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05 Mars 2026

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Fumigènes et sanctions: le but contre son camp du football français

Après l’anniversaire enflammé de ses ultras le week-end dernier, le FC Nantes a été lourdement sanctionné par la commission de discipline de la LFP. Ces punitions collectives à cause des fumigènes, les stades vides et le silence ne rendent pas service au football français.

ds 2006

Le printemps est de retour, le soleil aussi, et on peut dire pour la première fois depuis un moment qu’il fait un temps à aller boire un verre en terrasse ou, encore mieux, à se rendre au stade pour aller voir un match de foot. C’est le bonheur qui attend des milliers de supporters de France et de Navarre aux mois d’avril et de mai, ceux où tout bascule et durant lesquels se décide la réussite ou non d’une saison. Ceux du FC Nantes en seront privés, le 7 avril prochain, pour la réception de Lyon. Ils le savent depuis ce mercredi soir, quand la commission de discipline de la LFP a rendu son verdict salé « à la suite de l’utilisation de nombreux engins pyrotechniques lors du match FC Nantes-RC Strasbourg ayant entraîné une courte interruption de la rencontre ».

Les sanctions sont tombées vite et fort : un huis clos complet pour le stade de la Beaujoire (pour cette rencontre face à l’OL, donc), assorti de deux matchs de fermeture de la tribune Loire, qui manquera à l’appel lors du derby contre Rennes et jusqu’à la fin de saison, sauf en cas de barrage pour le FCN. Les fans des Canaris les plus cyniques diront que c’est une bénédiction, leur club restant sur sept défaites de rang à domicile, un triste record ; les autres regretteront une punition rare et très lourde pour des fumigènes (281 torches, quand même) qui n’ont provoqué aucun incident durant la rencontre. Plus que pour Nantes et ses amoureux, c’est une mauvaise nouvelle pour le football français qui, en ce moment, a besoin d’être valorisé autrement que par un partenariat très lucratif avec McDonald’s.

Le ras-le-bol des clubs
C’est donc le prix à payer pour la Brigade Loire, dont la célébration spectaculaire de ses 25 ans, à coups de tifos et de fumigènes, a été saluée par l’ensemble des personnes présentes à la Beaujoire. Les ultras nantais commencent à avoir l’habitude, après avoir déjà pris du ferme pour les rencontres face à Montpellier, Clermont et Metz cette saison. Ils peuvent en ajouter trois de plus à leur collection (Lyon, Rennes et Lille), même si le FC Nantes a annoncé qu’il allait saisir le CNOSF pour tenter de réduire la sanction. Le club jaune et vert n’est pas le seul pénalisé par ces tribunes vides, ils sont encore nombreux à y être passés cette saison, pour des raisons diverses et variées (Rennes, Montpellier, Paris, Marseille, Brest, Saint-Étienne, pour ne citer qu’eux). Dura lex, sed lex : les fumigènes sont interdits dans les stades, il n’est donc pas illogique de sanctionner leur utilisation, surtout quand elle est abusive. Mais la punition collective et automatique est-elle la seule solution ?

Le salut passera peut-être par les clubs, longtemps silencieux sur le sujet, mais qui pourraient l’être de moins en moins à force d’encaisser les amendes et les huis clos. Certains dirigeants lèvent les yeux au ciel quand ils assistent à un immense craquage, d’autres assument en privé aimer le spectacle des fumigènes. Ils sont surtout nombreux à être fatigués de devoir passer à la caisse (plus de 300 000 euros cumulés depuis le début de saison pour certains clubs de Ligue 1). Des réflexions sont en cours pour faire évoluer ce qui s’apparente à un dialogue de sourds (les fumigènes d’un côté, les sanctions de l’autre) : l’obligation de fournir les moyens aux clubs d’empêcher l’intrusion de pyrotechnie dans les stades, des barèmes clairs et nets au niveau des sanctions et des amendes, ainsi que la possibilité de faire appel sans la menace d’être encore plus lourdement sanctionné.

Dialogue et paradoxe
Il n’est pas question de rendre la pratique légale, mais de l’appréhender autrement pour que tout le monde s’y retrouve. Le terrain n’est pas miné, chaque camp sait qu’il en va de l’intérêt général du football français. Le 8 mars, les députés ont enlevé l’introduction de fumigènes de la liste des infractions entraînant des interdictions administratives de stade, « dès lors que ces engins pyrotechniques ne sont pas utilisés comme projectiles présentant un danger pour la sécurité des personnes ». Le fruit d’une proposition du député Sacha Houlié, très impliqué sur la question des supporters et de la garantie de leurs libertés.

Le fumigène est devenu un objet de contestation, parfois, et les ultras devront aussi faire des concessions, comme abolir les pétards ou les feux d’artifice à l’intérieur des stades, des animations potentiellement plus dangereuses que les torches. Celles-ci font partie du spectacle et d’une culture à part et incomprise.?Les Anglais n’ont pas besoin de ça pour mettre l’ambiance, diront certains, mais à chacun ses spécificités. L’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs, c’est le cas en Angleterre comme ça l’est en Allemagne, qui s’impose comme un modèle en gestion des supporters, mais aussi où le FC Cologne a été condamné à verser une amende record de 595 000 euros pour avoir utilisé des engins pyrotechniques, lors du derby face au Borussia Mönchengladbach en octobre dernier. Il reste ce paradoxe en France : celui de voir les diffuseurs (voire la Ligue) vendre le produit Ligue 1 en diffusant des images de fumigènes, symbole d’une grande hypocrisie. Il n’y aura rien de tout ça le 7 avril lors de Nantes-OL, seulement des tribunes vides et un silence nous ramenant à l’époque de la crise sanitaire. Ce n’est pas l’idée qu’on se fait d’un match de foot, ni d’un printemps qui chante.

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Le printemps est de retour, le soleil aussi, et on peut dire pour la première fois depuis un moment qu’il fait un temps à aller boire un verre en terrasse ou, encore mieux, à se rendre au stade pour aller voir un match de foot. C’est le bonheur qui attend des milliers de supporters de France et de Navarre aux mois d’avril et de mai, ceux où tout bascule et durant lesquels se décide la réussite ou non d’une saison. Ceux du FC Nantes en seront privés, le 7 avril prochain, pour la réception de Lyon. Ils le savent depuis ce mercredi soir, quand la commission de discipline de la LFP a rendu son verdict salé « à la suite de l’utilisation de nombreux engins pyrotechniques lors du match FC Nantes-RC Strasbourg ayant entraîné une courte interruption de la rencontre ».

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C’est donc le prix à payer pour la Brigade Loire, dont la célébration spectaculaire de ses 25 ans, à coups de tifos et de fumigènes, a été saluée par l’ensemble des personnes présentes à la Beaujoire. Les ultras nantais commencent à avoir l’habitude, après avoir déjà pris du ferme pour les rencontres face à Montpellier, Clermont et Metz cette saison. Ils peuvent en ajouter trois de plus à leur collection (Lyon, Rennes et Lille), même si le FC Nantes a annoncé qu’il allait saisir le CNOSF pour tenter de réduire la sanction. Le club jaune et vert n’est pas le seul pénalisé par ces tribunes vides, ils sont encore nombreux à y être passés cette saison, pour des raisons diverses et variées (Rennes, Montpellier, Paris, Marseille, Brest, Saint-Étienne, pour ne citer qu’eux). Dura lex, sed lex : les fumigènes sont interdits dans les stades, il n’est donc pas illogique de sanctionner leur utilisation, surtout quand elle est abusive. Mais la punition collective et automatique est-elle la seule solution ?

Le salut passera peut-être par les clubs, longtemps silencieux sur le sujet, mais qui pourraient l’être de moins en moins à force d’encaisser les amendes et les huis clos. Certains dirigeants lèvent les yeux au ciel quand ils assistent à un immense craquage, d’autres assument en privé aimer le spectacle des fumigènes. Ils sont surtout nombreux à être fatigués de devoir passer à la caisse (plus de 300 000 euros cumulés depuis le début de saison pour certains clubs de Ligue 1). Des réflexions sont en cours pour faire évoluer ce qui s’apparente à un dialogue de sourds (les fumigènes d’un côté, les sanctions de l’autre) : l’obligation de fournir les moyens aux clubs d’empêcher l’intrusion de pyrotechnie dans les stades, des barèmes clairs et nets au niveau des sanctions et des amendes, ainsi que la possibilité de faire appel sans la menace d’être encore plus lourdement sanctionné.

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Le fumigène est devenu un objet de contestation, parfois, et les ultras devront aussi faire des concessions, comme abolir les pétards ou les feux d’artifice à l’intérieur des stades, des animations potentiellement plus dangereuses que les torches. Celles-ci font partie du spectacle et d’une culture à part et incomprise.?Les Anglais n’ont pas besoin de ça pour mettre l’ambiance, diront certains, mais à chacun ses spécificités. L’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs, c’est le cas en Angleterre comme ça l’est en Allemagne, qui s’impose comme un modèle en gestion des supporters, mais aussi où le FC Cologne a été condamné à verser une amende record de 595 000 euros pour avoir utilisé des engins pyrotechniques, lors du derby face au Borussia Mönchengladbach en octobre dernier. Il reste ce paradoxe en France : celui de voir les diffuseurs (voire la Ligue) vendre le produit Ligue 1 en diffusant des images de fumigènes, symbole d’une grande hypocrisie. Il n’y aura rien de tout ça le 7 avril lors de Nantes-OL, seulement des tribunes vides et un silence nous ramenant à l’époque de la crise sanitaire. Ce n’est pas l’idée qu’on se fait d’un match de foot, ni d’un printemps qui chante.

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