• ds_0548.jpeg
  • ds_0597.png
  • ds_2738.jpg
  • ds_3565.jpg
  • ds_0466.jpg
  • DS_0180.jpg
  • ds_3538.jpg
  • ds_2065.jpg
  • ds_1411.jpg
  • ds_3701.jpg
  • ds_2394.jpg
  • ds_3182.jpg
  • ds_1061.jpg
  • ds_0693.png
  • ds_2857.jpg
  • ds_0888.jpg
  • ds_1419.jpg
  • ds_3520.jpg
  • ds_3618.jpg
  • ds_3481.jpg
Ligue 1

19 Février 2026

En marge du match de Ligue 1 qui opposera l'AJ Auxerre au Stade Rennais, ce dimanche 22 février 2026 à 15 heures, le préfet de l'Yonne a pris un arrêté interdisant le centre-ville d'Auxerre aux...

Actualité

18 Février 2026

La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en...

Actualité

18 Février 2026

Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été...

Mercato

18 Février 2026

Il était annoncé. Franck Haise remplace Habib Beye au poste d'entraîneur de l'équipe pro du Stade Rennais. Le technicien de 54 ans s'engage jusqu'en 2027. Sacré meilleur coach de Ligue 1 en 2023,...

Mercato

16 Février 2026

L’arrivée comme nouveau coach de Franck Haise, prévue ce mardi 17 février ou au plus tard mercredi 18 février, va avoir des conséquences sur le staff en place du Stade Rennais. Olivier Sorin, qui...

Actualité

16 Février 2026

Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la...

Mercato

16 Février 2026

Selon les informations d’Ouest-France, Benoit Muller va quitter son poste de directeur général adjoint et directeur financier du Stade Rennais, pour rejoindre le FC Lorient au poste de directeur...

Actualité

15 Février 2026

Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds. L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des...

Actualité

15 Février 2026

Le Stade Rennais a publié ce dimanche 15 février un communiqué dans lequel il s’offusque contre certains propos tenus par un journaliste sur le plateau de la chaîne l’Équipe, dans une émission...

Actualité

15 Février 2026

Le Stade Rennais crée la surprise dans cette 22e journée de Ligue 1. Le SRFC a dominé le PSG sur le score de 3 buts à 1. C’est la sensation du week-end en France. Ce vendredi soir, le Stade Rennais...

Actualité

14 Février 2026

Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du...

Actualité

14 Février 2026

Alors que le départ d'Habib Beye du Stade Rennais n'est toujours pas officialisé, la chaîne L'Equipe balance une bombe concernant la mise au placard de Brice Samba. Désormais les deux camps se...

Ligue 1

13 Février 2026

Le Stade Rennais s’est imposé face au PSG ce vendredi 13 février au Roazhon Park (3-1). À l’issue de la rencontre, le gardien rennais Brice Samba s’est exprimé au micro du diffuseur, revenant...

Ligue 1

13 Février 2026

Rennes a signé un succès de prestige face au PSG (3-1), ce vendredi lors de la 22e journée de Ligue 1, quatre jours après s'être séparé de son entraîneur Habib Beye. Paris, battu pour la 3e fois de...

Ligue 1

13 Février 2026

Quelques jours après avoir écrasé l'Olympique de Marseille dans le Classique (5-0), le Paris Saint-Germain retrouve la Ligue 1 ce week-end, en défiant le Stade Rennais au Roazhon Park. A quelle...

Anciens

13 Février 2026

N'ayant pas trouvé d'accord avec Habib Beye sur ses conditions de sortie, le Stade Rennais a saisi la commission juridique de la LFP, qui doit statuer mardi après-midi. C'est une séparation pour le...

Anciens

13 Février 2026

C'était le choix du cœur, l'évidence. Mais une révélation embarrassante vient de tout compliquer. Le favori, c’était lui. L’enfant du pays, l’ancien capitaine au caractère bien trempé, l’homme...

Actualité

13 Février 2026

Le projet devait être le sauveur du football français. Il pourrait bien devenir son fossoyeur. Le football français replonge dans ses sombres habitudes. Ce jeudi, Vincent Labrune a acté le naufrage...

La fin d’un long film d’erreurs

Le feuilleton des droits télé approche de son épilogue. Sans surprise, les clubs ont choisi la sécurité, tout en continuant de caresser leur rêve de grandeur pour l’avenir. Seule leçon de cette tragicomédie : le foot français n’a toujours pas tiré les leçons de ses erreurs et de ses errements.

ds 2336

La fête nationale était placée sous le signe des JOP de Paris 2024, avec l’arrivée de la flamme, symbole d’un CIO qui s’apprête à privatiser la capitale. Un autre évènement majeur s’est dénoué dans le même temps, au sein du foot hexagonal. Après des semaines de tergiversations, d’angoisses, de règlements de compte feutrés et d’auditions devant une commission parlementaire, le conseil d’administration de la LFP a in fine accepté l’offre de DAZN, couplée avec l’arrivée, en deus ex machina, de beIN Sports. La plateforme anglaise acquiert la diffusion de huit matchs de L1 pour une somme rehaussée légèrement à 400 millions d’euros. La chaîne qatarie, pour sa part, en lâche 100 millions pour la dernière rencontre, c’est-à-dire soit la meilleure affiche ou le deuxième choix (hors top 10). Nasser al-Khelaïfi, avec sa double casquette – président du PSG et du groupe médiatique –, peut encore davantage se poser en homme fort, arbitre et sauveur.

La solution de l’urgence
La décision a été longue à accoucher. Les clubs ont donné l’impression de découvrir, au fil des reports et des tergiversations, leur dépendance aux droits TV et la valeur réelle, au regard du marché, de leur produit. Un stress permanent et la crainte d’un nouveau vide, après l’épisode traumatique de Mediapro et la rupture désormais consommée avec Canal+. Sans parler de ces grands hommes d’affaires, qui ont sorti d’un coup la calculette avant de s’arracher les cheveux face aux contreparties financières concédées ad vitam lors du deal avec CVC (qui récupérera dès la saison prochaine 18% puis ensuite 13% des revenus du foot français). Du coup, à la veille d’une période de rigueur pour beaucoup, principalement ceux qui ne sont pas adossés à de grands groupes étrangers, le train de vie de la LFP (nouveaux locaux, etc.) ou le salaire de Vincent Labrune, révélé publiquement lors de son passage devant la commission d’enquête du Sénat, ne passent plus aussi facilement, malgré les votes unanimes pour les entériner. Dorénavant, un sou est un sou.

Trouver une solution satisfaisante alors que l’appel d’offres avait piteusement échoué s’avérait certes de plus en plus compliqué. Échaudé par la faible rentabilité de leur investissement, pourtant raflé au rabais (moins de 350 millions d’euros), Amazon avait jeté l’éponge. Un message clair adressé aux futurs investisseurs : les soldes sont ouvertes. Il aura fallu des longs mois de tractations, de suppliques, de bluffs en interviews, pour que finalement une formule soit jugée admissible. Il fallait que le foot français soit visible sur les écrans dès le 18 août pour la reprise, et surtout que nos pensionnaires de L1 soient en capacité de commencer enfin leur mercato autrement qu’en vendant le couteau sous la gorge. Une urgence pour essayer de faire illusion sur le terrain européen et maintenir un fameux standing.

Le pire reste peut-être à venir
Tous les problèmes restent cependant posés sur la table. D’abord la question de la réparation de cette manne maigrichonne, notamment les droits internationaux, les seuls à avoir sensiblement progressé (presque doublé pour atteindre 160 millions d’euros). Les « petits » réclament leur part du gâteau aux futurs éliminés en C1, C3 et C4. Ensuite, en dépit de la dure vérité des chiffres, le foot français continue de se croire plus beau et plus grand qu’il n’est. La promesse du milliard reste d’abord considérée comme un dû, quasiment une rente légitime. Dans ce cadre, les clubs souhaitent imposer une clause de sortie sous deux ans, à laquelle ni beIN, ni DAZN ne semblent opposés, à en croire les informations de L’Équipe. Cette exigence suppose la certitude de traverser simplement une mauvaise passe, et que la conjoncture va bientôt revenir au beau fixe. Le fonctionnement de la LFP et la gouvernance de ce petit monde ont pourtant montré de graves carences, voire de l’incompétence, nourries par un entre-soi ou la confiance le dispute à l’aveuglement.

Oui, le pire reste peut-être à venir. Quelle sera l’audience, et la dimension économique, des matchs de Ligue 1, de notre foot national ? L’horizon des deux millions d’abonnés, avancé lorsque la Ligue prétendait lancer sa propre chaîne, laisse sceptique (les rares éléments qui ont filtré du côté d’Amazon ne dépassaient pas le million et demi), surtout que le prix de l’abonnement oscillerait toujours entre 25 et 30 euros (voire plus pour cumuler les deux diffuseurs). Dans un pays où le niveau de vie médian se situe autour de 1 900 euros (la moitié des Français vivent donc avec moins), espérer qu’un Montpellier-Le Havre puisse conduire à casser son PEL ou renoncer aux vacances des enfants relève quasiment de l’acte de foi, pas de l’étude de marché. Le piratage, l’IPTV ou la simple concurrence du stade « en vrai » vont également peser, tout comme celle de la Ligue des champions ou de la Premier League… sur Canal. À moins évidemment que le futur gouvernement, quand il sera formé, impose un prélèvement obligatoire à la source pour forcer nos concitoyens à s’abonner… ? Une fois encore, le foot français a sauvé les meubles sans penser à agrandir les murs.

