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12 Février 2026

Franck Haise devrait devenir prochainement l'entraîneur du Stade Rennais après que les deux parties ont trouvé un accord de principe sur le futur contrat. Il devrait être concrétisé au plus tard...

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12 Février 2026

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11 Février 2026

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11 Février 2026

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Rod Stewart, à jamais le premier à porter des maillots de foot

Le rocker écossais a été le premier à se montrer avec des maillots de ses équipes fétiches : l’Ecosse et le Celtic Glasgow.

ds 1826

A la ville, comme à la scène ! La pop star écossaise Rod Stewart incarne toujours à bientôt 79 ans l’icône absolue de l’élégance foot. Tout simplement parce qu’en bon précurseur, il a été dès le début des années 70 le premier à arborer des maillots de ses deux éternelles équipes de cœur, celle de l’Ecosse d’abord, puis ensuite celle du Celtic Glasgow. Alors oubliez les frangins Gallagher d’Oasis et leurs liquettes Man City…

Rockstar avec son groupe The Faces (dont Ron Wood à la guitare), puis en solo, Rod the mod a affiché d’abord sa passion foot en tant que joueur occasionnel d’assez bon niveau, maillot écossais sur les épaules. Parfois affublé dans la vie quotidienne de la tunique foot nationale, une excentricité à l’époque, il l’exhibera aussi sur scène avec fierté. En concert, il inaugure même un fameux rituel consistant à shooter en l’air avec l’aisance de Barthez des beaux ballons qu’il a lui-même dédicacés en offrande vers son cher public !

Star planétaire, le blond hirsute assouvit en tournée sa passion de footeux en rencontrant les cracks du ballon rond qu’il adule et en jouant comme eux dans les plus grands stades du monde, achevant de marier pour de bon la culture foot et la culture rock.

L’amour du maillot du Celtic
Né en 1945 à Londres d’un père écossais, fan d’Hibernian FC, et d’une mère anglaise, Rod a été littéralement biberonné au ballon rond par son daron, ex-joueur amateur et dirigeant de petits clubs, et par des grands frères tout aussi passionnés. A la maison, on supporte Arsenal mais on vénère par-dessus tout l’équipe d’Ecosse.

Poussé par son père qui rêve d’avoir au moins un fils footballeur pro, Rod, qui touche vraiment sa bille (bon milieu axial et capitaine de son équipe scolaire), est testé une semaine à 15 ans en 1960 par le Brentford FC, alors en D3 anglaise. Le club ne rappellera pas… Pas grave ! Le virus de la musique a contaminé l’ado fugueur à la voix déjà éraillée : « Je n’ai jamais été un vrai bon footballeur et je ne pensais pas pouvoir passer pro (…) Et puis la vie de musicien est beaucoup plus cool : je peux à la fois me bourrer la gueule, faire de la musique et le tout en pouvant aussi jouer au football», synthétisera-t-il dans son livre Rod : The Autobiography…

C’est de cette lad culture que naîtra sans doute la foot attitude, prolétaire mais classe, qu’il popularisera ensuite le premier : celle d’une impayable rockstar successful et richissime, adoré du peuple, qui collectionne les top-models, écume les stades avec la Tartan Army, qui se barre des pubs par la fenêtre des chiottes pour ne pas payer ses bières (véridique)… et qui toujours se pavane en maillot de foot de l’Ecosse ou du Celtic !

Car le grand amour club de Rod est évidemment le Celtic Glasgow FC et sa tunique aux rayures blanches et émeraude. Une idylle née en 1971 ou en 1973 (Rod s’est soiuvent contredit sur les dates), au moment où il en pinçait encore pour Manchester United, du fait de nombreux joueurs écossais, tels Dennis Law, Ballon d’Or 1964, qui y jouaient.

La rencontre avec Dalglish
En 2018, Stewart avait raconté son coup de foudre pour les Hoops au Daily Record : « Avec les Faces, le lendemain d’un concert à Glasgow, Kenny Dalglish et Jimmy Johnstone, avec qui j’étais déjà pote, ont frappé à ma porte à 8 heures, ‘Viens t’entraîner avec nous, Rod !’ Je leur ai dit : ‘OK, plus tard’, en allant me recoucher. Je suis allé les rejoindre mais trop tard à Parkhead (Celtic Park actuel, ndlr) à la fin de l’entraînement et ils m’ont présenté à Jock Stein (coach légendaire du Celtic vainqueur de la C1 1967). Jock a éclaté de rire en voyant mes chaussures de ville blanches. Et juste comme ça, je suis devenu un supporter du Celtic : le big man Stein m’avait converti à vie… » Et c’était parti pour le Celtic show !

