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Comment l'Arcom prépare sa chasse aux pirates avant le classico

À l'occasion de l'affiche PSG-OM de la 26e journée de Ligue 1, une opération coup de poing de l'Arcom, l'autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, est prévue ce dimanche soir pour bloquer sites pirates et services illégaux. "L'Équipe" a assisté à sa préparation.
Comment l'Arcom prépare sa chasse aux pirates avant le classico

Pour son Classique de ce dimanche, à 20h45, DAZN a promis de "sortir le grand jeu" dans son dispositif. L'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) aussi. L'affiche de Ligue 1 PSG-OM fait en effet partie de la dizaine de grands rendez-vous sportifs ciblés chaque saison par le gendarme de l'audiovisuel et les diffuseurs pour mener des opérations coup de poing, censées décourager les fans de se diriger vers une offre pirate.

"18 % des Français ont consommé du sport illégalement en 2024, ce qui est à peu près stable par rapport à l'année précédente, assure Martin Ajdari, nouveau président de l'Arcom depuis le 2 février. Mais cela représente une perte de 300 millions d'euros en un an pour l'écosystème du sport. Et si le piratage baisse de manière générale, on constate une progression de la consommation illicite par IPTV (accès à l'ensemble des chaînes, via un boîtier ou une application, pour un abonnement à bas prix)." Lors du match aller OM-PSG (0-3), le 27 octobre dernier, malgré le blocage de 340 noms de domaines illégaux, 55 % des téléspectateurs l'auraient suivi de manière illicite selon une étude commandée par LFP Media.

Blocages collectifs avant et après le coup d'envoi
Depuis plusieurs jours, l'Arcom prépare une nouvelle opération commando, en programmant secrètement le blocage d'une centaine d'offres pirates autour du match retour. Mercredi, au siège parisien du régulateur, dans le 12e arrondissement, L'Équipe a pu assister à sa préparation et rencontrer des agents, souhaitant tous garder l'anonymat.

Sur un écran apparaît ainsi une demande de Canal+ pour un service IPTV ayant diffusé de la Premier League le 8 mars. Le service en question ne sera bloqué que dimanche, à 21h15, en plein Classique de L1 retransmis par... DAZN. Les diffuseurs, via l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), se sont en effet accordés sur des blocages collectifs autour de cette affiche et sur deux créneaux horaires, ceux de 20h15 et de 21h15. "Sur quelques dates fortes, ils unissent leurs forces, explique un agent. Dans la lutte contre le piratage, ce qui profite à l'un profite à l'autre vu que les offres IPTV proposent toutes les chaînes."

Ce dimanche soir, une partie des services pirates sera donc désactivée à trente minutes du coup d'envoi de PSG-OM. Et si le consommateur se retourne vers un autre moyen illicite, celui-ci pourrait faire partie de la deuxième vague de blocages, trente minutes après le début du match. "Notre objectif principal est de rendre de rendre l'accès le plus difficile possible au consommateur de ces services illégaux, pour le décourager, explique Martin Ajdari, conscient aussi de l'agilité des pirates. Nous sommes dans une situation type gendarmes et voleurs, avec des innovations constantes pour contourner la loi. Nous savons que les règles mises en place ne seront jamais complètement étanches." L'Arcom n'a par exemple pas de moyens directs d'agir sur Telegram, messagerie instantanée particulièrement utilisée pour le piratage ces derniers mois.

De nouveaux outils pour gagner en rapidité...
La loi de 2021 visant à lutter contre le piratage audiovisuel permet à l'Arcom de s'appuyer sur une seule décision de justice, délivrée en début de compétition et valable pour une saison, pour démultiplier les blocages. Ensuite, le diffuseur ou l'ayant droit doit fournir à l'Arcom, la preuve de la piraterie, en général une capture d'écran horodaté du service frauduleux, via le logiciel DAD (Dispositif-Actualisation-Décision). Par ce DAD, l'agent assermenté du régulateur constate l'infraction en se connectant comme s'il était abonné.

"C'est au diffuseur de s'abonner et de nous transmettre ses identifiants, précise un agent. Imaginez la perte de temps si on devait s'abonner à chaque service pirate pour constater l'infraction ! Ensuite, on utilise une machine virtuelle nous permettant de sortir du réseau de l'Arcom pour nous connecter afin de protéger notre système contre tout virus ou intrusion."

Le régulateur a investi 200 000 euros dans ces nouveaux outils technologiques et gagné en rapidité. Il peut ainsi traiter un volume plus important de demandes de blocage, chaque procès-verbal mettant désormais une petite dizaine de minutes à être édité par un agent. "Depuis le 1er janvier, nous avons déjà bloqué 1 293 noms de domaines, presque autant que sur toute l'année 2023, indique l'un d'entre eux. Avant l'arrivée du logiciel l'été dernier, la demande de blocage était déposée de manière artisanale par le détenteur de droits, par mail. Et nous, nous remplissions un modèle de PV sur Word..."

Un autre outil, générant une sorte de fichier Excel transmis aux FAI (fournisseurs d'accès à internet), met désormais à jour en temps réel les sites à bloquer. Malgré ce système plus fluide, une fois le PV édité par l'agent, il doit encore être validé par Pauline Combredet-Blassel, DG adjointe de l'Arcom, puis par un membre du collège de l'instance...

... Mais un circuit administratif plus lourd qu'à l'étranger
La lenteur de la machine administrative française a été ciblée par Brice Daumin, DG de DAZN France, voyant dans le piratage la cause première du faible nombre d'abonnés à sa plateforme (500 000 aujourd'hui). "L'Arcom ne travaille pas les week-ends, avait-il regretté dans Le Figaro. En Angleterre, on est capable de bloquer 10 000 liens en deux jours, en Italie, c'est 18 000. Et l'Arcom, c'est 5 000 par an. Autrement dit, l'Italie réalise en un week-end ce que l'Arcom met trois ans et demi à faire !" Dans ces deux pays, la législation permet en effet aux diffuseurs de transmettre automatiquement les demandes de blocage aux FAI, sans validation d'une autorité publique, impossible avec la loi française aujourd'hui.

"Le sujet n'est pas de travailler ou pas le week-end, mais l'automatisation bien plus importante, comme en Angleterre et en Italie, répond Pauline Combredet-Blassel. Quand vous voyez toutes les étapes pour dresser et valider une demande de blocage, on ne peut de toute façon pas en faire des milliers un soir de match." Et même dans ces conditions, le blocage d'un nom de domaine peut prendre jusqu'à 45 minutes.

Pour couper le flux illicite immédiatement, une solution existe, celle de bloquer à la source, soit l'adresse IP hébergeant l'offre frauduleuse. "Mais cela nécessite qu'il y ait uniquement des contenus illicites sur le serveur en question, sinon cela pourrait bloquer d'autres services, eux, tout à fait légaux, alerte un agent. En Italie, c'est comme ça que Google Drive a été inaccessible quasiment toute une journée." L'Arcom, les diffuseurs et les FAI travaillent bien à la mise en place du blocage par adresse IP d'ici la fin de l'année mais en évitant ces dommages collatéraux.

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Ce dimanche soir, une partie des services pirates sera donc désactivée à trente minutes du coup d'envoi de PSG-OM. Et si le consommateur se retourne vers un autre moyen illicite, celui-ci pourrait faire partie de la deuxième vague de blocages, trente minutes après le début du match. "Notre objectif principal est de rendre de rendre l'accès le plus difficile possible au consommateur de ces services illégaux, pour le décourager, explique Martin Ajdari, conscient aussi de l'agilité des pirates. Nous sommes dans une situation type gendarmes et voleurs, avec des innovations constantes pour contourner la loi. Nous savons que les règles mises en place ne seront jamais complètement étanches." L'Arcom n'a par exemple pas de moyens directs d'agir sur Telegram, messagerie instantanée particulièrement utilisée pour le piratage ces derniers mois.

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Pour couper le flux illicite immédiatement, une solution existe, celle de bloquer à la source, soit l'adresse IP hébergeant l'offre frauduleuse. "Mais cela nécessite qu'il y ait uniquement des contenus illicites sur le serveur en question, sinon cela pourrait bloquer d'autres services, eux, tout à fait légaux, alerte un agent. En Italie, c'est comme ça que Google Drive a été inaccessible quasiment toute une journée." L'Arcom, les diffuseurs et les FAI travaillent bien à la mise en place du blocage par adresse IP d'ici la fin de l'année mais en évitant ces dommages collatéraux.

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