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Jeudi soir, le Stade Rennais se déplace à San Siro pour une double confrontation historique face à l’AC Milan, l’un des grands favoris de cette édition de la Ligue Europa. Et cette phase aller s’apprête déjà à entrer dans l’histoire des Rouge et Noir.

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Après sa victoire face à Le Havre en Ligue 1, place désormais à l’Europa League avec un énorme choc face à l’AC Milan pour les 1/16e de finale de la compétition.

Si la rencontre aller se fera du côté de l’Italie, les hommes de Julien Stéphan pourront compter sur un soutien de taille.

Déplacement historique

En effet, plus de 8000 supporters rennais s’apprêtent à faire le déplacement à Milan pour supporter les Rouge et Noir jeudi soir à San Siro.

Il s’agit de l’uns des plus hauts totaux dans l’histoire du football français lors de déplacements en Coupe d’Europe.

Un soutien qui pourrait fortement compter pour les Rennais qui devraient vivre une soirée historique ce jeudi. Pour le plus grand bonheur du football français.

De 9 à 10.000 supporters du Stade Rennais sont attendus ce jeudi soir à San Siro pour affronter l'AC Milan en 16è de finale aller de Ligue Europa. Parmi eux, un Américain de 26 ans, qui a eu une révélation au Roazhon Park il y a six ans et qui fait le voyage depuis Boston.

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Rarement des supporters français se sont déplacés aussi nombreux pour un match de coupe d’Europe. Ce jeudi soir à Milan, dans le Stade de San Siro, ils seront pas loin de 10.000 supporters du Stade Rennais, à vivre un 16è de finale aller de Ligue Europa historique, face à un des plus grands d’Europe, le Milan AC.
Si la majorité des supporters vient de Rennes et d’Ille-et-Vilaine, beaucoup viennent aussi des autres départements bretons et d’un peu partout en France, là où se trouve la diaspora rouge et noire. Nombreuses sont les demandes de covoiturage sur les réseaux sociaux depuis Paris, Lyon, Bordeaux ou Grenoble.

Un Américain à San Siro pour supporter Rennes
Grant, Américain de 26 ans, habite Boston sur la côte est des États-Unis. Il a fait une partie de ses études en France, notamment à Rennes en 2018. Lui qui ne regardait des matches qu’à la télé chez lui, a découvert le Roazhon Park et le public rennais.

Six ans après son dernier match au Roazhon Park, Grant a choisi San Siro pour renouer avec son club de cœur. Il décolle ce mercredi de Boston à 22h15, atterri à Milan ce jeudi à 11h20, où il va retrouver un "pote" venu d’Espagne. Ensuite, Grant devrait rejoindre le cortège rennais qui se rendra à San Siro. Mais il ne vivra pas ce 16è de finale aller de Ligue Europa avec les supporters rennais. La marque pour laquelle il travaille à Boston, et qui est sponsor du Stade Rennais, lui a obtenu une place en dehors du parcage. Peu importe, lui qui ne voit les matches qu’à la télé, seul, chez lui, va pouvoir renouer avec l’ambiance d’un stade. Et quel stade !

Le marché des transferts a récemment été le théâtre d’une révélation intéressante concernant l’attaquant de l’équipe de France, Olivier Giroud. Ce dernier a confirmé avoir reçu une proposition du Stade Rennais, mais sa réponse fut sans équivoque.

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En effet, François-Henri Pinault, propriétaire du club breton, avait invité Giroud à dîner dans le but de discuter d’un potentiel recrutement. L’intérêt était là : "Mr Pinault m’avait invité un jour à dîner chez lui […]. Il y a eu un intérêt de Rennes", confie-t-il au journal Ouest France.

Cependant, malgré la flatterie que représente cet intérêt pour lui, Giroud n’a pas souhaité donner suite à cette approche. Après douze ans passés hors de France depuis son départ de Montpellier, il ne voit pas son retour dans l’Hexagone comme une option viable : "Ce n’est pas dans mes projets d’y revenir […]", déclare-t-il fermement.

La situation contractuelle actuelle de Giroud avec l’AC Milan est également un facteur important. Son contrat se terminera en juin 2024 et jusqu’à cette date, il reste pleinement engagé avec le club italien.

Dans ce contexte, les prochaines rencontres entre le Stade Rennais et l’AC Milan revêtent une dimension particulière pour Giroud. Le premier match aura lieu sur la pelouse mythique de San Siro tandis que le second verra les Rossoneri se rendre à Rennes pour affronter les hommes de Julien Stéphan.

Après les révélations sur le projet de l’introduction d’un carton bleu dans le football professionnel, The Telegraph en dit plus ce lundi sur les conséquences de cette nouvelle sanction pour les gardiens de but.
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La Fifa a beau avoir mis les freins, l’Ifab, l’instance qui régit les lois du football, songe bien à introduire prochainement le carton bleu au niveau professionnel. Au moins dans un premier temps sous la forme de tests. Ce nouveau carton qui s’ajoute aux cartons jaunes et rouges a fait beaucoup de bruit depuis les révélations du Telegraph jeudi dernier. Le carton bleu sanctionnera d’une exclusion temporaire de dix minutes un joueur ayant commis une faute d’antijeu qui annihile une attaque comme le tirage de maillot de l’Italien Chiellini sur l’Anglais Saka en finale l’Euro 2021 ou s’il proteste face à un arbitre de la rencontre. Assez claire pour les joueurs de champs, cette règle l’était moins pour les gardiens de but.

Un joueur de champ au but pendant 10 minutes?
The Telegraph rapporte ce lundi que les gardiens ne bénéficieront pas d’une impunité de part leur poste. Puisqu’ils pourront, eux aussi, être sanctionné par un carton bleu, que se passera-t-il quand ils seront expulsés dix minutes laissant leur cage vide? Deux solutions sont possibles pour l’équipe pénalisée rapporte le média britannique. Soit elle opère un changement de gardien mais ce remplacement est définitif et l'équipe finit la rencontre avec le portier remplaçant, soit elle prend le risque de mettre un joueur de champ dans les buts pendant dix minutes avant de retrouver son gardien, une fois les dix minutes écoulées. Cette règle spécifique ne manquera pas de faire encore beaucoup parler, notamment les entraîneurs qui, eux, en revanche, ne pourraient pas écoper d’un carton bleu.

Pour rappel, voici ce qu'a communiqué la Fifa jeudi à propos de ce projet: "De tels essais, s'ils sont mis en oeuvre, devraient se limiter à des tests effectués de manière responsable à des niveaux inférieurs, une position que la FIFA a l'intention de réitérer lorsque ce point de l'ordre du jour sera discuté lors de l'AGA (assemblée générale annuelle) de l'IFAB le 2 mars."

Le Stade Rennais va défier l’AC Milan, jeudi 15 février en barrage aller de Ligue Europa. Avant ce match de gala pour le SRFC, Ouest-France a convié l’attaquant de Milan et des Bleus Olivier Giroud à converser avec Joël Thibault, son pasteur installé… à Rennes. Il a été évidemment question du rapport de Giroud avec le club breton, qu’il avait déjà croisé avec Chelsea il y a quatre ans en Ligue des champions.

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Les réunir s’est imposé comme une évidence, dès le jour du tirage au sort où ils n’ont d’ailleurs pas manqué d’échanger.

D’un côté, Olivier Giroud, l’arme offensive de l’AC Milan. De l’autre, Joël Thibault, pasteur protestant évangélique à Rennes, de l’église Espérance des nations, dont les cultes sont célébrés dans le bâtiment anciennement occupé par Tupperware.

Ce match de gala entre l’AC Milan et le Stade Rennais, c’est aussi celui des retrouvailles entre l’attaquant des Bleus et son guide spirituel. Depuis 2016 et une rencontre dans le cadre verdoyant de Clairefontaine, le second accompagne le premier dans sa foi. Au fil des années et des échanges, ils ont noué une solide amitié, partagé ensemble des combats en faveur des chrétiens persécutés dans le monde.

Avant ce match aller des 8es de finale à San Siro, Ouest-France a convié les deux hommes par visio, dans une conversation complice. Un pont entre Rennes et Milan.

Olivier, depuis le tirage au sort, le rendez-vous est pris avec votre pasteur rennais ?

On a un peu échangé par rapport à ça, on se verra je pense la veille du match… mais on va mettre notre amitié de côté sur ce match-là, parce que je sais qu’il supporte Rennes (sourire)… en tout cas, ça fera plaisir de revenir en France, et Rennes ça reste un bon souvenir pour moi avec Chelsea (3-0 à Stamford Bridge en novembre 2020, puis succès 2-1 au Roazhon Park en phase de poule de Ligue des champions).

Joël Thibault : je ne veux pas mettre mes paroissiens ou les Rennais à dos, mais je ne suis pas supporter du Stade Rennais !

Tu ne supportes même pas le club de la région ? (rire)

"Ce soir-là, au Roazhon Park, j’y avais cru…"
Tu sais que je suis Angevin, je milite pour le retour du Sco en L1 ! Et j’ai été formé quand même à Nantes…

Ah oui, donc tu ne peux pas te dire Rennais ! (sourire)

(Joël Thibault embraye) mais c’est tout le miracle, qui me permet d’être pasteur à Rennes et d’y avoir même baptisé un joueur du FC Nantes dans notre église ! Je suis pour la paix et la fraternité (sourire), mais je suis Français et forcément un peu pour le club français, même si je te supporterai aussi… Cela sera un sentiment particulier ! La dernière fois ici, contre Chelsea, on avait pu passer un bon moment avant le match, car on n’avait pas le droit d’aller au stade à l’époque… D’ailleurs que retiens-tu de ce match au Roazhon Park en période de Covid ?

(Giroud) : ce n’était pas la plus belle période, sans la vibration du public, ce qui nous transcende… Si je continue le foot, c’est aussi pour ressentir ça. Ce soir-là, je n’avais pas débuté le match, j’étais rentré et j’avais donné la victoire à l’équipe. À nouveau un signe, ce qui fait un peu la spécificité de ma carrière… Dos au mur, chaque difficulté est fondatrice, je le crois vraiment… Et ce soir-là, j’y avais cru. On avait gagné sur le fil, le Stade Rennais nous avait fait forte impression, avait joué son va-tout. Sur mon but, le ballon monte à dix mètres de haut, je vais au duel, j’ai beaucoup de réussite. Même si cette année, Rennes est moins bien que les années d’avant en championnat, il faut se méfier de cette équipe, qui a beaucoup de bons jeunes et un bon coach.

Avec Steve (Mandanda), c’est une longue histoire…

Steve Mandanda, ton ancien coéquipier en équipe de France, va beaucoup prier pour que tu ne marques pas ?

(Sourire) je ne sais pas, mais que le meilleur gagne ! Steve, c’est une longue histoire. J’avais marqué mon premier but en pro avec Grenoble contre lui, quand il était au Havre. On a partagé onze années ensuite avec les Bleus, et on s’écrit de temps en temps. Je l’apprécie beaucoup, on partage certaines valeurs. Ce qu’on a vécu ensemble, avec notamment le titre de champion du monde 2018, fait aussi de nous des frères dans le sport. Et lui non plus ne lâche rien, il a même prolongé jusqu’en 2025 !

C’est un avantage parce que tu connais bien ses failles, ou une petite pression ?

Cela ne change pas tant que ça. Sauf peut-être s’il y a un penalty, car j’en ai raté quelques-uns récemment. Et même à 37 ans, même quand tu relativises, que tu évites de lire les réseaux sociaux ou ce qui peut se dire dans les médias, dans l’inconscient ça travaille, ça peut être dur… Un champion, pour aller loin, doit être capable de faire son autocritique soi-même. Après, j’ai déjà joué contre des potes, Costil, Lloris, et réussi à marquer, donc ce ne sera pas un frein. Mais c’est cool !

"Il y a eu un intérêt de Rennes, mais revenir en France n’est pas dans mes projets"

Comme toi, Mandanda joue les prolongations dans sa carrière…

C’est d’abord une question d’approche mentale. L’envie de continuer à se surpasser. J’en avais aussi parlé avec Ibrahimovic (devenu conseiller spécial de l’AC Milan), qui a joué jusqu’à 41 ans… Si tu as envie et que ton corps le permet, il n’y a pas de limite. Mais je ne veux pas non plus faire l’année de trop. Et Steve, encore plus pour un gardien, peut encore continuer.

Tu sais que tu es très apprécié en Bretagne, notamment par la famille Pinault qui avait essayé de t’approcher il y a deux ans… Une église et un pasteur t’attendent aussi à Rennes, pourquoi tu n’as pas signé au Stade Rennais ?

(Rire) J’ai toujours apprécié Monsieur Pinault (François-Henri). On a même été un temps voisin à Londres, et il m’avait même invité un jour à dîner chez lui, on avait sympathisé avec nos épouses aussi. Il y a eu un intérêt de Rennes, et cela fait toujours plaisir aussi ce capital sympathie que j’ai en France, d’y être reconnu. Mais ce n’est pas dans mes projets d’y revenir, en tout cas, j’aime la Bretagne !

Enzo Le Fée, qui avait un rôle moteur dans le redressement du Stade Rennais depuis fin décembre, avec 8 matches sans défaite toutes compétitions confondues, s’est blessé et pourrait avoir relancé Ludovic Blas par ricochet.

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La tuile pour Enzo Le Fée au Stade Rennais. Julien Stéphan a confirmé hier qu’il serait privé de l’ancien Lorientais sans doute jusqu’à la trêve internationale fin mars, après sa déchirure aux ischio-jambiers mardi. Dans le double pivot du 4-4-2, Le Fée impulsait beaucoup de choses, il verticalisait et fluidifiait le jeu. Il faut donc penser autrement désormais.

"On va voir comment ça se passe, j’ai quelques idées en tête, a glissé le coach du SRFC. Il faudra repenser certaines choses, voir si un des défenseurs centraux peut intégrer la rotation au milieu éventuellement, ou passer aussi avec un milieu à trois avec des profils différents."

L'option de faire reculer Ludovic Blas...
Parmi les défenseurs, Jeanuël Belocian et Guéla Doué ont déjà évolué au milieu durant leur formation ou leur pré-formation. D’après L’Équipe, faire reculer Ludovic Blas, qui a joué devant la défense à Guingamp ou en relayeur au FC Nantes par le passé, peut aussi faire partie des réflexions. "Ça dépend du rapport de forces installé, du moment du match. Sur un match ou un bout de match, ça me semble plausible", conclut Stéphan.

Florian Maurice, le directeur sportif actuel du Stade Rennais, pourrait être sur le point de rejoindre l’AS Rome en tant que nouveau manager général, selon les informations du journal italien Il Messaggero.
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La vacance du poste a été créée par le départ de Tiago Pinto, et l’annonce officielle de la possible arrivée de Maurice pourrait intervenir prochainement. Tiago Pinto, l’ancien dirigeant portugais, a récemment fait ses adieux à l’AS Rome, exprimant sa gratitude envers les supporters et soulignant les progrès réalisés pendant ses trois ans au club, notamment l’arrivée de José Mourinho en tant qu’entraîneur.

Bien que l’Italien Frederic Massara soit cité comme prétendant pour succéder à Pinto, Florian Maurice semble être en pole position selon les informations du journal. Ancien attaquant de l’OL et de l’OM, Maurice a rejoint le Stade Rennais en tant que directeur sportif au printemps 2020. Des spéculations sur son avenir ont émergé en novembre dernier après le départ de l’entraîneur Bruno Genesio, mais Maurice est resté en poste malgré quelques critiques concernant ses choix de recrutement. "Si je suis là, c’est que je suis à 100% au Stade Rennais", a-t-il confié au micro de Prime Video. "Ce n’est pas le moment de parler de ma situation personnelle. Je vais tout donner durant les mois qui restent pour que le club aille le plus loin dans les trois compétitions."

Le Stade Rennais, qui joue au Havre dimanche 11 février (13 h) en Ligue 1, va devoir disputer ses huit prochains matches au moins sans Enzo Le Fée, avec seulement deux spécialistes (Baptiste Santamaria et Azor Matusiwa) pour occuper les rôles de milieux axiaux. Le coach Julien Stéphan va devoir les gérer finement, espérer éviter d’autres coups durs, et imaginer aussi quelques alternatives…

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La tuile est confirmée. Et c’est une grosse tuile. Victime d’une déchirure à l’ischio droit mardi 6 février à Sochaux, Enzo Le Fée ne pourra pas faire de miracles, même s’il est du genre à se rétablir plus vite que les autres : l’ex Lorientais devrait être absent jusqu’à six semaines. "Pour l’instant, on table sur un retour après la prochaine trêve internationale, et s’il a une guérison un peu plus rapide, on pourra peut-être envisager Marseille, mais pas avant", confirme le coach Julien Stéphan.