En musique d’abord, avec You’re in My Heart, chanson sortie en 1977 où Rod accole avec audace Celtic et United (Manchester U) en souvenir de son ex-girl friend, Britt Ekland : « You’re Celtic, United / But baby I’ve decided you’re the best team I’ve ever seen ». Jusqu’à son retour récent en Angleterre, le pas encore Sir Roderick David Stewart avait vécu à Hollywood, jouant longtemps en ligue amateur avec son équipe des LA Exiles composés d’expats anglais et de quelques célébrités comme Billy Duffy, gratteux de The Cult. Evidemment, Rod-le-fétichiste vestimentaire avait imposé trois jeux de maillots : ceux du Celtic à domicile et de Man United ou de Leeds (célèbre dans les seventies pour sa pléthore de grands joueurs écossais, tels Joe Jordan ou Billy Bremner, ndlr) pour les matchs extérieurs !

Le maillot, mais aussi le survêtement ou le coupe-vent
Sinon, à la ville comme à la scène, et toujours avec une rare élégance sportswear très seyante, Rod s’exhibe fièrement avec le maillot Celtic, le survête Celtic, le coupe-vent Celtic, en alternance avec le Scotland bleu sombre. Ses fils sont gentiment emmaillotés Celtic et sur scène, ses jolies choristes l’accompagnent aussi, en polos rayures blanches et vertes sur la poitrine ! Au Celtic Park, Rod dispose à vie de quelques sièges en tribune VIP et le dress code de ses costards incluent souvent du vert (cravates, vestes) et du blanc (chemises).

Familier des joueurs et du board, il aura droit à un tour d’honneur sur la pelouse d’Hampden Park avec la Coupe de la Ligue remportée en 2015 par les Bhoys ! Cet amour excessif, immodéré, lui a valu en novembre dernier un gentil chambrage de son vieux pote Ron Wood dans The Scottish Sun : « Je kiffe aussi le Celtic, mais moi je ne l’enfonce pas dans la gorge des gens (I don’t ram it down people’s throats). Rod, lui, il en parle TOUT LE TEMPS ! » Mais on pardonne cette dinguerie de Rod à le voir fondre en larmes au Paradise (surnom du Celtic Park) après la victoire épique des Hoops sur le Barça en novembre 2012, 2-1 en poule de Ligue des Champions…

Pas sectaire vis-à-vis des Rangers de Glasgow (feu son frère Robert en était supporter), il a balayé la légende racontant qu’il était fan des Gers avant de faire allégeance aux Bhoys : « Je n’ai jamais été supporter des Rangers ! J’ai en effet porté leur maillot au début des années 70. Mais que deux fois, pour des œuvres caritatives. » Point barre ! Aujourd’hui, un peu partout dans le monde, à la ville comme au boulot, chacun peut marcher tête haute, maillot de foot sur les épaules, fier de ses couleurs. Et c’est un peu grâce à Rod Stewart qu’on peut assumer cette football-style fashion…

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ds 1826

A la ville, comme à la scène ! La pop star écossaise Rod Stewart incarne toujours à bientôt 79 ans l’icône absolue de l’élégance foot. Tout simplement parce qu’en bon précurseur, il a été dès le début des années 70 le premier à arborer des maillots de ses deux éternelles équipes de cœur, celle de l’Ecosse d’abord, puis ensuite celle du Celtic Glasgow. Alors oubliez les frangins Gallagher d’Oasis et leurs liquettes Man City…

Rockstar avec son groupe The Faces (dont Ron Wood à la guitare), puis en solo, Rod the mod a affiché d’abord sa passion foot en tant que joueur occasionnel d’assez bon niveau, maillot écossais sur les épaules. Parfois affublé dans la vie quotidienne de la tunique foot nationale, une excentricité à l’époque, il l’exhibera aussi sur scène avec fierté. En concert, il inaugure même un fameux rituel consistant à shooter en l’air avec l’aisance de Barthez des beaux ballons qu’il a lui-même dédicacés en offrande vers son cher public !

Star planétaire, le blond hirsute assouvit en tournée sa passion de footeux en rencontrant les cracks du ballon rond qu’il adule et en jouant comme eux dans les plus grands stades du monde, achevant de marier pour de bon la culture foot et la culture rock.

L’amour du maillot du Celtic
Né en 1945 à Londres d’un père écossais, fan d’Hibernian FC, et d’une mère anglaise, Rod a été littéralement biberonné au ballon rond par son daron, ex-joueur amateur et dirigeant de petits clubs, et par des grands frères tout aussi passionnés. A la maison, on supporte Arsenal mais on vénère par-dessus tout l’équipe d’Ecosse.

