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Actualité

12 Août 2026

Brelan d’As pour Winamax ! La célèbre marque de poker en ligne et de paris sportifs renouvelle son partenariat avec le Stade Rennais pour trois saisons. Le logo au W de Winamax sera toujours...

Amical

09 Août 2026

Une semaine plus tard, le constat est le même. Comme à l’issue de la sortie convaincante victoire en terre stambouliote de dimanche dernier, rien ne sert d’aller trop vite en poncifs ou en analyses...

Mercato

09 Août 2026

Rennes a déjà beaucoup remodelé son effectif. Pourtant, un contrat particulièrement lourd pourrait encore alimenter la fin du mercato. Le Stade Rennais n’a visiblement pas terminé son grand ménage...

Mercato

04 Août 2026

Le Stade Rennais a officialisé, ce mardi 4 août, l’arrivée de Charlie Cresswell, sur son site Internet. Le défenseur central anglais de 23 ans quitte Toulouse pour rejoindre les Rouge et Noir, sous...

Mercato

04 Août 2026

Le Stade Rennais a officialisé ce mardi 4 août l’arrivée de Charlie Cresswell. Le défenseur central anglais de 23 ans est prêté avec option d’achat quasi automatique par Toulouse, débouchant sur un...

Féminines

04 Août 2026

La défenseure centrale de 21 ans arrive en provenance de QRM - Section Féminine. Anciennement lensoise, Doreen sort d'une saison pleine avec Quevilly Rouen Métropole et rejoint donc les rangs...

Mercato

03 Août 2026

C’était dans l’air du temps, c’est officiel. Le milieu de terrain international finlandais, Glenn Kamara, arrivé en 2024 sous Frederic Massara au Stade Rennais et très peu utilisé en deux ans, faute...

Mercato

03 Août 2026

Installé dans le onze la saison dernière, Abdelhamid Aït Boudlal fait forte impression au Stade Rennais. La direction souhaite prolonger son contrat qui expire en 2028. Mais le défenseur central...

Amical

03 Août 2026

La saison permettant largement à chacun, optimistes comme pessimistes, de s’exprimer, il convient de ne pas tirer d’enseignements trop hâtifs au sujet des matchs amicaux. Ne pas s’enflammer, donc,...

Actualité

02 Août 2026

Le club de Côme a prévu des mesures drastiques concernant les abonnements de ses supporters. En cas d'absences répétées aux matches sans justification aux matches, l'équipe se réserve le droit de...

Mercato

31 Juillet 2026

À 21 ans, Eliezer Mayenda veut passer un nouveau cap. Achetée plus de 20 millions d'euros à Sunderland cet été, c'est la recrue la plus chère du mercato du Stade Rennais cette saison. Pas de quoi...

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31 Juillet 2026

Apparu en L1 la saison dernière sous le maillot de Rennes, Nordan Mukiele (20 ans) devrait s'engager sous la forme d'un prêt avec Montpellier. Apparu à huit reprises en L1 (1 but), le jeune ailier...

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31 Juillet 2026

Pourquoi ces joueurs du Stade Rennais jouent ce week-end en Maine-et-Loire. À la veille du tournoi Carisport, une vingtaine de jeunes joueurs du Stade Rennais ont délaissé le terrain, vendredi 31...

Mercato

29 Juillet 2026

C'est déjà la fin du premier chapitre breton pour Yassir Zabiri. Six mois seulement après son transfert très médiatisé en provenance de Famalicão contre un chèque de 10 millions d'euros, le jeune...

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28 Juillet 2026

Le défenseur du Stade Rennais Rayan Bamba (22 ans), qui s'apprête à prolonger en Bretagne comme l'a révélé Le Parisien, va s'engager en prêt au Mans FC, promu en Ligue 1. Il devrait jouer samedi...

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28 Juillet 2026

Kojo Peprah Oppong (22 ans), défenseur central de l’OGC Nice, suscite de plus en plus d’intérêts sur ce mercato. Celui du Stade Rennais est confirmé. Le Stade Rennais continue de préparer ses...

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25 Juillet 2026

Trois feux verts. Les discussions sont bien engagées et les négociations avancent dans le bon sens, sans accord final. Désireux de recruter Charlie Cresswell (23 ans) au mercato, le Stade Rennais...

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25 Juillet 2026

L’avenir de Nayef Aguerd à l’OM s’inscrit de plus en plus en pointillés. Un an seulement après son arrivée sur la Canebière, le défenseur international marocain pourrait quitter le club phocéen dès...

Rennes m’a un peu pris pour un con

Reconnaissant envers le club qui l’a lancé en professionnel, Yann M’Vila n’a cependant pas totalement digéré que le Stade Rennais ne lui tende pas la main en 2015, lorsqu’il en avait besoin. Le milieu de terrain de 34 ans, aujourd’hui joueur du Stade Malherbe Caen, s’est confié longuement dans notre podcast Rouge et Bleu, en collaboration avec Sweet FM Normandie, lundi 7 octobre 2024.

ds 2692

Yann M’Vila était l’invité de notre podcast Rouge et Bleu , en collaboration avec Sweet FM Normandie, lundi 7 octobre 2024. Le milieu de terrain du SM Caen s’est livré sur sa venue en Normandie et ses liens avec la famille Mbappé, mais aussi son enfance difficile, son histoire inachevée avec l’équipe de France (22 sélections, 1 but), sa dépression et le Stade Rennais.

Le club qui l’a lancé en professionnel, celui pour lequel il a préféré partir en 2013 au Rubin Kazan en Russie, plutôt qu’au Queens Park Rangers en Premier League. Car si son cœur balançait pour l’Angleterre, les Russes proposaient deux millions d’euros de plus. Mais, deux ans plus tard, lorsqu’il était dans la galère, le natif d’Amiens n’a pas pu compter sur le club breton pour lui donner un coup de pouce en retour.

La signature du premier contrat pro : "J’étais bloqué"
"Quand je signe mon premier contrat pro (1 an aspirant et 3 ans pro), j’ai la pression de mon directeur de la formation, Patrick Rampillon. Je devais partir à la Coupe du monde U17 et il me dit : “soit tu signes ton contrat, soit tu ne pars pas à la Coupe du monde”. Je lui réponds qu’il n’est pas sélectionneur. Et, dans la foulée, le sélectionneur m’appelle et me dit pareil. Ils s’étaient mis d’accord tous les deux.

Il y a plein de choses dans le monde du football qui sont cruelles. Beaucoup parlent de l’extérieur, sans savoir ce qu’on vit de l’intérieur. J’étais bloqué. Moi, dans ma tête, je ne pensais qu’à jouer, et jouer cette Coupe du monde. Donc je vais voir mon père, pour lui demander de signer. Mais il me dit non. On a fait une réunion avec le directeur du centre, mon papa et moi. Au final, ça s’est terminé avec un chèque pour mon père et c’est bon j’ai signé le contrat."

Les débuts en professionnel : "Frédéric Antonetti, je lui suis redevable à vie"
"Je fais mon premier banc de touche à 17 ans, contre Marseille, sous Guy Lacombe, et je joue mon premier match à 19 ans, à Nice. J’ai galéré deux ans. Je me rappelle, au moment où je dois entrer, Jun’ichi Inamoto prend un carton rouge (77’). On s’est regardé avec Frédéric Antonetti (le coach), normalement, il n’aurait pas dû me faire entrer, pour un premier match comme ça, à dix contre onze. Mais je pense qu’il a vu la tristesse dans mes yeux et il m’a dit “vas-y, rentre”. Je joue dix minutes.

Pour le match d’après, Inamoto est suspendu, Bruno Cheyrou se blesse la semaine, Alexander Tettey déclare forfait le matin du match. Et le coach me dit : “il ne reste plus que toi”. Ça s’est très bien passé et je n’ai plus bougé.

Cet homme, qui est Frédéric Antonetti, je lui suis redevable à vie. Il a une grande sagesse, il est plus intelligent que la moyenne de tous les entraîneurs, il réfléchit beaucoup et il a beaucoup de savoir faire. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait, c’est derrière moi et j’essaie d’avancer. Mon seul regret, c’est de ne pas avoir davantage écouté Antonetti."

Son histoire avec le Stade Rennais : "Quand j’étais dans la galère, le club n’était pas là"
"Quand je parle de Rennes, je parle au passé. Car, lorsque j’étais dans la galère et que je leur ai demandé de l’aide, le club n’était pas là. Je ne sais même pas si dans les années à venir, un mec jouant pour le Stade Rennais fera 22 sélections internationales pour Rennes. J’aurais pu aller à la guerre avec ce club pour partir. Mais j’étais bien et par fidélité je suis resté.

Lorsque j’essaie de revenir juste pour m’entraîner avec le club, on me refuse toutes les portes. Même m’entraîner individuellement, c’était non. C’était en 2015, après l’Inter Milan. J’avais joué six mois et après j’ai fait six mois sans club. À l’inverse, c’est très fort ce que fait Caen, en aidant Alexis Beka Beka à se relancer. C’est un geste très fort d’aider quelqu’un qui ne va pas bien. Moi, Rennes m’a pris un petit peu pour un con.

J’anticipe sur tout. Dans ma vie mais aussi pour le foot. À l’époque, l’entraîneur de l’équipe réserve était Laurent Huard. Je m’entends très bien avec lui, je l’avais donc appelé pour lui demander si je pouvais venir m’entraîne. Il m’a dit qu’il n’y avait pas de souci, que je ne ferais pas les jeux etc, mais que je pouvais m’entraîner. Ensuite, je vais à un match et je vois l’entraîneur des pros, Philippe Montanier. Il ne ferme pas la porte non plus. Derrière, on m’appelle et on me dit que l’entraîneur des pros et celui de la réserve ne veulent pas… C’est la vie, c’est comme ça.

J’ai eu 22 sélections en équipe de France en jouant à Rennes, je leur ai apporté de la visibilité et pourtant, je ne sais même pas si je suis sur leurs murs. J’ai tout donné, pendant neuf ans. Je n’ai rien gagné certes mais j’étais là. J’espère qu’on me considérera mieux à Caen (rires)."

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Le club qui l’a lancé en professionnel, celui pour lequel il a préféré partir en 2013 au Rubin Kazan en Russie, plutôt qu’au Queens Park Rangers en Premier League. Car si son cœur balançait pour l’Angleterre, les Russes proposaient deux millions d’euros de plus. Mais, deux ans plus tard, lorsqu’il était dans la galère, le natif d’Amiens n’a pas pu compter sur le club breton pour lui donner un coup de pouce en retour.

La signature du premier contrat pro : "J’étais bloqué"
"Quand je signe mon premier contrat pro (1 an aspirant et 3 ans pro), j’ai la pression de mon directeur de la formation, Patrick Rampillon. Je devais partir à la Coupe du monde U17 et il me dit : “soit tu signes ton contrat, soit tu ne pars pas à la Coupe du monde”. Je lui réponds qu’il n’est pas sélectionneur. Et, dans la foulée, le sélectionneur m’appelle et me dit pareil. Ils s’étaient mis d’accord tous les deux.

Il y a plein de choses dans le monde du football qui sont cruelles. Beaucoup parlent de l’extérieur, sans savoir ce qu’on vit de l’intérieur. J’étais bloqué. Moi, dans ma tête, je ne pensais qu’à jouer, et jouer cette Coupe du monde. Donc je vais voir mon père, pour lui demander de signer. Mais il me dit non. On a fait une réunion avec le directeur du centre, mon papa et moi. Au final, ça s’est terminé avec un chèque pour mon père et c’est bon j’ai signé le contrat."

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"Je fais mon premier banc de touche à 17 ans, contre Marseille, sous Guy Lacombe, et je joue mon premier match à 19 ans, à Nice. J’ai galéré deux ans. Je me rappelle, au moment où je dois entrer, Jun’ichi Inamoto prend un carton rouge (77’). On s’est regardé avec Frédéric Antonetti (le coach), normalement, il n’aurait pas dû me faire entrer, pour un premier match comme ça, à dix contre onze. Mais je pense qu’il a vu la tristesse dans mes yeux et il m’a dit “vas-y, rentre”. Je joue dix minutes.

Pour le match d’après, Inamoto est suspendu, Bruno Cheyrou se blesse la semaine, Alexander Tettey déclare forfait le matin du match. Et le coach me dit : “il ne reste plus que toi”. Ça s’est très bien passé et je n’ai plus bougé.

Cet homme, qui est Frédéric Antonetti, je lui suis redevable à vie. Il a une grande sagesse, il est plus intelligent que la moyenne de tous les entraîneurs, il réfléchit beaucoup et il a beaucoup de savoir faire. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait, c’est derrière moi et j’essaie d’avancer. Mon seul regret, c’est de ne pas avoir davantage écouté Antonetti."

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"Quand je parle de Rennes, je parle au passé. Car, lorsque j’étais dans la galère et que je leur ai demandé de l’aide, le club n’était pas là. Je ne sais même pas si dans les années à venir, un mec jouant pour le Stade Rennais fera 22 sélections internationales pour Rennes. J’aurais pu aller à la guerre avec ce club pour partir. Mais j’étais bien et par fidélité je suis resté.

Lorsque j’essaie de revenir juste pour m’entraîner avec le club, on me refuse toutes les portes. Même m’entraîner individuellement, c’était non. C’était en 2015, après l’Inter Milan. J’avais joué six mois et après j’ai fait six mois sans club. À l’inverse, c’est très fort ce que fait Caen, en aidant Alexis Beka Beka à se relancer. C’est un geste très fort d’aider quelqu’un qui ne va pas bien. Moi, Rennes m’a pris un petit peu pour un con.

J’anticipe sur tout. Dans ma vie mais aussi pour le foot. À l’époque, l’entraîneur de l’équipe réserve était Laurent Huard. Je m’entends très bien avec lui, je l’avais donc appelé pour lui demander si je pouvais venir m’entraîne. Il m’a dit qu’il n’y avait pas de souci, que je ne ferais pas les jeux etc, mais que je pouvais m’entraîner. Ensuite, je vais à un match et je vois l’entraîneur des pros, Philippe Montanier. Il ne ferme pas la porte non plus. Derrière, on m’appelle et on me dit que l’entraîneur des pros et celui de la réserve ne veulent pas… C’est la vie, c’est comme ça.

J’ai eu 22 sélections en équipe de France en jouant à Rennes, je leur ai apporté de la visibilité et pourtant, je ne sais même pas si je suis sur leurs murs. J’ai tout donné, pendant neuf ans. Je n’ai rien gagné certes mais j’étais là. J’espère qu’on me considérera mieux à Caen (rires)."

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