Marseille, ce sera le 17 mars au Roazhon Park, pour la 26e journée de Ligue 1. Dans neuf matches… Une série sans l’éventuelle demi-finale de Coupe de France (prévue le 3 avril), mais avec les deux rendez-vous face à l’AC Milan, PSG au Parc des Princes, ou Lille. Et tout ça sans Le Fée, le joueur rennais le plus technique, qui fait gagner à l’équipe le plus de mètres avec et sans ballon. Un profil à la fois travailleur et créatif, évidemment unique dans l’effectif, que personne ne pourra vraiment remplacer.

Matusiwa et Santamaria, à gérer en croisant aussi les doigts
Mécaniquement, le visage du Stade Rennais va s’en trouver modifié, avec la paire Matusiwa - Santamaria, qu’on va voir à l’œuvre dès dimanche 11 février au Havre, dans un contexte déjà plus corsé que celui de Sochaux. Avec ce duo, le SRFC va au moins gagner en puissance physique à la récupération.

Pointé du doigt par certains pour sa gestion du cas Le Fée, même si c’est plus facile à faire après, Stéphan va devoir la jouer fine dans la gestion de ses deux derniers milieux axiaux disponibles (Rieder ne reviendra pas avant début mars). En croisant les doigts pour que l’un ou l’autre ne se blesse pas ou ne soit pas suspendu… ce qui sera déjà le cas pour Matusiwa, lors le déplacement à Paris le 25 février.

Dans cette gestion rendue obligatoire par l’enchaînement des matches, le coach breton va aussi forcément devoir se montrer imaginatif, et bricoler quelques alternatives sans l’un des deux.

Bourigeaud sera l’option de rechange numéro 1, comme il l’a été en fin de match à Sochaux. Et sinon ? Aucune autre solution ne semble évidente. "On va voir comment ça se passe… J’ai quelques idées en tête, il faudra repenser certaines choses, voir si l’un de nos centraux ne peut pas intégrer la rotation au milieu, ou passer avec un milieu à trois et des profils différents."

Blas ou Désiré Doué au milieu, dans certaines circonstances
Parmi les défenseurs centraux, Omari ou Belocian ont déjà évolué au milieu chez les jeunes, mais le seul qui y a déjà dépanné cette saison… est parti en prêt à Clermont, et c’est Jérémy Jacquet.

Alors, Guéla Doué ? Blas ou Désiré Doué, mais probablement davantage dans un milieu à trois justement ? "Dans certaines circonstances, oui… cela dépend du rapport de forces, du moment du match, répond Stéphan. Cela rentre dans ma réflexion… Je ne suis pas convaincu qu’on puisse faire 3 ou 4 matches d’affilée comme ça, mais sur un match ou un morceau de match, ça me semble plausible."

En tout cas, le coach ne voit pas le passage du 4-4-2 au 4-3-3 comme une solution "palliative" à l’absence de Le Fée. Et il n’a pas de raison de changer non plus une formule de base dans laquelle tout un collectif a trouvé repères et confiance. "Ce n’est pas un joueur qui pourrait me faire modifier le système, confirme le coach, plus le rapport de forces, une gestion de match, des options stratégiques… On l’avait fait contre Lyon et Montpellier, en cours de match avec Enzo." Sans, Stéphan le refera probablement encore. Pas d’entrée au Havre, mais peut-être jeudi 15 février, à Milan…

Retrouvez le programme de la 24e journée de Ligue 1 qui aura lieu le premier week-end de mars. La date du derby entre le Stade Rennais et le FC Lorient est connue.

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Le Stade Rennais recevra le FC Lorient, au Roazhon Park, le dimanche 3 mars à 17 h 05. Ce derby sera diffusé sur Canal + Foot.

Un peu plus tôt dans la journée, le Stade Brestois recevra Le Havre (15 h). Une rencontre à suivre sur Prime Video.

Quelques instants après l'annonce de la date et l'heure des quarts de finale de Coupe de France, les dirigeants du Puy Foot (N2) semblent avoir retenu deux hypothèses pour le lieu de la rencontre entre le Ciel et Blanc et le Stade Rennais (L1) : Saint-Étienne ou Rennes.
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Le comité directeur du Puy Foot n'a pas attendu longtemps pour se réunir afin d'organiser le quart de finale de Coupe de France face au Stade Rennais. À l'issue de cette réunion, deux hypothèses semblent avoir été retenues.

Coupe de France : on connaît la date et l'heure du match entre Le Puy Foot et le Stade Rennais

La première, celle que le club veut privilégier, est la tenue du match à Geoffroy-Guichard, à Saint-Étienne. Cette solution permettrait aux supporters ciel et blanc de venir en nombre pour encourager les hommes de Stéphane Dief. Seule ombre au tableau : le coût que cela pourrait engendrer pour le club. En effet, les dirigeants ne souhaitent pas perdre d'argent lors de ce quart de finale.

Clermont écarté
La seconde serait d'aller jouer à Rennes, au stade Roazhon Park. Cette décision serait forcément gagnante pour les Ponots, économiquement parlant. Néanmoins, les supporters seraient pénalisés par les 700 kilomètres qui séparent les deux villes.

L'hypothèse d'un match à Clermont, au stade Gabriel-Montpied semble avoir été écartée "pour des raisons géographiques et financières".

Courtisé cet hiver par l’AS Rome, Arthur Theate va finir la saison au Stade Rennais. Présent en conférence de presse ce vendredi 9 février, à deux jours du déplacement au Havre en Ligue 1, le défenseur international belge revient sur les approches dont il a fait l’objet lors des deux derniers mercatos, ainsi que sur la bonne forme rennaise du moment.

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Arthur Theate était le joueur présent en conférence de presse ce vendredi 9 février, pour évoquer le déplacement au Havre pour le compte de la 21e journée de Ligue 1.

Dans quel état de forme vous sentez-vous ?

Je me sens bien, je nous sens bien. On a une récupération mentale qui est plus facile, évidemment, quand on gagne les matches. On a plus de fraîcheur, on récupère plus vite, car on est heureux. Après, il y a eu la blessure d’Enzo qui est un peu embêtante pour nous, mais il y a d’autres joueurs qui sont au niveau donc ils vont pouvoir se montrer. Il faut rester soudés parce que l’on va avoir un gros bloc et cela va être très important de pouvoir s’épauler les uns les autres.

Le coach évoquait une envie de se rattraper de la première partie de saison, êtes-vous dans le même état d’esprit ?

Oui, clairement. On sait que l’on n’a pas été au niveau, au niveau des points, au niveau de la qualité du jeu produit sur le terrain, que ce soit avec et sans le ballon. On a à cœur de se rattraper, pour nous. Je pense honnêtement que l’on mérite tellement mieux que ce que l’on a fait sur cette première partie de saison. On ne mérite pas plus de points, ce n’est pas ce que je veux dire, mais on a la qualité pour le faire. On est sur une bonne série, il faut essayer de la continuer parce que c’est ce qui va nourrir notre mois de février et qui va peut-être nous guider vers notre fin de saison.

L’objectif Coupe de France devient-il plus concret avec la qualification en quarts de finale et le tirage au sort contre Le Puy-en-Velay ?

C’est clair que quand on voit le parcours qu’il y a eu il y a quelques années, le coach avait fait une victoire et une demi-finale l’année d’après. On a aussi envie d’aller le plus loin possible dans cette compétition, c’est évidemment l’objectif de tous les joueurs. Mais pour le moment, c’est plutôt match par match, nourrir cette série. Le Puy, c’est dans quelques semaines, on a le temps de voir venir.

La défense a été très critiquée sur la première partie de saison, devez-vous être le patron de cette défense ?

C’est vous qui nous mettez les étiquettes que vous voulez nous mettre (sourire). Après, je donne mon maximum à chaque match. Il y a eu une première partie de saison où, comme vous l’avez dit, cela n’a pas été le plus facile, on a subi pas mal de critiques. Cela fait partie du football, il faut savoir les absorber. Par contre, il y a des fois où elles étaient un peu moins justifiées, mais c’est un peu comme dans tout. Maintenant, est-ce que je dois être ce patron ? J’essaie de l’être et de donner le maximum de moi-même à chaque match.

On sent que votre relation sur le terrain avec Warmed Omari s’améliore…

Oui, je peux confirmer que c’est de mieux en mieux. Après, l’année dernière, il y a eu pas mal de rotations, j’ai joué avec Chris (Christopher Wooh), Warmed et Joe Rodon. Cette année, j’ai joué beaucoup de matches avec Warmed et cela nous aide à nous connaître de mieux en mieux. Il n’y a pas de secret, les automatismes ne viennent pas tout seuls. Pour le moment, je me sens très bien avec Warmed, la communication est de mieux en mieux et l’on se sent mieux l’un avec l’autre.

Avec la bonne série en cours, y a-t-il un risque d’autosatisfaction ?

En tout cas, je nous sens très concentrés pour le moment. On a cette envie de rattraper ce que l’on a fait en première partie de saison, elle doit maintenant nous nourrir jusqu’à la fin de saison. On ne va pas gagner tous les matches jusqu’à la fin de saison, je ne pense pas, ce serait historique si on le fait (sourire). Il y a cette confiance qui revient petit à petit, mais il ne faut pas avoir de l’autosatisfaction et rester bien éveillés sur les points sur lesquels on doit travailler.

Que retenez-vous de la qualification mardi à Sochaux ?

C’est un bon match, où l’on a été quasiment complet. Il nous a manqué, on va dire, une quinzaine de minutes de flottement avec ce penalty, même si pour moi, c’est un penalty imaginaire, mais bon, c’est encore autre chose (sourire). Pour le reste, c’est une prestation aboutie, maîtrisée de bout en bout. Les attaquants ont été performants, on a essayé d’être performants en défense. Il va falloir remettre cela mais il ne faut pas non plus minimiser cette prestation, parce que l’on dira que Sochaux est une équipe de National. On a vu Monaco hier, Rouen a aussi sorti Toulouse donc il ne faut pas minimiser cette prestation.

Les regrets du match aller contre Le Havre sont-ils encore présents ?

On a eu des regrets sur ce match-là parce qu’ils étaient à dix. On menait de deux buts, ils sont revenus à 2-2. C’était le début de l’enchaînement de matches nuls et on n’avait pas gagné beaucoup de matches. On ne peut s’en vouloir qu’à nous-mêmes, on maîtrisait le match à 100 %. Est-ce que l’on s’est relâché, est-ce que l’on a déjoué un peu rapport au Havre ? Cela reste une bonne équipe, il ne faut pas non plus les sous-estimer. Quand on voit le championnat qu’ils font à domicile, le style qu’ils ont, c’est très ancré chez eux. C’est clair que l’on va essayer de ne pas reproduire ce que l’on a fait à domicile, parce que c’est une équipe qui a beaucoup de qualités. Mais si on met tous les ingrédients, normalement, on devrait pouvoir faire la différence avec notre équipe.

Votre nom a circulé en Italie durant le mercato hivernal…

Ce qui est bien, c’est que c’est derrière. J’avais à cœur de rester à Rennes. Que mon nom a circulé en Italie, c’est autre chose, mais on va aller en Italie avec Rennes, donc je suis très content.

Vous avez toujours voulu rester à Rennes ?

Oui, clairement. C’était une volonté de ma part et de la part du club. Déjà l’été dernier, j’avais entendu que je voulais partir du club, cela n’a pas été le cas. Je n’avais pas encore fait deux ans dans un club et je suis très content de faire deux ans voire plus avec le club, je suis très heureux d’être ici.

Le Roazhon Park se déplacera jusqu’en Italie pour accueillir l’AC Milan.

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C’est un déplacement historique qui attend les Rouge et Noir — ceux de Rennes — la semaine prochaine à l’occasion du barrage aller de Ligue Europa contre le Milan. Après les voyages à Séville pour jouer le Betis et à Londres pour la défaite contre Arsenal en 2019, les compteurs devraient exploser à San Siro, où plus de 8 000 supporters bretons sont attendus.

Les Milanais n’avaient sans doute pas prévu un tel contingent. Pourtant, le parcage de 4 359 places avait déjà été rempli en moins de deux heures, annonçant un engouement important pour ce déplacement européen. Ils sont aussi près de 3 000 à avoir assuré le coup en achetant des places en tribunes milanaises, ce qui a obligé le club lombard à faire en sorte de les rassembler à proximité de l’espace réservé aux visiteurs. Avec en plus les partenaires et d’autres supporters disséminés à droite, à gauche, le record devrait tomber. Dans un guide de voyage intitulé Roazhoneri, le Stade rennais précise que la marée rouge et noir pourra déferler à la Piazza Sempione, avant de rejoindre San Siro via des rames de métro dédiées et encadrées.

Ce sera la plus importante migration de supporters de l’histoire du club breton à l’occasion du match de barrage aller de Ligue Europa face au mythique club milanais.
"Roazhoneri", c’est ainsi que le Stade Rennais a intitulé le City Guide qu’il a mis en ligne à destination des 8 000 supporters et plus qui vont se faire le déplacement à Milan la semaine prochaine.

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Une migration exceptionnelle, hors du commun par son nombre, puisque la plus importante à ce jour restait celle à Londres pour le match contre Arsenal en 2019, où 5 000 supporters avaient fait le voyage.

Ce sera donc presque le double. Le parcage de 4 300 places sera archiplein, les supporters rennais qui ont pris des places ailleurs dans le stade vont pour beaucoup être replacés à proximité du parcage dans le 3e anneau de San Siro.

Contremarques et cortège

Dans cette communication, le club donne toutes les infos pratiques aux supporters pour retirer leurs places à Milan. Les billets seront remis uniquement sur présentation d’une pièce d’identité, quant aux contremarques elles seront distribuées par les équipes du club dépêchées sur place au Grand Hôtel Duomo – Piazza Fontana (à 3 min à pied de la station de métro Duomo (Ligne 1 – 3), le mercredi 14 de 10 h à 20 h et le jeudi 15 février de 9 h à 19 h.

Le SRFC donne aussi des infos sur le cortège. Le rendez-vous est donné à 12 h, à la Piazza Sempione, pour un départ à 16 h vers San Siro, avec tout d’abord un transit en métro jusqu’à la station Lotto, d’où s’élancera le cortège pour 45 minutes de marche sur jusqu’au parking visiteur.

L'IRM passée par Enzo Le Fée (24 ans), ce mercredi, au lendemain du 8e de finale de Coupe de France remporté face à Sochaux (6-1) a confirmé le diagnostic initial.

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La tuile se confirme pour Enzo Le Fée. À la 2e minute du 8e de finale entre Sochaux et le Stade Rennais, le milieu de terrain breton s’est écroulé sur la pelouse du stade Bonal. "C’est sérieux et musculaire, on ne connait pas encore la gravité exacte mais ça semble être l'ischio qui est touché, il va en avoir pour plusieurs semaines", a annoncé Julien Stéphan après la rencontre.

Déchirure aux ischio-jambiers pour Le Fée
Selon L’Équipe, l’IRM passée par Le Fée, hier, a confirmé le diagnostic initial : le milieu de terrain du Stade Rennais souffre d'une déchirure aux ischio-jambiers qui va le contraindre, sauf miracle, à renoncer à la double confrontation contre l'AC Milan, les 15 et 22 février prochains, en barrage de la Ligue Europa.

Pièce essentielle du collectif rennais, Le Fée doit repasser des examens dans la semaine afin de déterminer le grade exact de sa déchirure et la durée de son indisponibilité. En attendant, Baptiste Santamaria et Azor Matusiwa sont les deux derniers spécialistes du poste sur pied. Benjamin Bourigeaud, Désiré Doué ou encore Ludovic Blas peuvent également dépanner dans ce secteur.

Le propriétaire du Stade Rennais François-Henri Pinault sera présent à San Siro pour le barrage aller de Ligue Europa contre l'AC Milan, le 15 février.
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Alors que 8 000 à 9 000 supporters rennais sont attendus à Milan pour le barrage aller de Ligue Europa contre les Rossoneri, jeudi 15 février, le propriétaire du Stade Rennais François-Henri Pinault sera lui aussi présent à San Siro, ce qui est assez rare pour être souligné.

Il était venu pour le huitième de finale retour de Ligue Europa Arsenal-Rennes en 2019 (3-0), en voisin, puisqu'il vit la plupart du temps à Londres. Mais il dirige aussi le groupe de luxe Kering (Gucci, Saint-Laurent, Balenciaga, Bottega Veneta, entre autres), particulièrement implanté en Italie et notamment à Milan, où a été inauguré un nouveau siège l'an passé.

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18 février 2024

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