Poussé par son père qui rêve d’avoir au moins un fils footballeur pro, Rod, qui touche vraiment sa bille (bon milieu axial et capitaine de son équipe scolaire), est testé une semaine à 15 ans en 1960 par le Brentford FC, alors en D3 anglaise. Le club ne rappellera pas… Pas grave ! Le virus de la musique a contaminé l’ado fugueur à la voix déjà éraillée : « Je n’ai jamais été un vrai bon footballeur et je ne pensais pas pouvoir passer pro (…) Et puis la vie de musicien est beaucoup plus cool : je peux à la fois me bourrer la gueule, faire de la musique et le tout en pouvant aussi jouer au football», synthétisera-t-il dans son livre Rod : The Autobiography…

C’est de cette lad culture que naîtra sans doute la foot attitude, prolétaire mais classe, qu’il popularisera ensuite le premier : celle d’une impayable rockstar successful et richissime, adoré du peuple, qui collectionne les top-models, écume les stades avec la Tartan Army, qui se barre des pubs par la fenêtre des chiottes pour ne pas payer ses bières (véridique)… et qui toujours se pavane en maillot de foot de l’Ecosse ou du Celtic !

Car le grand amour club de Rod est évidemment le Celtic Glasgow FC et sa tunique aux rayures blanches et émeraude. Une idylle née en 1971 ou en 1973 (Rod s’est soiuvent contredit sur les dates), au moment où il en pinçait encore pour Manchester United, du fait de nombreux joueurs écossais, tels Dennis Law, Ballon d’Or 1964, qui y jouaient.

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En 2018, Stewart avait raconté son coup de foudre pour les Hoops au Daily Record : « Avec les Faces, le lendemain d’un concert à Glasgow, Kenny Dalglish et Jimmy Johnstone, avec qui j’étais déjà pote, ont frappé à ma porte à 8 heures, ‘Viens t’entraîner avec nous, Rod !’ Je leur ai dit : ‘OK, plus tard’, en allant me recoucher. Je suis allé les rejoindre mais trop tard à Parkhead (Celtic Park actuel, ndlr) à la fin de l’entraînement et ils m’ont présenté à Jock Stein (coach légendaire du Celtic vainqueur de la C1 1967). Jock a éclaté de rire en voyant mes chaussures de ville blanches. Et juste comme ça, je suis devenu un supporter du Celtic : le big man Stein m’avait converti à vie… » Et c’était parti pour le Celtic show !

En musique d’abord, avec You’re in My Heart, chanson sortie en 1977 où Rod accole avec audace Celtic et United (Manchester U) en souvenir de son ex-girl friend, Britt Ekland : « You’re Celtic, United / But baby I’ve decided you’re the best team I’ve ever seen ». Jusqu’à son retour récent en Angleterre, le pas encore Sir Roderick David Stewart avait vécu à Hollywood, jouant longtemps en ligue amateur avec son équipe des LA Exiles composés d’expats anglais et de quelques célébrités comme Billy Duffy, gratteux de The Cult. Evidemment, Rod-le-fétichiste vestimentaire avait imposé trois jeux de maillots : ceux du Celtic à domicile et de Man United ou de Leeds (célèbre dans les seventies pour sa pléthore de grands joueurs écossais, tels Joe Jordan ou Billy Bremner, ndlr) pour les matchs extérieurs !

Le maillot, mais aussi le survêtement ou le coupe-vent
Sinon, à la ville comme à la scène, et toujours avec une rare élégance sportswear très seyante, Rod s’exhibe fièrement avec le maillot Celtic, le survête Celtic, le coupe-vent Celtic, en alternance avec le Scotland bleu sombre. Ses fils sont gentiment emmaillotés Celtic et sur scène, ses jolies choristes l’accompagnent aussi, en polos rayures blanches et vertes sur la poitrine ! Au Celtic Park, Rod dispose à vie de quelques sièges en tribune VIP et le dress code de ses costards incluent souvent du vert (cravates, vestes) et du blanc (chemises).

Familier des joueurs et du board, il aura droit à un tour d’honneur sur la pelouse d’Hampden Park avec la Coupe de la Ligue remportée en 2015 par les Bhoys ! Cet amour excessif, immodéré, lui a valu en novembre dernier un gentil chambrage de son vieux pote Ron Wood dans The Scottish Sun : « Je kiffe aussi le Celtic, mais moi je ne l’enfonce pas dans la gorge des gens (I don’t ram it down people’s throats). Rod, lui, il en parle TOUT LE TEMPS ! » Mais on pardonne cette dinguerie de Rod à le voir fondre en larmes au Paradise (surnom du Celtic Park) après la victoire épique des Hoops sur le Barça en novembre 2012, 2-1 en poule de Ligue des Champions…

Pas sectaire vis-à-vis des Rangers de Glasgow (feu son frère Robert en était supporter), il a balayé la légende racontant qu’il était fan des Gers avant de faire allégeance aux Bhoys : « Je n’ai jamais été supporter des Rangers ! J’ai en effet porté leur maillot au début des années 70. Mais que deux fois, pour des œuvres caritatives. » Point barre ! Aujourd’hui, un peu partout dans le monde, à la ville comme au boulot, chacun peut marcher tête haute, maillot de foot sur les épaules, fier de ses couleurs. Et c’est un peu grâce à Rod Stewart qu’on peut assumer cette football-style fashion…

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