Related Articles

Le feuilleton des droits télé approche de son épilogue. Sans surprise, les clubs ont choisi la sécurité, tout en continuant de caresser leur rêve de grandeur pour l’avenir. Seule leçon de cette tragicomédie : le foot français n’a toujours pas tiré les leçons de ses erreurs et de ses errements.

ds 2336

La fête nationale était placée sous le signe des JOP de Paris 2024, avec l’arrivée de la flamme, symbole d’un CIO qui s’apprête à privatiser la capitale. Un autre évènement majeur s’est dénoué dans le même temps, au sein du foot hexagonal. Après des semaines de tergiversations, d’angoisses, de règlements de compte feutrés et d’auditions devant une commission parlementaire, le conseil d’administration de la LFP a in fine accepté l’offre de DAZN, couplée avec l’arrivée, en deus ex machina, de beIN Sports. La plateforme anglaise acquiert la diffusion de huit matchs de L1 pour une somme rehaussée légèrement à 400 millions d’euros. La chaîne qatarie, pour sa part, en lâche 100 millions pour la dernière rencontre, c’est-à-dire soit la meilleure affiche ou le deuxième choix (hors top 10). Nasser al-Khelaïfi, avec sa double casquette – président du PSG et du groupe médiatique –, peut encore davantage se poser en homme fort, arbitre et sauveur.

La solution de l’urgence
La décision a été longue à accoucher. Les clubs ont donné l’impression de découvrir, au fil des reports et des tergiversations, leur dépendance aux droits TV et la valeur réelle, au regard du marché, de leur produit. Un stress permanent et la crainte d’un nouveau vide, après l’épisode traumatique de Mediapro et la rupture désormais consommée avec Canal+. Sans parler de ces grands hommes d’affaires, qui ont sorti d’un coup la calculette avant de s’arracher les cheveux face aux contreparties financières concédées ad vitam lors du deal avec CVC (qui récupérera dès la saison prochaine 18% puis ensuite 13% des revenus du foot français). Du coup, à la veille d’une période de rigueur pour beaucoup, principalement ceux qui ne sont pas adossés à de grands groupes étrangers, le train de vie de la LFP (nouveaux locaux, etc.) ou le salaire de Vincent Labrune, révélé publiquement lors de son passage devant la commission d’enquête du Sénat, ne passent plus aussi facilement, malgré les votes unanimes pour les entériner. Dorénavant, un sou est un sou.

Trouver une solution satisfaisante alors que l’appel d’offres avait piteusement échoué s’avérait certes de plus en plus compliqué. Échaudé par la faible rentabilité de leur investissement, pourtant raflé au rabais (moins de 350 millions d’euros), Amazon avait jeté l’éponge. Un message clair adressé aux futurs investisseurs : les soldes sont ouvertes. Il aura fallu des longs mois de tractations, de suppliques, de bluffs en interviews, pour que finalement une formule soit jugée admissible. Il fallait que le foot français soit visible sur les écrans dès le 18 août pour la reprise, et surtout que nos pensionnaires de L1 soient en capacité de commencer enfin leur mercato autrement qu’en vendant le couteau sous la gorge. Une urgence pour essayer de faire illusion sur le terrain européen et maintenir un fameux standing.

Le pire reste peut-être à venir
Tous les problèmes restent cependant posés sur la table. D’abord la question de la réparation de cette manne maigrichonne, notamment les droits internationaux, les seuls à avoir sensiblement progressé (presque doublé pour atteindre 160 millions d’euros). Les « petits » réclament leur part du gâteau aux futurs éliminés en C1, C3 et C4. Ensuite, en dépit de la dure vérité des chiffres, le foot français continue de se croire plus beau et plus grand qu’il n’est. La promesse du milliard reste d’abord considérée comme un dû, quasiment une rente légitime. Dans ce cadre, les clubs souhaitent imposer une clause de sortie sous deux ans, à laquelle ni beIN, ni DAZN ne semblent opposés, à en croire les informations de L’Équipe. Cette exigence suppose la certitude de traverser simplement une mauvaise passe, et que la conjoncture va bientôt revenir au beau fixe. Le fonctionnement de la LFP et la gouvernance de ce petit monde ont pourtant montré de graves carences, voire de l’incompétence, nourries par un entre-soi ou la confiance le dispute à l’aveuglement.

Oui, le pire reste peut-être à venir. Quelle sera l’audience, et la dimension économique, des matchs de Ligue 1, de notre foot national ? L’horizon des deux millions d’abonnés, avancé lorsque la Ligue prétendait lancer sa propre chaîne, laisse sceptique (les rares éléments qui ont filtré du côté d’Amazon ne dépassaient pas le million et demi), surtout que le prix de l’abonnement oscillerait toujours entre 25 et 30 euros (voire plus pour cumuler les deux diffuseurs). Dans un pays où le niveau de vie médian se situe autour de 1 900 euros (la moitié des Français vivent donc avec moins), espérer qu’un Montpellier-Le Havre puisse conduire à casser son PEL ou renoncer aux vacances des enfants relève quasiment de l’acte de foi, pas de l’étude de marché. Le piratage, l’IPTV ou la simple concurrence du stade « en vrai » vont également peser, tout comme celle de la Ligue des champions ou de la Premier League… sur Canal. À moins évidemment que le futur gouvernement, quand il sera formé, impose un prélèvement obligatoire à la source pour forcer nos concitoyens à s’abonner… ? Une fois encore, le foot français a sauvé les meubles sans penser à agrandir les murs.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme