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Ligue 1

19 Février 2026

En marge du match de Ligue 1 qui opposera l'AJ Auxerre au Stade Rennais, ce dimanche 22 février 2026 à 15 heures, le préfet de l'Yonne a pris un arrêté interdisant le centre-ville d'Auxerre aux...

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18 Février 2026

Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à...

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18 Février 2026

La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en...

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18 Février 2026

Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été...

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18 Février 2026

Il était annoncé. Franck Haise remplace Habib Beye au poste d'entraîneur de l'équipe pro du Stade Rennais. Le technicien de 54 ans s'engage jusqu'en 2027. Sacré meilleur coach de Ligue 1 en 2023,...

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17 Février 2026

Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport. Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches...

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16 Février 2026

L’arrivée comme nouveau coach de Franck Haise, prévue ce mardi 17 février ou au plus tard mercredi 18 février, va avoir des conséquences sur le staff en place du Stade Rennais. Olivier Sorin, qui...

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Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds. L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des...

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Le départ du coach du Stade rennais, Habib Beye, fait encore parler de lui. Sur la chaîne L’Équipe Soir, un journaliste a évoqué l’éviction de Brice Samba par l’ancien entraîneur breton, après un...

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15 Février 2026

Le Stade Rennais a publié ce dimanche 15 février un communiqué dans lequel il s’offusque contre certains propos tenus par un journaliste sur le plateau de la chaîne l’Équipe, dans une émission...

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15 Février 2026

Le Stade Rennais crée la surprise dans cette 22e journée de Ligue 1. Le SRFC a dominé le PSG sur le score de 3 buts à 1. C’est la sensation du week-end en France. Ce vendredi soir, le Stade Rennais...

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14 Février 2026

Des révélations surprenantes ont été faites sur le clash Beye-Samba avec en prime un rôle incroyable du président du club Arnaud Pouille. Le feuilleton entre Habib Beye et Brice Samba prend une...

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14 Février 2026

Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du...

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14 Février 2026

Alors que le départ d'Habib Beye du Stade Rennais n'est toujours pas officialisé, la chaîne L'Equipe balance une bombe concernant la mise au placard de Brice Samba. Désormais les deux camps se...

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13 Février 2026

Le Stade Rennais s’est imposé face au PSG ce vendredi 13 février au Roazhon Park (3-1). À l’issue de la rencontre, le gardien rennais Brice Samba s’est exprimé au micro du diffuseur, revenant...

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13 Février 2026

Quatre jours après le départ de son entraîneur Habib Beye, le Stade Rennais s’est offert une victoire de prestige face au Paris Saint-Germain (3-1), ce vendredi 13 février. Dans un match de très...

La fin d’un long film d’erreurs

Le feuilleton des droits télé approche de son épilogue. Sans surprise, les clubs ont choisi la sécurité, tout en continuant de caresser leur rêve de grandeur pour l’avenir. Seule leçon de cette tragicomédie : le foot français n’a toujours pas tiré les leçons de ses erreurs et de ses errements.

ds 2336

La fête nationale était placée sous le signe des JOP de Paris 2024, avec l’arrivée de la flamme, symbole d’un CIO qui s’apprête à privatiser la capitale. Un autre évènement majeur s’est dénoué dans le même temps, au sein du foot hexagonal. Après des semaines de tergiversations, d’angoisses, de règlements de compte feutrés et d’auditions devant une commission parlementaire, le conseil d’administration de la LFP a in fine accepté l’offre de DAZN, couplée avec l’arrivée, en deus ex machina, de beIN Sports. La plateforme anglaise acquiert la diffusion de huit matchs de L1 pour une somme rehaussée légèrement à 400 millions d’euros. La chaîne qatarie, pour sa part, en lâche 100 millions pour la dernière rencontre, c’est-à-dire soit la meilleure affiche ou le deuxième choix (hors top 10). Nasser al-Khelaïfi, avec sa double casquette – président du PSG et du groupe médiatique –, peut encore davantage se poser en homme fort, arbitre et sauveur.

La solution de l’urgence
La décision a été longue à accoucher. Les clubs ont donné l’impression de découvrir, au fil des reports et des tergiversations, leur dépendance aux droits TV et la valeur réelle, au regard du marché, de leur produit. Un stress permanent et la crainte d’un nouveau vide, après l’épisode traumatique de Mediapro et la rupture désormais consommée avec Canal+. Sans parler de ces grands hommes d’affaires, qui ont sorti d’un coup la calculette avant de s’arracher les cheveux face aux contreparties financières concédées ad vitam lors du deal avec CVC (qui récupérera dès la saison prochaine 18% puis ensuite 13% des revenus du foot français). Du coup, à la veille d’une période de rigueur pour beaucoup, principalement ceux qui ne sont pas adossés à de grands groupes étrangers, le train de vie de la LFP (nouveaux locaux, etc.) ou le salaire de Vincent Labrune, révélé publiquement lors de son passage devant la commission d’enquête du Sénat, ne passent plus aussi facilement, malgré les votes unanimes pour les entériner. Dorénavant, un sou est un sou.

Trouver une solution satisfaisante alors que l’appel d’offres avait piteusement échoué s’avérait certes de plus en plus compliqué. Échaudé par la faible rentabilité de leur investissement, pourtant raflé au rabais (moins de 350 millions d’euros), Amazon avait jeté l’éponge. Un message clair adressé aux futurs investisseurs : les soldes sont ouvertes. Il aura fallu des longs mois de tractations, de suppliques, de bluffs en interviews, pour que finalement une formule soit jugée admissible. Il fallait que le foot français soit visible sur les écrans dès le 18 août pour la reprise, et surtout que nos pensionnaires de L1 soient en capacité de commencer enfin leur mercato autrement qu’en vendant le couteau sous la gorge. Une urgence pour essayer de faire illusion sur le terrain européen et maintenir un fameux standing.

Le pire reste peut-être à venir
Tous les problèmes restent cependant posés sur la table. D’abord la question de la réparation de cette manne maigrichonne, notamment les droits internationaux, les seuls à avoir sensiblement progressé (presque doublé pour atteindre 160 millions d’euros). Les « petits » réclament leur part du gâteau aux futurs éliminés en C1, C3 et C4. Ensuite, en dépit de la dure vérité des chiffres, le foot français continue de se croire plus beau et plus grand qu’il n’est. La promesse du milliard reste d’abord considérée comme un dû, quasiment une rente légitime. Dans ce cadre, les clubs souhaitent imposer une clause de sortie sous deux ans, à laquelle ni beIN, ni DAZN ne semblent opposés, à en croire les informations de L’Équipe. Cette exigence suppose la certitude de traverser simplement une mauvaise passe, et que la conjoncture va bientôt revenir au beau fixe. Le fonctionnement de la LFP et la gouvernance de ce petit monde ont pourtant montré de graves carences, voire de l’incompétence, nourries par un entre-soi ou la confiance le dispute à l’aveuglement.

Oui, le pire reste peut-être à venir. Quelle sera l’audience, et la dimension économique, des matchs de Ligue 1, de notre foot national ? L’horizon des deux millions d’abonnés, avancé lorsque la Ligue prétendait lancer sa propre chaîne, laisse sceptique (les rares éléments qui ont filtré du côté d’Amazon ne dépassaient pas le million et demi), surtout que le prix de l’abonnement oscillerait toujours entre 25 et 30 euros (voire plus pour cumuler les deux diffuseurs). Dans un pays où le niveau de vie médian se situe autour de 1 900 euros (la moitié des Français vivent donc avec moins), espérer qu’un Montpellier-Le Havre puisse conduire à casser son PEL ou renoncer aux vacances des enfants relève quasiment de l’acte de foi, pas de l’étude de marché. Le piratage, l’IPTV ou la simple concurrence du stade « en vrai » vont également peser, tout comme celle de la Ligue des champions ou de la Premier League… sur Canal. À moins évidemment que le futur gouvernement, quand il sera formé, impose un prélèvement obligatoire à la source pour forcer nos concitoyens à s’abonner… ? Une fois encore, le foot français a sauvé les meubles sans penser à agrandir les murs.

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La fête nationale était placée sous le signe des JOP de Paris 2024, avec l’arrivée de la flamme, symbole d’un CIO qui s’apprête à privatiser la capitale. Un autre évènement majeur s’est dénoué dans le même temps, au sein du foot hexagonal. Après des semaines de tergiversations, d’angoisses, de règlements de compte feutrés et d’auditions devant une commission parlementaire, le conseil d’administration de la LFP a in fine accepté l’offre de DAZN, couplée avec l’arrivée, en deus ex machina, de beIN Sports. La plateforme anglaise acquiert la diffusion de huit matchs de L1 pour une somme rehaussée légèrement à 400 millions d’euros. La chaîne qatarie, pour sa part, en lâche 100 millions pour la dernière rencontre, c’est-à-dire soit la meilleure affiche ou le deuxième choix (hors top 10). Nasser al-Khelaïfi, avec sa double casquette – président du PSG et du groupe médiatique –, peut encore davantage se poser en homme fort, arbitre et sauveur.

La solution de l’urgence
La décision a été longue à accoucher. Les clubs ont donné l’impression de découvrir, au fil des reports et des tergiversations, leur dépendance aux droits TV et la valeur réelle, au regard du marché, de leur produit. Un stress permanent et la crainte d’un nouveau vide, après l’épisode traumatique de Mediapro et la rupture désormais consommée avec Canal+. Sans parler de ces grands hommes d’affaires, qui ont sorti d’un coup la calculette avant de s’arracher les cheveux face aux contreparties financières concédées ad vitam lors du deal avec CVC (qui récupérera dès la saison prochaine 18% puis ensuite 13% des revenus du foot français). Du coup, à la veille d’une période de rigueur pour beaucoup, principalement ceux qui ne sont pas adossés à de grands groupes étrangers, le train de vie de la LFP (nouveaux locaux, etc.) ou le salaire de Vincent Labrune, révélé publiquement lors de son passage devant la commission d’enquête du Sénat, ne passent plus aussi facilement, malgré les votes unanimes pour les entériner. Dorénavant, un sou est un sou.

Trouver une solution satisfaisante alors que l’appel d’offres avait piteusement échoué s’avérait certes de plus en plus compliqué. Échaudé par la faible rentabilité de leur investissement, pourtant raflé au rabais (moins de 350 millions d’euros), Amazon avait jeté l’éponge. Un message clair adressé aux futurs investisseurs : les soldes sont ouvertes. Il aura fallu des longs mois de tractations, de suppliques, de bluffs en interviews, pour que finalement une formule soit jugée admissible. Il fallait que le foot français soit visible sur les écrans dès le 18 août pour la reprise, et surtout que nos pensionnaires de L1 soient en capacité de commencer enfin leur mercato autrement qu’en vendant le couteau sous la gorge. Une urgence pour essayer de faire illusion sur le terrain européen et maintenir un fameux standing.

Le pire reste peut-être à venir
Tous les problèmes restent cependant posés sur la table. D’abord la question de la réparation de cette manne maigrichonne, notamment les droits internationaux, les seuls à avoir sensiblement progressé (presque doublé pour atteindre 160 millions d’euros). Les « petits » réclament leur part du gâteau aux futurs éliminés en C1, C3 et C4. Ensuite, en dépit de la dure vérité des chiffres, le foot français continue de se croire plus beau et plus grand qu’il n’est. La promesse du milliard reste d’abord considérée comme un dû, quasiment une rente légitime. Dans ce cadre, les clubs souhaitent imposer une clause de sortie sous deux ans, à laquelle ni beIN, ni DAZN ne semblent opposés, à en croire les informations de L’Équipe. Cette exigence suppose la certitude de traverser simplement une mauvaise passe, et que la conjoncture va bientôt revenir au beau fixe. Le fonctionnement de la LFP et la gouvernance de ce petit monde ont pourtant montré de graves carences, voire de l’incompétence, nourries par un entre-soi ou la confiance le dispute à l’aveuglement.

Oui, le pire reste peut-être à venir. Quelle sera l’audience, et la dimension économique, des matchs de Ligue 1, de notre foot national ? L’horizon des deux millions d’abonnés, avancé lorsque la Ligue prétendait lancer sa propre chaîne, laisse sceptique (les rares éléments qui ont filtré du côté d’Amazon ne dépassaient pas le million et demi), surtout que le prix de l’abonnement oscillerait toujours entre 25 et 30 euros (voire plus pour cumuler les deux diffuseurs). Dans un pays où le niveau de vie médian se situe autour de 1 900 euros (la moitié des Français vivent donc avec moins), espérer qu’un Montpellier-Le Havre puisse conduire à casser son PEL ou renoncer aux vacances des enfants relève quasiment de l’acte de foi, pas de l’étude de marché. Le piratage, l’IPTV ou la simple concurrence du stade « en vrai » vont également peser, tout comme celle de la Ligue des champions ou de la Premier League… sur Canal. À moins évidemment que le futur gouvernement, quand il sera formé, impose un prélèvement obligatoire à la source pour forcer nos concitoyens à s’abonner… ? Une fois encore, le foot français a sauvé les meubles sans penser à agrandir les murs.

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