourd’hui son équilibre financier, il est aussi pour lui une incitation à faire son examen de conscience. À trop prendre ses adeptes pour des vaches à lait, la sanction était inévitable.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme