Le club breton a saisi le CNOSF
Rennes conteste la décision de la LFP de faire jouer le match retour contre le PSG au Parc des Princes après l'inversion de l'aller en raison d'une pelouse défectueuse au Parc.

Selon nos informations, le Stade Rennais a saisi, vendredi, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) pour contester la décision de la LFP qui l'oblige à se déplacer à Paris pour le match retour face au PSG après l'inversion de l'aller. Prévue au Parc des Princes, cette rencontre aller n'a pas pu s'y jouer, la canicule ayant endommagé la pelouse de l'enceinte parisienne.
Rennes a accepté de recevoir au Roazhon Park (2-2, le 23 août), mais aurait voulu accueillir également le match retour pour le compte de la 23e journée de L1, le week-end du 6 mars. Le 28 août, la commission des compétitions de la LFP n'a pas suivi cette requête et a acté l'inversion des rencontres entre le PSG et Rennes, tout en infligeant une amende de 150 000 euros au club parisien pour avoir été dans l'incapacité de présenter une pelouse jouable lors de la première journée de L1.
Le CNOSF a un mois pour convoquer les deux parties
Pour défendre ses intérêts, Rennes vient donc de saisir le CNOSF, qui va réexaminer le dossier et formuler un avis. La LFP aura alors le loisir de suivre ou pas sa recommandation. Dans cette affaire, Rennes estime être lésé après avoir accepté de s'organiser en quatre jours pour recevoir le PSG et décevoir ses supporters en vacances, en pensant que ça ne changerait rien au match retour, prévu au Roazhon Park. Le club rennais estime également que si le PSG est condamné à une amende, c'est bien parce qu'il n'a pas rempli ses devoirs. Et qu'il n'y a donc pas de raison que Rennes soit contraint de se déplacer en mars à Paris.
Le club breton réfute aussi l'idée de la "circonstance exceptionnelle" invoquée par le PSG en raison de la canicule de cet été. Il considère au contraire que les épisodes de chaleur ne peuvent pas être assimilés automatiquement à une circonstance exceptionnelle exonérant Paris de la responsabilité de l'organisation de son match. D'autant que le PSG aurait très peu prospecté pour trouver une solution de repli. Enfin, Rennes met en avant le désavantage de devoir disputer plusieurs matches d'affilée à l'extérieur fin février-début mars (OM, PSG, Le Mans), hors éventuel rendez-vous en Coupe de France ou en Ligue Europa.
Du côté de la LFP, on estime que tous les clubs doivent jouer autant de matches à domicile qu'à l'extérieur et qu'il est donc logique que si l'aller a été inversé, le retour le soit aussi. Tout en rappelant que Rennes aurait pu refuser l'inversion du match aller, qui aurait alors été reporté. Le CNOSF a un mois pour convoquer les deux parties avant de rendre son avis.
Rennes conteste la décision de la LFP de faire jouer le match retour contre le PSG au Parc des Princes après l'inversion de l'aller en raison d'une pelouse défectueuse au Parc.

Selon nos informations, le Stade Rennais a saisi, vendredi, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) pour contester la décision de la LFP qui l'oblige à se déplacer à Paris pour le match retour face au PSG après l'inversion de l'aller. Prévue au Parc des Princes, cette rencontre aller n'a pas pu s'y jouer, la canicule ayant endommagé la pelouse de l'enceinte parisienne.
Rennes a accepté de recevoir au Roazhon Park (2-2, le 23 août), mais aurait voulu accueillir également le match retour pour le compte de la 23e journée de L1, le week-end du 6 mars. Le 28 août, la commission des compétitions de la LFP n'a pas suivi cette requête et a acté l'inversion des rencontres entre le PSG et Rennes, tout en infligeant une amende de 150 000 euros au club parisien pour avoir été dans l'incapacité de présenter une pelouse jouable lors de la première journée de L1.
Le CNOSF a un mois pour convoquer les deux parties
Pour défendre ses intérêts, Rennes vient donc de saisir le CNOSF, qui va réexaminer le dossier et formuler un avis. La LFP aura alors le loisir de suivre ou pas sa recommandation. Dans cette affaire, Rennes estime être lésé après avoir accepté de s'organiser en quatre jours pour recevoir le PSG et décevoir ses supporters en vacances, en pensant que ça ne changerait rien au match retour, prévu au Roazhon Park. Le club rennais estime également que si le PSG est condamné à une amende, c'est bien parce qu'il n'a pas rempli ses devoirs. Et qu'il n'y a donc pas de raison que Rennes soit contraint de se déplacer en mars à Paris.
Le club breton réfute aussi l'idée de la "circonstance exceptionnelle" invoquée par le PSG en raison de la canicule de cet été. Il considère au contraire que les épisodes de chaleur ne peuvent pas être assimilés automatiquement à une circonstance exceptionnelle exonérant Paris de la responsabilité de l'organisation de son match. D'autant que le PSG aurait très peu prospecté pour trouver une solution de repli. Enfin, Rennes met en avant le désavantage de devoir disputer plusieurs matches d'affilée à l'extérieur fin février-début mars (OM, PSG, Le Mans), hors éventuel rendez-vous en Coupe de France ou en Ligue Europa.
Du côté de la LFP, on estime que tous les clubs doivent jouer autant de matches à domicile qu'à l'extérieur et qu'il est donc logique que si l'aller a été inversé, le retour le soit aussi. Tout en rappelant que Rennes aurait pu refuser l'inversion du match aller, qui aurait alors été reporté. Le CNOSF a un mois pour convoquer les deux parties avant de rendre son avis.